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#1247 De: laurence <laurencedudesert@...>
Date: Lundi 27. Novembre 2006  17:53
Sujet: mémoire de l'eau
laurencedudesert@...
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bonjour,
 
Je vous partage un article que je viens de lire et qui m'a bien intéréssée.
 
J'ai surtout relevée d'une façon un peu schématique, certes, que si l'eau avait une mémoire, elle garderait celle de toutes les pollutions qu'on lui fait subir.
 
après je me suis perdue, je l'avoue dans toutes les subtilités des polémiques scientifiques à ce sujet, mais lisez plutot
 
(en plus l'homéopathie en prend pour son grade)
 
En mettant ce texte, je ne souhaite moi-même soulever aucune polémique et ce n'est nullement ni une accusation, ni une remise en question de qui ou quoi que ce soit.
 
La mémoire de l'eau
 
A l'origine, il s'agissait de trouver un mécanisme qui eût rendu physiquement plausible l'homéopathie. En effet, si l'on dilue une solution un nombre suffisant
de fois, on se retrouve avec une solution qui a toutes les chances de ne plus contenir une seule molécule du principe actif. Or, l'hypothèse fondatrice
de l'homéopathie est justement que certains composants peuvent agir alors même qu'ils ne sont plus présents dans la solution suite aux dilutions successives
; mieux, seul l'effet voulu subsiste, tandis que les effets secondaires nocifs sont éliminés. Peu de scientifiques contestent ce dernier point, et les
annales ne semblent pas avoir jamais répertorié un cas d'empoisonnement avec un tel médicament. Par contre, un certain nombre restent sceptiques lorsqu'on
leur explique que l'eau plate peut soigner aussi bien voire mieux qu'un médicament pourvu qu'elle ait été en contact avec celui-ci.
 
C'est ainsi que Jacques Benveniste formule l'hypothèse de la « mémoire de l'eau » : en présence du composé actif, les molécules d'eau s'arrangent d'une
certaine manière, et prennent en quelque sorte son empreinte. De plus, ce n'est en réalité pas le composé en question qui est actif, mais l'eau elle-même
dans la configuration qu'elle prend au contact de celui-ci. De là, la dilution ne pose plus un problème insoluble : les molécules d'eau gardent l'empreinte
même une fois que le moule a disparu. Même si les molécules ainsi conformées du solvant aqueux sont plus nombreuses que celles du composé, il doit en rester
relativement peu après les fatidiques 12 dilutions au centième (CH12, soit à la fin 10-24, le nombre de molécules de l'élément actif avoisinant les 1023).
Pourtant, l'effet subsisterait jusqu'à 10-120 pour un antisérum auquel réagissent les globules blancs.
 
On peut certes imaginer que la conformation est contagieuse, à la façon supposée du prion par exemple, mais étant donné que les composés en question existent
pour certains à l'état naturel, toute l'eau de la Terre aurait dû, depuis tant de millions d'années, être ainsi contaminée (à moins bien sûr que ce ne
soit une preuve que la Terre n'est âgée que de 9000 ans, comme on l'enseigne dans certaines écoles américaines, sous la pression des intégristes).
 
L'autre problème potentiel est que l'eau est rarement pure et qu'elle est donc déjà saturée des empreintes des divers sels minéraux, qu'ils soient d'origine
naturelle ou artificielle. Il faut espérer que les stations de purification de l'eau, qui fournissent une quantité non négligeable de l'eau potable, savent
faire perdre à l'eau la mémoire des déchets qu'elle a charriés.
 
Malgré tout, on sait depuis longtemps que les molécules d'eau ordinaire (il ne s'agit aucunement d'eau lourde, oxygénée, ou de Seltz...) ont un comportement
peu ordinaire : elles peuvent se combiner dans des arrangements extra-moléculaires, peut-être très complexes, qui restent encore mal connus. Cela fait
intervenir notamment les forces dites de Van der Waals : si la molécule H2O est globalement neutre, le fait que la charge électrique soit très inégalement
répartie donne lieu à des interactions dipôle-dipôle complexes. On peut donc concevoir que ces conformations extra-moléculaires prennent une marque en
rapport avec le composé.
 
Malheureusement, les forces en question sont faibles, et de plus décroissent très rapidement avec la distance, suivant une loi en 1/r7 contre 1/r2 pour
l'attraction gravitationnelle ou électrostatique. En particulier, la simple agitation thermique, même à température ambiante, suffit à briser de tels liens.
Comme les solutions homéopathiques ne sont pas censées être réfrigérées à des températures proches du zéro absolu (ce qui explique peut-être certains échecs
de la médication en question), cela a pour conséquence fâcheuse que la durée de vie des arrangements sus-évoqués est très courte, c'est-à-dire de l'ordre
d'une infime fraction de seconde, et pour corollaire que la conformation devrait être terriblement contagieuse, sans quoi la solution ne tarderait pas
à souffrir d'amnésie.
 
À vrai dire, Benveniste reste bien au-dessus de ces vaines spéculations. Il publie en 1988 un article dans Nature, « La dégranulation des basophiles humains
induite par de très hautes dilutions d'un anti-sérum anti-IGE», où il fait état de ses expériences sur les hautes dilutions. Le Rédacteur, contre l'avis
de ses collaborateurs, avait finalement laissé paraître l'article, après que Benveniste se fut engagé à refaire l'expérience sous contrôle. La revue dépêche
donc des vérificateurs, lesquels doutent que les tests, mal étalonnés (« ill-controlled »), soient significatifs, et soulignent les insuffisances du protocole
adopté, notamment à prévenir les erreurs conscientes ou inconscientes au niveau des expérimentateurs. Bien entendu, cela ne prouve rien, ni dans un sens,
ni, surtout, dans l'autre...
 
En outre, personne ne parvient à reproduire les expériences en question. En soi, cela n'est pas éliminatoire : un étudiant de première année sait combien
il est parfois difficile d'obtenir précisément les valeurs que prédit la théorie, même dans l'expérience de chimie la plus éculée, pour ne pas parler de
la biologie. Cependant, ce qui n'infirme pas une évolution possible ne peut suffire à lancer une révolution. Il a fallu que la théorie de la relativité
soit corroborée par des dizaines de phénomènes difficilement explicables autrement pour qu'elle soit enfin admise. Et pourtant, l'expérience de Michelson-Morley
(invariance de la vitesse de la lumière dans le vide) n'avait jamais été prise en défaut où que ce soit.
 
La relativité restreinte étant sans doute trop technique et restreignante pour être populaire et médiatique, les chercheurs « alternatifs », plutôt que
de s'enthousiasmer précocement, attendirent donc plutôt qu'elle fût reconnue, pour la contester : un demi-siècle après l'expérience de Michelson-Morley,
Einstein était encore régulièrement attaqué par quelques irréductibles, qui pour certains venaient juste d'admettre la physique newtonienne...
 
L'attitude de ces conservateurs explique en partie la gentillesse avec laquelle le vieux savant prêtera son concours bienveillant aux expérimentations novatrices,
en particulier, celles de Wilhelm Reich autour de l'« orgone », avant de finir par perdre patience. La pertinence n'est pas systématiquement du côté de
la nouveauté ou de la tradition, mais l'avenir tend à donner raison aux théories largement cohérentes assorties à des phénomènes observables qu'elles expliquent
et prédisent.
 
À l'instar de Reich, Benveniste invitera les sommités du moment dans son laboratoire, sans davantage de succès. De façon exactement similaire, les représentants
de l' « orthodoxie » refuseront d'ouvrir les yeux, voire saboteront les expériences, et s'ingénieront à détruire la réputation du scientifique insoumis
au Système. Comme Reich, Benveniste se retranchera dans son laboratoire, puis en appellera au peuple et aux médias.
 
C'est alors que Jacques Benveniste vint nous exposer les développements récents de ses recherches. L'expérience met toujours en scène un cœur de cobaye
dont les battements réagissent à une solution d'histamine, ou bien à son succédané. En effet, il suffit de capter les « ondes » émises par une vraie solution,
de les amplifier, et de les réémettre vers un bac d'eau pure (avec la mémoire remise à zéro ?) pour que cette dernière acquière les propriétés de la première.
On s'imagine déjà en train de capter les ondes d'un Pommard 1959 pour en imbiber une bouteille de vin de table... Mieux, Benveniste explique avec force
envolées lyriques que ces ondes peuvent être enregistrées et que, depuis quelque temps déjà, il parvient à transmettre certaines caractéristiques d'une
solution à distance via Internet. Ainsi, non seulement l'eau a une mémoire, mais celle-ci peut être captée et transférée sur un support informatique. Désormais,
l'informatisation de la cave à vins ne se limite plus à l'inventaire, elle devient totale !
 
Qu'on appelle cela "quitte ou double" ou bien "fuite en avant", la tentation d'être dans le "bon camp" avant l'heure devient simplement irrésistible. Car
on ne peut que soutenir l'inventeur de la digimédication, et l'on se prend à imaginer la carte medic-blaster ou bien le modem fax-voix-données-médicament,
branché à un solénoïde plongé dans l'eau, qui synthétise en quelques secondes le médicament ad hoc... Car, bien sûr, cela marche avec les ondes, et peu
importe qu'elles soient sonores ou électromagnétiques.
 
L'enthousiasme devant l'exposé est à la mesure de ses promesses : il ne tiendra pas. Les questions reçoivent au mieux pour réponse qu'il s'agit de constater
et non pas d'expliquer. Des lacunes invraisemblables apparaissent, qui auraient fait rougir un bachelier : quels sont les signaux captés (« je suis biochimiste,
pas physicien »), quelle est leur répartition spectrale (« qu'est-ce que vous entendez par là ? »), quelles sont les molécules qui sont mémorisables («
beaucoup », quoique, après réflexion, pour le glucose, « peut-être pas » !). Il est difficile de faire la part entre la désinvolture et les manquements.
Pourtant, en quatre ans (au moins : de 1992 à 1996), on a largement le temps d'isoler les données pertinentes, et aussi peut-être de trouver des expériences
un peu moins ésotériques et plus convaincantes qu'un cœur qui accélère ses battements, et encore, seulement dans certaines conditions qui semblent faire
du laboratoire de Clamart un lieu unique au monde. En tout cas, cela montre un surprenant manque d'intérêt pour élucider sérieusement un mystère aussi
passionnant.
 
Vers la fin de la conférence, Benveniste s'échappe de plus en plus souvent vers la métathéorie pour décocher ses flèches. L'intérêt évident des vérificateurs
de Nature, qui avaient laissé paraître son article malgré le tollé prévisible, était que la sensationnelle expérience fût confirmée. Néanmoins, il explique,
non sans un certain talent oratoire, que s'ils ne virent rien, c'est qu'ils étaient incompétents et de mauvaise foi : il « aurait dû mettre ces charlatans
à la porte de son laboratoire ». D'où l'utilité d'ouvrir son laboratoire au public, compétent et, surtout, de bonne foi.
 
L'argument "c'est pas moi c'est lui" montrant ses limites, il enchaîne avec "eux aussi" : même si la théorie s'avérait fausse, l'attitude du corps scientifique
n'en serait pas moins des plus condamnable, car la plupart des substances médicamenteuses n'ont de toute façon « aucun effet » et sont nonobstant cela
remboursées par la sécurité sociale. La vérité, en fait, la voilà : la biologie en France est entre les griffes de trois institutions, toutes à la solde
du lobby pharmaceutique, et son corps scientifique est « sclérosé », comme en atteste le fait qu'il n'y ait eu « aucun prix Nobel de médecine français
depuis 30 ans » (et Dausset en 80 ?). Quant aux physiciens, on se rappellera surtout de Charpak, non pour son prix Nobel (en 92, juste après De Gennes),
mais pour avoir « refusé de répondre » après à peine une dizaine d'expériences non concluantes et d'échanges épistolaires sulfureux.
 
Vient enfin l'argument de choc, qui transcende tout rationalisme scientifique, et qu'on utilise parfois pour convertir les agnostiques : en ne finançant
pas ces recherches (que Benveniste se propose de diriger, bien entendu), la France prend du retard sur l'un des domaines scientifiques majeurs du XXIème
siècle. De plus, des recherches sur un sujet aussi révolutionnaire sont d'un coût négligeable en regard de ce qu'elles peuvent rapporter ! Autrement dit,
c'est le pari pascalien adapté au charlatanisme. Heureusement, la science a encore un petit peu de cette éthique qui manque tant en politique.
 
Et puis on nous met dans le secret de ces travaux à la pointe du progrès qui vont révolutionner le siècle prochain : aux États-Unis, la « fusion froide
» serait déjà mise en application dans des petites centrales ; en Russie, un rayon laser qui traverse un bac d'eau subirait des transformations subtiles
mais détectables qui permettraient notamment d'identifier la personne qui se trouve à proximité... Bref, la communauté scientifique est sclérosée et abrutie,
mais heureusement, de brillants chercheurs (qu'on ne cite pas, par modestie sans doute) passent outre aux interdits et aux censures. On n'est plus très
loin des X-files.
 
En fait, aucun chercheur digne de ce nom n'excluait a priori la possibilité d'une mémoire de l'eau ; mieux, ç'aurait été une grande découverte en cette
fin de siècle pourtant si différente de la précédente, laquelle croyait tout savoir. Soit dit en passant, aucun des arguments présentés ici ne permet de
statuer car tout dépend des vitesses respectives des différents processus, à supposer évidemment qu'ils interviennent effectivement.
 
La mémoire de l'eau est donc encore une question potentielle ouverte : l'idée ne semble pas trop déraisonnable, bien qu'aucune expérience n'ait encore permis
de mettre quoi que ce soit en évidence, et qu'aucune théorie éprouvée ne prévoie son existence comme logique ou nécessaire. Les scientifiques sont naturellement
avides de phénomènes inexplicables mais qui, évidemment, sont reproductibles à volonté dans des conditions qui excluent l'erreur. La communauté scientifique
attendait donc, au moins, ne serait-ce qu'une raison de "croire" à la mémoire de l'eau : une expérience incontestable (objective, reproductible...) ou
bien une théorie solide, ayant une valeur explicative et / ou prédictive.
 
C'est là tout le problème, non pas physique mais sociopsychologique : Benveniste n'apporte tout simplement rien. Ce type d'expérience est tenté régulièrement
depuis un siècle avec un succès qui dépend surtout de l'expérimentateur, et il ne propose pas le moindre début de théorie scientifique susceptible de vérification.
En fait, si par extraordinaire la mémoire de l'eau s'avérait fondée, Benveniste (avec ses prédécesseurs) y aurait contribué à peu près autant que les alchimistes
à la connaissance des processus de transmutation et à la physique nucléaire qui en pose les bases. Voire, il en aurait retardé la découverte effective
en déconsidérant le sujet.
 
L'image de l'alchimiste donne d'ailleurs une assez bonne idée des expériences et de la personnalité de Benveniste. L'alchimiste du XXème siècle cherche
en effet à acquérir la respectabilité scientifique, puisque la science est (enfin) reconnue comme détentrice du savoir générique objectif. Le siècle regorge
de ces théories « alternatives » mais néanmoins « scientifiques ». C'est en quelque sorte « l'hommage que le vice rend à la vertu ».
 
Jacques Benveniste, né à Paris le 12 mars 1935, est décédé le 3 octobre 2004.
 
Quelques liens :
 
DigiBio Research Laboratory
(site de Jacques Benveniste)
 
The anomalous properties of water -
Homeopathy
 
"
Meta-analysis of 89 placebo-controlled trials failed to prove either that homeopathy was efficacious for any single clinical condition or that its positive
clinical effects could entirely be due to a placebo effect [
121a]",
BBC - Science & Nature - Horizon - Homeopathy The Test
Harmless Alcohol Surrogate Created by Application of a Spin Field
La légende de l'homéopathie des mises au point qu'appelle la raison
(Extrait du Québec Sceptique no 26, page 31, été 1993).
 
Water pseudoscience and quackery
Alcohol and Water Don't Mix
(Advanced Light Source (ALS) of
Berkeley Lab)
What is pseudoscience
rights
Salutations
 
Laurence
 

#1246 De: Stéphane Lucet <eutonistes@...>
Date: Dimanche 12. Novembre 2006  22:50
Sujet: Connaissez vous l'Eutonie Gerda Alexander ?
eutonistes
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Connaissez vous l'Eutonie Gerda Alexander ?

 

Le mot « Eutonie » (du grec « eu », bien, harmonie, juste, et « tonos », tonus, tension) a été choisi en 1957 pour traduire l'idée d'une tonicité harmonieusement équilibrée et en adaptation constante, en rapport juste avec la situation ou l'action à vivre.

L'Eutonie est une méthode de développement personnel par laquelle la
personne explore ses différentes possibilités de perception et de mouvement pour une meilleure connaissance de soi.

 

Nos difficultés à rencontrer notre corps peut trouver dans la pratique de l'Eutonie de meilleures possibilités d'écoute et de respect du corps, au repos comme en mouvement.

 

Trouver ou retrouver un meilleur contact avec la réalite de son propre corps etde son environnement, avec tout ce que cela signifie de potentiel de santé, d'équilibre, et de lien authentique avec le monde.

 

Retrouvez l'annuaire des professionnels sur www.eutonistes.com


 



Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses.

#1245 De: Pierre Carlon <homeotherapievraie@...>
Date: Dimanche 12. Novembre 2006  17:04
Sujet: Homéopathie
homeotherapievraie@...
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Bonjour Monsieur CALUTHI.

Je crois que j'ai damé le pion à l'homéopathie allopathique que vous
représentez
sur le Forum <<Médecines parallèles>>.

Vous oubliez l'INDIVIDUALISATION.
Par exemple des remèdes en relation avec des croûtes dans le nez, il en
a 85.
   Nez 22/33 croûtes à l'intérieur (interne en dedans rhinorrhée)
Agar.mu Ail Alumi Alumn Ant.c Apis Arg.n Ars.a Arund Aur.met Aur.mur
Aur.s Bar.c Bora Bov Brom Bry Calc.carb Calc.su Carb.an Carb.s Causti
Cic Coc.c Coni Cop Crot.t Culx Daph Elaps Ferr.met Ferr.ar Ferr.i
Ferr.ph Graph Hep Hippoz Hydras Hyper Iodu Kali.bi Kali.carb Kali.p Kaol
Lac.c Lache Lith.c Lyc.c Mag.c Mag.m Merc.so Merc.i.f Merc.i.r Mez
Nat.ar Nat.c Nat.m Nat.p Nat.s Nit.ac Nux.v Petrol Phos Phyt Psor Puls.p
Ran.b Rata Rhod Rhus.r Sanic Sars Sep Sil Staph Stict Stront Sulph Syph
Teucr Thuj Trom Tub Vinc Xan §*

Il faut trouver celui qui convient au malaDE et non pas à la maladie, et
surtout avoir la preuve
du choix exact...

Quant à la posologie.... appelez-moi, je vous expliquerai.

Pierre CARLON
Tél : 0875 851 595

#1244 De: Pierre Carlon <homeotherapievraie@...>
Date: Vendredi 10. Novembre 2006  18:01
Sujet: Re: homeopathie (HoméoTHERAPIE génique holistique)
homeotherapievraie@...
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Bonjour,

Je ne sais pas si votre message m'est _*personnellement*_ adressé, mais
dans l'affirmative je vous réponds.

En _*HoméoTHERAPIE génique holistique*_ /(dissimulée pour *_laisser
libre cours_* aux expérimentations médicales, _*même mortelles*_ qui
sont protégées par la justice illégale au sens de l'article 6-1 de la
C.E.DH., et pour _*ne pas faire de l'ombre*_ à la *_thérapie génique de
la médecine officielle_*)/, le remède n'est pas déterminé en fonction
d'une affection mais du mode réactionnel du mala_*DE*_ à cette
affection, à conditions que les modalités soient en nombre suffisant
pour déterminer _*LE*_ remède du mala_*DE*_* et *.non pas de sa mala_*DIE*_.

Par exemple dans le cas d'une grippe, si le malade _*décrit le
déroulement*_ de sa grippe, si la symptomatologie est suffisamment
riche, je peux déterminer le remède correspondant à la manière dont le
mala_*DE*_ fait sa mala_*DIE*_.

Mais la symptomatologie d'une affection n'est pas toujours suffisante
pour en dégager le SEUL remède qui correspond à cette symptomatologie
car plusieurs remèdes peuvent, à ce stade, être en compétition

J'ai donc recours à l'_*anamnèse*_ du malade, c'est à dire à la
description des _*problèmes de santé antérieurs*_ dont le malade se
souvient, en recherchant éventuellement, depuis son enfance autant que
faire ce peut, et jusqu'à son état actuel.

Cela dit, je peux aussi trouver le remède du mala_*DE*_, seulement à
partir de la description des problèmes de santé antérieurs que le malade
peut décrire.

Le remède trouvé sera le même, parce que ce remède correspond au
mala_*DE*_ et non pas pour sa grippe.

En outre je fournis au malade l'opportunité de s'identifier formellement
quelque(s) part(s) dans la liste des symptômes clés de la substance
ayant servie à la fabrication du remède déterminé.

Ce remède sera le même en cas de nécessité dans l'avenir, seule la
posologie changera, j'explique les différents cas sur la Fiche que je
remets au malade.

Par exemple j'ai trouvé le remède d'une personne au stade d'affection de
sa maladie de Lyme (provoquée par la tique), avec seulement deux
modalités antérieures :
- Kyste des ovaires;
- Abcès des gencives.
ce qui correspond à THUYA OCCIDENTALIS.

Les _*modalités réactionnelles*_ à sa maladie de LYME et des symptômes
clés de la substance dont découle le remède, ont _*corroboré*_* *le
choix de THUYA OCCIDENTALIS.

Dévoués sentiments,

Pierre CARLON ...heureusement non médecin
Autodidacte et formateur à distance en HoméoTHERAPIE génique holistique
"La Revanche"
02 Chemin Bouichère
11300 ROQUETAILLADE
Tél : 0875 851 595 /(déclinez votre numéro, raccrochez; je vous rappelle.)/

mamouton a écrit :
> Pouvez-vous me dire à quoi sert badiaga et bovista en '4ch ainsi que sulfur
> en homeopathie
> merci de me répondre
>
>

#1243 De: "Claude Alain Luthi" <caluthi@...>
Date: Vendredi 10. Novembre 2006  16:28
Sujet: RE: homeopathie
caluthi@...
Envoyer un message Envoyer un message
 

Bonjour

 

Voici les informations de prescriptions pour les médicaments homéopathiques demandés  :  

Une dilution de 4CH correspond à des troubles lésionnels, des signes locaux

Badiaga:

-    Blépharospasme de la paupière supérieure gauche

-    Coryza avec asthme

-    Douleurs fronto-temporales s'étendant aux globes oculaires -

-    Les muscles du dos et la peau sont douloureux comme si on les avait battus

-    Pellicules

-    Rhagades

-    Taches de rousseur

-    Toux: les glaires volent littéralement de la bouche ainsi que des narines

 

Bovista:

-    Acné < en été

-    Démangeaisons intolérables de la pointe du coccyx

-    Diarrhée durant et avant les règles

-    Les sueurs axillaires sentent l'oignon

-    L'excitation occasionne de l'urticaire

-    Ne peut rien supporter de serré autour de la taille

-    Règles abondantes surtout la nuit

-    Sensation d'augmentation de volume

-    Tout lui tombe des mains

-    Traces de sang entre les règles

-    Tranchées > en mangeant

 

Sulfur:

-    Amertume buccale le matin

-    Croûtes intra nasales sèches qui saignent facilement

-    Cuir chevelu sec

-    Démangeaisons, brûlures, < par le grattage et le lavage

-    Diarrhée, indolore, après minuit ; le tire du lit, tôt le matin

-    Durant la fièvre, il présente des bouffées de chaleur

-    Dyspnée, vers minuit, 1 heure

-    Énormément de glaires bronchiques

-    Envies soudaines d'uriner ; toujours pressé

-    Extrêmement égoïste ; ignore les autres

-    Grande acidité gastrique ; éructations aigres

-    Grandes quantités d'urines incolores

-    La moindre petite plaie, ou blessure suppure

-    La position debout immobile, est la pire des postures pour ce patient

-    La région péri anale est rouge et excoriée

-    Le corps tout entier brûle durant la fièvre

-    Le cuir chevelu démange ; gratter occasionne des brûlures

-    Le pouls est plus rapide le matin que le soir

-    Les ailes du nez sont rouges et squameuses

-    Les mains sont moites et chaudes

-    Les règles irritent les régions génitales externes

-    Les sécrétions excrétions sentent mauvais ainsi que l’haleine

-    Les troubles pathologiques récidivent sans cesse

-    Les yeux brûlent

-    Lèvres sèches et rouge vermillon

-    Ne peut rester debout

-    Ne supporte pas le lait

-    Oppression thoracique, comme un poids

-    Peau sèche, squameuse, douteuse, sale

-    Prurit de la vulve et du vagin

-    Prurit, surtout durant la soirée, < par la chaleur, et au printemps

-    Respiration laborieuse ; désire que les fenêtres soient ouvertes

-    Rhinite chronique et sèche

-    Selles grosses, douloureuses ; l'enfant ne veut pas déféquer à cause de la douleur

-    Sensation de chaleur continue sur le vertex

-    Sensation de faiblesse gastrique, avec lipothymie, vers 11 heures

-    Sensations brûlantes

-    Sensations de brûlures la nuit, au niveau de la paume des mains et de la plante des pieds

-    Sommeil de chat

-    Tous les orifices du corps sont très rouges

-    Ulcérations brûlantes du bord palpébral

-    Voûté

 

 

Pour comprendre le "mal-a-dit" dans votre pratique ou votre quotidien : http://www.sanstress.com/livres.html

 

 

Email : info@...     http:// www.sanstress.com

 


De : medecines_paralleles@... [mailto:medecines_paralleles@...] De la part de mamouton
Envoyé : mardi 7 novembre 2006 12:08
À : medecines_paralleles@...
Objet : [medecines_paralleles] homeopathie

 

Pouvez-vous me dire à quoi sert badiaga et bovista en '4ch ainsi que sulfur

en homeopathie

merci de me répondre


#1242 De: Georges DUCLOS <gm.duclos@...>
Date: Samedi 11. Novembre 2006  13:30
Sujet: RE : Nouveau site Ressourcement !
gm.duclos
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
merci

sladaique <sylvain.ladaique@...> a écrit :
Bonjour

Je voulais juste vous inviter à découvrir mon nouveau site:

www.ressourcement.info

pour ceux qui sont intéressé par des ateliers permettant de
développer leur bien Etre :
www.ressourcement.info
page: Ateliers Ressourcement

Pour les impatients qui veulent foncer vers la prospérité !

www.ressourcement.info
page: Conférences

Et puis pour les curieux, un message des aborigènes d'Australie vous
attend sur la page d'accueil de www.ressourcement.info !

Belle journée à vous

Sylvain



Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire.

#1241 De: Georges DUCLOS <gm.duclos@...>
Date: Samedi 11. Novembre 2006  13:32
Sujet: RE : HoméoTHERAPIE
gm.duclos
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
bonjour,
 
moi aussi, j`aimerai savoir si c`est vrqiment sabote merci

Annabelle <danyabelle@...> a écrit :
Bonsoir Pierre,

J'ai consulté un homéopathe qui m'a prescrit un remède
par rapport à mon approche de la ménopause.
Je n'ai pas vu grande différence. Serait-ce dangereux
?
Par contre j'ai trouvé un complexe homéopathique
allemand en pharmacie qui m'aide bien par rapport au
syndrome prémenstruel.
Est-il dangereux également ?
Que signifie homéopathie allopathique ?
D'autre part, j'ai acheté un livre dont l'auteur nous
informe que l'homéopathie française est sabotée (les
substances de base seraient chauffées à 90 degrés et
plus) et donc inefficaces.
Est-ce la réalité ?
Merci de m'éclairer.
Cordialement


--- Pierre Carlon <homeotherapievraie@...> a
écrit :
Quant à l'homéopathie dont vous parlez, il ne peut
> forcément s'agir que
> de celle que vous connaissez :
> l'homéopathie...allopathique. Elle est dangereuse,
> si par extraordinaire
> elle prescrit le <<Bon>> remède
> avec sa posologie habituelle.
>
> Il faut _*arrêter*_ le traitement dès qu'il provoque
> un symptôme
> _*nouveau*_ pénible.
> En cas de dépassement du traitement le malade ne
> fera certes pas
> d'overdose,
> mais il développera des symptômes appartenant à la
> substance ayant servi
> à la fabrication du remède.
> Evidemment, on ne peut rien prouver puisque ses
> symptômes se produisent
> à partir du code génétique.
> *** "Le remède dynamisé est ordre injecté comme un
> programme dans un
> computer" (ordinateur) /(Réf : Dr. SENN.)/
>
> Ne jouez pas avec le feu;
> l'homéopathie...allopathique est
> _*usurpatrice*_ de l'_*HoméoTHERAPIE véritable*_
> /(classique
> qui détermine le remède correspondant à l'anamnèse
> du malade -parcours
> pathologique-).../
>
> Le traitement en Homéo_*THERAPIE** classique*_
> diffère de
> l'homéopathie...allopathique,
> et elle n'est pas souvent une médecine douce,
> puisque le remède
> reproduit des symptômes semblables
> à ceux que le malade a pu avoir dans le passé, la
> maladie médicinale
> prenant avec plus de force la place
> de la maladie naturelle, et s'en va ensuite
> d'elle-même.
> *** "Quand les symptômes se reproduisent il y a de
> l'espoir; c'est le
> chemin de la guérison il n'y en a pas d'autre."
> /(Réf : J-T KENT) /
>
> Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez me
> contacter.
>
> Cordialement,


     

     
           
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#1240 De: laurence <laurencedudesert@...>
Date: Samedi 11. Novembre 2006  18:21
Sujet: Re: Re: Urinothérapie
laurencedudesert@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Merci Annabelle de ce site  sur amarolie .

Je pense qu'il n'ya pas de liste de discussion par mail à ce propos ?

Bien à vous et

Salutations

Laurence

laurencedudesert@...
----- Original Message -----
From: "Annabelle" <danyabelle@...>
To: <medecines_paralleles@...>
Sent: Monday, November 06, 2006 5:58 PM
Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] Urinothérapie


> Bonsoir Laurence,
>
> Voici pour moi le meilleur site très complet sur
> l'urinothérapie :
>
> http://naturinologie.info/bienvenue.html
>
> Sur ce site on trouve des explications sur la façon
> d'aborder cette thérapie, les précautions à prendre au
> début et des conseils alimentaires.
> On peut trouver également plein de liens, anglophones
> surtout, mais pour la plupart traduits.
>
> Bonne lecture.
>
>
>
> --- laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
>
>> Bonjour annabelle,
>>
>> Très intéressant votre témoignage.
>>
>> Pourriez-vous me redonner l'adresse du site consacré
>> à l'urinothérapie.
>>
>> En vous remerciant
>>
>>
>> Salutations
>>
>> Laurence
>>
>> laurencedudesert@...
>> ----- Original Message -----
>> From: "Annabelle" <danyabelle@...>
>> To: <medecines_paralleles@...>
>> Sent: Sunday, November 05, 2006 2:58 AM
>> Subject: [medecines_paralleles] Urinothérapie
>>
>>
>> > Bonsoir Pierre
>> >
>> > En fait je l'utilise depuis quelques mois et j'ai
>> > commencé très progressivement pour que mon
>> organisme
>> > s'habitue. J'en tire d'énormes bienfaits et je ne
>> me
>> > soigne plus qu'avec ça.  J'ai abandonné
>> l'aspirine,
>> > les antibiotiques etc. Pour un mal de tête par
>> > exemple, je me masse le cuir chevelu avec et il
>> > disparait en dix minutes. Je recommence en cas de
>> > besoin. Pour une légère brulure de la peau ou une
>> > écorchure, je fais un cataplasme que je retire au
>> bout
>> > de 5 à 10 minutes et je n'y pense plus alors
>> > qu'auparavant, j'étais longue à cicatriser. Mes
>> rhumes
>> > ou maux de gorge ne durent plus une semaine, mais
>> 2
>> > jours. La liste est longue. Etant donné que j'ai
>> une
>> > alimentation assez saine, mes urines ne sentent
>> pas et
>> > sont claires.
>> > Je pense que les contre indications dont vous
>> parlez
>> > concernent les personnes gravement malades et qui
>> > doivent prendre beaucoup de médicaments. Dans ce
>> cas,
>> > il faut bien sur être prudent et bien se
>> renseigner si
>> > on souhaite essayer cette thérapie afin de ne pas
>> > réingérer le double de médicaments. Merci
>> néanmoins de
>> > m'avoir répondu. Comme je l'ai précédement écrit,
>> je
>> > m'intéresse néanmoins aux autres médecines
>> parallèles
>> > afin d'élargir mon bien être dans d'autres
>> domaines.
>> > Cordialement
>> >
>> > --- Pierre Carlon <homeotherapievraie@...>
>> a
>> > écrit :
>> >
>> >> Bonjour Annabelle,
>> >>
>> >> L'urinothérapie n'est pas nouvelle.
>> >>
>> >> Effectivement elle donne de bons résultats, mais
>> >> j'ai lu quelque part
>> >> qu'elle comporte des contre-indications.
>> >> Vous devriez peut-être vous adresser à des avis
>> >> éclairés.... Surfez...
>> >
>> >
>> >
>> >
>> >
>> >
>> >
>>
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>> > Téléchargez sur http://fr.messenger.yahoo.com
>> >
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>> > Liens Yahoo! Groupes
>> >
>> >
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>>
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>

#1239 De: "sladaique" <sylvain.ladaique@...>
Date: Jeudi 9. Novembre 2006  1:57
Sujet: Nouveau site Ressourcement !
sladaique
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour

Je voulais juste vous inviter à découvrir mon nouveau site:

www.ressourcement.info

pour ceux qui sont intéressé par des ateliers permettant de
développer leur bien Etre :
www.ressourcement.info
page: Ateliers Ressourcement

Pour les impatients qui veulent foncer vers la prospérité !

www.ressourcement.info
page: Conférences

Et puis pour les curieux, un message des aborigènes d'Australie vous
attend sur la page d'accueil de www.ressourcement.info !

Belle journée à vous

Sylvain

#1238 De: "mamouton" <mamouton@...>
Date: Mardi 7. Novembre 2006  11:07
Sujet: homeopathie
mamouton@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Pouvez-vous me dire à quoi sert badiaga et bovista en '4ch ainsi que sulfur
en homeopathie
merci de me répondre


#1235 De: laurence <laurencedudesert@...>
Date: Lundi 6. Novembre 2006  11:35
Sujet: Re: Urinothérapie
laurencedudesert@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour annabelle,

Très intéressant votre témoignage.

Pourriez-vous me redonner l'adresse du site consacré à l'urinothérapie.

En vous remerciant


Salutations

Laurence

laurencedudesert@...
----- Original Message -----
From: "Annabelle" <danyabelle@...>
To: <medecines_paralleles@...>
Sent: Sunday, November 05, 2006 2:58 AM
Subject: [medecines_paralleles] Urinothérapie


> Bonsoir Pierre
>
> En fait je l'utilise depuis quelques mois et j'ai
> commencé très progressivement pour que mon organisme
> s'habitue. J'en tire d'énormes bienfaits et je ne me
> soigne plus qu'avec ça.  J'ai abandonné l'aspirine,
> les antibiotiques etc. Pour un mal de tête par
> exemple, je me masse le cuir chevelu avec et il
> disparait en dix minutes. Je recommence en cas de
> besoin. Pour une légère brulure de la peau ou une
> écorchure, je fais un cataplasme que je retire au bout
> de 5 à 10 minutes et je n'y pense plus alors
> qu'auparavant, j'étais longue à cicatriser. Mes rhumes
> ou maux de gorge ne durent plus une semaine, mais 2
> jours. La liste est longue. Etant donné que j'ai une
> alimentation assez saine, mes urines ne sentent pas et
> sont claires.
> Je pense que les contre indications dont vous parlez
> concernent les personnes gravement malades et qui
> doivent prendre beaucoup de médicaments. Dans ce cas,
> il faut bien sur être prudent et bien se renseigner si
> on souhaite essayer cette thérapie afin de ne pas
> réingérer le double de médicaments. Merci néanmoins de
> m'avoir répondu. Comme je l'ai précédement écrit, je
> m'intéresse néanmoins aux autres médecines parallèles
> afin d'élargir mon bien être dans d'autres domaines.
> Cordialement
>
> --- Pierre Carlon <homeotherapievraie@...> a
> écrit :
>
>> Bonjour Annabelle,
>>
>> L'urinothérapie n'est pas nouvelle.
>>
>> Effectivement elle donne de bons résultats, mais
>> j'ai lu quelque part
>> qu'elle comporte des contre-indications.
>> Vous devriez peut-être vous adresser à des avis
>> éclairés.... Surfez...
>
>
>
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#1234 De: "liliane.marquier" <Liliane.Marquier@...>
Date: Lundi 6. Novembre 2006  10:51
Sujet: Re: RE : Re: Re: G 5
lilianemarqu...
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
Oui Pierre, c'est vrai qu'il faut travailler sur le fond et l'homoeopathie véritable que vous pratiquez est là pour cela.
 
Ceci n'empêchant pas bien sûr un soulagement immédiat par cette crème, qui apporte le soulagement dès qu'on l'applique, quand la peau tire, pique, brûle et se desquame.
 
C'est ce qui m'arrive de temps  à autre en période de stress. Si je mets la crème le soir sur les sortes de dartes qui apparaissent, pour le lendemain matin il n'y paraît plus.
 
Par ailleurs, cette crème ayant un tas de vertus, j'en suis une inconditionnelle. Pour ne plus rider, c'est l'idéal, effet tenseur sur le visage, les seins la peau du ventre etc...
 
Pour la petite histoire : elle est fabriquée dans un labo breton. Elle fut mise au point par un chercheur qui travaillait dans un laboratoire et dont la peau des mains était rongée par les rayons X. Il mit au point cette formulation, sa peau se recontitua. J'en vends même à des jeunes femmes (la trentaine) qui ne veulent plus s'en passer. Les suissesses m'en prennet en pot de 500 ml.
 
On ne pourra pas empêcher les femmes de vouloir rester "belles".....
 
Pour conclure, je dirai : oui au traitement de fond bien sûr, ce qui n'empêche pas le soulagement immédiat, comme qui dirait,on appelle les pompiers quand il  a le feu.
 
Cordialement,
 
Liliane
www.accord-nature.com
 
 
----- Original Message -----
Sent: Sunday, November 05, 2006 4:32 AM
Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour Liliane,

La crème NEOGYF ?

Ok !

Mais ne craignez-vous pas, qu'en traitant les effets -mycoses-
donc en vous opposant à la réaction psorique de l'organisme,
de dévier la maladie vers des organes vitaux ?

