Bonjour à tous,
Etant donné que la plupart des personnes ayant organisé les agapes lors des fêtes paroissiales précédentes sont moins disponibles cette année, je vous remercie de bien vouloir accepter quelques remarques issues de leur expérience :
· Il serait très bien qu´on répartit les plats entre nous, de telle manière qu´on évite d´avoir le même plat en trop de versions. En même temps, les plats seront mieux répartis. Par exemple, on évite que tout le monde fasse des gâteaux, en laissant de côté les plats salés.
· Les boissons seront achetées aux dépens de la paroisse, donc il n´y a pas besoin d´apporter de l´eau, du jus et du vin. Ce n´est pas interdit non plus.
· Nous avons des invités : des fidèles de la paroisse orthodoxe roumaine de Grenoble et la paroisse de la Sainte Rencontre de Lyon. La nourriture devrait suffire pour plus de personnes que dénombre notre paroisse. Je pense qu´il faudrait compter jusqu´à 100 personnes au total.
· Il y a la possibilité limitée de chauffer des plats, mais il est souhaitable qu´il n´y ait pas beaucoup de plats chauds. Il y aura les incontournables « sarmale » et encore un plat chaud au maximum. Il n´y aura pas de soupe (« ciorbe »).
· Pour la préparation de la nourriture, l´expérience démontre que c´est plus pratique que chacun se concentre sur un seul plat en plus grande quantité, que sur plusieurs petits plats. La diversité sera assurée par le nombre des cuisiniers, à la condition que chacun cuisine un plat distinct. Il est plus facile aussi et plus rapide de préparer un seul plat que plusieurs. De cette manière on aura plus de temps à dédier à la préparation spirituelle. Il ne faut surtout pas oublier que notre fête paroissiale n´est pas une fête de la cuisine, mais une fête spirituelle. Si nous souhaitons être généreux lors d´un tel événement, c´est par amour et dans le désir de partager.
Je vous remercie de m´adresser vos observations, vos suggestions et vos propositions.
En ce qui concerne moi-même et ma famille, nous allons préparer « sarmalele », comme le veut la tradition.
Bien à vous,
P. Catalin Adrian