Cordialement,

Pierre Carlon
==========

liliane.marquier a écrit :
> Bonsoir Sylvie,
>
> Un soin radical contre les mycoses : la crème NEOGYF.
> Cordialement,
>
> Liliane
>
> ----- Original Message -----
>   From: CHATEAUX Sylvie
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Thursday, November 02, 2006 4:50 PM
>   Subject: RE : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   Bonjour,
>   le G5 en gel peut-il venir a bout de mycoses sub lingual (entre les cuisses) c'est pour mon fils car la pommade mycolog donnée par la gastro n'a aucun effet ca a empiré. Si vous pensez que ca peut guérir, dites-le moi
>
>   Sylvie
>
>   Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
>     Je vous l avais bien dit
>     Bernard  T
>       ----- Original Message -----
>       From: liliane.marquier
>       To: medecines_paralleles@...
>       Sent: Saturday, October 21, 2006 9:21 AM
>       Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>       Ah ça m'énerve !
>
>       Du coup je crois, que je vais référencer le G5 sur mon site commercial, quitte à être soupçonnée de charlatanisme, ainsi tous ceux qui en voudront pourrons s'en procurer au juste prix.
>
>       Un "collègue" magnétiseur qui habite à qques kms de chez moi l'utilise sur lui-même, et en vend  à ses consultants qui en tirent de grands bienfaits.
>
>       Donc, je médite là-dessus et vous tiens au courant.
>
>       Il faut savoir, que cela demande une certaine prise de risque, tout de même soit du stockage et un débours immédiat assez important ... la marchandise peut partir, où traîner sur les étagères pendant des mois....
>
>       Procès d'intentions.... quand on vous tient...
>
>       Cordialemnt,
>
>       Liliane
>         ----- Original Message -----
>         From: danyabelle
>         To: medecines_paralleles@...
>         Sent: Friday, October 20, 2006 8:12 PM
>         Subject: Re : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>         Bonjour
>
>         Je me demande si certains membres ne sont pas des charlatans qui prétendent améliorer
>         la santé avec leurs produits afin de s'enrichir. A méditer.
>
>
>
>         --- Dans medecines_paralleles@..., RUTH CHACHOUNA
>         <ruthchachounaa@y...> a écrit
>         >
>         > bonjour laurence
>         >   
>         >   
>         >   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH
>         >
>         > laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>         >           Bonjour ruth,
>         >   
>         >   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>         >   
>         >   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
>         >   
>         >     LES PROPRIETES DU G5
>         >   TEMOIGNAGES
>         >   
>         >   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd'hui résumer ainsi les
>         principales caractéristiques du G5 :
>         >   
>         >   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de
>         médecins et de patients, étayés par des
>         >   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;
>         >   
>         >   - Il est assimilable par l'organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;
>         >   - Il ne présente aucune toxicité ;
>         >   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d'élastine et de collagène,
>         dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
>         >   le métabolisme général de l'organisme ;
>         >   - Il possède la propriété de traverser le derme et l'épiderme pour diffuser ensuite dans
>         l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans les organes ou
>         >   parties du corps souffrant d'agressions diverses ou de dysfonctionnement ;
>         >   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les
>         patients avant ou pendant son utilisation ;
>         >   - C'est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce
>         les défenses immunitaires de l'organisme ;
>         >   - Il dynamise, protège et régénère l'ensemble des cellules du corps ;
>         >   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs
>         années consécutives ;
>         >   - C'est un " anti-douleur ", dont l'action est souvent perceptible au bout de quelques
>         minutes seulement, Contre les
>         >   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son
>         efficacité est telle qu'il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
>         >   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>         >   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>         >   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse
>         devrait évidemment être : " OUI ".
>         >   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par
>         l'existence même des principes actifs qu'il contient, provoque l'apparition
>         >   d'effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n'est pas le cas du
>         G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
>         >   Alors, le G 5 est-il ou n'est-il pas un médicament ?
>         >   Le Ribault avoue l'ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui,
>         c'est tout simplement... du silicium organique !...
>         >   
>         >   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
>         DIVERSES ?
>         >   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que
>         se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable
>         >   en l'état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques
>         prouvent que tout désordre de l'organisme provient au moins en
>         >   partie d'un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à
>         l'extrême en ions positifs et négatifs instables.
>         >   Le G5 pourrait donc intervenir dans l'organisme pour rétablir la polarité des cellules
>         déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
>         >   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l'ensemble de l'organisme, dont
>         l'action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci
>         >   l'énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d'agressions dont il est victime.
>         >   
>         >   MODES D'UTILISATION du G5
>         >   
>         >   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être
>         utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>         >   
>         >   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>         >   
>         >   L'approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés
>         tels) ou au contraire souffrent d'affections déclarées ou de séquelles
>         >   de celles-ci.
>         >   
>         >   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en
>         forme " générale ; dans le second, celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un
>         >   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un
>         médecin.
>         >   
>         >   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>         >   
>         >   Elle consiste en l'absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>         >   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon
>         les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,
>         >   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de
>         vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter
>         >   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait
>         ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
>         >   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent
>         d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples
>         >   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur
>         équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>         >   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et
>         soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit
>         >   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>         >   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en
>         éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses
>         >   indiquées ci-dessus.
>         >   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise
>         en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
>         >   A l'issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre
>         que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
>         >   insomnies, perte de tonus, d'appétit, etc.).
>         >   En fait, la souplesse d'utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l'utiliser à sa
>         guise et selon les besoins qu'il ressent.
>         >   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)
>         >   
>         >   Il s'agit d'une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous
>         surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
>         >   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>         >   Au bout d'un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si
>         la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
>         >   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d'autres formes
>         d'utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit
>         >   être modifié.
>         >   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre
>         3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>         >   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements
>         nécessitant pour certains types d'affections l'utilisation systématique de G5
>         >   buvable.
>         >   
>         >   - Le G5 est compatible avec n'importe quelle thérapie éventuellement en cours.
>         Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques
>         >   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du
>         G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
>         >   une heure après l'absorption des médicaments classiques) ;
>         >   
>         >   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l'absorption de
>         G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
>         >   dans le corps ; il s'agit d'un phénomène normal, et l'impression se dissipe au bout de
>         quelques minutes.
>         >   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du
>         corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l'organisme
>         >   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque,
>         connue ou non, et d'en avertir son médecin traitant.
>         >   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à
>         soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
>         >   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui
>         demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il
>         >   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région
>         du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu'il attribua
>         >   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
>         circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact
>         >   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter
>         d'urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c'était inutile,
>         >   qu'il était en excellente forme physique et n'avait aucun problème de santé.
>         >   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d'une plongée et
>         devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>         >   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d'une lésion
>         cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l'interdiction
>         >   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>         >   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>         >   
>         >   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
>         correspondant à la surface du corps à traiter.
>         >   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique.
>         Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
>         >   (propre !) de récupération.
>         >   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la
>         journée ou durant toute la nuit.
>         >   
>         >   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
>         d'"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>         >   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
>         qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>         >   que le G5 n'agisse pas !).
>         >   
>         >   - Les compresses provoquent parfois l'apparition de démangeaisons ou de rougeurs.
>         >   Si celles-ci sont localisées exactement à l'emplacement des morceaux de sparadrap, il
>         s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.
>         >   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il
>         s'agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
>         >   macération. En ce cas, diminuer le temps d'application des compresses ou essayer les
>         applications de gel.
>         >   
>         >   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d'une sensation nette
>         de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d'une élévation de
>         >   température ; c'est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois
>         après une seule application. En ce
>         >   cas, il convient d'arrêter les compresses et d'observer l'évolution de l'affection durant
>         quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).
>         >   
>         >   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>         >   
>         >   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>         >   
>         >   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
>         correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>         >   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
>         d'"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>         >   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
>         qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>         >   que le G5 n'agisse pas !).
>         >   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l'air
>         libre.
>         >   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur
>         persiste.
>         >   
>         >   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>         >   
>         >   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la
>         surface à traiter.
>         >   
>         >   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>         >   
>         >   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu'on trouve en
>         pharmacie.
>         >   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>         >   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à
>         pénétration complète du produit.
>         >   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone
>         traitée.
>         >   
>         >   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser
>         TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l'emploi du
>         >   G5 !
>         >   
>         >   6.- G5 GEL
>         >   
>         >   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y
>         toucher.
>         >   Masser ensuite légèrement jusqu'à pénétration complète du produit.
>         >   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>         >   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.
>         >   
>         >   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la
>         surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques
>         >   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>         >   
>         >   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>         >   
>         >   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l'application d'organo-
>         siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>         >   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et
>         l'épiderme pour diffuser dans l'ensemble de l'organisme, ce qui évidemment
>         >   rend inutile leur administration par injection.
>         >   
>         >   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>         >   
>         >   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le
>         chapitre 5)
>         >   
>         >   ETAT GENERAL
>         >   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT,
>         INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>         >   
>         >   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>         >   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
>         OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. :
>         CURE +
>         >   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones
>         douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>         >   
>         >   O.R.L.
>         >   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour,
>         accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
>         >   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant
>         quelques minutes.
>         >   
>         >   PROBLEMES CUTANES
>         >   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois
>         par jour.
>         >   
>         >   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
>         gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >   
>         >   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
>         gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >   
>         >   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
>         de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >   
>         >   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
>         gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >   
>         >   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel
>         2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >   
>         >   PROBLEMES OCULAIRES
>         >   
>         >   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
>         VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l'oeil 3 fois par jour.
>         >   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s'estompe en quelques secondes), il
>         est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application
>         >   (2 à 3 volumes d'eau pour 1 volume de G5).
>         >   
>         >   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>         >   
>         >   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
>         COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des
>         >   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>         >   
>         >   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au
>         niveau de la zone douloureuse.
>         >   
>         >   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
>         éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment
>         >   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde
>         analyse.
>         >   
>         >   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la
>         durée de la cure.
>         >   
>         >   SYSTEME DIGESTIF
>         >   
>         >   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>         >   
>         >   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
>         éventuelle du traitement. L'absorption de G5 peut être accompagnée d'application
>         >   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>         >   
>         >   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions
>         de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
>         >   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce
>         symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s'en assurer
>         >   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.
>         >   Dans l'attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>         >   - Si après l'absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.
>         >   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose
>         de G5 quotidienne.
>         >   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose
>         quotidienne initiale.
>         >   
>         >   En cas d'application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la
>         température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>         >   les applications.
>         >   
>         >   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>         >   
>         >   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus
>         et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
>         >   d'application de gel.
>         >   
>         >   SYSTEME ENDOCRINIEN
>         >   
>         >   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis
>         analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle
>         >   du traitement.
>         >   
>         >   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>         >   
>         >   SYSTEME IMMUNITAIRE
>         >   
>         >   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
>         application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et
>         >   sur les parties à traiter.
>         >   
>         >   SYSTEME NERVEUX
>         >   
>         >   DEPRESSION : CURE
>         >   
>         >   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
>         application de gel sur les parties déficientes.
>         >   
>         >   SYSTEME RESPIRATOIRE
>         >   
>         >   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de
>         gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur
>         >   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>         >   
>         >   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
>         vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au
>         >   niveau des poumons.
>         >   
>         >   TRAUMATISMES
>         >   
>         >   BRULURES :
>         >   
>         >   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.
>         >   Profondes : Vaporisations.
>         >   
>         >   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>         >   
>         >   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>         >   
>         >   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>         >   
>         >   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>         >   
>         >   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
>         application de gel.
>         >   
>         >   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans
>         le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce
>         >   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.
>         >   
>         >   PIQURES d'animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des
>         plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements
>         >   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l'enflure doivent disparaître
>         en quelques minutes.
>         >   
>         >   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d'animaux venimeux tels
>         que les serpents, nécessitant l'injection d'un sérum spécifique.
>         >   
>         >   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
>         gel.
>         >   
>         >   CANCER
>         >   
>         >   L'utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les
>         types de cancers a fait l'objet de nombreuses publications scientifiques
>         >   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de
>         molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement
>         >   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions
>         chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>         >   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité
>         identique, mais avec l'obtention de résultats plus rapides (diminution
>         >   des tumeurs souvent sensible en l'espace de quelques semaines). On note en outre
>         une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie
>         >   et de radiothérapie.
>         >   Le traitement que nous préconisons est l'absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à
>         soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d'application
>         >   de compresses.
>         >   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats
>         obtenus, et d'adapter éventuellement la poursuite du traitement.
>         >   
>         >   SIDA
>         >   
>         >   Il n'est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons
>         eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
>         >   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que
>         des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
>         >   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des
>         médecins traitants.
>         >   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l'absorption
>         quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour
>         >   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d'analyses de sang et d'examens
>         systématiques, fréquents et réguliers.
>         >   Une amélioration de l'état général des patients est généralement sensible au bout de 5
>         à 7 jours après le début du traitement.
>         >   L'absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.
>         >   
>         >   ***
>         >   NB. : CETTE LISTE N'EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les
>         applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,
>         >   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des
>         chats, etc.
>         >   N'hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :
>         >   
>         >   LLR-G5 Ltd
>         >   C/o Ross Post Office
>         >   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>         >   
>         >   TEMOIGNAGES
>         >   (exemples)
>         >   
>         >   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>         >   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l'acné, en sont enchantés ".
>         >   
>         >   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>         >   " J'ai 67 ans, et suis atteint d'arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux
>         genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s'agit pas de
>         >   douleurs bénignes, mais d'un cas à la limite de l'incapacité totale.
>         >   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui
>         sont celles d'une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation
>         >   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s'agit donc d'un
>         succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
>         >   c'est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à
>         authentifier le cas échéant ".
>         >   
>         >   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>         >   " Après avoir entendu parler du G5, je m'en suis commandé, car j'ai beaucoup de
>         douleurs au dos et aux genoux. Je m'en suis fait passer dans le dos et je
>         >   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari
>         avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin
>         >   et soir et la plaie a cicatrisé. J'ai également eu de l'herpès à la lèvre. Avec quelques
>         compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
>         >   jours ".
>         >   
>         >   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>         >   " J'en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j'écris mieux et je peux tenir les
>         objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
>         >   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale
>         va beaucoup mieux. Je n'en reviens pas, car à force d'être toujours
>         >   malade, j'avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je
>         mange mieux, j'ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>         >   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à
>         vous".
>         >   
>         >   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>         >   " Etant atteinte d'arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs
>         musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux
>         >   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m'étais installée dans ma souffrance
>         quand, par l'intermédiaire d'un ami, j'ai connu le G5. J'ai décidé
>         >   d'en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d'application en
>         absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
>         >   Je n'ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me
>         revoilà à nouveau en forme.
>         >   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d'un très grave accident
>         de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
>         >   d'hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture
>         d'épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé
>         >   lui-même le G5 alors qu'il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu'il était
>         en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
>         >   et autres, et a constaté en quelques jours d'absorption et de compresses sur la nuque
>         et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
>         >   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit
>         intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>         >   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute
>         demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire
>         >   de l'Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à
>         témoigner ".
>         >   
>         >   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>         >   " Souffrant d'une arthrose à la hanche gauche, j'ai fait une compresse que j'ai gardée
>         jour et nuit, en l'humectant de G5 tous les matins. Dès le début
>         >   de l'application, la douleur s'est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans
>         l'appartement à peu près normalement ".
>         >   
>         >   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>         >   " La guérison n'est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne
>         craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé
>         >   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter
>         trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
>         >   pour l'abandonner ".
>         >   
>         >   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>         >   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m'ont permis de
>         marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation
>         >   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m'ont pas guéri, mais
>         ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
>         >   j'avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations
>         redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses
>         >   pendant quelques jours et les douleurs s'atténuent rapidement ".
>         >   
>         >   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>         >   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du
>         pancréas, des intestins, d'herpès et d'arthrose cervicale. Mon mari
>         >   avait une importante arthrose au genou gauche.
>         >   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont
>         disparu, l'articulation est redevenue plus souple et mon état général
>         >   s'est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties,
>         l'articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
>         >   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans
>         peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
>         >   les deux. Nous l'avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis
>         une semaine nous l'employons en " sirop " à raison d'une cuillère
>         >   à soupe le matin et le soir ".
>         >   
>         >   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>         >   " J'ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt,
>         souffrant d'une importante arthrose au genou gauche, d'hypertension,
>         >   de cholestérol génétique, estomac, etc. J'avais ce jour-là une grosse plaque d'herpès
>         au-dessous du nez : j'ai été immédiatement guérie avec quelques compresses
>         >   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé
>         considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné
>         >   qu'il faut refaire un examen à Lille, mais j'espère que ce sera meilleur.
>         >   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a
>         fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>         >   
>         >   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>         >   " Je ne sais comment vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que j'avais
>         depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j'ai une autre
>         >   vie, car tout mon état va mieux ".
>         >   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>         >   " Depuis vingt ans, j'avais des crises d'asthme plusieurs fois dans l'année et seule la
>         cortisone me soulageait. J'ai fait le traitement que m'a donné Monsieur
>         >   Le Ribault en septembre 1984 et je n'ai plus de crises ".
>         >   
>         >   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>         >   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".
>         >   
>         >   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>         >   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté
>         une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l'ai
>         >   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m'a déclaré après application du produit (le
>         G5) ne plus souffrir au bout d'une minute. De plus, la cicatrisation
>         >   s'est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l'application de ces compresses.
>         Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
>         >   décidons la mise à l'air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète
>         avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>         >   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.
>         >   
>         >   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>         >   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j'ai essayé pour les
>         combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats
>         >   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour
>         mon estomac.
>         >   Depuis que j'utilise votre produit, j'ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement
>         mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
>         >   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>         >   
>         >   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d'ARCACHON (33) :
>         >   " Atteint de calvitie avec prurit, j'ai fait des applications d'organo-siliciés. Au début,
>         j'ai remarqué la réapparition d'un duvet et la disparition complète
>         >   du prurit. L'utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".
>         >   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
>         >   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>         >   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
>         >   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>         >   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>         >   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en
>         l'absorption quotidienne d'une cuillère à soupe de G5.
>         >   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer
>         une aggravation :
>         >   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 2,11 g/l ;
>         >   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>         >   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>         >   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 1,91 g/l ;
>         >   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>         >   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>         >   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 1,69 g/l ;
>         >   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>         >   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l'état
>         général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont
>         >   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle
>         réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
>         >   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :
>         >   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis
>         traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et
>         >   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or,
>         mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
>         >   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce
>         mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
>         >   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites
>         par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
>         >   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>         >   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne
>         en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
>         >   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi
>         délibérément ma vie en danger.
>         >   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "
>         >   
>         >   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>         >   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j'avais depuis de gros ennuis de
>         digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais
>         >   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement
>         disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l'oedème des
>         >   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>         >   
>         >   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>         >   " J'ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu'il a un impact sur la relance
>         de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.
>         >   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur
>         G. ".
>         >   
>         >   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>         >   Attestation concernant le traitement d'un patient atteint de la maladie de Dupuytren: "
>         Nette amélioration de l'extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents
>         >   résultats ".
>         >   
>         >   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>         >   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j'ai bu deux litres de G5. Je me
>         suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
>         >   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le
>         constater.
>         >   J'avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l'autre, suite à une
>         négligence lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital) de grosses
>         >   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues
>         plus claires.
>         >   Il y a 4 ans de cela, j'ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma
>         main était restée blanche et froide. Depuis l'application de G5,
>         >   elle est redevenue rose et chaude.
>         >   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>         >   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d'arthrite. Lui-même,
>         ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l'utilisation
>         >   du G5.
>         >   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre
>         entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
>         >   les bienfaits que m'a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune
>         anomalie n'est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
>         >   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la
>         glycémie.
>         >   Je vous donne l'accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile
>         de l'employer ".
>         >   
>         >   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>         >   " Je viens vous faire part de ce que j'ai pu constater après l'ingestion d'un litre de G5 à
>         raison de trois cuillères à café par jour.
>         >   J'avais une certaine faiblesse dans les membres (j'ai 65 ans) et depuis que j'ai pris du
>         G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>         >   D'autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement
>         comme si la circulation se faisait mieux. J'étais également insomniaque
>         >   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>         >   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>         >   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d'enrayer la progression d'un vitiligo dont
>         je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
>         >   psychique, je tiens à vous informer que si je n'ai pas encore de résultat sur le vitiligo
>         proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
>         >   nerveux, et cela me rend très confiante dans l'avenir ".
>         >   
>         >   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>         >   " Ma fille de 21 ans a été victime d'un très grave accident -une chute de trente mètres-
>         , ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures
>         >   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s'ajoute un choc émotionnel et
>         des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,
>         >   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.
>         >   L'accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à
>         l'article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>         >   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où
>         cela était possible en milieu hospitalier) jusqu'à ce jour.
>         >   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles
>         neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>         >   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des
>         zones lésées, c'est-à-dire qu'elle marche. Elle retrouve toute son
>         >   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous
>         n'avons pas pu parler du G5.
>         >   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le
>         plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique
>         >   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".
>         >   
>         >   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>         >   Le patient souffre d'une hépatite B.
>         >   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :
>         >   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>         >   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>         >   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de
>         compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>         >   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>         >   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>         >   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>         >   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s'est
>         considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois
>         >   kilos, s'alimente beaucoup mieux. L'examen clinique est négatif. Le foie est à peine
>         perceptible. Il n'y a pas de douleur abdominale à la palpation. L'ascite
>         >   ne paraît pas avoir réapparu et il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. Le bilan
>         biologique est également en nette amélioration. Les transaminases
>         >   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale
>         inférieure à 200 (...). J'aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans
>         >   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>         >   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>         >   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>         >   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>         >   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>         >   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de
>         travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
>         >   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques
>         jours avant le traitement, j'avais fait une marche de 5 kilomètres
>         >   qui m'avait épuisé, et dont j'avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers
>         jours, j'ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients
>         >   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités
>         d'avant l'hépatite ".
>         >   
>         >   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>         >   Le 9 août, les résultats d'une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d'une
>         hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
>         >   les suivantes :
>         >   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>         >   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>         >   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en
>         l'application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>         >   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>         >   - SGOT : 50 U.I./l.
>         >   - SGPT : 210 U.I./l.
>         >   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J'ai continué
>         le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
>         >   l'ai arrêté : j'avais constaté une légère élévation de ma température (constante à
>         37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est
>         >   redevenue normale 24 heures après l'arrêt du traitement ".
>         >   
>         >   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>         >   " Lors d'une opération du coeur faite à Paris à l'hôpital Bichat, j'ai eu le sang contaminé
>         par l'hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
>         >   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout
>         traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
>         >   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J'ai repris des forces ".
>         >   
>         >   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>         >   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un
>         an et demi des produits composés de silanol dans le traitement
>         >   de l'herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de
>         nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,
>         >   je peux dire qu'actuellement sur le marché aucun produit n'a autant d'efficacité, tant
>         préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive
>         >   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>         >   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j'ai également conseillé le
>         silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre
>         >   les rhumatismes, l'arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans         
>         leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant
>         >   à nouveau du produit ".
>         >   
>         >   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>         >   " J'ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de
>         40 ans ".
>         >   
>         >   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>         >   " Depuis plus d'un an, j'ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner
>         avec le produit qu'il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu
>         >   que j'ai eu en 1967 à la suite d'un choc, et dont je n'ai jamais su venir à bout malgré
>         de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu'à celle
>         >   de ma famille, je n'ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".
>         >   
>         >   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>         >   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins
>         pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application
>         >   exclusive de silanol".
>         >   
>         >   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>         >   " J'ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>         >   
>         >   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>         >   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>         >   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>         >   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d'argent) lors du développement des
>         polypes qui obstruent les fosses nasales.
>         >   1961 : Traitement par ponctions.
>         >   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>         >   Bacille de Friedlander = 70 %
>         >   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>         >   1963 : Traitement à l'Auréomycine.
>         >   1964 : Traitement à l'Auréomycine et au Nibiol.
>         >   Ponctions en décembre.
>         >   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>         >   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>         >   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>         >   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>         >   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>         >   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>         >   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>         >   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine
>         M 4%.
>         >   1982 : Idem.
>         >   1983 : Idem jusqu'en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement
>         violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune
>         >   amélioration n'est enregistrée.
>         >   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au
>         niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>         >   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à
>         se moucher presque sans interruption jusqu'au soir.
>         >   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la
>         patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>         >   1996 : Aucune crise de sinusite n'a été enregistrée depuis 13 ans.
>         >   
>         >   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>         >   " Après deux jours d'application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans)
>         atteint d'un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons
>         >   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd'hui, 6 jours après le début
>         de l'éruption, on peut pratiquement dire qu'il est guéri".
>         >   
>         >   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>         >   " Depuis deux ans, je souffrais d'une tendinite au genou droit. J'ai essayé des séances
>         de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n'a été satisfaisant.
>         >   En juin 1984, à la suite d'une douleur intense, j'ai consulté un rhumatologue à l'hôpital
>         Pellegrin de Bordeaux, qui m'a signalé que la tendinite était
>         >   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J'ai donc été soumise à des séances de
>         musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.
>         >   Monsieur Loïc Le Ribault m'a conseillé de faire des applications sur le genou d'un
>         produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
>         >   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait
>         ressentir, même lors d'exercices physiques, ce qui m'a permis de reprendre
>         >   le sport de manière intensive ".
>         >   
>         >   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août
>         1996 :
>         >   Le lancement du G5 dans l'île est annoncé dans le journal local. Par souci d'objectivité,
>         la rédaction a pris la précaution de vérifier l'efficacité du
>         >   produit. La journaliste écrit :
>         >   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés
>         d'aller consulter le Dr Le Ribault à propos d'un problème cutané extrêmement
>         >   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes
>         plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
>         >   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses
>         doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
>         >   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces
>         endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses
>         >   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le
>         traitement pendant un mois, à l'issue duquel il souhaitait revoir le
>         >   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd'hui, une semaine plus tard, le
>         seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
>         >   années de souffrances, est qu'il est "impatient d'être totalement guéri et qu'il regrette
>         que le silanol n'agisse pas plus vite".
>         >   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le
>         Dr Le Ribault, et ont expérimenté l'extraordinaire efficacité du silanol.
>         >   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à
>         peine, et l'une d'entre elles parle d'une profonde coupure à un
>         >   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d'une compresse de
>         silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>         >   
>         >   ****************************************************************************
>         >   
>         >   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel
>         GRAILLE au cours de l'été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
>         >   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>         >   
>         >   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de
>         personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns
>         >   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>         >   
>         >   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m'étais fait un claquage à la cuisse et on
>         m'avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
>         >   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n'y
>         avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>         >   
>         >   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de
>         vieilles douleurs aux articulations. " J'ai toujours une fiole de
>         >   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l'avant-
>         bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d'un chalumeau
>         >   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait
>         disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
>         >   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n'y avait plus aucune marque sur la
>         peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,
>         >   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
>         >   
>         >   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins.
>         " J'ai d'abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive
>         >   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n'avaient aucun
>         effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m'a soulagé immédiatement,
>         >   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée
>         d'arthrose, je refais une cure de silanol et c'est immédiatement efficace.
>         >   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour
>         faire passer une poussée de sinusite (ça m'a nettement soulagée), je
>         >   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles.
>         Du coup, je m'en sers quotidiennement comme démaquillant ".
>         >   
>         >   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il
>         fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
>         >   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre
>         l'équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d'échappement
>         >   brûlant. Le temps d'écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce
>         métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large
>         >   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré.
>         Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille
>         >   d'en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très
>         mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus
>         >   tard.
>         >   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l'Est de la France: " J'ai fait beaucoup de football
>         et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux
>         >   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s'en va en miettes sous l'effet
>         du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
>         >   quatre ans, les médecins me proposent de m'opérer, et de remplacer les têtes de
>         rotules par des prothèses, en m'expliquant que, de toute façon, c'est irrémédiable.
>         >   En vacances au camp militaire de Cazaux, j'ai retrouvé un ami qui m'a conduit chez
>         Monsieur Le Ribault. Celui-ci m'a posé sur chaque genou une compresse
>         >   imbibée de produit. Au bout, d'un moment, j'ai ressenti une sorte de chaleur qui
>         m'envahissait les genoux. Un quart d'heure plus tard, je me suis levé.
>         >   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n'étaient plus douloureux. J'ai
>         commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J'étais tellement
>         >   content et soulagé que je ne pouvais plus m'arrêter ".
>         >   
>         >   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux
>         occasions: " La première fois, c'est lorsqu'en voulant nettoyer une vilaine
>         >   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j'ai eu un coup de ciseaux
>         maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné
>         >   la tête et m'a attrapé la main. Il ne m'a pas mordu, mais il m'a serré les doigts comme
>         dans un étau. J'ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
>         >   étaient insensibles et ne répondaient plus. C'était en fin d'après-midi, et c'était
>         catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
>         >   particulièrement délicate. J'ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer
>         au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
>         >   au silanol. J'ai été longue à m'endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les
>         deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>         >   Comme on m'avait dit que le produit était également efficace dans certains cas
>         dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça
>         >   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance.
>         L'effet a été rapide et radical ".
>         >   
>         >   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s'être coincé le
>         bras dans une porte qui se refermait. " J'ai eu ce qu'on appelle
>         >   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse
>         imbibée de produit. Un quart d'heure plus tard, l'hématome était
>         >   complètement résorbé ; il n'y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une
>         heure après, et le lendemain il n'y avait plus la moindre trace ".
>         >   
>         >   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu'il doit la vie
>         au silanol. " Il y a un an, je n'étais plus étanche. Je suis antiquaire,
>         >   et j'avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les
>         routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
>         >   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout.
>         Après un effort physique important, j'ai senti que je ne pouvais
>         >   plus respirer normalement et que j'avais du liquide dans un poumon. Quand j'ai
>         craché, je me suis aperçu que c'était du sang. Loïc Le Ribault, que j'avais
>         >   connu comme expert, m'avait parlé de ses recherches. J'ai bu du silanol et je me suis
>         fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
>         >   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j'étais guéri ".
>         >   
>         >   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l'enfer de la
>         drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
>         >   volonté de s'en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se
>         piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
>         >   une cure de silanol. Ils ont abandonné d'eux-mêmes, n'en ressentant plus le besoin, le
>         traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l'hépatite
>         >   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).
>         >   
>         >   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et
>         sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour
>         >   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans
>         oublier mes parents et ma belle-mère, j'ai eu rapidement suffisamment
>         >   d'occasions d'utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent
>         un champ de recherches et d'applications aux limites inconnues qu'il
>         >   faudra bien se décider à explorer.
>         >   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d'une telle découverte ne peut que
>         déchaîner des conflits sans fin, car trop d'intérêts sont menacés. Alors,
>         >   lorsque j'estime que c'est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et
>         lui indique comment s'en procurer s'il le souhaite... Je suis
>         >   parfaitement à l'aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient
>         deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
>         >   : des tests qui mettent en évidence l'efficacité thérapeutique du produit et d'autres qui
>         prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j'estime que j'ai
>         >   le droit et même le devoir d'en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de
>         plus pour eux...
>         >   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu'il ne soit pas commercialisé, qu'on ne
>         puisse pas expliquer comment il agit, ce n'est pas mon problème. Ce
>         >   qui m'intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des
>         malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
>         >   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je
>         constate, me procurent alors une satisfaction immense et j'en arrive
>         >   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher
>         quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
>         >   lorsque j'estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d'un
>         séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,
>         >   et ils en font ce que bon leur semble ".
>         >   
>         >   ****************************************************************************
>         >   
>         >   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>         >   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA
>         déclaré, mais ayant eu la chance d'utiliser le produit mis au point
>         >   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire,
>         (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats
>         >   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l'action de Monsieur Le Ribault ".
>         >   
>         >   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>         >   Atteinte d'un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:
>         >   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>         >   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>         >   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>         >   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par
>         jour.
>         >   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.
>         >   Le 1er août, l'amélioration se poursuit : l'énergie revient (avec des passages de grande
>         fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré
>         >   l'arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
>         >   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>         >   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>         >   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>         >   
>         >   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>         >   " Depuis deux mois, j'utilise chaque jour le G5 pour traiter l'hépatite C, et je suis
>         heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>         >   
>         >   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>         >   " Atteinte d'eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu'aucun
>         produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
>         >   démangeaisons, j'ai par l'intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance
>         du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
>         >   que je l'utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s'est
>         complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
>         >   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement !
>         Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements
>         >   à n'en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".
>         >   
>         >   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>         >   " Par l'intermédiaire de copains de mon mari, j'ai eu le bonheur de connaître et de
>         tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux
>         >   vous assurer qu'au bout de deux applications seulement j'ai eu un résultat plus que
>         positif. Car j'ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
>         >   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus
>         depuis longtemps ".
>         >   
>         >   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>         >   " Je vous écris pour vous dire que j'ai expérimenté votre produit, par exemple pour des
>         coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m'a stoppé
>         >   la douleur en 20 minutes !!
>         >   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m'a soulagée aussi ; j'en mets
>         tous les soirs ".
>         >   
>         >   *******************************************************************************
>         >   
>         >   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :
>         >   
>         >   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>         >   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du
>         genou devenait une torture !... J'ai acheté une bouteille de G5 et " très
>         >   " lentement mon état s'est nettement amélioré. Aujourd'hui, je ne boîte presque plus,
>         et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution
>         >   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes
>         meilleurs voeux et mes souhaits d'une libération très prochaine
>         >   ".
>         >   
>         >   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>         >   " Etant atteint d'hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d'un an. J'ai constaté
>         une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité
>         >   dans les normes requises. J'espère que cette attestation contribuera à la
>         reconnaissance du produit dans le traitement de l'hépatite C ".
>         >   
>         >   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>         >   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
>         plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m'avait soulagée ".
>         >   
>         >   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>         >   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du
>         sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous
>         >   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>         >   
>         >   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>         >   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné
>         les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
>         >   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire,
>         mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.
>         >   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois,
>         étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
>         >   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation
>         de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
>         >   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette
>         impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."
>         >   
>         >   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>         >   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et
>         améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit
>         >   est porter atteinte aux personnes en danger."
>         >   
>         >   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>         >   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par
>         Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
>         >   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une
>         manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
>         >   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le
>         temps de leur ingestion ou application."
>         >   
>         >   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>         >   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très
>         douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces
>         >   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je
>         l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant
>         >   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de
>         ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
>         >   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous
>         sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."
>         >   
>         >   *******************************************************************************
>         >   
>         >   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>         >   La patiente souffre d'une hépatite C.
>         >   Le 15 mars 1996, les résultats d'analyses de sang sont les suivants :
>         >   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>         >   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>         >   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>         >   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>         >   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet
>         1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n'applique
>         >   pas de compresse.
>         >   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>         >   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>         >   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>         >   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>         >   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>         >   
>         >   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
>         >   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement :
>         Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis
>         >   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l'oedème. Nette
>         disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et
>         >   des phénomènes inflammatoires ".
>         >   
>         >   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>         >   " La première fois (que j'ai appliqué le produit), j'ai souffert toute la nuit énormément,
>         mais le matin ma main n'était plus engourdie. Je n'avais pas
>         >   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>         >   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son
>         agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
>         >   pouce me fait encore mal, mais je pense qu'à la longue cela passera ".
>         >   
>         >   64.- Madame M.P., août 1986 :
>         >   " J'ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai
>         jamais assez vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que
>         >   j'avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j'ai une autre vie, car tout
>         mon état va mieux. (...) J'étais venue vous voir au mois d'août
>         >   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>         >   
>         >   *******************************************************************************
>         >   
>         >   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>         >   
>         >   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée,
>         larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée
>         >   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l'application de silanol,
>         l'inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s'est avérée
>         >   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune
>         séquelle ".
>         >   
>         >   66.- " Monsieur M.L. était atteint d'herpès génital recidivant qui intéressait le gland et
>         le prépuce. Une série d'applications locales au niveau de la
>         >   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l'aide d'un coton
>         imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
>         >   la disparition de l'éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne
>         présentait aucune récidive ".
>         >   
>         >   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d'apparition brutale. Les examens de
>         laboratoire ont confirmé le diagnostic d'hépatite virale. Les transaminases
>         >   étaient élevées : 1100.
>         >   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et
>         imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.
>         >   Au bout de six jours, l'ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient
>         chuté à la valeur de 50.
>         >   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique
>         d'hépatite ".
>         >   
>         >   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.
>         >   A l'aide d'un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été
>         faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
>         >   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les
>         crises diminuaient d'intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
>         >   progressivement. Un traitement d'entretien d'une application par semaine a été
>         poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant
>         >   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l'instillation nasale) à la
>         moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>         >   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n'a pas présenté la
>         moindre récidive depuis 8 mois ".
>         >   
>         >   *******************************************************************************
>         >   
>         >   Tests d'efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés
>         par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l'Institut SIR INTERNATIONAL,
>         >   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la
>         Faculté de Médecine de l'Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur
>         >   du Centre d'Expérimentation Théra-peutique de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de
>         PARIS, ancien Directeur de l'Institut de Thérapie expérimentale et de
>         >   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>         >   
>         >   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant
>         encore à l'époque (mai 1990) au stade expérimental.
>         >   
>         >   69.- Tests sur animaux :
>         >   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d'Inde tricolores soumis à des blessures
>         chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
>         >   lactate de G5.
>         >   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l'épiderme, avec
>         réorganisation du collagène et réapparition des fibres d'élastine.
>         >   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n'avaient pas été activés par
>         exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation
>         >   de 80 % avec production de mélanine ".
>         >   
>         >   70.- Tests sur l'homme :
>         >   110 patients ont été traités.
>         >   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface
>         douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l'aide d'un coton
>         >   imbibé de produit.
>         >   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection,
>         quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
>         >   et présentait une diminution des symptômes.
>         >   
>         >   Pourcentage d'activité pour différentes affections (application locale)
>         >   ASTHME ALLERGIE HERPES
>         >   G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
>         >   G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
>         >   Nombre de patients
>         >   traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55
>         >   
>         >   *******************************************************************************
>         >   
>         >   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec
>         quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",
>         >   BORDEAUX, 1967) :
>         >   (N.B.: Dans cette publication, l'auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur
>         plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient
>         >   de noter qu'à l'époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits "D.N.R."),
>         associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.
>         >   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les
>         conclusions de son article)
>         >   " Devant l'impossibilité d'entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec
>         un recul de deux à huit ans, nous n'avons voulu en retenir que
>         >   quelques observations caractéristiques et essayé d'en tirer quelques enseignements :
>         >   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n'a jamais eu d'effet nocif. Il a
>         influencé favorablement l'évolution d'un grand nombre d'affections
>         >   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux
>         thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
>         >   grâce au D.N.R.
>         >   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs
>         jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement
>         >   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>         >   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent
>         devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".
>         >   
>         >   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-
>         stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
>         >   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>         >   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
>         >   - Tout d'abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par
>         jour en perfusion) ; nous n'avons jamais eu de réaction locale malgré
>         >   la présence d'anesthésique, puisqu'un des traits majeurs de ce produit est d'être anti-
>         inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,
>         >   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales
>         indésirables.
>         >   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement
>         dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l'on
>         >   garde le liquide au contact des muqueuses plus d'une minute, et non simple rinçage
>         de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
>         >   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>         >   - Signalons enfin à l'actif du DNR sa rapidité d'action, supérieure à celle des
>         médicaments ingérables.
>         >   CONCLUSION : Cinq années d'expérimentation et d'essais comparatifs nous ont
>         apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d'une efficacité
>         >   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu'ils permettaient de faciliter
>         considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions
>         >   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres
>         complications inflammatoires postopératoires ".
>         >   
>         >   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l'insuffisance coronarienne
>         chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",
>         >   1967, VIII) :
>         >   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au
>         stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène
>         >   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2,
>         on a vu très rapidement leur périmètre de marche s'accroître considérablement
>         >   et chez 18 d'entre eux la claudication intermittente a complètement disparu.
>         L'amélioration subjective s'est toujours accompagnée d'une amélioration objective
>         >   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d'impédance.
>         >   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les
>         douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,
>         >   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante
>         évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>         >   
>         >   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>         >   " J'ai acheté plusieurs fois du G5, car j'ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse
>         aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
>         >   où j'ai l'impression d'être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais
>         très bien que l'on n'en guérit pas, mais il suffit d'une autre
>         >   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d'un emploi
>         facile. Je n'ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine
>         >   classique n'a rien, mais rien, à proposer. J'avais tout essayé avant de me diriger sur le
>         G5 et l'homéopathie ".
>         >   
>         >   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>         >   " Votre produit ("G5") m'a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans
>         d'hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;
>         >   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m'opérer.
>         >   A ma dernière consultation, c'est-à-dire trois semaines après (le début de) mon
>         traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m'entendre dire que les médecins
>         >   n'y comprenaient rien et qu'ils ne devraient pas m'opérer. Maintenant, je suis presque
>         guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
>         >   ce résultat ".
>         >   
>         >   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>         >   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi,
>         j'ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
>         >   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés
>         que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>         >   
>         >   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>         >   " J'ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste
>         deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J'ai des problèmes
>         >   de vue et d'estomac qui s'améliorent maintenant. Je suis très content ".
>         >   
>         >   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):
>         >   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains
>         de nos amis dignes de foi, parlent d'une véritable panacée, produit
>         >   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".
>         >   
>         >   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L'ISLE (33), décembre 1996 :
>         >   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque
>         plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
>         >   niveau articulaire, qui m'a permis de reprendre un peu plus d'activité ".
>         >   
>         >   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29
>         septembre 1997 :
>         >   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les
>         traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
>         >   m'a laissé le reste d'un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis
>         donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,
>         >   peut être guéri par votre produit. J'en ferai part à mes clients".
>         >   
>         >   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>         >   " Diabétique, atteint d'un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe
>         très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j'ai suivi les soins
>         >   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début
>         novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>         >   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest,
>         avec l'accord de mon généraliste, j'ai commandé 2 litres de G5 (...).
>         >   Au bout d'un mois d'applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler
>         et la plaie à se stabiliser à l'étonnement de mon médecin traitant. J'ai
>         >   continué le traitement jusqu'en début septembre 97, alterné avec des pansements de
>         Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n'en croit
>         >   pas ses yeux. Il m'a avoué qu'en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne
>         cicatrisait jamais.
>         >   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les
>         tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il
>         >   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ;
>         leurs intérêts passent avant l'intérêt général".
>         >   
>         >   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>         >   " Depuis plus de 10 ans, j'avais des sifflements dans l'oreille gauche, avec les jambes
>         lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
>         >   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j'ai les jambes moins lourdes ".
>         >   
>         >   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>         >   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j'ai constaté qu'après une
>         cure de G5 d'un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître
>         >   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>         >   
>         >   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>         >   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...)
>         a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
>         >   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m'a fait savoir qu'il n'avait pas
>         arrêté de travailler (...) et qu'en plus il dort, car le sommeil
>         >   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c'est le miracle (...).
>         >   Quant à moi, j'avais des vertiges ; j'en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour
>         et depuis une semaine tout va très bien ".
>         >   
>         >   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>         >   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les
>         médicaments que j'ai pu prendre ne m'ont donné aucun répit. J'ai décidé
>         >   d'essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l'effet a été
>         concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>         >   de bien des souffrances ".
>         >   
>         >   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>         >   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j'utilise le G5, je me sens
>         très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
>         >   minutes seulement après l'application ".
>         >   
>         >   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>         >   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
>         plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m'avait soulagée. Depuis
>         >   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j'ai.
>         J'ai fait des pulvérisations de G5 et j'ai beaucoup moins mal à
>         >   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>         >   
>         >   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>         >   " J'espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu'enfin on puisse vous laisser en paix
>         pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
>         >   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>         >   
>         >   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :
>         >   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans
>         interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d'application de G5 en
>         >   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>         >   
>         >   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre
>         1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
>         >   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d'irritations au
>         niveau de l'aine qu'aucun médicament de pouvait traiter durablement.
>         >   Le docteur Le Ribault m'a offert du gel de G5 que j'ai appliqué un jour où je souffrais
>         particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
>         >   je n'ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."
>         >   
>         >   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 :
>         "Depuis 1993, je souffre d'un psoriasis qui affecte mes avant-bras,
>         >   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d'application de gel de G5, ma peau est
>         redevenue normale ".
>         >   
>         >   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre
>         1997: " Depuis un mois, j'utilise le G5 pour traiter une douleur au dos
>         >   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de
>         traitement. La semaine dernière, j'ai été agressé en ville par un homme ivre
>         >   qui m'a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface
>         d'environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J'ai décidé de
>         >   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours
>         plus tard, aucune trace n'était visible ".
>         >   
>         >   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>         >   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j'ai recontré Le Ribault dans l'hôtel où il
>         séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues
>         >   normales ".
>         >   
>         >   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :
>         >   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en
>         permanence depuis des années d'une tendinite au bras droit qu'aucun médicament
>         >   ne pouvait guérir. On m'a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai
>         rendu visite. Il m'a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
>         >   j'ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C'était voici
>         trois mois, et depuis la douleur n'est jamais revenue ".
>         >   
>         >   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
>         janvier 1998: " La semaine dernière, j'ai été obligé de conduire un vieux
>         >   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j'avais si mal au bras droit
>         que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m'a
>         >   parlé du G5. J'ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m'a fait une compresse de G5 que
>         j'ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus
>         >   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>         >   
>         >   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
>         britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,
>         >   s'était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme
>         l'épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
>         >   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en
>         portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
>         >   durée de la course, soit une semaine.
>         >   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute
>         grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
>         >   une luxation de la hanche. L'hôpital l'informe le 28 février qu'elle ne sera pas en état
>         de marcher normalement avant la mi-mai, et qu'elle doit annuler
>         >   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l'existence
>         du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l'hôtel où il réside,
>         >   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt
>         des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
>         >   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
>         l'entraînement.
>         >   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant
>         30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre
>         >   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos
>         des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
>         >   to Fast Recovery"
>         >   1 .
>         >   
>         >   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en
>         227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
>         >   
>         >   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>         >   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à
>         retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue
>         >   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus
>         et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
>         >   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois
>         cuillères par jour.
>         >   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la
>         maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des
>         >   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état
>         général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
>         >   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie
>         les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
>         >   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>         >   
>         >   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes,
>         18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour
>         >   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque
>         je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis
>         >   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements
>         possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,
>         >   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais
>         obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison
>         >   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai
>         commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les
>         >   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de
>         mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque
>         >   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais
>         j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle
>         >   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute
>         personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."
>         >   
>         >   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-
>         normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement
>         >   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au
>         niveau des genoux et des chevilles.
>         >   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".
>         >   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais
>         totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,
>         >   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>         >   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux
>         maladies différentes, et je leur ai parlé.
>         >   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de
>         cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici
>         >   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune
>         réserve. "
>         >   
>         >   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :
>         >   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit,
>         désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients
>         >   et même si, pour diverses raisons, certains l'ont déclaré inefficace, ses patients se sont
>         avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux
>         >   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns,
>         perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent
>         >   pas être interviewés. Beaucoup d'autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses
>         efforts pour rendre accessible l'OS5 au plus grand nombre.
>         >   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d'utiliser l'OS5 et de rencontrer Le Ribault,
>         et déclare que jamais l'un d'entre eux ne s'en est plaint. "Il
>         >   s'agit d'un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement
>         accessible au public. J'espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa
>         >   clinique dans l'île".
>         >   (...) Depuis son expérience avec l'OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit
>         à Jersey. En tant qu'un des douze Connétables, chefs élus de la
>         >   police de l'île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au
>         Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité
>         >   à l'égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu'il est important de
>         lui trouver un statut légal approprié pour qu'il puisse créer
>         >   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu'en tant que Connétable,
>         une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit
>         >   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est
>         également attentif aux dépenses médicales de l'île et pense que l'OS5
>         >   pourrait à l'évidence permettre des économies s'il était utilisé de façon plus
>         importante.
>         >   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l'Hôpital Général
>         de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne
>         >   ses patients dans l'eau. Au début de cette année, il souffrait d'une tendinite chronique
>         du talon d'Achille, douleur durable et handicapante causée par
>         >   le surentraînement.
>         >   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce
>         qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.
>         >   Un collègue kinésithérapeute de l'hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l'aide
>         d'ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six
>         >   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à
>         contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>         >   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d'OS5 à
>         l'arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,
>         >   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu'il
>         boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait
>         >   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l'encombraient auparavant.
>         Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois
>         >   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être
>         complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps
>         >   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>         >   Laverdier n'a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il
>         serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>         >   
>         >   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
>         >   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus
>         par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre
>         >   juste avant Pâques.
>         >   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une
>         sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un
>         >   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties
>         supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte
>         >   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-
>         même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation
>         >   sanguine.
>         >   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les
>         résultats sont les suivants :
>         >   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le
>         kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle
>         >   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant
>         d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,
>         >   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les
>         pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est
>         >   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>         >   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position
>         debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.
>         >   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous
>         constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle
>         >   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute
>         seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet
>         >   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
>         >   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un
>         centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser
>         >   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à
>         tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le
>         >   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance.
>         Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir
>         >   avec ce que c'était avant.
>         >   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais
>         qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue
>         >   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des
>         effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis
>         >   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant.. Qu'il continue longtemps
>         à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont
>         >   incapables de guérir."
>         >   
>         >   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
>         >   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson,
>         ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre
>         >   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine
>         une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les
>         >   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le
>         plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être
>         >   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les
>         membres de ma famille."
>         >   
>         >
>         >   A vous tous
>         >   
>         >   Laurence
>         >   
>         >   laurencedudesert@n...
>         >     ----- Original Message -----
>         >   From: RUTH CHACHOUNA
>         >   To: medecines_paralleles@...
>         >   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>         >   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >  
>         >
>         >   BONJOUR A TOUS
>         >   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je
>         n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>         >
>         > laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>         >   Bonjour à vous,
>         >
>         > Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>         >
>         > POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
>         > internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
>         > l'ordre
>         > de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
>         > Boulogne Billancourt.
>         > c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
>         > tu es livrée sans frais.
>         > A vous tous
>         >
>         > Laurence
>         >
>         > laurencedudesert@n...
>         > ----- Original Message -----
>         > From: <f.fortin11@l...>
>         > To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
>         > Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
>         > Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         >
>         > ----------
>         >
>         >
>         > Bonjour et merci à tous pour les réponses
>         >
>         > Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
>         > médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
>         > il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
>         > s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
>         > allergique à certains composants.)
>         >
>         > Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
>         > du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
>         > plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
>         > différents , il y a une différence.
>         >
>         >
>         > Merci à tous
>         >
>         >
>         >
>         >
>         > Initial Header -----------
>         >
>         > From      : medecines_paralleles@...
>         > To          : <medecines_paralleles@...>
>         > Cc          :
>         > Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
>         > Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         > Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
>         > J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!
>         >
>         > BT
>         >   ----- Original Message -----
>         >   From: liliane.marquier
>         >   To: medecines_paralleles@...
>         >   Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
>         >   Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         >
>         >   Bonjour,
>         >
>         >   Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
>         > la nature est le seul producteur à l'origine.
>         >
>         >   Amicalement,
>         >
>         >   Liliane
>         >     ----- Original Message -----
>         >     From: f.fortin11@l...
>         >     To: medecines_paralleles
>         >     Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
>         >     Subject: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         >
>         >     Bonjour à tous
>         >
>         >     Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
>         > essai et je ne trouve pas.
>         >     Connaissez vous une adresse
>         >
>         >     Merci et à bientôt
>         >
>         >
>         >
>         >           .
>         >
>         >     --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
>         >     Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
>         > Enfants, le contrôle parental d'Alice.
>         >     http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>         >
>         >
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>         >
>         >
>         >
>         >
>         >
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>         >     Internal Virus Database is out-of-date.
>         >     Checked by AVG Free Edition.
>         >     Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
>         > 08/09/2006
>         >
>         >
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>         >   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
>         >   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.
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>         > Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité Enfants,
>         > le contrôle parental d'Alice.
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>         Checked by AVG Free Edition.
>         Version: 7.1.408 / Virus Database: 268.13.3/473 - Release Date: 12/10/2006
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Internal Virus Database is out-of-date.
Checked by AVG Free Edition.
Version: 7.5.430 / Virus Database: 268.13.13/500 - Release Date: 26/10/2006 12:45

#1233 De: Pierre Carlon <homeotherapievraie@...>
Date: Dimanche 5. Novembre 2006  3:32
Sujet: Re: RE : Re: Re: G 5
homeotherapievraie@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour Liliane,

La crème NEOGYF ?

Ok !

Mais ne craignez-vous pas, qu'en traitant les effets -mycoses-
donc en vous opposant à la réaction psorique de l'organisme,
de dévier la maladie vers des organes vitaux ?

Cordialement,

Pierre Carlon
==========

liliane.marquier a écrit :
> Bonsoir Sylvie,
>
> Un soin radical contre les mycoses : la crème NEOGYF.
> Cordialement,
>
> Liliane
>
> ----- Original Message -----
>   From: CHATEAUX Sylvie
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Thursday, November 02, 2006 4:50 PM
>   Subject: RE : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   Bonjour,
>   le G5 en gel peut-il venir a bout de mycoses sub lingual (entre les cuisses)
c'est pour mon fils car la pommade mycolog donnée par la gastro n'a aucun effet
ca a empiré. Si vous pensez que ca peut guérir, dites-le moi
>
>   Sylvie
>
>   Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
>     Je vous l avais bien dit
>     Bernard  T
>       ----- Original Message -----
>       From: liliane.marquier
>       To: medecines_paralleles@...
>       Sent: Saturday, October 21, 2006 9:21 AM
>       Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>       Ah ça m'énerve !
>
>       Du coup je crois, que je vais référencer le G5 sur mon site commercial,
quitte à être soupçonnée de charlatanisme, ainsi tous ceux qui en voudront
pourrons s'en procurer au juste prix.
>
>       Un "collègue" magnétiseur qui habite à qques kms de chez moi l'utilise
sur lui-même, et en vend  à ses consultants qui en tirent de grands bienfaits.
>
>       Donc, je médite là-dessus et vous tiens au courant.
>
>       Il faut savoir, que cela demande une certaine prise de risque, tout de
même soit du stockage et un débours immédiat assez important ... la marchandise
peut partir, où traîner sur les étagères pendant des mois....
>
>       Procès d'intentions.... quand on vous tient...
>
>       Cordialemnt,
>
>       Liliane
>         ----- Original Message -----
>         From: danyabelle
>         To: medecines_paralleles@...
>         Sent: Friday, October 20, 2006 8:12 PM
>         Subject: Re : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>         Bonjour
>
>         Je me demande si certains membres ne sont pas des charlatans qui
prétendent améliorer
>         la santé avec leurs produits afin de s'enrichir. A méditer.
>
>
>
>         --- Dans medecines_paralleles@..., RUTH CHACHOUNA
>         <ruthchachounaa@y...> a écrit
>         >
>         > bonjour laurence
>         >
>         >
>         >   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP.
BISES. RUTH
>         >
>         > laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>         >           Bonjour ruth,
>         >
>         >   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>         >
>         >   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en
diront davantage
>         >
>         >     LES PROPRIETES DU G5
>         >   TEMOIGNAGES
>         >
>         >   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd'hui
résumer ainsi les
>         principales caractéristiques du G5 :
>         >
>         >   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de
multiples témoignages de
>         médecins et de patients, étayés par des
>         >   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies,
etc.) ;
>         >
>         >   - Il est assimilable par l'organisme humain et par celui des
animaux et des végétaux ;
>         >   - Il ne présente aucune toxicité ;
>         >   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres
d'élastine et de collagène,
>         dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
>         >   le métabolisme général de l'organisme ;
>         >   - Il possède la propriété de traverser le derme et l'épiderme pour
diffuser ensuite dans
>         l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans les organes ou
>         >   parties du corps souffrant d'agressions diverses ou de
dysfonctionnement ;
>         >   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont
éventuellement soumis les
>         patients avant ou pendant son utilisation ;
>         >   - C'est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de
cicatrisation, - Il renforce
>         les défenses immunitaires de l'organisme ;
>         >   - Il dynamise, protège et régénère l'ensemble des cellules du
corps ;
>         >   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation
durant plusieurs
>         années consécutives ;
>         >   - C'est un " anti-douleur ", dont l'action est souvent perceptible
au bout de quelques
>         minutes seulement, Contre les
>         >   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de
soleil, notamment, son
>         efficacité est telle qu'il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
>         >   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>         >   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>         >   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses
affections, la réponse
>         devrait évidemment être : " OUI ".
>         >   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son
utilisation, de par
>         l'existence même des principes actifs qu'il contient, provoque
l'apparition
>         >   d'effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce
n'est pas le cas du
>         G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
>         >   Alors, le G 5 est-il ou n'est-il pas un médicament ?
>         >   Le Ribault avoue l'ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute
classification et, pour lui,
>         c'est tout simplement... du silicium organique !...
>         >
>         >   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
>         DIVERSES ?
>         >   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse
précise ; on ne peut que
>         se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule
raisonnable
>         >   en l'état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des
études scientifiques
>         prouvent que tout désordre de l'organisme provient au moins en
>         >   partie d'un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de
G5 est chargée à
>         l'extrême en ions positifs et négatifs instables.
>         >   Le G5 pourrait donc intervenir dans l'organisme pour rétablir la
polarité des cellules
>         déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
>         >   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l'ensemble
de l'organisme, dont
>         l'action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci
>         >   l'énergie nécessaire pour lutter contre tous les types
d'agressions dont il est victime.
>         >
>         >   MODES D'UTILISATION du G5
>         >
>         >   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les
besoins, peut être
>         utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>         >
>         >   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>         >
>         >   L'approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien
portants " (ou supposés
>         tels) ou au contraire souffrent d'affections déclarées ou de séquelles
>         >   de celles-ci.
>         >
>         >   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à
une " remise en
>         forme " générale ; dans le second, celle-ci s'inscrit dans le cadre
d'un
>         >   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en
collaboration avec un
>         médecin.
>         >
>         >   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>         >
>         >   Elle consiste en l'absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>         >   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à
soupe par jour, selon
>         les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère
quotidienne,
>         >   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se
font sentir au point de
>         vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter
>         >   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration
ne s'est encore fait
>         ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
>         >   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères
à soupe permettent
>         d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de
multiples
>         >   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit
normaux, un meilleur
>         équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>         >   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et
les autres (midi et
>         soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit
>         >   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>         >   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients
qui le souhaitent ou en
>         éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses
>         >   indiquées ci-dessus.
>         >   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un
mois, même si la remise
>         en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
>         >   A l'issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure
et ne la reprendre
>         que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
>         >   insomnies, perte de tonus, d'appétit, etc.).
>         >   En fait, la souplesse d'utilisation du G5 est telle que chacun est
libre de l'utiliser à sa
>         guise et selon les besoins qu'il ressent.
>         >   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs
aiguës)
>         >
>         >   Il s'agit d'une cure identique à celle décrite précédemment, mais
effectuée sous
>         surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
>         >   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>         >   Au bout d'un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à
celui-ci de décider si
>         la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
>         >   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec
d'autres formes
>         d'utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou
doit
>         >   être modifié.
>         >   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont
généralement comprises entre
>         3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>         >   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de
traitements
>         nécessitant pour certains types d'affections l'utilisation
systématique de G5
>         >   buvable.
>         >
>         >   - Le G5 est compatible avec n'importe quelle thérapie
éventuellement en cours.
>         Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments
classiques
>         >   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une
meilleure efficacité du
>         G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
>         >   une heure après l'absorption des médicaments classiques) ;
>         >
>         >   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes
après l'absorption de
>         G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
>         >   dans le corps ; il s'agit d'un phénomène normal, et l'impression
se dissipe au bout de
>         quelques minutes.
>         >   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une
partie très précise du
>         corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l'organisme
>         >   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection
locale quelconque,
>         connue ou non, et d'en avertir son médecin traitant.
>         >   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois
semaines sa cuillère à
>         soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
>         >   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée
sous-marine, lui
>         demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il
>         >   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément,
ressentit dans la région
>         du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu'il attribua
>         >   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit
dans des
>         circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de
prendre contact
>         >   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce
dernier de consulter
>         d'urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c'était inutile,
>         >   qu'il était en excellente forme physique et n'avait aucun problème
de santé.
>         >   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours
d'une plongée et
>         devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>         >   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la
présence d'une lésion
>         cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à
l'interdiction
>         >   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>         >   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>         >
>         >   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze)
d'une taille
>         correspondant à la surface du corps à traiter.
>         >   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une
feuille de plastique.
>         Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
>         >   (propre !) de récupération.
>         >   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et
conserver pendant la
>         journée ou durant toute la nuit.
>         >
>         >   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements
(généralement qualifiés
>         d'"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>         >   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal.
Mais il arrive aussi
>         qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>         >   que le G5 n'agisse pas !).
>         >
>         >   - Les compresses provoquent parfois l'apparition de démangeaisons
ou de rougeurs.
>         >   Si celles-ci sont localisées exactement à l'emplacement des
morceaux de sparadrap, il
>         s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.
>         >   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact
avec les compresses, il
>         s'agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
>         >   macération. En ce cas, diminuer le temps d'application des
compresses ou essayer les
>         applications de gel.
>         >
>         >   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d'une
sensation nette
>         de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d'une élévation
de
>         >   température ; c'est généralement le signe que le G5 a déjà produit
son effet (parfois
>         après une seule application. En ce
>         >   cas, il convient d'arrêter les compresses et d'observer
l'évolution de l'affection durant
>         quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).
>         >
>         >   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>         >
>         >   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>         >
>         >   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze)
d'une taille
>         correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>         >   Souvent, on ressent une impression de légers picotements
(généralement qualifiés
>         d'"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>         >   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal.
Mais il arrive aussi
>         qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>         >   que le G5 n'agisse pas !).
>         >   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la
peau sécher à l'air
>         libre.
>         >   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si
la gêne ou la douleur
>         persiste.
>         >
>         >   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>         >
>         >   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10
minutes la
>         surface à traiter.
>         >
>         >   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>         >
>         >   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de
ceux qu'on trouve en
>         pharmacie.
>         >   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>         >   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains
propres !) jusqu'à
>         pénétration complète du produit.
>         >   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien
imbiber la zone
>         traitée.
>         >
>         >   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre
produit ! Utiliser
>         TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l'emploi du
>         >   G5 !
>         >
>         >   6.- G5 GEL
>         >
>         >   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ
cinq minutes sans y
>         toucher.
>         >   Masser ensuite légèrement jusqu'à pénétration complète du produit.
>         >   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>         >   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le
traitement.
>         >
>         >   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel,
éviter de mettre la
>         surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou
toxiques
>         >   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>         >
>         >   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>         >
>         >   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent
l'application d'organo-
>         siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>         >   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques
minutes le derme et
>         l'épiderme pour diffuser dans l'ensemble de l'organisme, ce qui
évidemment
>         >   rend inutile leur administration par injection.
>         >
>         >   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>         >
>         >   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux
documents figurant dans le
>         chapitre 5)
>         >
>         >   ETAT GENERAL
>         >   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE
D'APPETIT,
>         INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>         >
>         >   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>         >   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE,
RHUMATISMES,
>         OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE,
etc. :
>         CURE +
>         >   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de
gel sur les zones
>         douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>         >
>         >   O.R.L.
>         >   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à
4 fois par jour,
>         accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
>         >   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder
la tête renversée durant
>         quelques minutes.
>         >
>         >   PROBLEMES CUTANES
>         >   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide +
application de gel trois fois
>         par jour.
>         >
>         >   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de
>         gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >
>         >   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de
>         gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >
>         >   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations
ou application
>         de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >
>         >   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de
>         gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >
>         >   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel
>         2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>         >
>         >   PROBLEMES OCULAIRES
>         >
>         >   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
>         VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l'oeil 3 fois
par jour.
>         >   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s'estompe en
quelques secondes), il
>         est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant
application
>         >   (2 à 3 volumes d'eau pour 1 volume de G5).
>         >
>         >   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>         >
>         >   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES,
VARICES,
>         COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux
pour contrôle des
>         >   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>         >
>         >   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou
application de gel au
>         niveau de la zone douloureuse.
>         >
>         >   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des
résultats et adaptation
>         éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment
>         >   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et
attendre la seconde
>         analyse.
>         >
>         >   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la
tension pendant la
>         durée de la cure.
>         >
>         >   SYSTEME DIGESTIF
>         >
>         >   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>         >
>         >   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats
et adaptation
>         éventuelle du traitement. L'absorption de G5 peut être accompagnée
d'application
>         >   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>         >
>         >   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des
premières absorptions
>         de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
>         >   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas
s'inquiéter : ce
>         symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s'en
assurer
>         >   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus
rapidement possible.
>         >   Dans l'attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>         >   - Si après l'absorption suivante la même douleur réapparaît,
arrêter le traitement.
>         >   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins
violente, diminuer la dose
>         de G5 quotidienne.
>         >   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en
maintenant la dose
>         quotidienne initiale.
>         >
>         >   En cas d'application de compresses, surveiller une augmentation
éventuelle de la
>         température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>         >   les applications.
>         >
>         >   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>         >
>         >   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des
résultats obtenus
>         et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
>         >   d'application de gel.
>         >
>         >   SYSTEME ENDOCRINIEN
>         >
>         >   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du
pancréas, puis
>         analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation
éventuelle
>         >   du traitement.
>         >
>         >   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>         >
>         >   SYSTEME IMMUNITAIRE
>         >
>         >   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou
>         application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des
bras et
>         >   sur les parties à traiter.
>         >
>         >   SYSTEME NERVEUX
>         >
>         >   DEPRESSION : CURE
>         >
>         >   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON :
CURE +
>         application de gel sur les parties déficientes.
>         >
>         >   SYSTEME RESPIRATOIRE
>         >
>         >   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de
>         gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que
sur
>         >   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>         >
>         >   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements
ou
>         vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la
poitrine et le dos au
>         >   niveau des poumons.
>         >
>         >   TRAUMATISMES
>         >
>         >   BRULURES :
>         >
>         >   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel.
>         >   Profondes : Vaporisations.
>         >
>         >   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>         >
>         >   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>         >
>         >   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.
>         >
>         >   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.
>         >
>         >   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou
vaporisations ou
>         application de gel.
>         >
>         >   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été
obtenus dans
>         le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires,
grâce
>         >   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les
cervicales et l'aine.
>         >
>         >   PIQURES d'animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou
IRRITATIONS dues à des
>         plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou
tamponnements
>         >   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l'enflure
doivent disparaître
>         en quelques minutes.
>         >
>         >   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure
d'animaux venimeux tels
>         que les serpents, nécessitant l'injection d'un sérum spécifique.
>         >
>         >   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de
>         gel.
>         >
>         >   CANCER
>         >
>         >   L'utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le
traitement de tous les
>         types de cancers a fait l'objet de nombreuses publications
scientifiques
>         >   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales
(avec ou sans rajoût de
>         molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le
traitement
>         >   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi
des interventions
>         chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>         >   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre
une efficacité
>         identique, mais avec l'obtention de résultats plus rapides (diminution
>         >   des tumeurs souvent sensible en l'espace de quelques semaines). On
note en outre
>         une meilleure tolérance des patients envers les traitements de
chimiothérapie
>         >   et de radiothérapie.
>         >   Le traitement que nous préconisons est l'absorption quotidienne de
3 à 9 cuillères à
>         soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée
d'application
>         >   de compresses.
>         >   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de
juger des résultats
>         obtenus, et d'adapter éventuellement la poursuite du traitement.
>         >
>         >   SIDA
>         >
>         >   Il n'est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de
cas que nous avons
>         eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
>         >   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient
toutefois de noter que
>         des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
>         >   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais
également par des
>         médecins traitants.
>         >   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste
en l'absorption
>         quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3
pour
>         >   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d'analyses
de sang et d'examens
>         systématiques, fréquents et réguliers.
>         >   Une amélioration de l'état général des patients est généralement
sensible au bout de 5
>         à 7 jours après le début du traitement.
>         >   L'absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses
locales.
>         >
>         >   ***
>         >   NB. : CETTE LISTE N'EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas
énuméré les
>         applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses
preuves,
>         >   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux,
des chiens, des
>         chats, etc.
>         >   N'hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire
éventuel à :
>         >
>         >   LLR-G5 Ltd
>         >   C/o Ross Post Office
>         >   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>         >
>         >   TEMOIGNAGES
>         >   (exemples)
>         >
>         >   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>         >   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l'acné, en sont
enchantés ".
>         >
>         >   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>         >   " J'ai 67 ans, et suis atteint d'arthrose depuis dix ans (arthrose
aux lombaires, aux
>         genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s'agit pas de
>         >   douleurs bénignes, mais d'un cas à la limite de l'incapacité
totale.
>         >   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré
60% des facultés qui
>         sont celles d'une personne de mon âge. A savoir : très importante
atténuation
>         >   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations.
Il s'agit donc d'un
>         succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
>         >   c'est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je
serais prêt à
>         authentifier le cas échéant ".
>         >
>         >   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>         >   " Après avoir entendu parler du G5, je m'en suis commandé, car
j'ai beaucoup de
>         douleurs au dos et aux genoux. Je m'en suis fait passer dans le dos et
je
>         >   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de
temps. Mon mari
>         avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5
matin
>         >   et soir et la plaie a cicatrisé. J'ai également eu de l'herpès à
la lèvre. Avec quelques
>         compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
>         >   jours ".
>         >
>         >   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>         >   " J'en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j'écris
mieux et je peux tenir les
>         objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
>         >   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon
arthrose cervicale
>         va beaucoup mieux. Je n'en reviens pas, car à force d'être toujours
>         >   malade, j'avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que
je prends le G5, je
>         mange mieux, j'ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>         >   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je
pense très fort à
>         vous".
>         >
>         >   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>         >   " Etant atteinte d'arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et
de douleurs
>         musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements
médicaux
>         >   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m'étais
installée dans ma souffrance
>         quand, par l'intermédiaire d'un ami, j'ai connu le G5. J'ai décidé
>         >   d'en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques
jours d'application en
>         absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
>         >   Je n'ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne
souffre plus et me
>         revoilà à nouveau en forme.
>         >   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime
d'un très grave accident
>         de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
>         >   d'hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation),
avec une fracture
>         d'épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil,
utilisé
>         >   lui-même le G5 alors qu'il souffrait de plus en plus à la tête,
notamment, et qu'il était
>         en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
>         >   et autres, et a constaté en quelques jours d'absorption et de
compresses sur la nuque
>         et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
>         >   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système
estomac-foie-transit
>         intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>         >   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à
le réitérer à toute
>         demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire
>         >   de l'Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement)
est lui aussi prêt à
>         témoigner ".
>         >
>         >   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>         >   " Souffrant d'une arthrose à la hanche gauche, j'ai fait une
compresse que j'ai gardée
>         jour et nuit, en l'humectant de G5 tous les matins. Dès le début
>         >   de l'application, la douleur s'est atténuée et peu à peu je me
suis déplacée dans
>         l'appartement à peu près normalement ".
>         >
>         >   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>         >   " La guérison n'est pas tout à fait là, mais quel soulagement !...
Mes genoux ne
>         craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a
retrouvé
>         >   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ;
je ne voudrais pas arrêter
>         trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
>         >   pour l'abandonner ".
>         >
>         >   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>         >   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en
compresses m'ont permis de
>         marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma
consommation
>         >   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne
m'ont pas guéri, mais
>         ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
>         >   j'avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles.
Lorsque les articulations
>         redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses
>         >   pendant quelques jours et les douleurs s'atténuent rapidement ".
>         >
>         >   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>         >   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je
souffrais du foie, du
>         pancréas, des intestins, d'herpès et d'arthrose cervicale. Mon mari
>         >   avait une importante arthrose au genou gauche.
>         >   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les
douleurs à la nuque ont
>         disparu, l'articulation est redevenue plus souple et mon état général
>         >   s'est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au
genou sont parties,
>         l'articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
>         >   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a
grand espoir que, dans
>         peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
>         >   les deux. Nous l'avons utilisé pendant quinze jours en compresses
(la nuit) et depuis
>         une semaine nous l'employons en " sirop " à raison d'une cuillère
>         >   à soupe le matin et le soir ".
>         >
>         >   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>         >   " J'ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le
traitement aussitôt,
>         souffrant d'une importante arthrose au genou gauche, d'hypertension,
>         >   de cholestérol génétique, estomac, etc. J'avais ce jour-là une
grosse plaque d'herpès
>         au-dessous du nez : j'ai été immédiatement guérie avec quelques
compresses
>         >   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari
ont baissé
>         considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant
donné
>         >   qu'il faut refaire un examen à Lille, mais j'espère que ce sera
meilleur.
>         >   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus
rien. Mon fils a
>         fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>         >
>         >   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>         >   " Je ne sais comment vous remercier de m'avoir guérie des crises
d'asthme que j'avais
>         depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j'ai une autre
>         >   vie, car tout mon état va mieux ".
>         >   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>         >   " Depuis vingt ans, j'avais des crises d'asthme plusieurs fois
dans l'année et seule la
>         cortisone me soulageait. J'ai fait le traitement que m'a donné
Monsieur
>         >   Le Ribault en septembre 1984 et je n'ai plus de crises ".
>         >
>         >   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>         >   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très
intéressée par le G5 ".
>         >
>         >   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995
:
>         >   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80
ans, qui a présenté
>         une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l'ai
>         >   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m'a déclaré après
application du produit (le
>         G5) ne plus souffrir au bout d'une minute. De plus, la cicatrisation
>         >   s'est passée de manière tout à fait satisfaisante avec
l'application de ces compresses.
>         Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
>         >   décidons la mise à l'air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 :
Cicatrisation complète
>         avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>         >   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à
intervalles réguliers.
>         >
>         >   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>         >   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j'ai
essayé pour les
>         combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des
résultats
>         >   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables,
notamment pour
>         mon estomac.
>         >   Depuis que j'utilise votre produit, j'ai pu apprécier toute son
efficacité. Non seulement
>         mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
>         >   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>         >
>         >   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d'ARCACHON (33) :
>         >   " Atteint de calvitie avec prurit, j'ai fait des applications
d'organo-siliciés. Au début,
>         j'ai remarqué la réapparition d'un duvet et la disparition complète
>         >   du prurit. L'utilisation régulière du produit permet de maintenir
les résultats ".
>         >   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85),
1995-1997 :
>         >   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>         >   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats
suivants :
>         >   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>         >   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>         >   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement,
consistant en
>         l'absorption quotidienne d'une cuillère à soupe de G5.
>         >   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent
même à montrer
>         une aggravation :
>         >   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 2,11 g/l ;
>         >   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>         >   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>         >   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 1,91 g/l ;
>         >   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>         >   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>         >   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>         >   - Indice d'haptoglobine : 1,69 g/l ;
>         >   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>         >   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures
restent normaux, et l'état
>         général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont
>         >   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a
bien failli ruiner cette belle
>         réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
>         >   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault
le 8 janvier 1998 :
>         >   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est
impuissante, je suis
>         traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et
>         >   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont
je dispose. (...) Or,
>         mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
>         >   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du
docteur, et la seconde ce
>         mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
>         >   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de
traitement se sont traduites
>         par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
>         >   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>         >   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non
assistance à personne
>         en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
>         >   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus
absolu, et met ainsi
>         délibérément ma vie en danger.
>         >   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la
procédure à suivre. "
>         >
>         >   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>         >   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j'avais depuis
de gros ennuis de
>         digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je
vomissais
>         >   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont
complètement
>         disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l'oedème
des
>         >   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>         >
>         >   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>         >   " J'ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu'il a un
impact sur la relance
>         de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le
surmenage.
>         >   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin
homéopathe, le Docteur
>         G. ".
>         >
>         >   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>         >   Attestation concernant le traitement d'un patient atteint de la
maladie de Dupuytren: "
>         Nette amélioration de l'extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents
>         >   résultats ".
>         >
>         >   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>         >   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j'ai bu
deux litres de G5. Je me
>         suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
>         >   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents,
amis) a pu le
>         constater.
>         >   J'avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de
l'autre, suite à une
>         négligence lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital) de
grosses
>         >   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de
couleur et sont devenues
>         plus claires.
>         >   Il y a 4 ans de cela, j'ai eu aussi une thrombose au bras droit, à
la suite de quoi ma
>         main était restée blanche et froide. Depuis l'application de G5,
>         >   elle est redevenue rose et chaude.
>         >   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>         >   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes
d'arthrite. Lui-même,
>         ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas
l'utilisation
>         >   du G5.
>         >   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que
témoignage, je suis à votre
>         entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
>         >   les bienfaits que m'a apporté le G5. Après des prises de sang
faites depuis, aucune
>         anomalie n'est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
>         >   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux
de prothrombine et la
>         glycémie.
>         >   Je vous donne l'accord pour utiliser cette lettre dans tous les
cas où il vous serait utile
>         de l'employer ".
>         >
>         >   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>         >   " Je viens vous faire part de ce que j'ai pu constater après
l'ingestion d'un litre de G5 à
>         raison de trois cuillères à café par jour.
>         >   J'avais une certaine faiblesse dans les membres (j'ai 65 ans) et
depuis que j'ai pris du
>         G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>         >   D'autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de
bouillonnement
>         comme si la circulation se faisait mieux. J'étais également
insomniaque
>         >   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>         >   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>         >   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d'enrayer la
progression d'un vitiligo dont
>         je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
>         >   psychique, je tiens à vous informer que si je n'ai pas encore de
résultat sur le vitiligo
>         proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
>         >   nerveux, et cela me rend très confiante dans l'avenir ".
>         >
>         >   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>         >   " Ma fille de 21 ans a été victime d'un très grave accident -une
chute de trente mètres-
>         , ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures
>         >   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s'ajoute un
choc émotionnel et
>         des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,
>         >   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses
jours en danger.
>         >   L'accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir
le 15 octobre, suite à
>         l'article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>         >   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses
(dans la mesure où
>         cela était possible en milieu hospitalier) jusqu'à ce jour.
>         >   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et
aux séquelles
>         neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>         >   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours
de récupération des
>         zones lésées, c'est-à-dire qu'elle marche. Elle retrouve toute son
>         >   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les
médecins à qui nous
>         n'avons pas pu parler du G5.
>         >   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5,
qui agit à la fois sur le
>         plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique
>         >   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir
le coup" ".
>         >
>         >   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>         >   Le patient souffre d'une hépatite B.
>         >   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats
suivants :
>         >   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>         >   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>         >   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux
organo-siliciés, sous forme de
>         compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>         >   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>         >   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>         >   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>         >   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces
dernières semaines s'est
>         considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois
>         >   kilos, s'alimente beaucoup mieux. L'examen clinique est négatif.
Le foie est à peine
>         perceptible. Il n'y a pas de douleur abdominale à la palpation.
L'ascite
>         >   ne paraît pas avoir réapparu et il n'y a pas d'oedème des membres
inférieurs. Le bilan
>         biologique est également en nette amélioration. Les transaminases
>         >   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour
une normale
>         inférieure à 200 (...). J'aimerais revoir ce patient pour un contrôle
dans
>         >   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>         >   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>         >   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>         >   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>         >   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>         >   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>         >   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu,
malgré un rythme soutenu de
>         travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
>         >   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple
exemple : quelques
>         jours avant le traitement, j'avais fait une marche de 5 kilomètres
>         >   qui m'avait épuisé, et dont j'avais subi le contrecoup durant
trois jours. Ces derniers
>         jours, j'ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients
>         >   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je
retrouve mes capacités
>         d'avant l'hépatite ".
>         >
>         >   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>         >   Le 9 août, les résultats d'une analyse de sang révèlent que la
patiente souffre d'une
>         hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
>         >   les suivantes :
>         >   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>         >   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>         >   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux
organo-siliciés, consistant en
>         l'application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>         >   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants
:
>         >   - SGOT : 50 U.I./l.
>         >   - SGPT : 210 U.I./l.
>         >   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente
note : " J'ai continué
>         le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
>         >   l'ai arrêté : j'avais constaté une légère élévation de ma
température (constante à
>         37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est
>         >   redevenue normale 24 heures après l'arrêt du traitement ".
>         >
>         >   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>         >   " Lors d'une opération du coeur faite à Paris à l'hôpital Bichat,
j'ai eu le sang contaminé
>         par l'hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
>         >   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin
traitant a arrêté tout
>         traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
>         >   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J'ai repris des
forces ".
>         >
>         >   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>         >   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé
à mes patients depuis un
>         an et demi des produits composés de silanol dans le traitement
>         >   de l'herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à
oreille de
>         nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du
silanol,
>         >   je peux dire qu'actuellement sur le marché aucun produit n'a
autant d'efficacité, tant
>         préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive
>         >   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>         >   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j'ai
également conseillé le
>         silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que
contre
>         >   les rhumatismes, l'arthrite, les rhumatismes articulaires (une
vingtaine de cas).dans
>         leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés,
demandant
>         >   à nouveau du produit ".
>         >
>         >   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>         >   " J'ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir
chevelu vieux de plus de
>         40 ans ".
>         >
>         >   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>         >   " Depuis plus d'un an, j'ai la chance, grâce à Monsieur Le
Ribault, de pouvoir soigner
>         avec le produit qu'il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu
>         >   que j'ai eu en 1967 à la suite d'un choc, et dont je n'ai jamais
su venir à bout malgré
>         de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu'à celle
>         >   de ma famille, je n'ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis
plusieurs semaines ".
>         >
>         >   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>         >   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L.,
traitée par mes soins
>         pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par
application
>         >   exclusive de silanol".
>         >
>         >   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>         >   " J'ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>         >
>         >   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996
:
>         >   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>         >   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>         >   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d'argent) lors du
développement des
>         polypes qui obstruent les fosses nasales.
>         >   1961 : Traitement par ponctions.
>         >   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>         >   Bacille de Friedlander = 70 %
>         >   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>         >   1963 : Traitement à l'Auréomycine.
>         >   1964 : Traitement à l'Auréomycine et au Nibiol.
>         >   Ponctions en décembre.
>         >   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>         >   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>         >   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>         >   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>         >   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>         >   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>         >   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>         >   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine,
Gomenol et Balsofu-mine
>         M 4%.
>         >   1982 : Idem.
>         >   1983 : Idem jusqu'en octobre, date à laquelle survient une crise
particulièrement
>         violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus),
aucune
>         >   amélioration n'est enregistrée.
>         >   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée
par cataplasme au
>         niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>         >   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui
obligent la patiente à
>         se moucher presque sans interruption jusqu'au soir.
>         >   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le
lendemain, après quoi la
>         patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>         >   1996 : Aucune crise de sinusite n'a été enregistrée depuis 13 ans.
>         >
>         >   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>         >   " Après deux jours d'application du produit fourni par vos soins,
mon fils (15 ans)
>         atteint d'un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous
avons
>         >   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd'hui,
6 jours après le début
>         de l'éruption, on peut pratiquement dire qu'il est guéri".
>         >
>         >   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>         >   " Depuis deux ans, je souffrais d'une tendinite au genou droit.
J'ai essayé des séances
>         de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n'a été
satisfaisant.
>         >   En juin 1984, à la suite d'une douleur intense, j'ai consulté un
rhumatologue à l'hôpital
>         Pellegrin de Bordeaux, qui m'a signalé que la tendinite était
>         >   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J'ai donc été soumise
à des séances de
>         musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours
ressentir.
>         >   Monsieur Loïc Le Ribault m'a conseillé de faire des applications
sur le genou d'un
>         produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
>         >   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune
douleur ne se faisait
>         ressentir, même lors d'exercices physiques, ce qui m'a permis de
reprendre
>         >   le sport de manière intensive ".
>         >
>         >   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles
britanniques), 21 août
>         1996 :
>         >   Le lancement du G5 dans l'île est annoncé dans le journal local.
Par souci d'objectivité,
>         la rédaction a pris la précaution de vérifier l'efficacité du
>         >   produit. La journaliste écrit :
>         >   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un
de nos employés
>         d'aller consulter le Dr Le Ribault à propos d'un problème cutané
extrêmement
>         >   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se
met à peler par grandes
>         plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
>         >   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra
le Dr Le Ribault, ses
>         doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
>         >   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous
forme liquide à ces
>         endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses
>         >   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui
demanda de continuer le
>         traitement pendant un mois, à l'issue duquel il souhaitait revoir le
>         >   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd'hui, une
semaine plus tard, le
>         seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
>         >   années de souffrances, est qu'il est "impatient d'être totalement
guéri et qu'il regrette
>         que le silanol n'agisse pas plus vite".
>         >   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le
même hôtel que le
>         Dr Le Ribault, et ont expérimenté l'extraordinaire efficacité du
silanol.
>         >   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil
en quelques heures à
>         peine, et l'une d'entre elles parle d'une profonde coupure à un
>         >   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application
d'une compresse de
>         silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>         >
>         >  
****************************************************************************
>         >
>         >   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le
journaliste Jean-Michel
>         GRAILLE au cours de l'été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
>         >   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>         >
>         >   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré
plusieurs dizaines de
>         personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns
>         >   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>         >
>         >   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m'étais fait un claquage
à la cuisse et on
>         m'avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
>         >   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le
lendemain matin, il n'y
>         avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>         >
>         >   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien
sportif, il souffre de
>         vieilles douleurs aux articulations. " J'ai toujours une fiole de
>         >   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé
le dessus de l'avant-
>         bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d'un chalumeau
>         >   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer
la brûlure a fait
>         disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
>         >   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n'y avait plus
aucune marque sur la
>         peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs
articulaires,
>         >   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première
application ".
>         >
>         >   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du
silanol par ses voisins.
>         " J'ai d'abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale
consécutive
>         >   à un accident de voiture. Les analgésiques et les
anti-inflammatoires n'avaient aucun
>         effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m'a soulagé
immédiatement,
>         >   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à
chaque poussée
>         d'arthrose, je refais une cure de silanol et c'est immédiatement
efficace.
>         >   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé
de produit pour
>         faire passer une poussée de sinusite (ça m'a nettement soulagée), je
>         >   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées
devenaient plus belles.
>         Du coup, je m'en sers quotidiennement comme démaquillant ".
>         >
>         >   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment
retraité. Fan de moto, il
>         fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
>         >   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui
fait perdre
>         l'équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot
d'échappement
>         >   brûlant. Le temps d'écarter sa jambe, la peau du mollet reste
collée sur la pièce
>         métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres,
large
>         >   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure
au troisième degré.
>         Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille
>         >   d'en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément.
Une croûte très
>         mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine
plus
>         >   tard.
>         >   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l'Est de la France: " J'ai
fait beaucoup de football
>         et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux
>         >   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s'en va
en miettes sous l'effet
>         du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
>         >   quatre ans, les médecins me proposent de m'opérer, et de remplacer
les têtes de
>         rotules par des prothèses, en m'expliquant que, de toute façon, c'est
irrémédiable.
>         >   En vacances au camp militaire de Cazaux, j'ai retrouvé un ami qui
m'a conduit chez
>         Monsieur Le Ribault. Celui-ci m'a posé sur chaque genou une compresse
>         >   imbibée de produit. Au bout, d'un moment, j'ai ressenti une sorte
de chaleur qui
>         m'envahissait les genoux. Un quart d'heure plus tard, je me suis levé.
>         >   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n'étaient plus
douloureux. J'ai
>         commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J'étais
tellement
>         >   content et soulagé que je ne pouvais plus m'arrêter ".
>         >
>         >   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé
du silanol à deux
>         occasions: " La première fois, c'est lorsqu'en voulant nettoyer une
vilaine
>         >   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j'ai eu un
coup de ciseaux
>         maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a
tourné
>         >   la tête et m'a attrapé la main. Il ne m'a pas mordu, mais il m'a
serré les doigts comme
>         dans un étau. J'ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
>         >   étaient insensibles et ne répondaient plus. C'était en fin
d'après-midi, et c'était
>         catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
>         >   particulièrement délicate. J'ai demandé à un confrère de se tenir
prêt à me remplacer
>         au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
>         >   au silanol. J'ai été longue à m'endormir. Mais, au matin, je me
suis réveillée avec les
>         deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>         >   Comme on m'avait dit que le produit était également efficace dans
certains cas
>         dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que
ça
>         >   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis
ma petite enfance.
>         L'effet a été rapide et radical ".
>         >
>         >   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit
après s'être coincé le
>         bras dans une porte qui se refermait. " J'ai eu ce qu'on appelle
>         >   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis
fait une compresse
>         imbibée de produit. Un quart d'heure plus tard, l'hématome était
>         >   complètement résorbé ; il n'y avait plus aucune douleur. Nouvelle
application une
>         heure après, et le lendemain il n'y avait plus la moindre trace ".
>         >
>         >   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part
convaincu qu'il doit la vie
>         au silanol. " Il y a un an, je n'étais plus étanche. Je suis
antiquaire,
>         >   et j'avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire
deux ans sur les
>         routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
>         >   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à
saigner de partout.
>         Après un effort physique important, j'ai senti que je ne pouvais
>         >   plus respirer normalement et que j'avais du liquide dans un
poumon. Quand j'ai
>         craché, je me suis aperçu que c'était du sang. Loïc Le Ribault, que
j'avais
>         >   connu comme expert, m'avait parlé de ses recherches. J'ai bu du
silanol et je me suis
>         fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
>         >   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j'étais
guéri ".
>         >
>         >   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu
l'enfer de la
>         drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
>         >   volonté de s'en sortir et de construire une vie à deux. Depuis
quatre mois, ils ne se
>         piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
>         >   une cure de silanol. Ils ont abandonné d'eux-mêmes, n'en
ressentant plus le besoin, le
>         traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l'hépatite
>         >   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de
disparaître. (...).
>         >
>         >   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par
tester le silanol sur lui et
>         sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour
>         >   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes
gosses et moi, sans
>         oublier mes parents et ma belle-mère, j'ai eu rapidement suffisamment
>         >   d'occasions d'utiliser le silanol pour me rendre compte que ses
applications ouvrent
>         un champ de recherches et d'applications aux limites inconnues qu'il
>         >   faudra bien se décider à explorer.
>         >   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d'une telle découverte
ne peut que
>         déchaîner des conflits sans fin, car trop d'intérêts sont menacés.
Alors,
>         >   lorsque j'estime que c'est la bonne solution pour un de mes
patients, je lui en parle et
>         lui indique comment s'en procurer s'il le souhaite... Je suis
>         >   parfaitement à l'aise intellectuellement et moralement. Le dossier
du silanol contient
>         deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
>         >   : des tests qui mettent en évidence l'efficacité thérapeutique du
produit et d'autres qui
>         prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j'estime que j'ai
>         >   le droit et même le devoir d'en informer mes malades lorsque je ne
peux rien faire de
>         plus pour eux...
>         >   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu'il ne soit pas
commercialisé, qu'on ne
>         puisse pas expliquer comment il agit, ce n'est pas mon problème. Ce
>         >   qui m'intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les
constate lorsque des
>         malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
>         >   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les
guérisons que je
>         constate, me procurent alors une satisfaction immense et j'en arrive
>         >   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne
peut me reprocher
>         quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
>         >   lorsque j'estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus
de carottes ou d'un
>         séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,
>         >   et ils en font ce que bon leur semble ".
>         >
>         >  
****************************************************************************
>         >
>         >   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>         >   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de
juillet 1995 pour un SIDA
>         déclaré, mais ayant eu la chance d'utiliser le produit mis au point
>         >   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une
forme extraordinaire,
>         (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les
résultats
>         >   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l'action de
Monsieur Le Ribault ".
>         >
>         >   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>         >   Atteinte d'un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995
les résultats suivants:
>         >   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>         >   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>         >   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>         >   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois
cuillères à soupe de G5 par
>         jour.
>         >   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise
sensible au goût de la vie.
>         >   Le 1er août, l'amélioration se poursuit : l'énergie revient (avec
des passages de grande
>         fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré
>         >   l'arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs
suivantes :
>         >   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>         >   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>         >   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>         >
>         >   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>         >   " Depuis deux mois, j'utilise chaque jour le G5 pour traiter
l'hépatite C, et je suis
>         heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>         >
>         >   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>         >   " Atteinte d'eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix
ans, sans qu'aucun
>         produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
>         >   démangeaisons, j'ai par l'intermédiaire de Madame B. (ma voisine)
fait la connaissance
>         du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
>         >   que je l'utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour,
mon eczéma s'est
>         complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
>         >   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu,
quel soulagement !
>         Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements
>         >   à n'en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du
soulagement.".
>         >
>         >   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>         >   " Par l'intermédiaire de copains de mon mari, j'ai eu le bonheur
de connaître et de
>         tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je
peux
>         >   vous assurer qu'au bout de deux applications seulement j'ai eu un
résultat plus que
>         positif. Car j'ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
>         >   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je
ne faisais plus
>         depuis longtemps ".
>         >
>         >   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>         >   " Je vous écris pour vous dire que j'ai expérimenté votre produit,
par exemple pour des
>         coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m'a stoppé
>         >   la douleur en 20 minutes !!
>         >   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m'a
soulagée aussi ; j'en mets
>         tous les soirs ".
>         >
>         >  
*******************************************************************************
>         >
>         >   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il
était en prison :
>         >
>         >   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>         >   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre
mouvement du
>         genou devenait une torture !... J'ai acheté une bouteille de G5 et "
très
>         >   " lentement mon état s'est nettement amélioré. Aujourd'hui, je ne
boîte presque plus,
>         et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste
contribution
>         >   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très
sincères salutations, mes
>         meilleurs voeux et mes souhaits d'une libération très prochaine
>         >   ".
>         >
>         >   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>         >   " Etant atteint d'hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis
plus d'un an. J'ai constaté
>         une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité
>         >   dans les normes requises. J'espère que cette attestation
contribuera à la
>         reconnaissance du produit dans le traitement de l'hépatite C ".
>         >
>         >   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>         >   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à
l'épaule, je ne souffre
>         plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m'avait soulagée ".
>         >
>         >   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>         >   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits
sur la circulation du
>         sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous
>         >   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>         >
>         >   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>         >   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au
médecin qui lui a ordonné
>         les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
>         >   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à
bout. Sans y croire,
>         mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.
>         >   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a
délivrée. Une autre fois,
>         étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
>         >   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et
après consultation
>         de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les
récidives.
>         >   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres,
aidera à sortir de cette
>         impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."
>         >
>         >   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>         >   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5
me soulage et
>         améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce
produit
>         >   est porter atteinte aux personnes en danger."
>         >
>         >   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>         >   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que
le produit G5 vendu par
>         Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
>         >   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du
fessier, et ce d'une
>         manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
>         >   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de
l'effet que pendant le
>         temps de leur ingestion ou application."
>         >
>         >   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>         >   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse,
souffrant d'arthrose très
>         douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces
>         >   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant
d'un lumbago, je
>         l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies,
souffrant
>         >   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours,
elle a été délivrée de
>         ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
>         >   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le
Ribault. Nous
>         sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son
emprisonnement."
>         >
>         >  
*******************************************************************************
>         >
>         >   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>         >   La patiente souffre d'une hépatite C.
>         >   Le 15 mars 1996, les résultats d'analyses de sang sont les
suivants :
>         >   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>         >   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>         >   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>         >   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>         >   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5
au début juillet
>         1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle
n'applique
>         >   pas de compresse.
>         >   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>         >   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>         >   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>         >   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>         >   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>         >
>         >   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX
(33):
>         >   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée
aigüe. Traitement :
>         Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis
>         >   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de
l'oedème. Nette
>         disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la
douleur et
>         >   des phénomènes inflammatoires ".
>         >
>         >   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>         >   " La première fois (que j'ai appliqué le produit), j'ai souffert
toute la nuit énormément,
>         mais le matin ma main n'était plus engourdie. Je n'avais pas
>         >   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>         >   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a
retrouvé toute son
>         agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
>         >   pouce me fait encore mal, mais je pense qu'à la longue cela
passera ".
>         >
>         >   64.- Madame M.P., août 1986 :
>         >   " J'ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais
bien, je ne saurai
>         jamais assez vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que
>         >   j'avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et
j'ai une autre vie, car tout
>         mon état va mieux. (...) J'étais venue vous voir au mois d'août
>         >   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>         >
>         >  
*******************************************************************************
>         >
>         >   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>         >
>         >   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec
ulcération de la cornée,
>         larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée
>         >   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à
l'application de silanol,
>         l'inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s'est
avérée
>         >   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne
présentait aucune
>         séquelle ".
>         >
>         >   66.- " Monsieur M.L. était atteint d'herpès génital recidivant qui
intéressait le gland et
>         le prépuce. Une série d'applications locales au niveau de la
>         >   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à
l'aide d'un coton
>         imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
>         >   la disparition de l'éruption, sans trace apparente. Au bout de 3
mois, le malade ne
>         présentait aucune récidive ".
>         >
>         >   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d'apparition brutale.
Les examens de
>         laboratoire ont confirmé le diagnostic d'hépatite virale. Les
transaminases
>         >   étaient élevées : 1100.
>         >   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte
de silanol et
>         imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par
jour.
>         >   Au bout de six jours, l'ictère avait nettement régressé, et les
transaminases avaient
>         chuté à la valeur de 50.
>         >   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni
biologique
>         d'hépatite ".
>         >
>         >   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes
avec suffocations.
>         >   A l'aide d'un coton imbibé de silanol, 7 applications par
tamponnement lui ont été
>         faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
>         >   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu
constater que les
>         crises diminuaient d'intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
>         >   progressivement. Un traitement d'entretien d'une application par
semaine a été
>         poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade,
pendant
>         >   cette période, de procéder au tamponnement (associé à
l'instillation nasale) à la
>         moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>         >   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n'a
pas présenté la
>         moindre récidive depuis 8 mois ".
>         >
>         >  
*******************************************************************************
>         >
>         >   Tests d'efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37
CFR §1, 132 ") réalisés
>         par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l'Institut SIR
INTERNATIONAL,
>         >   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des
Sciences et à la
>         Faculté de Médecine de l'Université de PAVIE (Italie), ancien
Directeur
>         >   du Centre d'Expérimentation Théra-peutique de l'Hôpital de la
Pitié-Salpêtrière de
>         PARIS, ancien Directeur de l'Institut de Thérapie expérimentale et de
>         >   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>         >
>         >   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de
"G5", ce dernier étant
>         encore à l'époque (mai 1990) au stade expérimental.
>         >
>         >   69.- Tests sur animaux :
>         >   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d'Inde tricolores
soumis à des blessures
>         chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
>         >   lactate de G5.
>         >   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de
l'épiderme, avec
>         réorganisation du collagène et réapparition des fibres d'élastine.
>         >   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n'avaient
pas été activés par
>         exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation
>         >   de 80 % avec production de mélanine ".
>         >
>         >   70.- Tests sur l'homme :
>         >   110 patients ont été traités.
>         >   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition
directement sur la surface
>         douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l'aide d'un coton
>         >   imbibé de produit.
>         >   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit
et chaque affection,
>         quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
>         >   et présentait une diminution des symptômes.
>         >
>         >   Pourcentage d'activité pour différentes affections (application
locale)
>         >   ASTHME ALLERGIE HERPES
>         >   G4 .......................... 80 % ....................... 65 %
.....................70 %
>         >   G5 .......................... 85 % ........................75 %
..................... 80 %
>         >   Nombre de patients
>         >   traités par lot : ......... 35 ........................... 20
...........................55
>         >
>         >  
*******************************************************************************
>         >
>         >   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique
humaine avec
>         quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
Sciences Physiques",
>         >   BORDEAUX, 1967) :
>         >   (N.B.: Dans cette publication, l'auteur fait la synthèse des
résultats obtenus sur
>         plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient
>         >   de noter qu'à l'époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1
et G2 (dits "D.N.R."),
>         associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.
>         >   Leur application était réalisée par injections et/ou par
ionisation. Nous citons ici les
>         conclusions de son article)
>         >   " Devant l'impossibilité d'entrer ici dans le détail de ces
quelques 400 cas suivis avec
>         un recul de deux à huit ans, nous n'avons voulu en retenir que
>         >   quelques observations caractéristiques et essayé d'en tirer
quelques enseignements :
>         >   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n'a jamais eu
d'effet nocif. Il a
>         influencé favorablement l'évolution d'un grand nombre d'affections
>         >   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont
paru mieux réagir aux
>         thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
>         >   grâce au D.N.R.
>         >   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue.
Certaines tumeurs
>         jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées
chirurgicalement
>         >   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>         >   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes
organo-siliciés nous paraissent
>         devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques
classiques".
>         >
>         >   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus
en odonto-
>         stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société
des
>         >   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>         >   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs
avantages :
>         >   - Tout d'abord son excellente tolérance (on peut en administrer
plus de 250 ml par
>         jour en perfusion) ; nous n'avons jamais eu de réaction locale malgré
>         >   la présence d'anesthésique, puisqu'un des traits majeurs de ce
produit est d'être anti-
>         inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,
>         >   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions
locales
>         indésirables.
>         >   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi
diffuser rapidement
>         dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l'on
>         >   garde le liquide au contact des muqueuses plus d'une minute, et
non simple rinçage
>         de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
>         >   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de
contre-indication.
>         >   - Signalons enfin à l'actif du DNR sa rapidité d'action,
supérieure à celle des
>         médicaments ingérables.
>         >   CONCLUSION : Cinq années d'expérimentation et d'essais comparatifs
nous ont
>         apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d'une
efficacité
>         >   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu'ils
permettaient de faciliter
>         considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions
>         >   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant
les alvéolites et autres
>         complications inflammatoires postopératoires ".
>         >
>         >   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de
l'insuffisance coronarienne
>         chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in
"Agressologie",
>         >   1967, VIII) :
>         >   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51
autres malades, 43 au
>         stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène
>         >   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles
des malades au stade 2,
>         on a vu très rapidement leur périmètre de marche s'accroître
considérablement
>         >   et chez 18 d'entre eux la claudication intermittente a
complètement disparu.
>         L'amélioration subjective s'est toujours accompagnée d'une
amélioration objective
>         >   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe
d'impédance.
>         >   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en
général rapide, les
>         douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème
séance,
>         >   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la
gangrène débutante
>         évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>         >
>         >   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>         >   " J'ai acheté plusieurs fois du G5, car j'ai un psoriasis du cuir
chevelu qui ne me laisse
>         aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
>         >   où j'ai l'impression d'être comme tout le monde. Bien sûr, le
psoriasis revient, je sais
>         très bien que l'on n'en guérit pas, mais il suffit d'une autre
>         >   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours.
Il est d'un emploi
>         facile. Je n'ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine
>         >   classique n'a rien, mais rien, à proposer. J'avais tout essayé
avant de me diriger sur le
>         G5 et l'homéopathie ".
>         >
>         >   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>         >   " Votre produit ("G5") m'a fort étonnée, car on me soignait depuis
deux ans
>         d'hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus
mal ;
>         >   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m'opérer.
>         >   A ma dernière consultation, c'est-à-dire trois semaines après (le
début de) mon
>         traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m'entendre dire que les
médecins
>         >   n'y comprenaient rien et qu'ils ne devraient pas m'opérer.
Maintenant, je suis presque
>         guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
>         >   ce résultat ".
>         >
>         >   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>         >   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant
sa main. Chez moi,
>         j'ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
>         >   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré
toutes les méchancetés
>         que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>         >
>         >   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>         >   " J'ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis
seize ans. Voici juste
>         deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J'ai des problèmes
>         >   de vue et d'estomac qui s'améliorent maintenant. Je suis très
content ".
>         >
>         >   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3
février 1997):
>         >   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout
utilisateurs, dont certains
>         de nos amis dignes de foi, parlent d'une véritable panacée, produit
>         >   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les
maux du corps ".
>         >
>         >   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L'ISLE (33), décembre 1996 :
>         >   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui
permet de ne presque
>         plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
>         >   niveau articulaire, qui m'a permis de reprendre un peu plus
d'activité ".
>         >
>         >   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat,
LIMOGES (87), 29
>         septembre 1997 :
>         >   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait
résisté à tous les
>         traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
>         >   m'a laissé le reste d'un de ses bidons de G5 et la mycose régresse
très bien. Je suis
>         donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,
>         >   peut être guéri par votre produit. J'en ferai part à mes clients".
>         >
>         >   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>         >   " Diabétique, atteint d'un mal perforant plantaire, pied gauche,
début mai 96, jambe
>         très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j'ai suivi les soins
>         >   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun
résultat. Début
>         novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>         >   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le
journal Sud-Ouest,
>         avec l'accord de mon généraliste, j'ai commandé 2 litres de G5 (...).
>         >   Au bout d'un mois d'applications par compresses, ma jambe a
commencé à désenfler
>         et la plaie à se stabiliser à l'étonnement de mon médecin traitant.
J'ai
>         >   continué le traitement jusqu'en début septembre 97, alterné avec
des pansements de
>         Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n'en
croit
>         >   pas ses yeux. Il m'a avoué qu'en principe, chez les diabétiques,
ce genre de plaie ne
>         cicatrisait jamais.
>         >   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore
vivement toutes les
>         tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises.
Il
>         >   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu :
laboratoires et pharmaciens ;
>         leurs intérêts passent avant l'intérêt général".
>         >
>         >   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>         >   " Depuis plus de 10 ans, j'avais des sifflements dans l'oreille
gauche, avec les jambes
>         lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
>         >   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j'ai les jambes
moins lourdes ".
>         >
>         >   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>         >   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j'ai
constaté qu'après une
>         cure de G5 d'un mois, les tests succédant à la cure ont fait
apparaître
>         >   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie
".
>         >
>         >   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>         >   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement
bloquée depuis dix ans (...)
>         a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
>         >   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m'a fait
savoir qu'il n'avait pas
>         arrêté de travailler (...) et qu'en plus il dort, car le sommeil
>         >   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui
c'est le miracle (...).
>         >   Quant à moi, j'avais des vertiges ; j'en prends (du G5) deux
cuillerées à soupe par jour
>         et depuis une semaine tout va très bien ".
>         >
>         >   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>         >   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de
tendinite aiguë, tous les
>         médicaments que j'ai pu prendre ne m'ont donné aucun répit. J'ai
décidé
>         >   d'essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes
douloureuses, l'effet a été
>         concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>         >   de bien des souffrances ".
>         >
>         >   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>         >   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que
j'utilise le G5, je me sens
>         très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
>         >   minutes seulement après l'application ".
>         >
>         >   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>         >   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à
l'épaule, je ne souffre
>         plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m'avait soulagée. Depuis
>         >   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais
toujours pas ce que j'ai.
>         J'ai fait des pulvérisations de G5 et j'ai beaucoup moins mal à
>         >   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse
".
>         >
>         >   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>         >   " J'espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu'enfin on puisse
vous laisser en paix
>         pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
>         >   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>         >
>         >   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques),
décembre 1997 :
>         >   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient
saigner sans
>         interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d'application de G5
en
>         >   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>         >
>         >   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), novembre
>         1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
>         >   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des
années d'irritations au
>         niveau de l'aine qu'aucun médicament de pouvait traiter durablement.
>         >   Le docteur Le Ribault m'a offert du gel de G5 que j'ai appliqué un
jour où je souffrais
>         particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
>         >   je n'ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le
produit en cas de besoin..."
>         >
>         >   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), décembre 1997 :
>         "Depuis 1993, je souffre d'un psoriasis qui affecte mes avant-bras,
>         >   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d'application de gel de G5,
ma peau est
>         redevenue normale ".
>         >
>         >   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), décembre
>         1997: " Depuis un mois, j'utilise le G5 pour traiter une douleur au
dos
>         >   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après
deux jours de
>         traitement. La semaine dernière, j'ai été agressé en ville par un
homme ivre
>         >   qui m'a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur
une surface
>         d'environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J'ai décidé
de
>         >   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le
lendemain. Trois jours
>         plus tard, aucune trace n'était visible ".
>         >
>         >   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>         >   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j'ai recontré Le Ribault
dans l'hôtel où il
>         séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont
redevenues
>         >   normales ".
>         >
>         >   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
octobre 1997 :
>         >   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier,
je souffre en
>         permanence depuis des années d'une tendinite au bras droit qu'aucun
médicament
>         >   ne pouvait guérir. On m'a donné les coordonnées de Monsieur Le
Ribault, et je lui ai
>         rendu visite. Il m'a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
>         >   j'ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a
disparu. C'était voici
>         trois mois, et depuis la douleur n'est jamais revenue ".
>         >
>         >   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques),
>         janvier 1998: " La semaine dernière, j'ai été obligé de conduire un
vieux
>         >   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j'avais
si mal au bras droit
>         que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m'a
>         >   parlé du G5. J'ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m'a fait
une compresse de G5 que
>         j'ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus
>         >   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>         >
>         >   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles
anglo-normandes
>         britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans),
sportive de haut niveau,
>         >   s'était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables,
considérée comme
>         l'épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
>         >   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois
les 50 °C, et en
>         portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
>         >   durée de la course, soit une semaine.
>         >   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998),
Maria fait une chute
>         grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
>         >   une luxation de la hanche. L'hôpital l'informe le 28 février
qu'elle ne sera pas en état
>         de marcher normalement avant la mi-mai, et qu'elle doit annuler
>         >   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis
portugais de l'existence
>         du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l'hôtel où il réside,
>         >   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et
il lui applique aussitôt
>         des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
>         >   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle
recommence
>         l'entraînement.
>         >   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41
femmes) représentant
>         30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre
>         >   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son
short et son sac à dos
>         des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
>         >   to Fast Recovery"
>         >   1 .
>         >
>         >   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes,
et finira en
>         227ème position au classement général (première des femmes
britanniques).
>         >
>         >   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>         >   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante
opération. Je n'arrivais pas à
>         retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon
gynécologue
>         >   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le
cancer du col de l'utérus
>         et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
>         >   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite
entre deux et trois
>         cuillères par jour.
>         >   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier
l'état de la
>         maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace
des
>         >   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce
qui concerne mon état
>         général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
>         >   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine
forme. Je remercie
>         les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
>         >   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>         >
>         >   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles
anglo-normandes,
>         18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes
pour
>         >   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en
souvenez, lorsque
>         je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis
>         >   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé
tous les traitements
>         possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,
>         >   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc.
Depuis sept ans, j'étais
>         obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison
>         >   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A
cette époque, j'ai
>         commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les
>         >   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai
ressenti une sensation de
>         mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque
>         >   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre
régulièrement du G5, mais
>         j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle
>         >   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je
recommanderai le G5 à toute
>         personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."
>         >
>         >   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite,
JERSEY, îles anglo-
>         normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré
purement
>         >   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais
des articulations au
>         niveau des genoux et des chevilles.
>         >   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques
heures ".
>         >   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à
soupe de G5, j'étais
>         totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet
secondaire,
>         >   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>         >   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité
de nombreux
>         maladies différentes, et je leur ai parlé.
>         >   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire
tant pour les gens de
>         cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici
>         >   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le
recommander sans aucune
>         réserve. "
>         >
>         >   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's
Resistance" :
>         >   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ;
il a utilisé son produit,
>         désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients
>         >   et même si, pour diverses raisons, certains l'ont déclaré
inefficace, ses patients se sont
>         avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux
>         >   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le
Ribault, et quelques uns,
>         perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne
souhaitent
>         >   pas être interviewés. Beaucoup d'autres, toutefois, le supportent
ouvertement dans ses
>         efforts pour rendre accessible l'OS5 au plus grand nombre.
>         >   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d'utiliser l'OS5 et
de rencontrer Le Ribault,
>         et déclare que jamais l'un d'entre eux ne s'en est plaint. "Il
>         >   s'agit d'un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait
être librement
>         accessible au public. J'espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir
sa
>         >   clinique dans l'île".
>         >   (...) Depuis son expérience avec l'OS5, Frank Amy est devenu le
distributeur du produit
>         à Jersey. En tant qu'un des douze Connétables, chefs élus de la
>         >   police de l'île, Amy est responsable de toutes les autorisations
et siège également au
>         Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine
responsabilité
>         >   à l'égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également
qu'il est important de
>         lui trouver un statut légal approprié pour qu'il puisse créer
>         >   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu'en tant
que Connétable,
>         une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit
>         >   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du
Parlement, Amy est
>         également attentif aux dépenses médicales de l'île et pense que l'OS5
>         >   pourrait à l'évidence permettre des économies s'il était utilisé
de façon plus
>         importante.
>         >   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la
piscine de l'Hôpital Général
>         de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne
>         >   ses patients dans l'eau. Au début de cette année, il souffrait
d'une tendinite chronique
>         du talon d'Achille, douleur durable et handicapante causée par
>         >   le surentraînement.
>         >   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait
considérablement tout ce
>         qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de
triathlon.
>         >   Un collègue kinésithérapeute de l'hôpital avait essayé de soigner
la tendinite à l'aide
>         d'ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six
>         >   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier
commençait à envisager à
>         contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>         >   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua
un tissu imbibé d'OS5 à
>         l'arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,
>         >   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la
douleur était telle qu'il
>         boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait
>         >   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui
l'encombraient auparavant.
>         Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois
>         >   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement,
Leverdier semble être
>         complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps
>         >   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>         >   Laverdier n'a pas encore parlé à ses collègues de travail de son
auto-médication, car il
>         serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>         >
>         >   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998
:
>         >   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer
des résultats obtenus
>         par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre
rencontre
>         >   juste avant Pâques.
>         >   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué
chez elle une
>         sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à
un
>         >   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans
les parties
>         supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est
contrainte
>         >   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que
ce soit par elle-
>         même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation
>         >   sanguine.
>         >   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à
soupe de G5 par jour. Les
>         résultats sont les suivants :
>         >   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs
personnes (dont le
>         kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté.
Elle
>         >   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est
meilleure. Avant
>         d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la
glace,
>         >   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive
encore d'avoir les
>         pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est
>         >   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>         >   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le
G5, se mettre en position
>         debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.
>         >   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre
au lit le soir ont tous
>         constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle
>         >   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi
à regagner toute
>         seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet
>         >   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce
moment-là.
>         >   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon
épouse va dans un
>         centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant
d'utiliser
>         >   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir
elle serait très fatiguée, à
>         tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le
>         >   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage
d'endurance.
>         Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à
voir
>         >   avec ce que c'était avant.
>         >   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas
accompli de miracle, mais
>         qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle
continue
>         >   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse
est si convaincue des
>         effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis
>         >   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant..
Qu'il continue longtemps
>         à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont
>         >   incapables de guérir."
>         >
>         >   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet
1998 :
>         >   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon
allergie au poisson,
>         ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre
>         >   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en
deux heures à peine
>         une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les
>         >   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de
quarante-huit heures. J'ai le
>         plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être
>         >   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise
pour tous les
>         membres de ma famille."
>         >
>         >
>         >   A vous tous
>         >
>         >   Laurence
>         >
>         >   laurencedudesert@n...
>         >     ----- Original Message -----
>         >   From: RUTH CHACHOUNA
>         >   To: medecines_paralleles@...
>         >   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>         >   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         >
>         >   BONJOUR A TOUS
>         >   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel
est son rôle car je
>         n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>         >
>         > laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>         >   Bonjour à vous,
>         >
>         > Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>         >
>         > POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande
pas par
>         > internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons..
à
>         > l'ordre
>         > de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de
Paris 92100
>         > Boulogne Billancourt.
>         > c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou
3 jours
>         > tu es livrée sans frais.
>         > A vous tous
>         >
>         > Laurence
>         >
>         > laurencedudesert@n...
>         > ----- Original Message -----
>         > From: <f.fortin11@l...>
>         > To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
>         > Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
>         > Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         >
>         > ----------
>         >
>         >
>         > Bonjour et merci à tous pour les réponses
>         >
>         > Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 (
comme un
>         > médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette
question,
>         > il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
>         > s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
>         > allergique à certains composants.)
>         >
>         > Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en
trouver
>         > du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on
ne sait
>         > plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
>         > différents , il y a une différence.
>         >
>         >
>         > Merci à tous
>         >
>         >
>         >
>         >
>         > Initial Header -----------
>         >
>         > From      : medecines_paralleles@...
>         > To          : <medecines_paralleles@...>
>         > Cc          :
>         > Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
>         > Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         > Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur
du G 5
>         > J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien
meilleur!!!!!
>         >
>         > BT
>         >   ----- Original Message -----
>         >   From: liliane.marquier
>         >   To: medecines_paralleles@...
>         >   Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
>         >   Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         >
>         >   Bonjour,
>         >
>         >   Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon
silicium),
>         > la nature est le seul producteur à l'origine.
>         >
>         >   Amicalement,
>         >
>         >   Liliane
>         >     ----- Original Message -----
>         >     From: f.fortin11@l...
>         >     To: medecines_paralleles
>         >     Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
>         >     Subject: [medecines_paralleles] G 5
>         >
>         >
>         >     Bonjour à tous
>         >
>         >     Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour
faire un
>         > essai et je ne trouve pas.
>         >     Connaissez vous une adresse
>         >
>         >     Merci et à bientôt
>         >
>         >
>         >
>         >           .
>         >
>         >     --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS
---------------------
>         >     Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant
Sécurité
>         > Enfants, le contrôle parental d'Alice.
>         >     http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>         >
>         >
>         >
>         >
>         >
>         >
>         >
>         >
>        
----------------------------------------------------------------------------
>         >
>         >
>         >     Internal Virus Database is out-of-date.
>         >     Checked by AVG Free Edition.
>         >     Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
>         > 08/09/2006
>         >
>         >
>         >
>         >
>        
----------------------------------------------------------------------------
>         -----------
>         >   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus
mail.
>         >   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.
>         >
>         >
>         >
>         >
>         >
>         > --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
>         > Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
Enfants,
>         > le contrôle parental d'Alice.
>         > http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>         >
>         >
>         >
>         >
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>         >
>         > Liens Yahoo! Groupes
>         >
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>
>         Internal Virus Database is out-of-date.
>         Checked by AVG Free Edition.
>         Version: 7.1.408 / Virus Database: 268.13.3/473 - Release Date:
12/10/2006
>
>
>
>      
--------------------------------------------------------------------------------\
-------
>       Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
>       Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.
>
>
>
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>
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>
>
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>
>

#1230 De: "Bernard TENAND" <berten3@...>
Date: Dimanche 5. Novembre 2006  11:07
Sujet: Re: Re: RE : Re: Re: G 5
berten3@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
jE PENSE QUE OUI MAIS IL FAUT EN METTRESANS ARRET DANS UN PREMIER TEMPS
----- Original Message -----
Sent: Thursday, November 02, 2006 4:50 PM
Subject: RE : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour,
le G5 en gel peut-il venir a bout de mycoses sub lingual (entre les cuisses) c'est pour mon fils car la pommade mycolog donnée par la gastro n'a aucun effet ca a empiré. Si vous pensez que ca peut guérir, dites-le moi
 
Sylvie

Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
Je vous l avais bien dit
Bernard  T
----- Original Message -----
Sent: Saturday, October 21, 2006 9:21 AM
Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Ah ça m'énerve !
 
Du coup je crois, que je vais référencer le G5 sur mon site commercial, quitte à être soupçonnée de charlatanisme, ainsi tous ceux qui en voudront pourrons s'en procurer au juste prix.
 
Un "collègue" magnétiseur qui habite à qques kms de chez moi l'utilise sur lui-même, et en vend  à ses consultants qui en tirent de grands bienfaits.
 
Donc, je médite là-dessus et vous tiens au courant.
 
Il faut savoir, que cela demande une certaine prise de risque, tout de même soit du stockage et un débours immédiat assez important ... la marchandise peut partir, où traîner sur les étagères pendant des mois....
 
Procès d'intentions.... quand on vous tient...
 
Cordialemnt,
 
Liliane
----- Original Message -----
From: danyabelle
Sent: Friday, October 20, 2006 8:12 PM
Subject: Re : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour

Je me demande si certains membres ne sont pas des charlatans qui prétendent améliorer
la santé avec leurs produits afin de s'enrichir. A méditer.



--- Dans medecines_paralleles@..., RUTH CHACHOUNA
<ruthchachounaa@y...> a écrit
>
> bonjour laurence
>   
>   
>   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>           Bonjour ruth,
>   
>   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>   
>   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
>   
>     LES PROPRIETES DU G5
>   TEMOIGNAGES
>   
>   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd'hui résumer ainsi les
principales caractéristiques du G5 :
>   
>   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de
médecins et de patients, étayés par des
>   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;
>   
>   - Il est assimilable par l'organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;
>   - Il ne présente aucune toxicité ;
>   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d'élastine et de collagène,
dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
>   le métabolisme général de l'organisme ;
>   - Il possède la propriété de traverser le derme et l'épiderme pour diffuser ensuite dans
l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans les organes ou
>   parties du corps souffrant d'agressions diverses ou de dysfonctionnement ;
>   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les
patients avant ou pendant son utilisation ;
>   - C'est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce
les défenses immunitaires de l'organisme ;
>   - Il dynamise, protège et régénère l'ensemble des cellules du corps ;
>   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs
années consécutives ;
>   - C'est un " anti-douleur ", dont l'action est souvent perceptible au bout de quelques
minutes seulement, Contre les
>   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son
efficacité est telle qu'il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
>   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse
devrait évidemment être : " OUI ".
>   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par
l'existence même des principes actifs qu'il contient, provoque l'apparition
>   d'effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n'est pas le cas du
G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
>   Alors, le G 5 est-il ou n'est-il pas un médicament ?
>   Le Ribault avoue l'ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui,
c'est tout simplement... du silicium organique !...
>   
>   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
DIVERSES ?
>   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que
se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable
>   en l'état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques
prouvent que tout désordre de l'organisme provient au moins en
>   partie d'un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à
l'extrême en ions positifs et négatifs instables.
>   Le G5 pourrait donc intervenir dans l'organisme pour rétablir la polarité des cellules
déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
>   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l'ensemble de l'organisme, dont
l'action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci
>   l'énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d'agressions dont il est victime.
>   
>   MODES D'UTILISATION du G5
>   
>   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être
utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>   
>   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>   
>   L'approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés
tels) ou au contraire souffrent d'affections déclarées ou de séquelles
>   de celles-ci.
>   
>   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en
forme " générale ; dans le second, celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un
>   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un
médecin.
>   
>   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>   
>   Elle consiste en l'absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon
les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,
>   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de
vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter
>   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait
ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
>   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent
d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples
>   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur
équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et
soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit
>   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en
éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses
>   indiquées ci-dessus.
>   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise
en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
>   A l'issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre
que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
>   insomnies, perte de tonus, d'appétit, etc.).
>   En fait, la souplesse d'utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l'utiliser à sa
guise et selon les besoins qu'il ressent.
>   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)
>   
>   Il s'agit d'une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous
surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
>   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>   Au bout d'un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si
la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
>   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d'autres formes
d'utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit
>   être modifié.
>   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre
3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements
nécessitant pour certains types d'affections l'utilisation systématique de G5
>   buvable.
>   
>   - Le G5 est compatible avec n'importe quelle thérapie éventuellement en cours.
Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques
>   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du
G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
>   une heure après l'absorption des médicaments classiques) ;
>   
>   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l'absorption de
G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
>   dans le corps ; il s'agit d'un phénomène normal, et l'impression se dissipe au bout de
quelques minutes.
>   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du
corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l'organisme
>   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque,
connue ou non, et d'en avertir son médecin traitant.
>   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à
soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
>   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui
demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il
>   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région
du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu'il attribua
>   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact
>   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter
d'urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c'était inutile,
>   qu'il était en excellente forme physique et n'avait aucun problème de santé.
>   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d'une plongée et
devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d'une lésion
cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l'interdiction
>   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface du corps à traiter.
>   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique.
Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
>   (propre !) de récupération.
>   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la
journée ou durant toute la nuit.
>   
>   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   
>   - Les compresses provoquent parfois l'apparition de démangeaisons ou de rougeurs.
>   Si celles-ci sont localisées exactement à l'emplacement des morceaux de sparadrap, il
s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.
>   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il
s'agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
>   macération. En ce cas, diminuer le temps d'application des compresses ou essayer les
applications de gel.
>   
>   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d'une sensation nette
de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d'une élévation de
>   température ; c'est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois
après une seule application. En ce
>   cas, il convient d'arrêter les compresses et d'observer l'évolution de l'affection durant
quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).
>   
>   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>   
>   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l'air
libre.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur
persiste.
>   
>   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la
surface à traiter.
>   
>   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>   
>   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu'on trouve en
pharmacie.
>   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à
pénétration complète du produit.
>   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone
traitée.
>   
>   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser
TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l'emploi du
>   G5 !
>   
>   6.- G5 GEL
>   
>   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y
toucher.
>   Masser ensuite légèrement jusqu'à pénétration complète du produit.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.
>   
>   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la
surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques
>   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>   
>   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>   
>   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l'application d'organo-
siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et
l'épiderme pour diffuser dans l'ensemble de l'organisme, ce qui évidemment
>   rend inutile leur administration par injection.
>   
>   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>   
>   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le
chapitre 5)
>   
>   ETAT GENERAL
>   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT,
INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>   
>   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. :
CURE +
>   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones
douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>   
>   O.R.L.
>   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour,
accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
>   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant
quelques minutes.
>   
>   PROBLEMES CUTANES
>   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois
par jour.
>   
>   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel
2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PROBLEMES OCULAIRES
>   
>   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l'oeil 3 fois par jour.
>   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s'estompe en quelques secondes), il
est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application
>   (2 à 3 volumes d'eau pour 1 volume de G5).
>   
>   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>   
>   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des
>   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>   
>   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au
niveau de la zone douloureuse.
>   
>   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment
>   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde
analyse.
>   
>   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la
durée de la cure.
>   
>   SYSTEME DIGESTIF
>   
>   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>   
>   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. L'absorption de G5 peut être accompagnée d'application
>   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>   
>   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions
de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
>   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce
symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s'en assurer
>   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.
>   Dans l'attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>   - Si après l'absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.
>   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose
de G5 quotidienne.
>   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose
quotidienne initiale.
>   
>   En cas d'application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la
température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>   les applications.
>   
>   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>   
>   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus
et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
>   d'application de gel.
>   
>   SYSTEME ENDOCRINIEN
>   
>   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis
analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle
>   du traitement.
>   
>   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>   
>   SYSTEME IMMUNITAIRE
>   
>   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et
>   sur les parties à traiter.
>   
>   SYSTEME NERVEUX
>   
>   DEPRESSION : CURE
>   
>   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
application de gel sur les parties déficientes.
>   
>   SYSTEME RESPIRATOIRE
>   
>   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de
gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur
>   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>   
>   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au
>   niveau des poumons.
>   
>   TRAUMATISMES
>   
>   BRULURES :
>   
>   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.
>   Profondes : Vaporisations.
>   
>   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>   
>   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>   
>   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.
>   
>   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans
le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce
>   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.
>   
>   PIQURES d'animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des
plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements
>   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l'enflure doivent disparaître
en quelques minutes.
>   
>   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d'animaux venimeux tels
que les serpents, nécessitant l'injection d'un sérum spécifique.
>   
>   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.
>   
>   CANCER
>   
>   L'utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les
types de cancers a fait l'objet de nombreuses publications scientifiques
>   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de
molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement
>   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions
chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité
identique, mais avec l'obtention de résultats plus rapides (diminution
>   des tumeurs souvent sensible en l'espace de quelques semaines). On note en outre
une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie
>   et de radiothérapie.
>   Le traitement que nous préconisons est l'absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à
soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d'application
>   de compresses.
>   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats
obtenus, et d'adapter éventuellement la poursuite du traitement.
>   
>   SIDA
>   
>   Il n'est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons
eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
>   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que
des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
>   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des
médecins traitants.
>   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l'absorption
quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour
>   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d'analyses de sang et d'examens
systématiques, fréquents et réguliers.
>   Une amélioration de l'état général des patients est généralement sensible au bout de 5
à 7 jours après le début du traitement.
>   L'absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.
>   
>   ***
>   NB. : CETTE LISTE N'EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les
applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,
>   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des
chats, etc.
>   N'hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :
>   
>   LLR-G5 Ltd
>   C/o Ross Post Office
>   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>   
>   TEMOIGNAGES
>   (exemples)
>   
>   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l'acné, en sont enchantés ".
>   
>   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>   " J'ai 67 ans, et suis atteint d'arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux
genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s'agit pas de
>   douleurs bénignes, mais d'un cas à la limite de l'incapacité totale.
>   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui
sont celles d'une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation
>   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s'agit donc d'un
succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
>   c'est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à
authentifier le cas échéant ".
>   
>   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>   " Après avoir entendu parler du G5, je m'en suis commandé, car j'ai beaucoup de
douleurs au dos et aux genoux. Je m'en suis fait passer dans le dos et je
>   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari
avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin
>   et soir et la plaie a cicatrisé. J'ai également eu de l'herpès à la lèvre. Avec quelques
compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
>   jours ".
>   
>   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>   " J'en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j'écris mieux et je peux tenir les
objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
>   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale
va beaucoup mieux. Je n'en reviens pas, car à force d'être toujours
>   malade, j'avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je
mange mieux, j'ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à
vous".
>   
>   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>   " Etant atteinte d'arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs
musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux
>   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m'étais installée dans ma souffrance
quand, par l'intermédiaire d'un ami, j'ai connu le G5. J'ai décidé
>   d'en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d'application en
absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
>   Je n'ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me
revoilà à nouveau en forme.
>   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d'un très grave accident
de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
>   d'hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture
d'épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé
>   lui-même le G5 alors qu'il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu'il était
en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
>   et autres, et a constaté en quelques jours d'absorption et de compresses sur la nuque
et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
>   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit
intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute
demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire
>   de l'Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à
témoigner ".
>   
>   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>   " Souffrant d'une arthrose à la hanche gauche, j'ai fait une compresse que j'ai gardée
jour et nuit, en l'humectant de G5 tous les matins. Dès le début
>   de l'application, la douleur s'est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans
l'appartement à peu près normalement ".
>   
>   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>   " La guérison n'est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne
craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé
>   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter
trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
>   pour l'abandonner ".
>   
>   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m'ont permis de
marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation
>   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m'ont pas guéri, mais
ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
>   j'avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations
redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses
>   pendant quelques jours et les douleurs s'atténuent rapidement ".
>   
>   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du
pancréas, des intestins, d'herpès et d'arthrose cervicale. Mon mari
>   avait une importante arthrose au genou gauche.
>   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont
disparu, l'articulation est redevenue plus souple et mon état général
>   s'est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties,
l'articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
>   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans
peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
>   les deux. Nous l'avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis
une semaine nous l'employons en " sirop " à raison d'une cuillère
>   à soupe le matin et le soir ".
>   
>   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>   " J'ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt,
souffrant d'une importante arthrose au genou gauche, d'hypertension,
>   de cholestérol génétique, estomac, etc. J'avais ce jour-là une grosse plaque d'herpès
au-dessous du nez : j'ai été immédiatement guérie avec quelques compresses
>   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé
considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné
>   qu'il faut refaire un examen à Lille, mais j'espère que ce sera meilleur.
>   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a
fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>   
>   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>   " Je ne sais comment vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que j'avais
depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j'ai une autre
>   vie, car tout mon état va mieux ".
>   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>   " Depuis vingt ans, j'avais des crises d'asthme plusieurs fois dans l'année et seule la
cortisone me soulageait. J'ai fait le traitement que m'a donné Monsieur
>   Le Ribault en septembre 1984 et je n'ai plus de crises ".
>   
>   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".
>   
>   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté
une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l'ai
>   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m'a déclaré après application du produit (le
G5) ne plus souffrir au bout d'une minute. De plus, la cicatrisation
>   s'est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l'application de ces compresses.
Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
>   décidons la mise à l'air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète
avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.
>   
>   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j'ai essayé pour les
combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats
>   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour
mon estomac.
>   Depuis que j'utilise votre produit, j'ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement
mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
>   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>   
>   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d'ARCACHON (33) :
>   " Atteint de calvitie avec prurit, j'ai fait des applications d'organo-siliciés. Au début,
j'ai remarqué la réapparition d'un duvet et la disparition complète
>   du prurit. L'utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".
>   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
>   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
>   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en
l'absorption quotidienne d'une cuillère à soupe de G5.
>   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer
une aggravation :
>   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 2,11 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,91 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,69 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l'état
général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont
>   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle
réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
>   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :
>   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis
traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et
>   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or,
mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
>   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce
mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
>   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites
par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
>   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne
en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
>   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi
délibérément ma vie en danger.
>   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "
>   
>   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j'avais depuis de gros ennuis de
digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais
>   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement
disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l'oedème des
>   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>   
>   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>   " J'ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu'il a un impact sur la relance
de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.
>   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur
G. ".
>   
>   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>   Attestation concernant le traitement d'un patient atteint de la maladie de Dupuytren: "
Nette amélioration de l'extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents
>   résultats ".
>   
>   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j'ai bu deux litres de G5. Je me
suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
>   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le
constater.
>   J'avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l'autre, suite à une
négligence lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital) de grosses
>   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues
plus claires.
>   Il y a 4 ans de cela, j'ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma
main était restée blanche et froide. Depuis l'application de G5,
>   elle est redevenue rose et chaude.
>   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d'arthrite. Lui-même,
ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l'utilisation
>   du G5.
>   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre
entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
>   les bienfaits que m'a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune
anomalie n'est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
>   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la
glycémie.
>   Je vous donne l'accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile
de l'employer ".
>   
>   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>   " Je viens vous faire part de ce que j'ai pu constater après l'ingestion d'un litre de G5 à
raison de trois cuillères à café par jour.
>   J'avais une certaine faiblesse dans les membres (j'ai 65 ans) et depuis que j'ai pris du
G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>   D'autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement
comme si la circulation se faisait mieux. J'étais également insomniaque
>   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d'enrayer la progression d'un vitiligo dont
je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
>   psychique, je tiens à vous informer que si je n'ai pas encore de résultat sur le vitiligo
proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
>   nerveux, et cela me rend très confiante dans l'avenir ".
>   
>   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>   " Ma fille de 21 ans a été victime d'un très grave accident -une chute de trente mètres-
, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures
>   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s'ajoute un choc émotionnel et
des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,
>   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.
>   L'accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à
l'article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où
cela était possible en milieu hospitalier) jusqu'à ce jour.
>   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles
neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des
zones lésées, c'est-à-dire qu'elle marche. Elle retrouve toute son
>   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous
n'avons pas pu parler du G5.
>   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le
plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique
>   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".
>   
>   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>   Le patient souffre d'une hépatite B.
>   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de
compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s'est
considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois
>   kilos, s'alimente beaucoup mieux. L'examen clinique est négatif. Le foie est à peine
perceptible. Il n'y a pas de douleur abdominale à la palpation. L'ascite
>   ne paraît pas avoir réapparu et il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. Le bilan
biologique est également en nette amélioration. Les transaminases
>   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale
inférieure à 200 (...). J'aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans
>   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de
travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
>   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques
jours avant le traitement, j'avais fait une marche de 5 kilomètres
>   qui m'avait épuisé, et dont j'avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers
jours, j'ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients
>   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités
d'avant l'hépatite ".
>   
>   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>   Le 9 août, les résultats d'une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d'une
hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
>   les suivantes :
>   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en
l'application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>   - SGOT : 50 U.I./l.
>   - SGPT : 210 U.I./l.
>   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J'ai continué
le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
>   l'ai arrêté : j'avais constaté une légère élévation de ma température (constante à
37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est
>   redevenue normale 24 heures après l'arrêt du traitement ".
>   
>   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>   " Lors d'une opération du coeur faite à Paris à l'hôpital Bichat, j'ai eu le sang contaminé
par l'hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
>   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout
traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
>   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J'ai repris des forces ".
>   
>   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un
an et demi des produits composés de silanol dans le traitement
>   de l'herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de
nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,
>   je peux dire qu'actuellement sur le marché aucun produit n'a autant d'efficacité, tant
préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive
>   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j'ai également conseillé le
silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre
>   les rhumatismes, l'arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans         
leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant
>   à nouveau du produit ".
>   
>   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>   " J'ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de
40 ans ".
>   
>   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>   " Depuis plus d'un an, j'ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner
avec le produit qu'il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu
>   que j'ai eu en 1967 à la suite d'un choc, et dont je n'ai jamais su venir à bout malgré
de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu'à celle
>   de ma famille, je n'ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".
>   
>   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins
pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application
>   exclusive de silanol".
>   
>   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>   " J'ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>   
>   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d'argent) lors du développement des
polypes qui obstruent les fosses nasales.
>   1961 : Traitement par ponctions.
>   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>   Bacille de Friedlander = 70 %
>   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>   1963 : Traitement à l'Auréomycine.
>   1964 : Traitement à l'Auréomycine et au Nibiol.
>   Ponctions en décembre.
>   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine
M 4%.
>   1982 : Idem.
>   1983 : Idem jusqu'en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement
violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune
>   amélioration n'est enregistrée.
>   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au
niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à
se moucher presque sans interruption jusqu'au soir.
>   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la
patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>   1996 : Aucune crise de sinusite n'a été enregistrée depuis 13 ans.
>   
>   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>   " Après deux jours d'application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans)
atteint d'un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons
>   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd'hui, 6 jours après le début
de l'éruption, on peut pratiquement dire qu'il est guéri".
>   
>   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais d'une tendinite au genou droit. J'ai essayé des séances
de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n'a été satisfaisant.
>   En juin 1984, à la suite d'une douleur intense, j'ai consulté un rhumatologue à l'hôpital
Pellegrin de Bordeaux, qui m'a signalé que la tendinite était
>   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J'ai donc été soumise à des séances de
musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.
>   Monsieur Loïc Le Ribault m'a conseillé de faire des applications sur le genou d'un
produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
>   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait
ressentir, même lors d'exercices physiques, ce qui m'a permis de reprendre
>   le sport de manière intensive ".
>   
>   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août
1996 :
>   Le lancement du G5 dans l'île est annoncé dans le journal local. Par souci d'objectivité,
la rédaction a pris la précaution de vérifier l'efficacité du
>   produit. La journaliste écrit :
>   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés
d'aller consulter le Dr Le Ribault à propos d'un problème cutané extrêmement
>   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes
plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
>   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses
doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
>   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces
endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses
>   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le
traitement pendant un mois, à l'issue duquel il souhaitait revoir le
>   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd'hui, une semaine plus tard, le
seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
>   années de souffrances, est qu'il est "impatient d'être totalement guéri et qu'il regrette
que le silanol n'agisse pas plus vite".
>   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le
Dr Le Ribault, et ont expérimenté l'extraordinaire efficacité du silanol.
>   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à
peine, et l'une d'entre elles parle d'une profonde coupure à un
>   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d'une compresse de
silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel
GRAILLE au cours de l'été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
>   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>   
>   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de
personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns
>   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>   
>   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m'étais fait un claquage à la cuisse et on
m'avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
>   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n'y
avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>   
>   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de
vieilles douleurs aux articulations. " J'ai toujours une fiole de
>   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l'avant-
bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d'un chalumeau
>   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait
disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
>   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n'y avait plus aucune marque sur la
peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,
>   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
>   
>   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins.
" J'ai d'abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive
>   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n'avaient aucun
effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m'a soulagé immédiatement,
>   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée
d'arthrose, je refais une cure de silanol et c'est immédiatement efficace.
>   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour
faire passer une poussée de sinusite (ça m'a nettement soulagée), je
>   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles.
Du coup, je m'en sers quotidiennement comme démaquillant ".
>   
>   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il
fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
>   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre
l'équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d'échappement
>   brûlant. Le temps d'écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce
métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large
>   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré.
Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille
>   d'en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très
mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus
>   tard.
>   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l'Est de la France: " J'ai fait beaucoup de football
et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux
>   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s'en va en miettes sous l'effet
du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
>   quatre ans, les médecins me proposent de m'opérer, et de remplacer les têtes de
rotules par des prothèses, en m'expliquant que, de toute façon, c'est irrémédiable.
>   En vacances au camp militaire de Cazaux, j'ai retrouvé un ami qui m'a conduit chez
Monsieur Le Ribault. Celui-ci m'a posé sur chaque genou une compresse
>   imbibée de produit. Au bout, d'un moment, j'ai ressenti une sorte de chaleur qui
m'envahissait les genoux. Un quart d'heure plus tard, je me suis levé.
>   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n'étaient plus douloureux. J'ai
commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J'étais tellement
>   content et soulagé que je ne pouvais plus m'arrêter ".
>   
>   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux
occasions: " La première fois, c'est lorsqu'en voulant nettoyer une vilaine
>   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j'ai eu un coup de ciseaux
maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné
>   la tête et m'a attrapé la main. Il ne m'a pas mordu, mais il m'a serré les doigts comme
dans un étau. J'ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
>   étaient insensibles et ne répondaient plus. C'était en fin d'après-midi, et c'était
catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
>   particulièrement délicate. J'ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer
au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
>   au silanol. J'ai été longue à m'endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les
deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>   Comme on m'avait dit que le produit était également efficace dans certains cas
dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça
>   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance.
L'effet a été rapide et radical ".
>   
>   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s'être coincé le
bras dans une porte qui se refermait. " J'ai eu ce qu'on appelle
>   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse
imbibée de produit. Un quart d'heure plus tard, l'hématome était
>   complètement résorbé ; il n'y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une
heure après, et le lendemain il n'y avait plus la moindre trace ".
>   
>   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu'il doit la vie
au silanol. " Il y a un an, je n'étais plus étanche. Je suis antiquaire,
>   et j'avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les
routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
>   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout.
Après un effort physique important, j'ai senti que je ne pouvais
>   plus respirer normalement et que j'avais du liquide dans un poumon. Quand j'ai
craché, je me suis aperçu que c'était du sang. Loïc Le Ribault, que j'avais
>   connu comme expert, m'avait parlé de ses recherches. J'ai bu du silanol et je me suis
fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
>   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j'étais guéri ".
>   
>   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l'enfer de la
drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
>   volonté de s'en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se
piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
>   une cure de silanol. Ils ont abandonné d'eux-mêmes, n'en ressentant plus le besoin, le
traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l'hépatite
>   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).
>   
>   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et
sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour
>   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans
oublier mes parents et ma belle-mère, j'ai eu rapidement suffisamment
>   d'occasions d'utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent
un champ de recherches et d'applications aux limites inconnues qu'il
>   faudra bien se décider à explorer.
>   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d'une telle découverte ne peut que
déchaîner des conflits sans fin, car trop d'intérêts sont menacés. Alors,
>   lorsque j'estime que c'est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et
lui indique comment s'en procurer s'il le souhaite... Je suis
>   parfaitement à l'aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient
deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
>   : des tests qui mettent en évidence l'efficacité thérapeutique du produit et d'autres qui
prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j'estime que j'ai
>   le droit et même le devoir d'en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de
plus pour eux...
>   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu'il ne soit pas commercialisé, qu'on ne
puisse pas expliquer comment il agit, ce n'est pas mon problème. Ce
>   qui m'intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des
malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
>   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je
constate, me procurent alors une satisfaction immense et j'en arrive
>   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher
quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
>   lorsque j'estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d'un
séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,
>   et ils en font ce que bon leur semble ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA
déclaré, mais ayant eu la chance d'utiliser le produit mis au point
>   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire,
(...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats
>   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l'action de Monsieur Le Ribault ".
>   
>   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>   Atteinte d'un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:
>   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par
jour.
>   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.
>   Le 1er août, l'amélioration se poursuit : l'énergie revient (avec des passages de grande
fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré
>   l'arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
>   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>   
>   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>   " Depuis deux mois, j'utilise chaque jour le G5 pour traiter l'hépatite C, et je suis
heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>   
>   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>   " Atteinte d'eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu'aucun
produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
>   démangeaisons, j'ai par l'intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance
du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
>   que je l'utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s'est
complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
>   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement !
Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements
>   à n'en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".
>   
>   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>   " Par l'intermédiaire de copains de mon mari, j'ai eu le bonheur de connaître et de
tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux
>   vous assurer qu'au bout de deux applications seulement j'ai eu un résultat plus que
positif. Car j'ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
>   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus
depuis longtemps ".
>   
>   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>   " Je vous écris pour vous dire que j'ai expérimenté votre produit, par exemple pour des
coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m'a stoppé
>   la douleur en 20 minutes !!
>   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m'a soulagée aussi ; j'en mets
tous les soirs ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :
>   
>   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du
genou devenait une torture !... J'ai acheté une bouteille de G5 et " très
>   " lentement mon état s'est nettement amélioré. Aujourd'hui, je ne boîte presque plus,
et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution
>   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes
meilleurs voeux et mes souhaits d'une libération très prochaine
>   ".
>   
>   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>   " Etant atteint d'hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d'un an. J'ai constaté
une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité
>   dans les normes requises. J'espère que cette attestation contribuera à la
reconnaissance du produit dans le traitement de l'hépatite C ".
>   
>   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m'avait soulagée ".
>   
>   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du
sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous
>   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>   
>   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné
les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
>   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire,
mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.
>   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois,
étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
>   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation
de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
>   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette
impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."
>   
>   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et
améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit
>   est porter atteinte aux personnes en danger."
>   
>   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par
Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
>   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une
manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
>   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le
temps de leur ingestion ou application."
>   
>   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très
douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces
>   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je
l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant
>   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de
ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
>   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous
sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>   La patiente souffre d'une hépatite C.
>   Le 15 mars 1996, les résultats d'analyses de sang sont les suivants :
>   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet
1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n'applique
>   pas de compresse.
>   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>   
>   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
>   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement :
Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis
>   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l'oedème. Nette
disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et
>   des phénomènes inflammatoires ".
>   
>   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>   " La première fois (que j'ai appliqué le produit), j'ai souffert toute la nuit énormément,
mais le matin ma main n'était plus engourdie. Je n'avais pas
>   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son
agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
>   pouce me fait encore mal, mais je pense qu'à la longue cela passera ".
>   
>   64.- Madame M.P., août 1986 :
>   " J'ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai
jamais assez vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que
>   j'avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j'ai une autre vie, car tout
mon état va mieux. (...) J'étais venue vous voir au mois d'août
>   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>   
>   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée,
larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée
>   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l'application de silanol,
l'inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s'est avérée
>   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune
séquelle ".
>   
>   66.- " Monsieur M.L. était atteint d'herpès génital recidivant qui intéressait le gland et
le prépuce. Une série d'applications locales au niveau de la
>   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l'aide d'un coton
imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
>   la disparition de l'éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne
présentait aucune récidive ".
>   
>   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d'apparition brutale. Les examens de
laboratoire ont confirmé le diagnostic d'hépatite virale. Les transaminases
>   étaient élevées : 1100.
>   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et
imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.
>   Au bout de six jours, l'ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient
chuté à la valeur de 50.
>   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique
d'hépatite ".
>   
>   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.
>   A l'aide d'un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été
faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
>   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les
crises diminuaient d'intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
>   progressivement. Un traitement d'entretien d'une application par semaine a été
poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant
>   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l'instillation nasale) à la
moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n'a pas présenté la
moindre récidive depuis 8 mois ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Tests d'efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés
par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l'Institut SIR INTERNATIONAL,
>   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la
Faculté de Médecine de l'Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur
>   du Centre d'Expérimentation Théra-peutique de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de
PARIS, ancien Directeur de l'Institut de Thérapie expérimentale et de
>   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>   
>   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant
encore à l'époque (mai 1990) au stade expérimental.
>   
>   69.- Tests sur animaux :
>   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d'Inde tricolores soumis à des blessures
chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
>   lactate de G5.
>   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l'épiderme, avec
réorganisation du collagène et réapparition des fibres d'élastine.
>   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n'avaient pas été activés par
exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation
>   de 80 % avec production de mélanine ".
>   
>   70.- Tests sur l'homme :
>   110 patients ont été traités.
>   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface
douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l'aide d'un coton
>   imbibé de produit.
>   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection,
quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
>   et présentait une diminution des symptômes.
>   
>   Pourcentage d'activité pour différentes affections (application locale)
>   ASTHME ALLERGIE HERPES
>   G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
>   G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
>   Nombre de patients
>   traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec
quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",
>   BORDEAUX, 1967) :
>   (N.B.: Dans cette publication, l'auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur
plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient
>   de noter qu'à l'époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits "D.N.R."),
associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.
>   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les
conclusions de son article)
>   " Devant l'impossibilité d'entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec
un recul de deux à huit ans, nous n'avons voulu en retenir que
>   quelques observations caractéristiques et essayé d'en tirer quelques enseignements :
>   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n'a jamais eu d'effet nocif. Il a
influencé favorablement l'évolution d'un grand nombre d'affections
>   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux
thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
>   grâce au D.N.R.
>   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs
jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement
>   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent
devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".
>   
>   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-
stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
>   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
>   - Tout d'abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par
jour en perfusion) ; nous n'avons jamais eu de réaction locale malgré
>   la présence d'anesthésique, puisqu'un des traits majeurs de ce produit est d'être anti-
inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,
>   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales
indésirables.
>   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement
dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l'on
>   garde le liquide au contact des muqueuses plus d'une minute, et non simple rinçage
de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
>   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>   - Signalons enfin à l'actif du DNR sa rapidité d'action, supérieure à celle des
médicaments ingérables.
>   CONCLUSION : Cinq années d'expérimentation et d'essais comparatifs nous ont
apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d'une efficacité
>   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu'ils permettaient de faciliter
considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions
>   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres
complications inflammatoires postopératoires ".
>   
>   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l'insuffisance coronarienne
chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",
>   1967, VIII) :
>   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au
stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène
>   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2,
on a vu très rapidement leur périmètre de marche s'accroître considérablement
>   et chez 18 d'entre eux la claudication intermittente a complètement disparu.
L'amélioration subjective s'est toujours accompagnée d'une amélioration objective
>   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d'impédance.
>   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les
douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,
>   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante
évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>   
>   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>   " J'ai acheté plusieurs fois du G5, car j'ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse
aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
>   où j'ai l'impression d'être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais
très bien que l'on n'en guérit pas, mais il suffit d'une autre
>   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d'un emploi
facile. Je n'ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine
>   classique n'a rien, mais rien, à proposer. J'avais tout essayé avant de me diriger sur le
G5 et l'homéopathie ".
>   
>   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>   " Votre produit ("G5") m'a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans
d'hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;
>   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m'opérer.
>   A ma dernière consultation, c'est-à-dire trois semaines après (le début de) mon
traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m'entendre dire que les médecins
>   n'y comprenaient rien et qu'ils ne devraient pas m'opérer. Maintenant, je suis presque
guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
>   ce résultat ".
>   
>   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi,
j'ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
>   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés
que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>   
>   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>   " J'ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste
deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J'ai des problèmes
>   de vue et d'estomac qui s'améliorent maintenant. Je suis très content ".
>   
>   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):
>   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains
de nos amis dignes de foi, parlent d'une véritable panacée, produit
>   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".
>   
>   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L'ISLE (33), décembre 1996 :
>   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque
plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
>   niveau articulaire, qui m'a permis de reprendre un peu plus d'activité ".
>   
>   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29
septembre 1997 :
>   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les
traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
>   m'a laissé le reste d'un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis
donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,
>   peut être guéri par votre produit. J'en ferai part à mes clients".
>   
>   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>   " Diabétique, atteint d'un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe
très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j'ai suivi les soins
>   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début
novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest,
avec l'accord de mon généraliste, j'ai commandé 2 litres de G5 (...).
>   Au bout d'un mois d'applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler
et la plaie à se stabiliser à l'étonnement de mon médecin traitant. J'ai
>   continué le traitement jusqu'en début septembre 97, alterné avec des pansements de
Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n'en croit
>   pas ses yeux. Il m'a avoué qu'en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne
cicatrisait jamais.
>   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les
tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il
>   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ;
leurs intérêts passent avant l'intérêt général".
>   
>   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>   " Depuis plus de 10 ans, j'avais des sifflements dans l'oreille gauche, avec les jambes
lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
>   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j'ai les jambes moins lourdes ".
>   
>   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j'ai constaté qu'après une
cure de G5 d'un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître
>   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>   
>   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...)
a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
>   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m'a fait savoir qu'il n'avait pas
arrêté de travailler (...) et qu'en plus il dort, car le sommeil
>   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c'est le miracle (...).
>   Quant à moi, j'avais des vertiges ; j'en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour
et depuis une semaine tout va très bien ".
>   
>   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les
médicaments que j'ai pu prendre ne m'ont donné aucun répit. J'ai décidé
>   d'essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l'effet a été
concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>   de bien des souffrances ".
>   
>   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j'utilise le G5, je me sens
très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
>   minutes seulement après l'application ".
>   
>   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m'avait soulagée. Depuis
>   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j'ai.
J'ai fait des pulvérisations de G5 et j'ai beaucoup moins mal à
>   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>   
>   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>   " J'espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu'enfin on puisse vous laisser en paix
pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
>   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>   
>   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans
interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d'application de G5 en
>   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>   
>   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre
1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
>   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d'irritations au
niveau de l'aine qu'aucun médicament de pouvait traiter durablement.
>   Le docteur Le Ribault m'a offert du gel de G5 que j'ai appliqué un jour où je souffrais
particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
>   je n'ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."
>   
>   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 :
"Depuis 1993, je souffre d'un psoriasis qui affecte mes avant-bras,
>   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d'application de gel de G5, ma peau est
redevenue normale ".
>   
>   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre
1997: " Depuis un mois, j'utilise le G5 pour traiter une douleur au dos
>   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de
traitement. La semaine dernière, j'ai été agressé en ville par un homme ivre
>   qui m'a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface
d'environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J'ai décidé de
>   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours
plus tard, aucune trace n'était visible ".
>   
>   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j'ai recontré Le Ribault dans l'hôtel où il
séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues
>   normales ".
>   
>   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :
>   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en
permanence depuis des années d'une tendinite au bras droit qu'aucun médicament
>   ne pouvait guérir. On m'a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai
rendu visite. Il m'a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
>   j'ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C'était voici
trois mois, et depuis la douleur n'est jamais revenue ".
>   
>   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
janvier 1998: " La semaine dernière, j'ai été obligé de conduire un vieux
>   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j'avais si mal au bras droit
que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m'a
>   parlé du G5. J'ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m'a fait une compresse de G5 que
j'ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus
>   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>   
>   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,
>   s'était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme
l'épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
>   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en
portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
>   durée de la course, soit une semaine.
>   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute
grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
>   une luxation de la hanche. L'hôpital l'informe le 28 février qu'elle ne sera pas en état
de marcher normalement avant la mi-mai, et qu'elle doit annuler
>   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l'existence
du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l'hôtel où il réside,
>   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt
des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
>   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
l'entraînement.
>   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant
30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre
>   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos
des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
>   to Fast Recovery"
>   1 .
>   
>   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en
227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
>   
>   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à
retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue
>   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus
et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
>   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois
cuillères par jour.
>   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la
maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des
>   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état
général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
>   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie
les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
>   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>   
>   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes,
18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour
>   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque
je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis
>   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements
possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,
>   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais
obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison
>   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai
commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les
>   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de
mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque
>   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais
j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle
>   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute
personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."
>   
>   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-
normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement
>   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au
niveau des genoux et des chevilles.
>   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".
>   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais
totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,
>   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux
maladies différentes, et je leur ai parlé.
>   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de
cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici
>   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune
réserve. "
>   
>   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :
>   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit,
désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients
>   et même si, pour diverses raisons, certains l'ont déclaré inefficace, ses patients se sont
avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux
>   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns,
perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent
>   pas être interviewés. Beaucoup d'autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses
efforts pour rendre accessible l'OS5 au plus grand nombre.
>   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d'utiliser l'OS5 et de rencontrer Le Ribault,
et déclare que jamais l'un d'entre eux ne s'en est plaint. "Il
>   s'agit d'un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement
accessible au public. J'espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa
>   clinique dans l'île".
>   (...) Depuis son expérience avec l'OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit
à Jersey. En tant qu'un des douze Connétables, chefs élus de la
>   police de l'île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au
Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité
>   à l'égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu'il est important de
lui trouver un statut légal approprié pour qu'il puisse créer
>   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu'en tant que Connétable,
une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit
>   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est
également attentif aux dépenses médicales de l'île et pense que l'OS5
>   pourrait à l'évidence permettre des économies s'il était utilisé de façon plus
importante.
>   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l'Hôpital Général
de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne
>   ses patients dans l'eau. Au début de cette année, il souffrait d'une tendinite chronique
du talon d'Achille, douleur durable et handicapante causée par
>   le surentraînement.
>   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce
qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.
>   Un collègue kinésithérapeute de l'hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l'aide
d'ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six
>   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à
contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d'OS5 à
l'arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,
>   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu'il
boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait
>   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l'encombraient auparavant.
Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois
>   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être
complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps
>   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>   Laverdier n'a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il
serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>   
>   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
>   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus
par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre
>   juste avant Pâques.
>   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une
sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un
>   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties
supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte
>   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-
même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation
>   sanguine.
>   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les
résultats sont les suivants :
>   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le
kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle
>   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant
d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,
>   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les
pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est
>   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position
debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.
>   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous
constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle
>   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute
seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet
>   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
>   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un
centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser
>   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à
tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le
>   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance.
Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir
>   avec ce que c'était avant.
>   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais
qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue
>   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des
effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis
>   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant... Qu'il continue longtemps
à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont
>   incapables de guérir."
>   
>   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
>   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson,
ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre
>   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine
une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les
>   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le
plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être
>   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les
membres de ma famille."
>   
>
>   A vous tous
>   
>   Laurence
>   
>   laurencedudesert@n...
>     ----- Original Message -----
>   From: RUTH CHACHOUNA
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>  
>
>   BONJOUR A TOUS
>   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je
n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>   Bonjour à vous,
>
> Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>
> POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
> internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
> l'ordre
> de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
> Boulogne Billancourt.
> c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
> tu es livrée sans frais.
> A vous tous
>
> Laurence
>
> laurencedudesert@n...
> ----- Original Message -----
> From: <f.fortin11@l...>
> To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
> Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
> Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
> ----------
>
>
> Bonjour et merci à tous pour les réponses
>
> Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
> médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
> il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
> s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
> allergique à certains composants.)
>
> Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
> du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
> plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
> différents , il y a une différence.
>
>
> Merci à tous
>
>
>
>
> Initial Header -----------
>
> From      : medecines_paralleles@...
> To          : <medecines_paralleles@...>
> Cc          :
> Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
> Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5
>
> Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
> J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!
>
> BT
>   ----- Original Message -----
>   From: liliane.marquier
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
>   Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   Bonjour,
>
>   Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
> la nature est le seul producteur à l'origine.
>
>   Amicalement,
>
>   Liliane
>     ----- Original Message -----
>     From: f.fortin11@l...
>     To: medecines_paralleles
>     Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
>     Subject: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>     Bonjour à tous
>
>     Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
> essai et je ne trouve pas.
>     Connaissez vous une adresse
>
>     Merci et à bientôt
>
>
>
>           .
>
>     --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
>     Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
> Enfants, le contrôle parental d'Alice.
>     http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>
>
>
>
>
>
>
>
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>     Checked by AVG Free Edition.
>     Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
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#1229 De: "Bernard TENAND" <berten3@...>
Date: Dimanche 5. Novembre 2006  11:04
Sujet: Re: Re: probleme compliqué
berten3@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
ah ah TRES BIEN JE           NOTE
bt
----- Original Message -----
Sent: Saturday, November 04, 2006 9:51 PM
Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] probleme compliqué

ma réponse est un peu tardive désolée
j'ai eu d'excellents résultats avec de l'argile autant par voie intenre qu'externe   la verte montmorillonite de préférencej'ai e

Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
G5 voie interne et gel G5  sur les kystes sans arrets
 
BT
----- Original Message -----
From: joseph
Sent: Saturday, October 21, 2006 2:01 AM
Subject: [medecines_paralleles] probleme compliqué

Bonjour ;
Je tiens tout d’abord à remercier tous les participants à ce forum, et merci pour vos conseils. En fait c’est ma première participation, je voulais vous présenter mon cas qui est le suivant :
Ça fais plus de six mois que je prends « Curacné » car j’ai des kystes sébacés (2 au niveau du visage et 2 au dos) maintenant il me reste juste 10 jours de traitement et mon dermatologue envisage en fin la chirurgie (incision). Tout au long de ce traitement j’ai subi les pires effets indésirables, mais ce qui me préoccupe le plus c’est le saignement des gencives ! Par contre je n’ai pas trouvé ça dans la notice du médicament, et malgré deux détartrages  ça continue toujours !! je porte à votre connaissance aussi que je mesure 1m90 pour 72kg, et lors d’une visite à l’endocrino, celui-ci ma demandé des analyses dont les résultats sont normaux, sauf que l’endocrino a jugé que j’ai une hyperthyroïdie (le résultat été 0,961 ) pour les plus experts ca veut dire que je n’ai rien car c’est entre 0,18 et 7,1 mais lors d’un exam précédent à la demande du dermato (3mois auparavant)  ce résultat été de 1,22 et par conséquent l’endocrino a jugé que je fais une hyperthyroïdie, et j’avais droit à une ordonnance un peu bizarre (ARACTINE (2/j). AVLOCARDYL (1/2 2/j) . NEO-MERCAZOLE (2comprimés 3/j). SARGENOR (1à10h00) et ZEPAM (1/4 le soir)). J’ai mis au courant mon dermato de peur que ces médicaments soient en interaction avec celui de l’acné (CURACNé) et ce même dermato ma conseillé d’arrêté ce traitement car à la lecture des analyses les résultats sont encore dans les normes. Pour s’assurer j’ai demandé à voir le responsable du cabinet d’analyses qui m’a conseillé aussi d’arrêter ce traitement et continuer avec le dermato.     
Maintenant j’ai arrêté le traitement prescrit par l’endocrino et j’envisage de refaire les mêmes analyses après l’arrêt prochain du CURACNé, mais le saignement des gencives me préoccupe le plus et je ne connais pas vraiment la cause, est ce le stress ? Curacné ? Ou autres choses …
Je vous serai très reconnaissant de tout conseil que  vous pouvez me fournir, et s’il y a un endocrino sur ce forum j’aimerai bien avoir son avis à ce sujet.
Merci à vous et je vous souhaite une vie sans médicaments.
Joseph

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#1228 De: CHATEAUX Sylvie <chateauxs@...>
Date: Dimanche 5. Novembre 2006  21:18
Sujet: RE : Re: Re: RE : Re: Re: G 5
chateauxs
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir Liliane
 
Merci beaucoup pour la crème, j'en achèterai dès demain à la pharmacie, je me uis adressée au groupe car ni mon mari ni mon fils ne veulent que je leur fasse des soins que ce soit en Reiki ou en yoga de l'énergie (traitement par les chakra)
Cordialement
 
Sylvie

"liliane.marquier" <Liliane.Marquier@...> a écrit :
Bonsoir Sylvie,
 
Un soin radical contre les mycoses : la crème NEOGYF.
Cordialement,
 
Liliane
 
----- Original Message -----
Sent: Thursday, November 02, 2006 4:50 PM
Subject: RE : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour,
le G5 en gel peut-il venir a bout de mycoses sub lingual (entre les cuisses) c'est pour mon fils car la pommade mycolog donnée par la gastro n'a aucun effet ca a empiré. Si vous pensez que ca peut guérir, dites-le moi
 
Sylvie

Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
Je vous l avais bien dit
Bernard  T
----- Original Message -----
Sent: Saturday, October 21, 2006 9:21 AM
Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Ah ça m'énerve !
 
Du coup je crois, que je vais référencer le G5 sur mon site commercial, quitte à être soupçonnée de charlatanisme, ainsi tous ceux qui en voudront pourrons s'en procurer au juste prix.
 
Un "collègue" magnétiseur qui habite à qques kms de chez moi l'utilise sur lui-même, et en vend  à ses consultants qui en tirent de grands bienfaits.
 
Donc, je médite là-dessus et vous tiens au courant.
 
Il faut savoir, que cela demande une certaine prise de risque, tout de même soit du stockage et un débours immédiat assez important ... la marchandise peut partir, où traîner sur les étagères pendant des mois....
 
Procès d'intentions.... quand on vous tient...
 
Cordialemnt,
 
Liliane
----- Original Message -----
From: danyabelle
Sent: Friday, October 20, 2006 8:12 PM
Subject: Re : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour

Je me demande si certains membres ne sont pas des charlatans qui prétendent améliorer
la santé avec leurs produits afin de s'enrichir. A méditer.



--- Dans medecines_paralleles@..., RUTH CHACHOUNA
<ruthchachounaa@y...> a écrit
>
> bonjour laurence
>   
>   
>   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>           Bonjour ruth,
>   
>   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>   
>   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
>   
>     LES PROPRIETES DU G5
>   TEMOIGNAGES
>   
>   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd'hui résumer ainsi les
principales caractéristiques du G5 :
>   
>   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de
médecins et de patients, étayés par des
>   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;
>   
>   - Il est assimilable par l'organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;
>   - Il ne présente aucune toxicité ;
>   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d'élastine et de collagène,
dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
>   le métabolisme général de l'organisme ;
>   - Il possède la propriété de traverser le derme et l'épiderme pour diffuser ensuite dans
l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans les organes ou
>   parties du corps souffrant d'agressions diverses ou de dysfonctionnement ;
>   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les
patients avant ou pendant son utilisation ;
>   - C'est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce
les défenses immunitaires de l'organisme ;
>   - Il dynamise, protège et régénère l'ensemble des cellules du corps ;
>   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs
années consécutives ;
>   - C'est un " anti-douleur ", dont l'action est souvent perceptible au bout de quelques
minutes seulement, Contre les
>   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son
efficacité est telle qu'il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
>   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse
devrait évidemment être : " OUI ".
>   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par
l'existence même des principes actifs qu'il contient, provoque l'apparition
>   d'effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n'est pas le cas du
G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
>   Alors, le G 5 est-il ou n'est-il pas un médicament ?
>   Le Ribault avoue l'ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui,
c'est tout simplement... du silicium organique !...
>   
>   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
DIVERSES ?
>   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que
se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable
>   en l'état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques
prouvent que tout désordre de l'organisme provient au moins en
>   partie d'un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à
l'extrême en ions positifs et négatifs instables.
>   Le G5 pourrait donc intervenir dans l'organisme pour rétablir la polarité des cellules
déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
>   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l'ensemble de l'organisme, dont
l'action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci
>   l'énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d'agressions dont il est victime.
>   
>   MODES D'UTILISATION du G5
>   
>   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être
utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>   
>   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>   
>   L'approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés
tels) ou au contraire souffrent d'affections déclarées ou de séquelles
>   de celles-ci.
>   
>   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en
forme " générale ; dans le second, celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un
>   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un
médecin.
>   
>   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>   
>   Elle consiste en l'absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon
les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,
>   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de
vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter
>   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait
ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
>   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent
d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples
>   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur
équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et
soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit
>   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en
éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses
>   indiquées ci-dessus.
>   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise
en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
>   A l'issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre
que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
>   insomnies, perte de tonus, d'appétit, etc.).
>   En fait, la souplesse d'utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l'utiliser à sa
guise et selon les besoins qu'il ressent.
>   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)
>   
>   Il s'agit d'une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous
surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
>   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>   Au bout d'un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si
la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
>   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d'autres formes
d'utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit
>   être modifié.
>   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre
3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements
nécessitant pour certains types d'affections l'utilisation systématique de G5
>   buvable.
>   
>   - Le G5 est compatible avec n'importe quelle thérapie éventuellement en cours.
Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques
>   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du
G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
>   une heure après l'absorption des médicaments classiques) ;
>   
>   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l'absorption de
G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
>   dans le corps ; il s'agit d'un phénomène normal, et l'impression se dissipe au bout de
quelques minutes.
>   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du
corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l'organisme
>   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque,
connue ou non, et d'en avertir son médecin traitant.
>   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à
soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
>   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui
demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il
>   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région
du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu'il attribua
>   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact
>   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter
d'urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c'était inutile,
>   qu'il était en excellente forme physique et n'avait aucun problème de santé.
>   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d'une plongée et
devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d'une lésion
cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l'interdiction
>   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface du corps à traiter.
>   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique.
Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
>   (propre !) de récupération.
>   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la
journée ou durant toute la nuit.
>   
>   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   
>   - Les compresses provoquent parfois l'apparition de démangeaisons ou de rougeurs.
>   Si celles-ci sont localisées exactement à l'emplacement des morceaux de sparadrap, il
s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.
>   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il
s'agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
>   macération. En ce cas, diminuer le temps d'application des compresses ou essayer les
applications de gel.
>   
>   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d'une sensation nette
de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d'une élévation de
>   température ; c'est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois
après une seule application. En ce
>   cas, il convient d'arrêter les compresses et d'observer l'évolution de l'affection durant
quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).
>   
>   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>   
>   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l'air
libre.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur
persiste.
>   
>   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la
surface à traiter.
>   
>   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>   
>   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu'on trouve en
pharmacie.
>   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à
pénétration complète du produit.
>   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone
traitée.
>   
>   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser
TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l'emploi du
>   G5 !
>   
>   6.- G5 GEL
>   
>   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y
toucher.
>   Masser ensuite légèrement jusqu'à pénétration complète du produit.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.
>   
>   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la
surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques
>   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>   
>   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>   
>   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l'application d'organo-
siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et
l'épiderme pour diffuser dans l'ensemble de l'organisme, ce qui évidemment
>   rend inutile leur administration par injection.
>   
>   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>   
>   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le
chapitre 5)
>   
>   ETAT GENERAL
>   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT,
INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>   
>   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. :
CURE +
>   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones
douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>   
>   O.R.L.
>   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour,
accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
>   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant
quelques minutes.
>   
>   PROBLEMES CUTANES
>   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois
par jour.
>   
>   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel
2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PROBLEMES OCULAIRES
>   
>   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l'oeil 3 fois par jour.
>   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s'estompe en quelques secondes), il
est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application
>   (2 à 3 volumes d'eau pour 1 volume de G5).
>   
>   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>   
>   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des
>   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>   
>   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au
niveau de la zone douloureuse.
>   
>   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment
>   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde
analyse.
>   
>   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la
durée de la cure.
>   
>   SYSTEME DIGESTIF
>   
>   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>   
>   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. L'absorption de G5 peut être accompagnée d'application
>   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>   
>   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions
de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
>   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce
symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s'en assurer
>   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.
>   Dans l'attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>   - Si après l'absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.
>   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose
de G5 quotidienne.
>   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose
quotidienne initiale.
>   
>   En cas d'application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la
température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>   les applications.
>   
>   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>   
>   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus
et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
>   d'application de gel.
>   
>   SYSTEME ENDOCRINIEN
>   
>   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis
analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle
>   du traitement.
>   
>   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>   
>   SYSTEME IMMUNITAIRE
>   
>   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et
>   sur les parties à traiter.
>   
>   SYSTEME NERVEUX
>   
>   DEPRESSION : CURE
>   
>   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
application de gel sur les parties déficientes.
>   
>   SYSTEME RESPIRATOIRE
>   
>   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de
gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur
>   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>   
>   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au
>   niveau des poumons.
>   
>   TRAUMATISMES
>   
>   BRULURES :
>   
>   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.
>   Profondes : Vaporisations.
>   
>   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>   
>   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>   
>   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.
>   
>   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans
le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce
>   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.
>   
>   PIQURES d'animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des
plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements
>   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l'enflure doivent disparaître
en quelques minutes.
>   
>   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d'animaux venimeux tels
que les serpents, nécessitant l'injection d'un sérum spécifique.
>   
>   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.
>   
>   CANCER
>   
>   L'utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les
types de cancers a fait l'objet de nombreuses publications scientifiques
>   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de
molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement
>   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions
chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité
identique, mais avec l'obtention de résultats plus rapides (diminution
>   des tumeurs souvent sensible en l'espace de quelques semaines). On note en outre
une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie
>   et de radiothérapie.
>   Le traitement que nous préconisons est l'absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à
soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d'application
>   de compresses.
>   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats
obtenus, et d'adapter éventuellement la poursuite du traitement.
>   
>   SIDA
>   
>   Il n'est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons
eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
>   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que
des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
>   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des
médecins traitants.
>   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l'absorption
quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour
>   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d'analyses de sang et d'examens
systématiques, fréquents et réguliers.
>   Une amélioration de l'état général des patients est généralement sensible au bout de 5
à 7 jours après le début du traitement.
>   L'absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.
>   
>   ***
>   NB. : CETTE LISTE N'EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les
applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,
>   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des
chats, etc.
>   N'hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :
>   
>   LLR-G5 Ltd
>   C/o Ross Post Office
>   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>   
>   TEMOIGNAGES
>   (exemples)
>   
>   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l'acné, en sont enchantés ".
>   
>   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>   " J'ai 67 ans, et suis atteint d'arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux
genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s'agit pas de
>   douleurs bénignes, mais d'un cas à la limite de l'incapacité totale.
>   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui
sont celles d'une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation
>   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s'agit donc d'un
succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
>   c'est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à
authentifier le cas échéant ".
>   
>   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>   " Après avoir entendu parler du G5, je m'en suis commandé, car j'ai beaucoup de
douleurs au dos et aux genoux. Je m'en suis fait passer dans le dos et je
>   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari
avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin
>   et soir et la plaie a cicatrisé. J'ai également eu de l'herpès à la lèvre. Avec quelques
compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
>   jours ".
>   
>   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>   " J'en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j'écris mieux et je peux tenir les
objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
>   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale
va beaucoup mieux. Je n'en reviens pas, car à force d'être toujours
>   malade, j'avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je
mange mieux, j'ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à
vous".
>   
>   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>   " Etant atteinte d'arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs
musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux
>   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m'étais installée dans ma souffrance
quand, par l'intermédiaire d'un ami, j'ai connu le G5. J'ai décidé
>   d'en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d'application en
absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
>   Je n'ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me
revoilà à nouveau en forme.
>   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d'un très grave accident
de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
>   d'hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture
d'épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé
>   lui-même le G5 alors qu'il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu'il était
en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
>   et autres, et a constaté en quelques jours d'absorption et de compresses sur la nuque
et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
>   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit
intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute
demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire
>   de l'Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à
témoigner ".
>   
>   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>   " Souffrant d'une arthrose à la hanche gauche, j'ai fait une compresse que j'ai gardée
jour et nuit, en l'humectant de G5 tous les matins. Dès le début
>   de l'application, la douleur s'est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans
l'appartement à peu près normalement ".
>   
>   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>   " La guérison n'est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne
craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé
>   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter
trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
>   pour l'abandonner ".
>   
>   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m'ont permis de
marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation
>   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m'ont pas guéri, mais
ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
>   j'avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations
redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses
>   pendant quelques jours et les douleurs s'atténuent rapidement ".
>   
>   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du
pancréas, des intestins, d'herpès et d'arthrose cervicale. Mon mari
>   avait une importante arthrose au genou gauche.
>   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont
disparu, l'articulation est redevenue plus souple et mon état général
>   s'est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties,
l'articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
>   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans
peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
>   les deux. Nous l'avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis
une semaine nous l'employons en " sirop " à raison d'une cuillère
>   à soupe le matin et le soir ".
>   
>   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>   " J'ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt,
souffrant d'une importante arthrose au genou gauche, d'hypertension,
>   de cholestérol génétique, estomac, etc. J'avais ce jour-là une grosse plaque d'herpès
au-dessous du nez : j'ai été immédiatement guérie avec quelques compresses
>   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé
considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné
>   qu'il faut refaire un examen à Lille, mais j'espère que ce sera meilleur.
>   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a
fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>   
>   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>   " Je ne sais comment vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que j'avais
depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j'ai une autre
>   vie, car tout mon état va mieux ".
>   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>   " Depuis vingt ans, j'avais des crises d'asthme plusieurs fois dans l'année et seule la
cortisone me soulageait. J'ai fait le traitement que m'a donné Monsieur
>   Le Ribault en septembre 1984 et je n'ai plus de crises ".
>   
>   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".
>   
>   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté
une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l'ai
>   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m'a déclaré après application du produit (le
G5) ne plus souffrir au bout d'une minute. De plus, la cicatrisation
>   s'est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l'application de ces compresses.
Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
>   décidons la mise à l'air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète
avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.
>   
>   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j'ai essayé pour les
combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats
>   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour
mon estomac.
>   Depuis que j'utilise votre produit, j'ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement
mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
>   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>   
>   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d'ARCACHON (33) :
>   " Atteint de calvitie avec prurit, j'ai fait des applications d'organo-siliciés. Au début,
j'ai remarqué la réapparition d'un duvet et la disparition complète
>   du prurit. L'utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".
>   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
>   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
>   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en
l'absorption quotidienne d'une cuillère à soupe de G5.
>   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer
une aggravation :
>   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 2,11 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,91 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,69 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l'état
général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont
>   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle
réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
>   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :
>   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis
traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et
>   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or,
mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
>   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce
mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
>   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites
par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
>   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne
en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
>   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi
délibérément ma vie en danger.
>   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "
>   
>   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j'avais depuis de gros ennuis de
digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais
>   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement
disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l'oedème des
>   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>   
>   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>   " J'ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu'il a un impact sur la relance
de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.
>   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur
G. ".
>   
>   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>   Attestation concernant le traitement d'un patient atteint de la maladie de Dupuytren: "
Nette amélioration de l'extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents
>   résultats ".
>   
>   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j'ai bu deux litres de G5. Je me
suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
>   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le
constater.
>   J'avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l'autre, suite à une
négligence lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital) de grosses
>   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues
plus claires.
>   Il y a 4 ans de cela, j'ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma
main était restée blanche et froide. Depuis l'application de G5,
>   elle est redevenue rose et chaude.
>   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d'arthrite. Lui-même,
ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l'utilisation
>   du G5.
>   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre
entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
>   les bienfaits que m'a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune
anomalie n'est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
>   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la
glycémie.
>   Je vous donne l'accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile
de l'employer ".
>   
>   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>   " Je viens vous faire part de ce que j'ai pu constater après l'ingestion d'un litre de G5 à
raison de trois cuillères à café par jour.
>   J'avais une certaine faiblesse dans les membres (j'ai 65 ans) et depuis que j'ai pris du
G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>   D'autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement
comme si la circulation se faisait mieux. J'étais également insomniaque
>   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d'enrayer la progression d'un vitiligo dont
je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
>   psychique, je tiens à vous informer que si je n'ai pas encore de résultat sur le vitiligo
proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
>   nerveux, et cela me rend très confiante dans l'avenir ".
>   
>   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>   " Ma fille de 21 ans a été victime d'un très grave accident -une chute de trente mètres-
, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures
>   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s'ajoute un choc émotionnel et
des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,
>   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.
>   L'accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à
l'article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où
cela était possible en milieu hospitalier) jusqu'à ce jour.
>   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles
neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des
zones lésées, c'est-à-dire qu'elle marche. Elle retrouve toute son
>   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous
n'avons pas pu parler du G5.
>   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le
plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique
>   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".
>   
>   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>   Le patient souffre d'une hépatite B.
>   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de
compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s'est
considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois
>   kilos, s'alimente beaucoup mieux. L'examen clinique est négatif. Le foie est à peine
perceptible. Il n'y a pas de douleur abdominale à la palpation. L'ascite
>   ne paraît pas avoir réapparu et il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. Le bilan
biologique est également en nette amélioration. Les transaminases
>   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale
inférieure à 200 (...). J'aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans
>   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de
travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
>   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques
jours avant le traitement, j'avais fait une marche de 5 kilomètres
>   qui m'avait épuisé, et dont j'avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers
jours, j'ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients
>   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités
d'avant l'hépatite ".
>   
>   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>   Le 9 août, les résultats d'une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d'une
hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
>   les suivantes :
>   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en
l'application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>   - SGOT : 50 U.I./l.
>   - SGPT : 210 U.I./l.
>   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J'ai continué
le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
>   l'ai arrêté : j'avais constaté une légère élévation de ma température (constante à
37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est
>   redevenue normale 24 heures après l'arrêt du traitement ".
>   
>   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>   " Lors d'une opération du coeur faite à Paris à l'hôpital Bichat, j'ai eu le sang contaminé
par l'hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
>   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout
traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
>   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J'ai repris des forces ".
>   
>   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un
an et demi des produits composés de silanol dans le traitement
>   de l'herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de
nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,
>   je peux dire qu'actuellement sur le marché aucun produit n'a autant d'efficacité, tant
préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive
>   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j'ai également conseillé le
silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre
>   les rhumatismes, l'arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans         
leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant
>   à nouveau du produit ".
>   
>   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>   " J'ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de
40 ans ".
>   
>   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>   " Depuis plus d'un an, j'ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner
avec le produit qu'il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu
>   que j'ai eu en 1967 à la suite d'un choc, et dont je n'ai jamais su venir à bout malgré
de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu'à celle
>   de ma famille, je n'ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".
>   
>   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins
pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application
>   exclusive de silanol".
>   
>   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>   " J'ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>   
>   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d'argent) lors du développement des
polypes qui obstruent les fosses nasales.
>   1961 : Traitement par ponctions.
>   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>   Bacille de Friedlander = 70 %
>   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>   1963 : Traitement à l'Auréomycine.
>   1964 : Traitement à l'Auréomycine et au Nibiol.
>   Ponctions en décembre.
>   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine
M 4%.
>   1982 : Idem.
>   1983 : Idem jusqu'en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement
violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune
>   amélioration n'est enregistrée.
>   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au
niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à
se moucher presque sans interruption jusqu'au soir.
>   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la
patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>   1996 : Aucune crise de sinusite n'a été enregistrée depuis 13 ans.
>   
>   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>   " Après deux jours d'application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans)
atteint d'un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons
>   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd'hui, 6 jours après le début
de l'éruption, on peut pratiquement dire qu'il est guéri".
>   
>   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais d'une tendinite au genou droit. J'ai essayé des séances
de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n'a été satisfaisant.
>   En juin 1984, à la suite d'une douleur intense, j'ai consulté un rhumatologue à l'hôpital
Pellegrin de Bordeaux, qui m'a signalé que la tendinite était
>   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J'ai donc été soumise à des séances de
musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.
>   Monsieur Loïc Le Ribault m'a conseillé de faire des applications sur le genou d'un
produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
>   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait
ressentir, même lors d'exercices physiques, ce qui m'a permis de reprendre
>   le sport de manière intensive ".
>   
>   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août
1996 :
>   Le lancement du G5 dans l'île est annoncé dans le journal local. Par souci d'objectivité,
la rédaction a pris la précaution de vérifier l'efficacité du
>   produit. La journaliste écrit :
>   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés
d'aller consulter le Dr Le Ribault à propos d'un problème cutané extrêmement
>   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes
plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
>   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses
doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
>   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces
endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses
>   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le
traitement pendant un mois, à l'issue duquel il souhaitait revoir le
>   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd'hui, une semaine plus tard, le
seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
>   années de souffrances, est qu'il est "impatient d'être totalement guéri et qu'il regrette
que le silanol n'agisse pas plus vite".
>   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le
Dr Le Ribault, et ont expérimenté l'extraordinaire efficacité du silanol.
>   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à
peine, et l'une d'entre elles parle d'une profonde coupure à un
>   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d'une compresse de
silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel
GRAILLE au cours de l'été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
>   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>   
>   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de
personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns
>   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>   
>   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m'étais fait un claquage à la cuisse et on
m'avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
>   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n'y
avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>   
>   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de
vieilles douleurs aux articulations. " J'ai toujours une fiole de
>   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l'avant-
bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d'un chalumeau
>   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait
disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
>   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n'y avait plus aucune marque sur la
peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,
>   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
>   
>   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins.
" J'ai d'abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive
>   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n'avaient aucun
effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m'a soulagé immédiatement,
>   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée
d'arthrose, je refais une cure de silanol et c'est immédiatement efficace.
>   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour
faire passer une poussée de sinusite (ça m'a nettement soulagée), je
>   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles.
Du coup, je m'en sers quotidiennement comme démaquillant ".
>   
>   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il
fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
>   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre
l'équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d'échappement
>   brûlant. Le temps d'écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce
métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large
>   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré.
Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille
>   d'en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très
mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus
>   tard.
>   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l'Est de la France: " J'ai fait beaucoup de football
et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux
>   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s'en va en miettes sous l'effet
du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
>   quatre ans, les médecins me proposent de m'opérer, et de remplacer les têtes de
rotules par des prothèses, en m'expliquant que, de toute façon, c'est irrémédiable.
>   En vacances au camp militaire de Cazaux, j'ai retrouvé un ami qui m'a conduit chez
Monsieur Le Ribault. Celui-ci m'a posé sur chaque genou une compresse
>   imbibée de produit. Au bout, d'un moment, j'ai ressenti une sorte de chaleur qui
m'envahissait les genoux. Un quart d'heure plus tard, je me suis levé.
>   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n'étaient plus douloureux. J'ai
commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J'étais tellement
>   content et soulagé que je ne pouvais plus m'arrêter ".
>   
>   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux
occasions: " La première fois, c'est lorsqu'en voulant nettoyer une vilaine
>   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j'ai eu un coup de ciseaux
maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné
>   la tête et m'a attrapé la main. Il ne m'a pas mordu, mais il m'a serré les doigts comme
dans un étau. J'ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
>   étaient insensibles et ne répondaient plus. C'était en fin d'après-midi, et c'était
catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
>   particulièrement délicate. J'ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer
au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
>   au silanol. J'ai été longue à m'endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les
deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>   Comme on m'avait dit que le produit était également efficace dans certains cas
dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça
>   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance.
L'effet a été rapide et radical ".
>   
>   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s'être coincé le
bras dans une porte qui se refermait. " J'ai eu ce qu'on appelle
>   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse
imbibée de produit. Un quart d'heure plus tard, l'hématome était
>   complètement résorbé ; il n'y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une
heure après, et le lendemain il n'y avait plus la moindre trace ".
>   
>   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu'il doit la vie
au silanol. " Il y a un an, je n'étais plus étanche. Je suis antiquaire,
>   et j'avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les
routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
>   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout.
Après un effort physique important, j'ai senti que je ne pouvais
>   plus respirer normalement et que j'avais du liquide dans un poumon. Quand j'ai
craché, je me suis aperçu que c'était du sang. Loïc Le Ribault, que j'avais
>   connu comme expert, m'avait parlé de ses recherches. J'ai bu du silanol et je me suis
fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
>   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j'étais guéri ".
>   
>   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l'enfer de la
drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
>   volonté de s'en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se
piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
>   une cure de silanol. Ils ont abandonné d'eux-mêmes, n'en ressentant plus le besoin, le
traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l'hépatite
>   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).
>   
>   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et
sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour
>   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans
oublier mes parents et ma belle-mère, j'ai eu rapidement suffisamment
>   d'occasions d'utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent
un champ de recherches et d'applications aux limites inconnues qu'il
>   faudra bien se décider à explorer.
>   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d'une telle découverte ne peut que
déchaîner des conflits sans fin, car trop d'intérêts sont menacés. Alors,
>   lorsque j'estime que c'est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et
lui indique comment s'en procurer s'il le souhaite... Je suis
>   parfaitement à l'aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient
deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
>   : des tests qui mettent en évidence l'efficacité thérapeutique du produit et d'autres qui
prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j'estime que j'ai
>   le droit et même le devoir d'en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de
plus pour eux...
>   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu'il ne soit pas commercialisé, qu'on ne
puisse pas expliquer comment il agit, ce n'est pas mon problème. Ce
>   qui m'intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des
malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
>   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je
constate, me procurent alors une satisfaction immense et j'en arrive
>   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher
quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
>   lorsque j'estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d'un
séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,
>   et ils en font ce que bon leur semble ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA
déclaré, mais ayant eu la chance d'utiliser le produit mis au point
>   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire,
(...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats
>   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l'action de Monsieur Le Ribault ".
>   
>   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>   Atteinte d'un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:
>   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par
jour.
>   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.
>   Le 1er août, l'amélioration se poursuit : l'énergie revient (avec des passages de grande
fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré
>   l'arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
>   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>   
>   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>   " Depuis deux mois, j'utilise chaque jour le G5 pour traiter l'hépatite C, et je suis
heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>   
>   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>   " Atteinte d'eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu'aucun
produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
>   démangeaisons, j'ai par l'intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance
du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
>   que je l'utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s'est
complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
>   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement !
Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements
>   à n'en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".
>   
>   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>   " Par l'intermédiaire de copains de mon mari, j'ai eu le bonheur de connaître et de
tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux
>   vous assurer qu'au bout de deux applications seulement j'ai eu un résultat plus que
positif. Car j'ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
>   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus
depuis longtemps ".
>   
>   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>   " Je vous écris pour vous dire que j'ai expérimenté votre produit, par exemple pour des
coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m'a stoppé
>   la douleur en 20 minutes !!
>   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m'a soulagée aussi ; j'en mets
tous les soirs ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :
>   
>   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du
genou devenait une torture !... J'ai acheté une bouteille de G5 et " très
>   " lentement mon état s'est nettement amélioré. Aujourd'hui, je ne boîte presque plus,
et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution
>   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes
meilleurs voeux et mes souhaits d'une libération très prochaine
>   ".
>   
>   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>   " Etant atteint d'hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d'un an. J'ai constaté
une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité
>   dans les normes requises. J'espère que cette attestation contribuera à la
reconnaissance du produit dans le traitement de l'hépatite C ".
>   
>   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m'avait soulagée ".
>   
>   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du
sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous
>   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>   
>   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné
les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
>   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire,
mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.
>   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois,
étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
>   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation
de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
>   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette
impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."
>   
>   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et
améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit
>   est porter atteinte aux personnes en danger."
>   
>   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par
Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
>   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une
manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
>   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le
temps de leur ingestion ou application."
>   
>   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très
douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces
>   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je
l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant
>   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de
ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
>   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous
sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>   La patiente souffre d'une hépatite C.
>   Le 15 mars 1996, les résultats d'analyses de sang sont les suivants :
>   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet
1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n'applique
>   pas de compresse.
>   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>   
>   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
>   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement :
Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis
>   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l'oedème. Nette
disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et
>   des phénomènes inflammatoires ".
>   
>   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>   " La première fois (que j'ai appliqué le produit), j'ai souffert toute la nuit énormément,
mais le matin ma main n'était plus engourdie. Je n'avais pas
>   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son
agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
>   pouce me fait encore mal, mais je pense qu'à la longue cela passera ".
>   
>   64.- Madame M.P., août 1986 :
>   " J'ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai
jamais assez vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que
>   j'avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j'ai une autre vie, car tout
mon état va mieux. (...) J'étais venue vous voir au mois d'août
>   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>   
>   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée,
larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée
>   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l'application de silanol,
l'inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s'est avérée
>   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune
séquelle ".
>   
>   66.- " Monsieur M.L. était atteint d'herpès génital recidivant qui intéressait le gland et
le prépuce. Une série d'applications locales au niveau de la
>   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l'aide d'un coton
imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
>   la disparition de l'éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne
présentait aucune récidive ".
>   
>   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d'apparition brutale. Les examens de
laboratoire ont confirmé le diagnostic d'hépatite virale. Les transaminases
>   étaient élevées : 1100.
>   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et
imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.
>   Au bout de six jours, l'ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient
chuté à la valeur de 50.
>   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique
d'hépatite ".
>   
>   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.
>   A l'aide d'un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été
faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
>   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les
crises diminuaient d'intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
>   progressivement. Un traitement d'entretien d'une application par semaine a été
poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant
>   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l'instillation nasale) à la
moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n'a pas présenté la
moindre récidive depuis 8 mois ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Tests d'efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés
par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l'Institut SIR INTERNATIONAL,
>   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la
Faculté de Médecine de l'Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur
>   du Centre d'Expérimentation Théra-peutique de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de
PARIS, ancien Directeur de l'Institut de Thérapie expérimentale et de
>   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>   
>   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant
encore à l'époque (mai 1990) au stade expérimental.
>   
>   69.- Tests sur animaux :
>   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d'Inde tricolores soumis à des blessures
chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
>   lactate de G5.
>   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l'épiderme, avec
réorganisation du collagène et réapparition des fibres d'élastine.
>   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n'avaient pas été activés par
exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation
>   de 80 % avec production de mélanine ".
>   
>   70.- Tests sur l'homme :
>   110 patients ont été traités.
>   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface
douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l'aide d'un coton
>   imbibé de produit.
>   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection,
quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
>   et présentait une diminution des symptômes.
>   
>   Pourcentage d'activité pour différentes affections (application locale)
>   ASTHME ALLERGIE HERPES
>   G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
>   G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
>   Nombre de patients
>   traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec
quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",
>   BORDEAUX, 1967) :
>   (N.B.: Dans cette publication, l'auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur
plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient
>   de noter qu'à l'époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits "D.N.R."),
associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.
>   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les
conclusions de son article)
>   " Devant l'impossibilité d'entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec
un recul de deux à huit ans, nous n'avons voulu en retenir que
>   quelques observations caractéristiques et essayé d'en tirer quelques enseignements :
>   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n'a jamais eu d'effet nocif. Il a
influencé favorablement l'évolution d'un grand nombre d'affections
>   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux
thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
>   grâce au D.N.R.
>   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs
jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement
>   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent
devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".
>   
>   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-
stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
>   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
>   - Tout d'abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par
jour en perfusion) ; nous n'avons jamais eu de réaction locale malgré
>   la présence d'anesthésique, puisqu'un des traits majeurs de ce produit est d'être anti-
inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,
>   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales
indésirables.
>   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement
dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l'on
>   garde le liquide au contact des muqueuses plus d'une minute, et non simple rinçage
de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
>   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>   - Signalons enfin à l'actif du DNR sa rapidité d'action, supérieure à celle des
médicaments ingérables.
>   CONCLUSION : Cinq années d'expérimentation et d'essais comparatifs nous ont
apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d'une efficacité
>   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu'ils permettaient de faciliter
considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions
>   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres
complications inflammatoires postopératoires ".
>   
>   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l'insuffisance coronarienne
chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",
>   1967, VIII) :
>   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au
stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène
>   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2,
on a vu très rapidement leur périmètre de marche s'accroître considérablement
>   et chez 18 d'entre eux la claudication intermittente a complètement disparu.
L'amélioration subjective s'est toujours accompagnée d'une amélioration objective
>   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d'impédance.
>   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les
douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,
>   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante
évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>   
>   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>   " J'ai acheté plusieurs fois du G5, car j'ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse
aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
>   où j'ai l'impression d'être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais
très bien que l'on n'en guérit pas, mais il suffit d'une autre
>   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d'un emploi
facile. Je n'ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine
>   classique n'a rien, mais rien, à proposer. J'avais tout essayé avant de me diriger sur le
G5 et l'homéopathie ".
>   
>   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>   " Votre produit ("G5") m'a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans
d'hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;
>   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m'opérer.
>   A ma dernière consultation, c'est-à-dire trois semaines après (le début de) mon
traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m'entendre dire que les médecins
>   n'y comprenaient rien et qu'ils ne devraient pas m'opérer. Maintenant, je suis presque
guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
>   ce résultat ".
>   
>   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi,
j'ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
>   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés
que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>   
>   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>   " J'ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste
deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J'ai des problèmes
>   de vue et d'estomac qui s'améliorent maintenant. Je suis très content ".
>   
>   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):
>   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains
de nos amis dignes de foi, parlent d'une véritable panacée, produit
>   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".
>   
>   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L'ISLE (33), décembre 1996 :
>   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque
plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
>   niveau articulaire, qui m'a permis de reprendre un peu plus d'activité ".
>   
>   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29
septembre 1997 :
>   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les
traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
>   m'a laissé le reste d'un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis
donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,
>   peut être guéri par votre produit. J'en ferai part à mes clients".
>   
>   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>   " Diabétique, atteint d'un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe
très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j'ai suivi les soins
>   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début
novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest,
avec l'accord de mon généraliste, j'ai commandé 2 litres de G5 (...).
>   Au bout d'un mois d'applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler
et la plaie à se stabiliser à l'étonnement de mon médecin traitant. J'ai
>   continué le traitement jusqu'en début septembre 97, alterné avec des pansements de
Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n'en croit
>   pas ses yeux. Il m'a avoué qu'en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne
cicatrisait jamais.
>   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les
tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il
>   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ;
leurs intérêts passent avant l'intérêt général".
>   
>   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>   " Depuis plus de 10 ans, j'avais des sifflements dans l'oreille gauche, avec les jambes
lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
>   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j'ai les jambes moins lourdes ".
>   
>   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j'ai constaté qu'après une
cure de G5 d'un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître
>   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>   
>   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...)
a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
>   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m'a fait savoir qu'il n'avait pas
arrêté de travailler (...) et qu'en plus il dort, car le sommeil
>   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c'est le miracle (...).
>   Quant à moi, j'avais des vertiges ; j'en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour
et depuis une semaine tout va très bien ".
>   
>   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les
médicaments que j'ai pu prendre ne m'ont donné aucun répit. J'ai décidé
>   d'essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l'effet a été
concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>   de bien des souffrances ".
>   
>   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j'utilise le G5, je me sens
très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
>   minutes seulement après l'application ".
>   
>   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m'avait soulagée. Depuis
>   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j'ai.
J'ai fait des pulvérisations de G5 et j'ai beaucoup moins mal à
>   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>   
>   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>   " J'espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu'enfin on puisse vous laisser en paix
pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
>   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>   
>   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans
interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d'application de G5 en
>   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>   
>   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre
1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
>   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d'irritations au
niveau de l'aine qu'aucun médicament de pouvait traiter durablement.
>   Le docteur Le Ribault m'a offert du gel de G5 que j'ai appliqué un jour où je souffrais
particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
>   je n'ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."
>   
>   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 :
"Depuis 1993, je souffre d'un psoriasis qui affecte mes avant-bras,
>   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d'application de gel de G5, ma peau est
redevenue normale ".
>   
>   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre
1997: " Depuis un mois, j'utilise le G5 pour traiter une douleur au dos
>   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de
traitement. La semaine dernière, j'ai été agressé en ville par un homme ivre
>   qui m'a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface
d'environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J'ai décidé de
>   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours
plus tard, aucune trace n'était visible ".
>   
>   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j'ai recontré Le Ribault dans l'hôtel où il
séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues
>   normales ".
>   
>   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :
>   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en
permanence depuis des années d'une tendinite au bras droit qu'aucun médicament
>   ne pouvait guérir. On m'a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai
rendu visite. Il m'a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
>   j'ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C'était voici
trois mois, et depuis la douleur n'est jamais revenue ".
>   
>   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
janvier 1998: " La semaine dernière, j'ai été obligé de conduire un vieux
>   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j'avais si mal au bras droit
que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m'a
>   parlé du G5. J'ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m'a fait une compresse de G5 que
j'ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus
>   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>   
>   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,
>   s'était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme
l'épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
>   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en
portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
>   durée de la course, soit une semaine.
>   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute
grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
>   une luxation de la hanche. L'hôpital l'informe le 28 février qu'elle ne sera pas en état
de marcher normalement avant la mi-mai, et qu'elle doit annuler
>   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l'existence
du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l'hôtel où il réside,
>   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt
des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
>   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
l'entraînement.
>   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant
30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre
>   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos
des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
>   to Fast Recovery"
>   1 .
>   
>   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en
227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
>   
>   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à
retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue
>   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus
et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
>   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois
cuillères par jour.
>   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la
maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des
>   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état
général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
>   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie
les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
>   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>   
>   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes,
18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour
>   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque
je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis
>   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements
possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,
>   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais
obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison
>   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai
commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les
>   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de
mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque
>   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais
j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle
>   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute
personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."
>   
>   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-
normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement
>   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au
niveau des genoux et des chevilles.
>   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".
>   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais
totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,
>   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux
maladies différentes, et je leur ai parlé.
>   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de
cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici
>   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune
réserve. "
>   
>   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :
>   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit,
désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients
>   et même si, pour diverses raisons, certains l'ont déclaré inefficace, ses patients se sont
avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux
>   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns,
perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent
>   pas être interviewés. Beaucoup d'autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses
efforts pour rendre accessible l'OS5 au plus grand nombre.
>   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d'utiliser l'OS5 et de rencontrer Le Ribault,
et déclare que jamais l'un d'entre eux ne s'en est plaint. "Il
>   s'agit d'un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement
accessible au public. J'espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa
>   clinique dans l'île".
>   (...) Depuis son expérience avec l'OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit
à Jersey. En tant qu'un des douze Connétables, chefs élus de la
>   police de l'île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au
Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité
>   à l'égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu'il est important de
lui trouver un statut légal approprié pour qu'il puisse créer
>   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu'en tant que Connétable,
une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit
>   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est
également attentif aux dépenses médicales de l'île et pense que l'OS5
>   pourrait à l'évidence permettre des économies s'il était utilisé de façon plus
importante.
>   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l'Hôpital Général
de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne
>   ses patients dans l'eau. Au début de cette année, il souffrait d'une tendinite chronique
du talon d'Achille, douleur durable et handicapante causée par
>   le surentraînement.
>   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce
qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.
>   Un collègue kinésithérapeute de l'hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l'aide
d'ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six
>   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à
contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d'OS5 à
l'arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,
>   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu'il
boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait
>   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l'encombraient auparavant.
Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois
>   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être
complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps
>   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>   Laverdier n'a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il
serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>   
>   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
>   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus
par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre
>   juste avant Pâques.
>   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une
sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un
>   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties
supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte
>   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-
même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation
>   sanguine.
>   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les
résultats sont les suivants :
>   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le
kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle
>   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant
d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,
>   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les
pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est
>   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position
debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.
>   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous
constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle
>   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute
seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet
>   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
>   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un
centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser
>   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à
tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le
>   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance.
Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir
>   avec ce que c'était avant.
>   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais
qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue
>   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des
effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis
>   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant.. Qu'il continue longtemps
à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont
>   incapables de guérir."
>   
>   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
>   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson,
ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre
>   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine
une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les
>   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le
plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être
>   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les
membres de ma famille."
>   
>
>   A vous tous
>   
>   Laurence
>   
>   laurencedudesert@n...
>     ----- Original Message -----
>   From: RUTH CHACHOUNA
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>  
>
>   BONJOUR A TOUS
>   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je
n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>   Bonjour à vous,
>
> Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>
> POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
> internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
> l'ordre
> de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
> Boulogne Billancourt.
> c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
> tu es livrée sans frais.
> A vous tous
>
> Laurence
>
> laurencedudesert@n...
> ----- Original Message -----
> From: <f.fortin11@l...>
> To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
> Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
> Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
> ----------
>
>
> Bonjour et merci à tous pour les réponses
>
> Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
> médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
> il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
> s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
> allergique à certains composants.)
>
> Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
> du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
> plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
> différents , il y a une différence.
>
>
> Merci à tous
>
>
>
>
> Initial Header -----------
>
> From      : medecines_paralleles@...
> To          : <medecines_paralleles@...>
> Cc          :
> Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
> Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5
>
> Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
> J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!
>
> BT
>   ----- Original Message -----
>   From: liliane.marquier
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
>   Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   Bonjour,
>
>   Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
> la nature est le seul producteur à l'origine.
>
>   Amicalement,
>
>   Liliane
>     ----- Original Message -----
>     From: f.fortin11@l...
>     To: medecines_paralleles
>     Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
>     Subject: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>     Bonjour à tous
>
>     Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
> essai et je ne trouve pas.
>     Connaissez vous une adresse
>
>     Merci et à bientôt
>
>
>
>           .
>
>     --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
>     Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
> Enfants, le contrôle parental d'Alice.
>     http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>
>
>
>
>
>
>
>
----------------------------------------------------------------------------
>
>
>     Internal Virus Database is out-of-date.
>     Checked by AVG Free Edition.
>     Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
> 08/09/2006
>
>
>
>  
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>   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
>   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.
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#1227 De: Pierre Carlon <homeotherapievraie@...>
Date: Samedi 4. Novembre 2006  7:10
Sujet: Re: RE : Re: RE : Re: Re: G 5
homeotherapievraie@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour Annabelle,

L'urinothérapie n'est pas nouvelle.

Effectivement elle donne de bons résultats, mais j'ai lu quelque part
qu'elle comporte des contre-indications.
Vous devriez peut-être vous adresser à des avis éclairés.... Surfez...

Quant à l'homéopathie dont vous parlez, il ne peut forcément s'agir que
de celle que vous connaissez :
l'homéopathie...allopathique. Elle est dangereuse, si par extraordinaire
elle prescrit le <<Bon>> remède
avec sa posologie habituelle.

Il faut _*arrêter*_ le traitement dès qu'il provoque un symptôme
_*nouveau*_ pénible.
En cas de dépassement du traitement le malade ne fera certes pas
d'overdose,
mais il développera des symptômes appartenant à la substance ayant servi
à la fabrication du remède.
Evidemment, on ne peut rien prouver puisque ses symptômes se produisent
à partir du code génétique.
*** "Le remède dynamisé est ordre injecté comme un programme dans un
computer" (ordinateur) /(Réf : Dr. SENN.)/

Ne jouez pas avec le feu; l'homéopathie...allopathique est
_*usurpatrice*_ de l'_*HoméoTHERAPIE véritable*_ /(classique
qui détermine le remède correspondant à l'anamnèse du malade -parcours
pathologique-).../

Le traitement en Homéo_*THERAPIE** classique*_ diffère de
l'homéopathie...allopathique,
et elle n'est pas souvent une médecine douce, puisque le remède
reproduit des symptômes semblables
à ceux que le malade a pu avoir dans le passé, la maladie médicinale
prenant avec plus de force la place
de la maladie naturelle, et s'en va ensuite d'elle-même.
*** "Quand les symptômes se reproduisent il y a de l'espoir; c'est le
chemin de la guérison il n'y en a pas d'autre." /(Réf : J-T KENT) /

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez me contacter.

Cordialement,

Pierre

Annabelle a écrit :
> Bonsoir,
>
> Il ne faut pas vous énerver ni prendre ce message pour
> vous personnellement.
> Je suis également pour l'homéopathie et toutes les
> médecines naturelles.
> Je viens à ce propos de découvrir une nouvelle
> thérapie naturelle, gratuite et pour moi la plus
> efficace. Il s'agit de l'urinothérapie ou "amaroli".
> Essayez, vous m'en direz des nouvelles.
> Bonne santé à tous.
>
>
> --- "liliane.marquier" <Liliane.Marquier@...> a
> écrit :
>
>
>> Ah ça m'énerve !
>>
>> Du coup je crois, que je vais référencer le G5 sur
>> mon site commercial, quitte à être soupçonnée de
>> charlatanisme, ainsi tous ceux qui en voudront
>> pourrons s'en procurer au juste prix.
>>
>> Un "collègue" magnétiseur qui habite à qques kms de
>> chez moi l'utilise sur lui-même, et en vend  à ses
>> consultants qui en tirent de grands bienfaits.
>>
>> Donc, je médite là-dessus et vous tiens au courant.
>>
>> Il faut savoir, que cela demande une certaine prise
>> de risque, tout de même soit du stockage et un
>> débours immédiat assez important ... la marchandise
>> peut partir, où traîner sur les étagères pendant des
>> mois....
>>
>> Procès d'intentions.... quand on vous tient...
>>
>> Cordialemnt,
>>
>> Liliane
>>   ----- Original Message -----
>>   From: danyabelle
>>   To: medecines_paralleles@...
>>   Sent: Friday, October 20, 2006 8:12 PM
>>   Subject: Re : RE : Re: Re: [medecines_paralleles]
>> G 5
>>
>>
>>   Bonjour
>>
>>   Je me demande si certains membres ne sont pas des
>> charlatans qui prétendent améliorer
>>   la santé avec leurs produits afin de s'enrichir. A
>> méditer.
>>
>>
>>
>>   --- Dans medecines_paralleles@...,
>> RUTH CHACHOUNA
>>   <ruthchachounaa@y...> a écrit
>>   >
>>   > bonjour laurence
>>   >
>>   >
>>   >   mereci je suis convaincue, je vais en
>> commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH
>>   >
>>   > laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>>   >           Bonjour ruth,
>>   >
>>   >   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G
>> 5.
>>   >
>>   >   il me parait complet mais je suis sûre que des
>> colistiers t'en diront davantage
>>   >
>>   >     LES PROPRIETES DU G5
>>   >   TEMOIGNAGES
>>   >
>>   >   Après utilisation par plus de 30.000 patients,
>> on peut aujourd'hui résumer ainsi les
>>   principales caractéristiques du G5 :
>>   >
>>   >   - Son efficacité est prouvée par des tests
>> officiels et de multiples témoignages de
>>   médecins et de patients, étayés par des
>>   >   documents de tous ordres (analyses de sang,
>> radios, photographies, etc.) ;
>>   >
>>   >   - Il est assimilable par l'organisme humain et
>> par celui des animaux et des végétaux ;
>>   >   - Il ne présente aucune toxicité ;
>>   >   - Il joue un rôle important dans la
>> restructuration des fibres d'élastine et de
>> collagène,
>>   dans les stades précoces de la minéralisation
>> osseuse et dans
>>   >   le métabolisme général de l'organisme ;
>>   >   - Il possède la propriété de traverser le
>> derme et l'épiderme pour diffuser ensuite dans
>>   l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans
>> les organes ou
>>   >   parties du corps souffrant d'agressions
>> diverses ou de dysfonctionnement ;
>>   >   - Il est compatible avec toute thérapie à
>> laquelle sont éventuellement soumis les
>>   patients avant ou pendant son utilisation ;
>>   >   - C'est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère
>> les processus de cicatrisation, - Il renforce
>>   les défenses immunitaires de l'organisme ;
>>   >   - Il dynamise, protège et régénère l'ensemble
>> des cellules du corps ;
>>   >   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même
>> après utilisation durant plusieurs
>>   années consécutives ;
>>   >   - C'est un " anti-douleur ", dont l'action est
>> souvent perceptible au bout de quelques
>>   minutes seulement, Contre les
>>   >   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures
>> et les coups de soleil, notamment, son
>>   efficacité est telle qu'il a gagné dans les
>> Caraïbes le surnom de
>>   >   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>>   >   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>>   >   Compte tenu de son efficacité dans le
>> traitement de nombreuses affections, la réponse
>>   devrait évidemment être : " OUI ".
>>   >   Mais un médicament se caractérise notamment
>> par le fait que son utilisation, de par
>>   l'existence même des principes actifs qu'il
>> contient, provoque l'apparition
>>   >   d'effets secondaires plus ou moins importants.
>> Nous savons que ce n'est pas le cas du
>>   G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à
>> la question posée.
>>   >   Alors, le G 5 est-il ou n'est-il pas un
>> médicament ?
>>   >   Le Ribault avoue l'ignorer lui-même. Le G5
>> échappe à toute classification et, pour lui,
>>   c'est tout simplement... du silicium organique
>> !...
>>   >
>>   >   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER
>> DES AFFECTIONS AUSSI
>>   DIVERSES ?
>>   >   Sur ce point encore, il est impossible de
>> donner une réponse précise ; on ne peut que
>>   se borner à émettre une simple hypothèse qui
>> semble la seule raisonnable
>>   >   en l'état actuel de nos connaissances, compte
>> tenu du fait que des études scientifiques
>>   prouvent que tout désordre de l'organisme provient
>> au moins en
>>   >   partie d'un déséquilibre électrique
>> cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à
>>   l'extrême en ions positifs et négatifs instables.
>>   >   Le G5 pourrait donc intervenir dans
>> l'organisme pour rétablir la polarité des cellules
>>   déficientes, libérant selon les cas des ions
>> positifs ou négatifs.
>>   >   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant
>> ionique de l'ensemble de l'organisme, dont
>>   l'action donnerait ou contribuerait à donner aux
>> cellules de celui-ci
>>   >   l'énergie nécessaire pour lutter contre tous
>> les types d'agressions dont il est victime.
>>   >
>>   >   MODES D'UTILISATION du G5
>>   >
>>   >   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide
>> et Gel) et, selon les besoins, peut être
>>   utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>>   >
>>   >   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>>   >
>>   >   L'approche est différente selon que les
>> utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés
>>   tels) ou au contraire souffrent d'affections
>> déclarées ou de séquelles
>>   >   de celles-ci.
>>   >
>>   >   Dans le premier cas, nous conseillons une cure
>> simple destinée à une " remise en
>>   forme " générale ; dans le second, celle-ci
>> s'inscrit dans le cadre d'un
>>   >   véritable traitement, qui doit de préférence
>> être effectué en collaboration avec un
>>   médecin.
>>   >
>>   >   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>>   >
>>   >   Elle consiste en l'absorption quotidienne de
>> G5 pendant un mois.
>>   >   La quantité moyenne est comprise entre une et
>> trois cuillère(s) à soupe par jour, selon
>>   les besoins. Nous préconisons de commencer par une
>> cuillère quotidienne,
>>   >   et de voir au bout d'une semaine si des
>> résultats bénéfiques se font sentir au point de
>>   vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il
>> convient d'augmenter
>>   >   la dose journalière à deux cuillères puis, si
>> aucune amélioration ne s'est encore fait
>>   ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à
>> trois cuillères
>>   >   à soupe par jour. Dans la majorité des cas
>> (90%), trois cuillères à soupe permettent
>>   d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci
>> se manifeste de multiples
>>   >   façons, telles que la reprise d'un sommeil et
>> d'un appétit normaux, un meilleur
>>   équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>>   >   La première cuillère est absorbée de
>> préférence le matin à jeun et les autres (midi et
>>   soir) vingt minutes au moins avant les repas.
>> Conserver le produit
>>   >   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de
>> l'avaler.
>>
>>
> === message truncated ===
>
>
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>
> ___________________________________________________________________________
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>
>
>
>
> Liens Yahoo! Groupes
>
>
>
>
>

#1226 De: "liliane.marquier" <Liliane.Marquier@...>
Date: Samedi 4. Novembre 2006  19:49
Sujet: Re: Re: RE : Re: Re: G 5
lilianemarqu...
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Bonsoir Sylvie,
 
Un soin radical contre les mycoses : la crème NEOGYF.
Cordialement,
 
Liliane
 
----- Original Message -----
Sent: Thursday, November 02, 2006 4:50 PM
Subject: RE : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour,
le G5 en gel peut-il venir a bout de mycoses sub lingual (entre les cuisses) c'est pour mon fils car la pommade mycolog donnée par la gastro n'a aucun effet ca a empiré. Si vous pensez que ca peut guérir, dites-le moi
 
Sylvie

Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
Je vous l avais bien dit
Bernard  T
----- Original Message -----
Sent: Saturday, October 21, 2006 9:21 AM
Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Ah ça m'énerve !
 
Du coup je crois, que je vais référencer le G5 sur mon site commercial, quitte à être soupçonnée de charlatanisme, ainsi tous ceux qui en voudront pourrons s'en procurer au juste prix.
 
Un "collègue" magnétiseur qui habite à qques kms de chez moi l'utilise sur lui-même, et en vend  à ses consultants qui en tirent de grands bienfaits.
 
Donc, je médite là-dessus et vous tiens au courant.
 
Il faut savoir, que cela demande une certaine prise de risque, tout de même soit du stockage et un débours immédiat assez important ... la marchandise peut partir, où traîner sur les étagères pendant des mois....
 
Procès d'intentions.... quand on vous tient...
 
Cordialemnt,
 
Liliane
----- Original Message -----
From: danyabelle
Sent: Friday, October 20, 2006 8:12 PM
Subject: Re : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour

Je me demande si certains membres ne sont pas des charlatans qui prétendent améliorer
la santé avec leurs produits afin de s'enrichir. A méditer.



--- Dans medecines_paralleles@..., RUTH CHACHOUNA
<ruthchachounaa@y...> a écrit
>
> bonjour laurence
>   
>   
>   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>           Bonjour ruth,
>   
>   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>   
>   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
>   
>     LES PROPRIETES DU G5
>   TEMOIGNAGES
>   
>   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd'hui résumer ainsi les
principales caractéristiques du G5 :
>   
>   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de
médecins et de patients, étayés par des
>   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;
>   
>   - Il est assimilable par l'organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;
>   - Il ne présente aucune toxicité ;
>   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d'élastine et de collagène,
dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
>   le métabolisme général de l'organisme ;
>   - Il possède la propriété de traverser le derme et l'épiderme pour diffuser ensuite dans
l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans les organes ou
>   parties du corps souffrant d'agressions diverses ou de dysfonctionnement ;
>   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les
patients avant ou pendant son utilisation ;
>   - C'est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce
les défenses immunitaires de l'organisme ;
>   - Il dynamise, protège et régénère l'ensemble des cellules du corps ;
>   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs
années consécutives ;
>   - C'est un " anti-douleur ", dont l'action est souvent perceptible au bout de quelques
minutes seulement, Contre les
>   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son
efficacité est telle qu'il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
>   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse
devrait évidemment être : " OUI ".
>   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par
l'existence même des principes actifs qu'il contient, provoque l'apparition
>   d'effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n'est pas le cas du
G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
>   Alors, le G 5 est-il ou n'est-il pas un médicament ?
>   Le Ribault avoue l'ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui,
c'est tout simplement... du silicium organique !...
>   
>   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
DIVERSES ?
>   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que
se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable
>   en l'état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques
prouvent que tout désordre de l'organisme provient au moins en
>   partie d'un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à
l'extrême en ions positifs et négatifs instables.
>   Le G5 pourrait donc intervenir dans l'organisme pour rétablir la polarité des cellules
déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
>   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l'ensemble de l'organisme, dont
l'action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci
>   l'énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d'agressions dont il est victime.
>   
>   MODES D'UTILISATION du G5
>   
>   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être
utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>   
>   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>   
>   L'approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés
tels) ou au contraire souffrent d'affections déclarées ou de séquelles
>   de celles-ci.
>   
>   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en
forme " générale ; dans le second, celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un
>   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un
médecin.
>   
>   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>   
>   Elle consiste en l'absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon
les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,
>   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de
vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter
>   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait
ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
>   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent
d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples
>   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur
équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et
soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit
>   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en
éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses
>   indiquées ci-dessus.
>   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise
en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
>   A l'issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre
que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
>   insomnies, perte de tonus, d'appétit, etc.).
>   En fait, la souplesse d'utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l'utiliser à sa
guise et selon les besoins qu'il ressent.
>   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)
>   
>   Il s'agit d'une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous
surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
>   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>   Au bout d'un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si
la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
>   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d'autres formes
d'utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit
>   être modifié.
>   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre
3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements
nécessitant pour certains types d'affections l'utilisation systématique de G5
>   buvable.
>   
>   - Le G5 est compatible avec n'importe quelle thérapie éventuellement en cours.
Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques
>   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du
G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
>   une heure après l'absorption des médicaments classiques) ;
>   
>   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l'absorption de
G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
>   dans le corps ; il s'agit d'un phénomène normal, et l'impression se dissipe au bout de
quelques minutes.
>   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du
corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l'organisme
>   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque,
connue ou non, et d'en avertir son médecin traitant.
>   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à
soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
>   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui
demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il
>   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région
du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu'il attribua
>   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact
>   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter
d'urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c'était inutile,
>   qu'il était en excellente forme physique et n'avait aucun problème de santé.
>   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d'une plongée et
devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d'une lésion
cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l'interdiction
>   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface du corps à traiter.
>   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique.
Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
>   (propre !) de récupération.
>   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la
journée ou durant toute la nuit.
>   
>   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   
>   - Les compresses provoquent parfois l'apparition de démangeaisons ou de rougeurs.
>   Si celles-ci sont localisées exactement à l'emplacement des morceaux de sparadrap, il
s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.
>   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il
s'agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
>   macération. En ce cas, diminuer le temps d'application des compresses ou essayer les
applications de gel.
>   
>   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d'une sensation nette
de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d'une élévation de
>   température ; c'est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois
après une seule application. En ce
>   cas, il convient d'arrêter les compresses et d'observer l'évolution de l'affection durant
quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).
>   
>   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>   
>   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l'air
libre.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur
persiste.
>   
>   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la
surface à traiter.
>   
>   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>   
>   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu'on trouve en
pharmacie.
>   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à
pénétration complète du produit.
>   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone
traitée.
>   
>   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser
TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l'emploi du
>   G5 !
>   
>   6.- G5 GEL
>   
>   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y
toucher.
>   Masser ensuite légèrement jusqu'à pénétration complète du produit.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.
>   
>   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la
surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques
>   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>   
>   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>   
>   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l'application d'organo-
siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et
l'épiderme pour diffuser dans l'ensemble de l'organisme, ce qui évidemment
>   rend inutile leur administration par injection.
>   
>   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>   
>   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le
chapitre 5)
>   
>   ETAT GENERAL
>   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT,
INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>   
>   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. :
CURE +
>   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones
douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>   
>   O.R.L.
>   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour,
accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
>   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant
quelques minutes.
>   
>   PROBLEMES CUTANES
>   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois
par jour.
>   
>   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel
2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PROBLEMES OCULAIRES
>   
>   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l'oeil 3 fois par jour.
>   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s'estompe en quelques secondes), il
est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application
>   (2 à 3 volumes d'eau pour 1 volume de G5).
>   
>   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>   
>   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des
>   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>   
>   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au
niveau de la zone douloureuse.
>   
>   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment
>   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde
analyse.
>   
>   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la
durée de la cure.
>   
>   SYSTEME DIGESTIF
>   
>   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>   
>   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. L'absorption de G5 peut être accompagnée d'application
>   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>   
>   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions
de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
>   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce
symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s'en assurer
>   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.
>   Dans l'attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>   - Si après l'absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.
>   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose
de G5 quotidienne.
>   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose
quotidienne initiale.
>   
>   En cas d'application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la
température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>   les applications.
>   
>   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>   
>   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus
et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
>   d'application de gel.
>   
>   SYSTEME ENDOCRINIEN
>   
>   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis
analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle
>   du traitement.
>   
>   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>   
>   SYSTEME IMMUNITAIRE
>   
>   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et
>   sur les parties à traiter.
>   
>   SYSTEME NERVEUX
>   
>   DEPRESSION : CURE
>   
>   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
application de gel sur les parties déficientes.
>   
>   SYSTEME RESPIRATOIRE
>   
>   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de
gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur
>   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>   
>   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au
>   niveau des poumons.
>   
>   TRAUMATISMES
>   
>   BRULURES :
>   
>   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.
>   Profondes : Vaporisations.
>   
>   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>   
>   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>   
>   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.
>   
>   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans
le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce
>   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.
>   
>   PIQURES d'animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des
plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements
>   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l'enflure doivent disparaître
en quelques minutes.
>   
>   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d'animaux venimeux tels
que les serpents, nécessitant l'injection d'un sérum spécifique.
>   
>   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.
>   
>   CANCER
>   
>   L'utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les
types de cancers a fait l'objet de nombreuses publications scientifiques
>   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de
molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement
>   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions
chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité
identique, mais avec l'obtention de résultats plus rapides (diminution
>   des tumeurs souvent sensible en l'espace de quelques semaines). On note en outre
une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie
>   et de radiothérapie.
>   Le traitement que nous préconisons est l'absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à
soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d'application
>   de compresses.
>   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats
obtenus, et d'adapter éventuellement la poursuite du traitement.
>   
>   SIDA
>   
>   Il n'est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons
eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
>   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que
des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
>   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des
médecins traitants.
>   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l'absorption
quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour
>   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d'analyses de sang et d'examens
systématiques, fréquents et réguliers.
>   Une amélioration de l'état général des patients est généralement sensible au bout de 5
à 7 jours après le début du traitement.
>   L'absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.
>   
>   ***
>   NB. : CETTE LISTE N'EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les
applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,
>   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des
chats, etc.
>   N'hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :
>   
>   LLR-G5 Ltd
>   C/o Ross Post Office
>   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>   
>   TEMOIGNAGES
>   (exemples)
>   
>   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l'acné, en sont enchantés ".
>   
>   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>   " J'ai 67 ans, et suis atteint d'arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux
genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s'agit pas de
>   douleurs bénignes, mais d'un cas à la limite de l'incapacité totale.
>   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui
sont celles d'une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation
>   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s'agit donc d'un
succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
>   c'est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à
authentifier le cas échéant ".
>   
>   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>   " Après avoir entendu parler du G5, je m'en suis commandé, car j'ai beaucoup de
douleurs au dos et aux genoux. Je m'en suis fait passer dans le dos et je
>   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari
avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin
>   et soir et la plaie a cicatrisé. J'ai également eu de l'herpès à la lèvre. Avec quelques
compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
>   jours ".
>   
>   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>   " J'en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j'écris mieux et je peux tenir les
objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
>   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale
va beaucoup mieux. Je n'en reviens pas, car à force d'être toujours
>   malade, j'avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je
mange mieux, j'ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à
vous".
>   
>   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>   " Etant atteinte d'arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs
musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux
>   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m'étais installée dans ma souffrance
quand, par l'intermédiaire d'un ami, j'ai connu le G5. J'ai décidé
>   d'en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d'application en
absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
>   Je n'ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me
revoilà à nouveau en forme.
>   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d'un très grave accident
de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
>   d'hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture
d'épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé
>   lui-même le G5 alors qu'il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu'il était
en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
>   et autres, et a constaté en quelques jours d'absorption et de compresses sur la nuque
et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
>   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit
intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute
demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire
>   de l'Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à
témoigner ".
>   
>   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>   " Souffrant d'une arthrose à la hanche gauche, j'ai fait une compresse que j'ai gardée
jour et nuit, en l'humectant de G5 tous les matins. Dès le début
>   de l'application, la douleur s'est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans
l'appartement à peu près normalement ".
>   
>   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>   " La guérison n'est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne
craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé
>   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter
trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
>   pour l'abandonner ".
>   
>   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m'ont permis de
marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation
>   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m'ont pas guéri, mais
ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
>   j'avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations
redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses
>   pendant quelques jours et les douleurs s'atténuent rapidement ".
>   
>   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du
pancréas, des intestins, d'herpès et d'arthrose cervicale. Mon mari
>   avait une importante arthrose au genou gauche.
>   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont
disparu, l'articulation est redevenue plus souple et mon état général
>   s'est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties,
l'articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
>   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans
peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
>   les deux. Nous l'avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis
une semaine nous l'employons en " sirop " à raison d'une cuillère
>   à soupe le matin et le soir ".
>   
>   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>   " J'ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt,
souffrant d'une importante arthrose au genou gauche, d'hypertension,
>   de cholestérol génétique, estomac, etc. J'avais ce jour-là une grosse plaque d'herpès
au-dessous du nez : j'ai été immédiatement guérie avec quelques compresses
>   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé
considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné
>   qu'il faut refaire un examen à Lille, mais j'espère que ce sera meilleur.
>   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a
fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>   
>   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>   " Je ne sais comment vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que j'avais
depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j'ai une autre
>   vie, car tout mon état va mieux ".
>   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>   " Depuis vingt ans, j'avais des crises d'asthme plusieurs fois dans l'année et seule la
cortisone me soulageait. J'ai fait le traitement que m'a donné Monsieur
>   Le Ribault en septembre 1984 et je n'ai plus de crises ".
>   
>   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".
>   
>   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté
une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l'ai
>   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m'a déclaré après application du produit (le
G5) ne plus souffrir au bout d'une minute. De plus, la cicatrisation
>   s'est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l'application de ces compresses.
Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
>   décidons la mise à l'air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète
avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.
>   
>   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j'ai essayé pour les
combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats
>   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour
mon estomac.
>   Depuis que j'utilise votre produit, j'ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement
mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
>   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>   
>   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d'ARCACHON (33) :
>   " Atteint de calvitie avec prurit, j'ai fait des applications d'organo-siliciés. Au début,
j'ai remarqué la réapparition d'un duvet et la disparition complète
>   du prurit. L'utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".
>   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
>   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
>   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en
l'absorption quotidienne d'une cuillère à soupe de G5.
>   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer
une aggravation :
>   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 2,11 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,91 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,69 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l'état
général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont
>   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle
réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
>   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :
>   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis
traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et
>   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or,
mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
>   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce
mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
>   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites
par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
>   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne
en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
>   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi
délibérément ma vie en danger.
>   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "
>   
>   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j'avais depuis de gros ennuis de
digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais
>   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement
disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l'oedème des
>   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>   
>   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>   " J'ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu'il a un impact sur la relance
de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.
>   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur
G. ".
>   
>   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>   Attestation concernant le traitement d'un patient atteint de la maladie de Dupuytren: "
Nette amélioration de l'extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents
>   résultats ".
>   
>   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j'ai bu deux litres de G5. Je me
suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
>   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le
constater.
>   J'avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l'autre, suite à une
négligence lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital) de grosses
>   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues
plus claires.
>   Il y a 4 ans de cela, j'ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma
main était restée blanche et froide. Depuis l'application de G5,
>   elle est redevenue rose et chaude.
>   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d'arthrite. Lui-même,
ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l'utilisation
>   du G5.
>   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre
entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
>   les bienfaits que m'a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune
anomalie n'est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
>   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la
glycémie.
>   Je vous donne l'accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile
de l'employer ".
>   
>   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>   " Je viens vous faire part de ce que j'ai pu constater après l'ingestion d'un litre de G5 à
raison de trois cuillères à café par jour.
>   J'avais une certaine faiblesse dans les membres (j'ai 65 ans) et depuis que j'ai pris du
G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>   D'autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement
comme si la circulation se faisait mieux. J'étais également insomniaque
>   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d'enrayer la progression d'un vitiligo dont
je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
>   psychique, je tiens à vous informer que si je n'ai pas encore de résultat sur le vitiligo
proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
>   nerveux, et cela me rend très confiante dans l'avenir ".
>   
>   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>   " Ma fille de 21 ans a été victime d'un très grave accident -une chute de trente mètres-
, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures
>   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s'ajoute un choc émotionnel et
des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,
>   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.
>   L'accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à
l'article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où
cela était possible en milieu hospitalier) jusqu'à ce jour.
>   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles
neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des
zones lésées, c'est-à-dire qu'elle marche. Elle retrouve toute son
>   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous
n'avons pas pu parler du G5.
>   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le
plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique
>   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".
>   
>   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>   Le patient souffre d'une hépatite B.
>   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de
compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s'est
considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois
>   kilos, s'alimente beaucoup mieux. L'examen clinique est négatif. Le foie est à peine
perceptible. Il n'y a pas de douleur abdominale à la palpation. L'ascite
>   ne paraît pas avoir réapparu et il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. Le bilan
biologique est également en nette amélioration. Les transaminases
>   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale
inférieure à 200 (...). J'aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans
>   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de
travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
>   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques
jours avant le traitement, j'avais fait une marche de 5 kilomètres
>   qui m'avait épuisé, et dont j'avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers
jours, j'ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients
>   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités
d'avant l'hépatite ".
>   
>   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>   Le 9 août, les résultats d'une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d'une
hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
>   les suivantes :
>   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en
l'application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>   - SGOT : 50 U.I./l.
>   - SGPT : 210 U.I./l.
>   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J'ai continué
le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
>   l'ai arrêté : j'avais constaté une légère élévation de ma température (constante à
37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est
>   redevenue normale 24 heures après l'arrêt du traitement ".
>   
>   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>   " Lors d'une opération du coeur faite à Paris à l'hôpital Bichat, j'ai eu le sang contaminé
par l'hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
>   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout
traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
>   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J'ai repris des forces ".
>   
>   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un
an et demi des produits composés de silanol dans le traitement
>   de l'herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de
nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,
>   je peux dire qu'actuellement sur le marché aucun produit n'a autant d'efficacité, tant
préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive
>   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j'ai également conseillé le
silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre
>   les rhumatismes, l'arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans         
leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant
>   à nouveau du produit ".
>   
>   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>   " J'ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de
40 ans ".
>   
>   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>   " Depuis plus d'un an, j'ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner
avec le produit qu'il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu
>   que j'ai eu en 1967 à la suite d'un choc, et dont je n'ai jamais su venir à bout malgré
de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu'à celle
>   de ma famille, je n'ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".
>   
>   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins
pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application
>   exclusive de silanol".
>   
>   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>   " J'ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>   
>   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d'argent) lors du développement des
polypes qui obstruent les fosses nasales.
>   1961 : Traitement par ponctions.
>   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>   Bacille de Friedlander = 70 %
>   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>   1963 : Traitement à l'Auréomycine.
>   1964 : Traitement à l'Auréomycine et au Nibiol.
>   Ponctions en décembre.
>   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine
M 4%.
>   1982 : Idem.
>   1983 : Idem jusqu'en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement
violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune
>   amélioration n'est enregistrée.
>   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au
niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à
se moucher presque sans interruption jusqu'au soir.
>   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la
patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>   1996 : Aucune crise de sinusite n'a été enregistrée depuis 13 ans.
>   
>   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>   " Après deux jours d'application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans)
atteint d'un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons
>   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd'hui, 6 jours après le début
de l'éruption, on peut pratiquement dire qu'il est guéri".
>   
>   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais d'une tendinite au genou droit. J'ai essayé des séances
de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n'a été satisfaisant.
>   En juin 1984, à la suite d'une douleur intense, j'ai consulté un rhumatologue à l'hôpital
Pellegrin de Bordeaux, qui m'a signalé que la tendinite était
>   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J'ai donc été soumise à des séances de
musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.
>   Monsieur Loïc Le Ribault m'a conseillé de faire des applications sur le genou d'un
produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
>   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait
ressentir, même lors d'exercices physiques, ce qui m'a permis de reprendre
>   le sport de manière intensive ".
>   
>   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août
1996 :
>   Le lancement du G5 dans l'île est annoncé dans le journal local. Par souci d'objectivité,
la rédaction a pris la précaution de vérifier l'efficacité du
>   produit. La journaliste écrit :
>   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés
d'aller consulter le Dr Le Ribault à propos d'un problème cutané extrêmement
>   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes
plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
>   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses
doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
>   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces
endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses
>   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le
traitement pendant un mois, à l'issue duquel il souhaitait revoir le
>   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd'hui, une semaine plus tard, le
seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
>   années de souffrances, est qu'il est "impatient d'être totalement guéri et qu'il regrette
que le silanol n'agisse pas plus vite".
>   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le
Dr Le Ribault, et ont expérimenté l'extraordinaire efficacité du silanol.
>   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à
peine, et l'une d'entre elles parle d'une profonde coupure à un
>   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d'une compresse de
silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel
GRAILLE au cours de l'été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
>   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>   
>   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de
personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns
>   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>   
>   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m'étais fait un claquage à la cuisse et on
m'avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
>   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n'y
avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>   
>   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de
vieilles douleurs aux articulations. " J'ai toujours une fiole de
>   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l'avant-
bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d'un chalumeau
>   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait
disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
>   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n'y avait plus aucune marque sur la
peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,
>   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
>   
>   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins.
" J'ai d'abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive
>   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n'avaient aucun
effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m'a soulagé immédiatement,
>   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée
d'arthrose, je refais une cure de silanol et c'est immédiatement efficace.
>   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour
faire passer une poussée de sinusite (ça m'a nettement soulagée), je
>   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles.
Du coup, je m'en sers quotidiennement comme démaquillant ".
>   
>   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il
fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
>   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre
l'équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d'échappement
>   brûlant. Le temps d'écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce
métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large
>   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré.
Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille
>   d'en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très
mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus
>   tard.
>   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l'Est de la France: " J'ai fait beaucoup de football
et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux
>   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s'en va en miettes sous l'effet
du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
>   quatre ans, les médecins me proposent de m'opérer, et de remplacer les têtes de
rotules par des prothèses, en m'expliquant que, de toute façon, c'est irrémédiable.
>   En vacances au camp militaire de Cazaux, j'ai retrouvé un ami qui m'a conduit chez
Monsieur Le Ribault. Celui-ci m'a posé sur chaque genou une compresse
>   imbibée de produit. Au bout, d'un moment, j'ai ressenti une sorte de chaleur qui
m'envahissait les genoux. Un quart d'heure plus tard, je me suis levé.
>   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n'étaient plus douloureux. J'ai
commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J'étais tellement
>   content et soulagé que je ne pouvais plus m'arrêter ".
>   
>   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux
occasions: " La première fois, c'est lorsqu'en voulant nettoyer une vilaine
>   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j'ai eu un coup de ciseaux
maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné
>   la tête et m'a attrapé la main. Il ne m'a pas mordu, mais il m'a serré les doigts comme
dans un étau. J'ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
>   étaient insensibles et ne répondaient plus. C'était en fin d'après-midi, et c'était
catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
>   particulièrement délicate. J'ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer
au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
>   au silanol. J'ai été longue à m'endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les
deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>   Comme on m'avait dit que le produit était également efficace dans certains cas
dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça
>   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance.
L'effet a été rapide et radical ".
>   
>   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s'être coincé le
bras dans une porte qui se refermait. " J'ai eu ce qu'on appelle
>   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse
imbibée de produit. Un quart d'heure plus tard, l'hématome était
>   complètement résorbé ; il n'y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une
heure après, et le lendemain il n'y avait plus la moindre trace ".
>   
>   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu'il doit la vie
au silanol. " Il y a un an, je n'étais plus étanche. Je suis antiquaire,
>   et j'avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les
routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
>   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout.
Après un effort physique important, j'ai senti que je ne pouvais
>   plus respirer normalement et que j'avais du liquide dans un poumon. Quand j'ai
craché, je me suis aperçu que c'était du sang. Loïc Le Ribault, que j'avais
>   connu comme expert, m'avait parlé de ses recherches. J'ai bu du silanol et je me suis
fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
>   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j'étais guéri ".
>   
>   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l'enfer de la
drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
>   volonté de s'en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se
piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
>   une cure de silanol. Ils ont abandonné d'eux-mêmes, n'en ressentant plus le besoin, le
traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l'hépatite
>   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).
>   
>   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et
sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour
>   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans
oublier mes parents et ma belle-mère, j'ai eu rapidement suffisamment
>   d'occasions d'utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent
un champ de recherches et d'applications aux limites inconnues qu'il
>   faudra bien se décider à explorer.
>   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d'une telle découverte ne peut que
déchaîner des conflits sans fin, car trop d'intérêts sont menacés. Alors,
>   lorsque j'estime que c'est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et
lui indique comment s'en procurer s'il le souhaite... Je suis
>   parfaitement à l'aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient
deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
>   : des tests qui mettent en évidence l'efficacité thérapeutique du produit et d'autres qui
prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j'estime que j'ai
>   le droit et même le devoir d'en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de
plus pour eux...
>   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu'il ne soit pas commercialisé, qu'on ne
puisse pas expliquer comment il agit, ce n'est pas mon problème. Ce
>   qui m'intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des
malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
>   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je
constate, me procurent alors une satisfaction immense et j'en arrive
>   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher
quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
>   lorsque j'estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d'un
séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,
>   et ils en font ce que bon leur semble ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA
déclaré, mais ayant eu la chance d'utiliser le produit mis au point
>   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire,
(...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats
>   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l'action de Monsieur Le Ribault ".
>   
>   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>   Atteinte d'un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:
>   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par
jour.
>   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.
>   Le 1er août, l'amélioration se poursuit : l'énergie revient (avec des passages de grande
fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré
>   l'arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
>   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>   
>   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>   " Depuis deux mois, j'utilise chaque jour le G5 pour traiter l'hépatite C, et je suis
heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>   
>   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>   " Atteinte d'eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu'aucun
produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
>   démangeaisons, j'ai par l'intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance
du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
>   que je l'utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s'est
complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
>   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement !
Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements
>   à n'en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".
>   
>   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>   " Par l'intermédiaire de copains de mon mari, j'ai eu le bonheur de connaître et de
tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux
>   vous assurer qu'au bout de deux applications seulement j'ai eu un résultat plus que
positif. Car j'ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
>   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus
depuis longtemps ".
>   
>   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>   " Je vous écris pour vous dire que j'ai expérimenté votre produit, par exemple pour des
coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m'a stoppé
>   la douleur en 20 minutes !!
>   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m'a soulagée aussi ; j'en mets
tous les soirs ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :
>   
>   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du
genou devenait une torture !... J'ai acheté une bouteille de G5 et " très
>   " lentement mon état s'est nettement amélioré. Aujourd'hui, je ne boîte presque plus,
et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution
>   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes
meilleurs voeux et mes souhaits d'une libération très prochaine
>   ".
>   
>   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>   " Etant atteint d'hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d'un an. J'ai constaté
une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité
>   dans les normes requises. J'espère que cette attestation contribuera à la
reconnaissance du produit dans le traitement de l'hépatite C ".
>   
>   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m'avait soulagée ".
>   
>   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du
sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous
>   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>   
>   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné
les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
>   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire,
mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.
>   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois,
étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
>   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation
de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
>   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette
impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."
>   
>   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et
améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit
>   est porter atteinte aux personnes en danger."
>   
>   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par
Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
>   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une
manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
>   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le
temps de leur ingestion ou application."
>   
>   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très
douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces
>   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je
l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant
>   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de
ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
>   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous
sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>   La patiente souffre d'une hépatite C.
>   Le 15 mars 1996, les résultats d'analyses de sang sont les suivants :
>   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet
1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n'applique
>   pas de compresse.
>   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>   
>   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
>   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement :
Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis
>   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l'oedème. Nette
disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et
>   des phénomènes inflammatoires ".
>   
>   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>   " La première fois (que j'ai appliqué le produit), j'ai souffert toute la nuit énormément,
mais le matin ma main n'était plus engourdie. Je n'avais pas
>   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son
agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
>   pouce me fait encore mal, mais je pense qu'à la longue cela passera ".
>   
>   64.- Madame M.P., août 1986 :
>   " J'ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai
jamais assez vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que
>   j'avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j'ai une autre vie, car tout
mon état va mieux. (...) J'étais venue vous voir au mois d'août
>   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>   
>   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée,
larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée
>   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l'application de silanol,
l'inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s'est avérée
>   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune
séquelle ".
>   
>   66.- " Monsieur M.L. était atteint d'herpès génital recidivant qui intéressait le gland et
le prépuce. Une série d'applications locales au niveau de la
>   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l'aide d'un coton
imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
>   la disparition de l'éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne
présentait aucune récidive ".
>   
>   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d'apparition brutale. Les examens de
laboratoire ont confirmé le diagnostic d'hépatite virale. Les transaminases
>   étaient élevées : 1100.
>   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et
imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.
>   Au bout de six jours, l'ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient
chuté à la valeur de 50.
>   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique
d'hépatite ".
>   
>   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.
>   A l'aide d'un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été
faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
>   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les
crises diminuaient d'intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
>   progressivement. Un traitement d'entretien d'une application par semaine a été
poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant
>   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l'instillation nasale) à la
moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n'a pas présenté la
moindre récidive depuis 8 mois ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Tests d'efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés
par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l'Institut SIR INTERNATIONAL,
>   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la
Faculté de Médecine de l'Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur
>   du Centre d'Expérimentation Théra-peutique de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de
PARIS, ancien Directeur de l'Institut de Thérapie expérimentale et de
>   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>   
>   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant
encore à l'époque (mai 1990) au stade expérimental.
>   
>   69.- Tests sur animaux :
>   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d'Inde tricolores soumis à des blessures
chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
>   lactate de G5.
>   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l'épiderme, avec
réorganisation du collagène et réapparition des fibres d'élastine.
>   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n'avaient pas été activés par
exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation
>   de 80 % avec production de mélanine ".
>   
>   70.- Tests sur l'homme :
>   110 patients ont été traités.
>   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface
douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l'aide d'un coton
>   imbibé de produit.
>   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection,
quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
>   et présentait une diminution des symptômes.
>   
>   Pourcentage d'activité pour différentes affections (application locale)
>   ASTHME ALLERGIE HERPES
>   G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
>   G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
>   Nombre de patients
>   traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec
quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",
>   BORDEAUX, 1967) :
>   (N.B.: Dans cette publication, l'auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur
plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient
>   de noter qu'à l'époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits "D.N.R."),
associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.
>   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les
conclusions de son article)
>   " Devant l'impossibilité d'entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec
un recul de deux à huit ans, nous n'avons voulu en retenir que
>   quelques observations caractéristiques et essayé d'en tirer quelques enseignements :
>   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n'a jamais eu d'effet nocif. Il a
influencé favorablement l'évolution d'un grand nombre d'affections
>   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux
thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
>   grâce au D.N.R.
>   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs
jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement
>   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent
devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".
>   
>   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-
stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
>   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
>   - Tout d'abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par
jour en perfusion) ; nous n'avons jamais eu de réaction locale malgré
>   la présence d'anesthésique, puisqu'un des traits majeurs de ce produit est d'être anti-
inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,
>   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales
indésirables.
>   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement
dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l'on
>   garde le liquide au contact des muqueuses plus d'une minute, et non simple rinçage
de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
>   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>   - Signalons enfin à l'actif du DNR sa rapidité d'action, supérieure à celle des
médicaments ingérables.
>   CONCLUSION : Cinq années d'expérimentation et d'essais comparatifs nous ont
apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d'une efficacité
>   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu'ils permettaient de faciliter
considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions
>   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres
complications inflammatoires postopératoires ".
>   
>   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l'insuffisance coronarienne
chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",
>   1967, VIII) :
>   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au
stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène
>   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2,
on a vu très rapidement leur périmètre de marche s'accroître considérablement
>   et chez 18 d'entre eux la claudication intermittente a complètement disparu.
L'amélioration subjective s'est toujours accompagnée d'une amélioration objective
>   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d'impédance.
>   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les
douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,
>   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante
évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>   
>   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>   " J'ai acheté plusieurs fois du G5, car j'ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse
aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
>   où j'ai l'impression d'être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais
très bien que l'on n'en guérit pas, mais il suffit d'une autre
>   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d'un emploi
facile. Je n'ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine
>   classique n'a rien, mais rien, à proposer. J'avais tout essayé avant de me diriger sur le
G5 et l'homéopathie ".
>   
>   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>   " Votre produit ("G5") m'a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans
d'hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;
>   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m'opérer.
>   A ma dernière consultation, c'est-à-dire trois semaines après (le début de) mon
traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m'entendre dire que les médecins
>   n'y comprenaient rien et qu'ils ne devraient pas m'opérer. Maintenant, je suis presque
guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
>   ce résultat ".
>   
>   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi,
j'ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
>   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés
que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>   
>   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>   " J'ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste
deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J'ai des problèmes
>   de vue et d'estomac qui s'améliorent maintenant. Je suis très content ".
>   
>   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):
>   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains
de nos amis dignes de foi, parlent d'une véritable panacée, produit
>   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".
>   
>   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L'ISLE (33), décembre 1996 :
>   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque
plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
>   niveau articulaire, qui m'a permis de reprendre un peu plus d'activité ".
>   
>   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29
septembre 1997 :
>   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les
traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
>   m'a laissé le reste d'un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis
donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,
>   peut être guéri par votre produit. J'en ferai part à mes clients".
>   
>   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>   " Diabétique, atteint d'un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe
très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j'ai suivi les soins
>   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début
novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest,
avec l'accord de mon généraliste, j'ai commandé 2 litres de G5 (...).
>   Au bout d'un mois d'applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler
et la plaie à se stabiliser à l'étonnement de mon médecin traitant. J'ai
>   continué le traitement jusqu'en début septembre 97, alterné avec des pansements de
Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n'en croit
>   pas ses yeux. Il m'a avoué qu'en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne
cicatrisait jamais.
>   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les
tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il
>   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ;
leurs intérêts passent avant l'intérêt général".
>   
>   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>   " Depuis plus de 10 ans, j'avais des sifflements dans l'oreille gauche, avec les jambes
lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
>   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j'ai les jambes moins lourdes ".
>   
>   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j'ai constaté qu'après une
cure de G5 d'un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître
>   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>   
>   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...)
a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
>   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m'a fait savoir qu'il n'avait pas
arrêté de travailler (...) et qu'en plus il dort, car le sommeil
>   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c'est le miracle (...).
>   Quant à moi, j'avais des vertiges ; j'en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour
et depuis une semaine tout va très bien ".
>   
>   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les
médicaments que j'ai pu prendre ne m'ont donné aucun répit. J'ai décidé
>   d'essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l'effet a été
concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>   de bien des souffrances ".
>   
>   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j'utilise le G5, je me sens
très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
>   minutes seulement après l'application ".
>   
>   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m'avait soulagée. Depuis
>   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j'ai.
J'ai fait des pulvérisations de G5 et j'ai beaucoup moins mal à
>   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>   
>   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>   " J'espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu'enfin on puisse vous laisser en paix
pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
>   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>   
>   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans
interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d'application de G5 en
>   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>   
>   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre
1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
>   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d'irritations au
niveau de l'aine qu'aucun médicament de pouvait traiter durablement.
>   Le docteur Le Ribault m'a offert du gel de G5 que j'ai appliqué un jour où je souffrais
particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
>   je n'ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."
>   
>   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 :
"Depuis 1993, je souffre d'un psoriasis qui affecte mes avant-bras,
>   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d'application de gel de G5, ma peau est
redevenue normale ".
>   
>   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre
1997: " Depuis un mois, j'utilise le G5 pour traiter une douleur au dos
>   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de
traitement. La semaine dernière, j'ai été agressé en ville par un homme ivre
>   qui m'a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface
d'environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J'ai décidé de
>   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours
plus tard, aucune trace n'était visible ".
>   
>   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j'ai recontré Le Ribault dans l'hôtel où il
séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues
>   normales ".
>   
>   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :
>   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en
permanence depuis des années d'une tendinite au bras droit qu'aucun médicament
>   ne pouvait guérir. On m'a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai
rendu visite. Il m'a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
>   j'ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C'était voici
trois mois, et depuis la douleur n'est jamais revenue ".
>   
>   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
janvier 1998: " La semaine dernière, j'ai été obligé de conduire un vieux
>   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j'avais si mal au bras droit
que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m'a
>   parlé du G5. J'ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m'a fait une compresse de G5 que
j'ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus
>   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>   
>   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,
>   s'était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme
l'épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
>   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en
portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
>   durée de la course, soit une semaine.
>   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute
grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
>   une luxation de la hanche. L'hôpital l'informe le 28 février qu'elle ne sera pas en état
de marcher normalement avant la mi-mai, et qu'elle doit annuler
>   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l'existence
du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l'hôtel où il réside,
>   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt
des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
>   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
l'entraînement.
>   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant
30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre
>   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos
des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
>   to Fast Recovery"
>   1 .
>   
>   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en
227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
>   
>   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à
retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue
>   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus
et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
>   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois
cuillères par jour.
>   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la
maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des
>   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état
général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
>   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie
les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
>   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>   
>   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes,
18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour
>   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque
je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis
>   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements
possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,
>   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais
obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison
>   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai
commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les
>   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de
mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque
>   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais
j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle
>   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute
personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."
>   
>   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-
normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement
>   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au
niveau des genoux et des chevilles.
>   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".
>   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais
totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,
>   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux
maladies différentes, et je leur ai parlé.
>   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de
cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici
>   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune
réserve. "
>   
>   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :
>   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit,
désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients
>   et même si, pour diverses raisons, certains l'ont déclaré inefficace, ses patients se sont
avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux
>   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns,
perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent
>   pas être interviewés. Beaucoup d'autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses
efforts pour rendre accessible l'OS5 au plus grand nombre.
>   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d'utiliser l'OS5 et de rencontrer Le Ribault,
et déclare que jamais l'un d'entre eux ne s'en est plaint. "Il
>   s'agit d'un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement
accessible au public. J'espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa
>   clinique dans l'île".
>   (...) Depuis son expérience avec l'OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit
à Jersey. En tant qu'un des douze Connétables, chefs élus de la
>   police de l'île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au
Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité
>   à l'égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu'il est important de
lui trouver un statut légal approprié pour qu'il puisse créer
>   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu'en tant que Connétable,
une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit
>   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est
également attentif aux dépenses médicales de l'île et pense que l'OS5
>   pourrait à l'évidence permettre des économies s'il était utilisé de façon plus
importante.
>   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l'Hôpital Général
de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne
>   ses patients dans l'eau. Au début de cette année, il souffrait d'une tendinite chronique
du talon d'Achille, douleur durable et handicapante causée par
>   le surentraînement.
>   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce
qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.
>   Un collègue kinésithérapeute de l'hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l'aide
d'ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six
>   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à
contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d'OS5 à
l'arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,
>   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu'il
boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait
>   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l'encombraient auparavant.
Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois
>   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être
complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps
>   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>   Laverdier n'a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il
serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>   
>   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
>   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus
par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre
>   juste avant Pâques.
>   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une
sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un
>   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties
supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte
>   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-
même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation
>   sanguine.
>   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les
résultats sont les suivants :
>   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le
kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle
>   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant
d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,
>   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les
pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est
>   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position
debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.
>   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous
constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle
>   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute
seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet
>   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
>   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un
centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser
>   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à
tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le
>   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance.
Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir
>   avec ce que c'était avant.
>   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais
qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue
>   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des
effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis
>   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant.. Qu'il continue longtemps
à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont
>   incapables de guérir."
>   
>   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
>   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson,
ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre
>   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine
une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les
>   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le
plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être
>   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les
membres de ma famille."
>   
>
>   A vous tous
>   
>   Laurence
>   
>   laurencedudesert@n...
>     ----- Original Message -----
>   From: RUTH CHACHOUNA
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>  
>
>   BONJOUR A TOUS
>   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je
n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>   Bonjour à vous,
>
> Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>
> POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
> internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
> l'ordre
> de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
> Boulogne Billancourt.
> c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
> tu es livrée sans frais.
> A vous tous
>
> Laurence
>
> laurencedudesert@n...
> ----- Original Message -----
> From: <f.fortin11@l...>
> To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
> Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
> Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
> ----------
>
>
> Bonjour et merci à tous pour les réponses
>
> Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
> médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
> il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
> s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
> allergique à certains composants.)
>
> Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
> du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
> plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
> différents , il y a une différence.
>
>
> Merci à tous
>
>
>
>
> Initial Header -----------
>
> From      : medecines_paralleles@...
> To          : <medecines_paralleles@...>
> Cc          :
> Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
> Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5
>
> Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
> J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!
>
> BT
>   ----- Original Message -----
>   From: liliane.marquier
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
>   Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   Bonjour,
>
>   Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
> la nature est le seul producteur à l'origine.
>
>   Amicalement,
>
>   Liliane
>     ----- Original Message -----
>     From: f.fortin11@l...
>     To: medecines_paralleles
>     Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
>     Subject: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>     Bonjour à tous
>
>     Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
> essai et je ne trouve pas.
>     Connaissez vous une adresse
>
>     Merci et à bientôt
>
>
>
>           .
>
>     --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
>     Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
> Enfants, le contrôle parental d'Alice.
>     http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>
>
>
>
>
>
>
>
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>
>
>     Internal Virus Database is out-of-date.
>     Checked by AVG Free Edition.
>     Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
> 08/09/2006
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#1225 De: "liliane.marquier" <Liliane.Marquier@...>
Date: Samedi 4. Novembre 2006  19:45
Sujet: Re: Re: RE : Re: Re: G 5
lilianemarqu...
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Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonsoir Annabelle,
Rassurez-vous, je n'y voyais rien de personnel, mon ego se fait de plus en plus modeste avec les années... ce qui n'empêchait pas l'agacement d'une manière générale c'est vrai.
Merci pour le conseil.
Cordialement,
 
Liliane
----- Original Message -----
From: Annabelle
Sent: Thursday, November 02, 2006 7:18 PM
Subject: RE : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonsoir,

Il ne faut pas vous énerver ni prendre ce message pour
vous personnellement.
Je suis également pour l'homéopathie et toutes les
médecines naturelles.
Je viens à ce propos de découvrir une nouvelle
thérapie naturelle, gratuite et pour moi la plus
efficace. Il s'agit de l'urinothérapie ou "amaroli".
Essayez, vous m'en direz des nouvelles.
Bonne santé à tous.


#1224 De: claudie cohendy <cohendydortoli@...>
Date: Samedi 4. Novembre 2006  20:51
Sujet: RE : Re: probleme compliqué
cohendydortoli
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
ma réponse est un peu tardive désolée
j'ai eu d'excellents résultats avec de l'argile autant par voie intenre qu'externe   la verte montmorillonite de préférencej'ai e

Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
G5 voie interne et gel G5  sur les kystes sans arrets
 
BT
----- Original Message -----
From: joseph
Sent: Saturday, October 21, 2006 2:01 AM
Subject: [medecines_paralleles] probleme compliqué

Bonjour ;
Je tiens tout d’abord à remercier tous les participants à ce forum, et merci pour vos conseils. En fait c’est ma première participation, je voulais vous présenter mon cas qui est le suivant :
Ça fais plus de six mois que je prends « Curacné » car j’ai des kystes sébacés (2 au niveau du visage et 2 au dos) maintenant il me reste juste 10 jours de traitement et mon dermatologue envisage en fin la chirurgie (incision). Tout au long de ce traitement j’ai subi les pires effets indésirables, mais ce qui me préoccupe le plus c’est le saignement des gencives ! Par contre je n’ai pas trouvé ça dans la notice du médicament, et malgré deux détartrages  ça continue toujours !! je porte à votre connaissance aussi que je mesure 1m90 pour 72kg, et lors d’une visite à l’endocrino, celui-ci ma demandé des analyses dont les résultats sont normaux, sauf que l’endocrino a jugé que j’ai une hyperthyroïdie (le résultat été 0,961 ) pour les plus experts ca veut dire que je n’ai rien car c’est entre 0,18 et 7,1 mais lors d’un exam précédent à la demande du dermato (3mois auparavant)  ce résultat été de 1,22 et par conséquent l’endocrino a jugé que je fais une hyperthyroïdie, et j’avais droit à une ordonnance un peu bizarre (ARACTINE (2/j). AVLOCARDYL (1/2 2/j) . NEO-MERCAZOLE (2comprimés 3/j). SARGENOR (1à10h00) et ZEPAM (1/4 le soir)). J’ai mis au courant mon dermato de peur que ces médicaments soient en interaction avec celui de l’acné (CURACNé) et ce même dermato ma conseillé d’arrêté ce traitement car à la lecture des analyses les résultats sont encore dans les normes. Pour s’assurer j’ai demandé à voir le responsable du cabinet d’analyses qui m’a conseillé aussi d’arrêter ce traitement et continuer avec le dermato.     
Maintenant j’ai arrêté le traitement prescrit par l’endocrino et j’envisage de refaire les mêmes analyses après l’arrêt prochain du CURACNé, mais le saignement des gencives me préoccupe le plus et je ne connais pas vraiment la cause, est ce le stress ? Curacné ? Ou autres choses …
Je vous serai très reconnaissant de tout conseil que  vous pouvez me fournir, et s’il y a un endocrino sur ce forum j’aimerai bien avoir son avis à ce sujet.
Merci à vous et je vous souhaite une vie sans médicaments.
Joseph

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#1223 De: "Bernard TENAND" <berten3@...>
Date: Jeudi 2. Novembre 2006  15:22
Sujet: Re: RE : Re: Re: G 5
berten3@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour
  Concernant le produit en question  et les autres  il serait peut etre bon
ou meilleur
De faire faire de vrais essais chez nos clients et de nous en communiquer
les resultats  pour nous faire une idée commune  approchant la vérité  sur
quelques produits ouramment utilisés  Avec bien sur un  petit protocole  ?
Bt
----- Original Message -----
From: "Pierre Carlon" <homeotherapievraie@...>
To: <medecines_paralleles@...>
Sent: Thursday, November 02, 2006 6:08 AM
Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5


> Bonjour Georges,
>
> Votre question sur les médecins est presque naïve.
> Pour y répondre, demandez-vous s'il est de leur intérêt de guérir les
> malades.
>
> C'est pareil pour l'HoméoTHERAPIE classique....
>
> Cordialement,
>
> Pierre CARLON
> ===============
>
> Georges DUCLOS a écrit :
>> Bonjour,
>>
>>   J'aimerais avoir des renseignements sur ce site, connaître le prix et
>> savoir si c'est très sérieux. Car si le G5 soigne vraiment, pourquoi les
>> médecins ne le prescrivent-ils pas ?
>>
>>   Merci de me répondre.
>>
>> Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
>>           LLR - G5 <info@...>             Voila tu as un copier
>> coller de l adresse  ou je commande
>>   Je te joins aussi un bon de commande gros et detail  apart
>>
>>   Bernard
>>     ----- Original Message -----
>>   From: laurence
>>   To: medecines_paralleles@...
>>   Sent: Thursday, October 19, 2006 12:47 PM
>>   Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>>
>>
>>   Bonjour Bernard,
>>
>>   Peux-tu me redonner l'adresse ' où tu commandes ton g 5 ?
>>
>>   Est-ce par internet ?
>>
>>   Je suis non voyante et ce genre de manips est unpeu risquée pour moi.
>>
>>   connaissez-vous des adresses où onpeut envoyer un chèque et qui vend du
>> bon G 5 de Loïc Leribot
>>
>>   Merci à vous
>>
>>
>>   A vous tous
>>
>>   Laurence
>>
>>   laurencedudesert@...
>>     ----- Original Message -----
>>   From: Bernard TENAND
>>   To: medecines_paralleles@...
>>   Sent: Wednesday, October 18, 2006 4:54 PM
>>   Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>>
>>
>>   BRAVO LAURENCE
>>   D avoir mis cela aux yeux de toutes et tous/
>>   Moi j en commande par 36 litres a la fois maintenant
>>
>>   BT
>>     ----- Original Message -----
>>   From: laurence
>>   To: medecines_paralleles@...
>>   Sent: Tuesday, October 17, 2006 5:19 PM
>>   Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
>>
>>
>>   Bonjour ruth,
>>
>>   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>>
>>   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront
>> davantage
>>
>>     LES PROPRIETES DU G5
>>   TEMOIGNAGES
>>
>>   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui
>> résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :
>>
>>   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples
>> témoignages de médecins et de patients, étayés par des
>>   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies,
>> etc.) ;
>>
>>   - Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et
>> des végétaux ;
>>   - Il ne présente aucune toxicité ;
>>   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine
>> et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et
>> dans
>>   le métabolisme général de l’organisme ;
>>   - Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour
>> diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans
>> les organes ou
>>   parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de
>> dysfonctionnement ;
>>   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement
>> soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;
>>   - C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de
>> cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;
>>   - Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;
>>   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant
>> plusieurs années consécutives ;
>>   - C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au
>> bout de quelques minutes seulement, Contre les
>>   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil,
>> notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le
>> surnom de
>>   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>>   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>>   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses
>> affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".
>>   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son
>> utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient,
>> provoque l’apparition
>>   d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est
>> pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la
>> question posée.
>>   Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?
>>   Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute
>> classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium
>> organique !...
>>
>>   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
>> DIVERSES ?
>>   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ;
>> on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la
>> seule raisonnable
>>   en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des
>> études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient
>> au moins en
>>   partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5
>> est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.
>>   Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la
>> polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions
>> positifs ou négatifs.
>>   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de
l’organisme,
>> dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de
>> celui-ci
>>   l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions
>> dont il est victime.
>>
>>   MODES D’UTILISATION du G5
>>
>>   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les
>> besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>>
>>   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>>
>>   L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien
>> portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections
>> déclarées ou de séquelles
>>   de celles-ci.
>>
>>   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une "
>> remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le
>> cadre d’un
>>   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en
>> collaboration avec un médecin.
>>
>>   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>>
>>   Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>>   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe
>> par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une
>> cuillère quotidienne,
>>   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font
>> sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il
>> convient d'augmenter
>>   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne
>> s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à
>> trois cuillères
>>   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à
>> soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se
>> manifeste de multiples
>>   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un
>> meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>>   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les
>> autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver
>> le produit
>>   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>>   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le
>> souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement
>> dépasser les doses
>>   indiquées ci-dessus.
>>   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois,
>> même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques
>> jours.
>>   A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne
>> la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la
>> fatigue, des
>>   insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
>>   En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est
>> libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.
>>   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs
>> aiguës)
>>
>>   Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais
>> effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles
>> spécifiques (analyses
>>   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>>   Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à
>> celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie,
>> les doses maintenues,
>>   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres
>> formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou
>> doit
>>   être modifié.
>>   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement
>> comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>>   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de
>> traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation
>> systématique de G5
>>   buvable.
>>
>>   - Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en
>> cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des
>> médicaments classiques
>>   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure
>> efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure
>> avant ou
>>   une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;
>>
>>   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après
l’absorption
>> de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
>>   dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se
>> dissipe au bout de quelques minutes.
>>   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie
>> très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de
l’organisme
>>   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection
>> locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.
>>   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines
>> sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune
>> sportif
>>   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée
>> sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à
>> laquelle il
>>   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément,
>> ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et
>> qu’il attribua
>>   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
>> circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de
>> prendre contact
>>   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier
>> de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était
>> inutile,
>>   qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de
>> santé.
>>   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une
>> plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>>   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une
>> lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à
l’interdiction
>>   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>>   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>>
>>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une
>> taille correspondant à la surface du corps à traiter.
>>   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une
>> feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un
>> sac plastique
>>   (propre !) de récupération.
>>   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver
>> pendant la journée ou durant toute la nuit.
>>
>>   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements
>> (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>>   de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais
>> il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne
>> signifie nullement
>>   que le G5 n’agisse pas !).
>>
>>   - Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de
>> rougeurs.
>>   Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de
>> sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer
>> de marque.
>>   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec
>> les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du
>> phénomène de
>>   macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses
>> ou essayer les applications de gel.
>>
>>   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une
>> sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une
>> élévation de
>>   température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son
>> effet (parfois après une seule application. En ce
>>   cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de
>> l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de
>> sang, etc.).
>>
>>   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>>
>>   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>>
>>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une
>> taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>>   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement
>> qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>>   de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais
>> il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne
>> signifie nullement
>>   que le G5 n’agisse pas !).
>>   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau
>> sécher à l’air libre.
>>   L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la
>> gêne ou la douleur persiste.
>>
>>   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>>
>>   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10
>> minutes la surface à traiter.
>>
>>   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>>
>>   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on
>> trouve en pharmacie.
>>   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>>   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains
>> propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.
>>   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien
>> imbiber la zone traitée.
>>
>>   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre
>> produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à
>> l’emploi du
>>   G5 !
>>
>>   6.- G5 GEL
>>
>>   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq
>> minutes sans y toucher.
>>   Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.
>>   L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>>   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le
>> traitement.
>>
>>   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter
>> de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits
>> corrosifs ou toxiques
>>   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>>
>>   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>>
>>   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application
>> d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>>   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes
>> le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce
>> qui évidemment
>>   rend inutile leur administration par injection.
>>
>>   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>>
>>   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents
>> figurant dans le chapitre 5)
>>
>>   ETAT GENERAL
>>   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE
>> D'APPETIT, INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>>
>>   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>>   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
>> OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc.
>> : CURE +
>>   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur
>> les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>>
>>   O.R.L.
>>   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4
>> fois par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques
>> gouttes de G5
>>   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la
>> tête renversée durant quelques minutes.
>>
>>   PROBLEMES CUTANES
>>   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de
>> gel trois fois par jour.
>>
>>   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
>> application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>>
>>   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
>> application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>>
>>   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
>> application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>>
>>   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
>> application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>>
>>   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
>> application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>>
>>   PROBLEMES OCULAIRES
>>
>>   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
>> VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois
>> par jour.
>>   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques
>> secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit
>> avant application
>>   (2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).
>>
>>   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>>
>>   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
>> COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour
>> contrôle des
>>   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>>
>>   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application
>> de gel au niveau de la zone douloureuse.
>>
>>   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats
>> et adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive
>> fréquemment
>>   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et
>> attendre la seconde analyse.
>>
>>   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension
>> pendant la durée de la cure.
>>
>>   SYSTEME DIGESTIF
>>
>>   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>>
>>   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et
>> adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être
>> accompagnée d’application
>>   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>>
>>   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des
>> premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou
>> moins vive (qui
>>   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas
>> s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi,
>> et pour s’en assurer
>>   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement
>> possible.
>>   Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>>   - Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le
>> traitement.
>>   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente,
>> diminuer la dose de G5 quotidienne.
>>   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant
>> la dose quotidienne initiale.
>>
>>   En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation
>> éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>>   les applications.
>>
>>   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>>
>>   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des
>> résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut
>> être accompagnée
>>   d'application de gel.
>>
>>   SYSTEME ENDOCRINIEN
>>
>>   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du
>> pancréas, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et
>> adaptation éventuelle
>>   du traitement.
>>
>>   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>>
>>   SYSTEME IMMUNITAIRE
>>
>>   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
>> vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la
>> saignée des bras et
>>   sur les parties à traiter.
>>
>>   SYSTEME NERVEUX
>>
>>   DEPRESSION : CURE
>>
>>   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
>> application de gel sur les parties déficientes.
>>
>>   SYSTEME RESPIRATOIRE
>>
>>   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
>> application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras,
>> ainsi que sur
>>   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>>
>>   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
>> vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine
>> et le dos au
>>   niveau des poumons.
>>
>>   TRAUMATISMES
>>
>>   BRULURES :
>>
>>   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
>> application de gel.
>>   Profondes : Vaporisations.
>>
>>   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>>
>>   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>>
>>   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
>> gel.
>>
>>   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application
>> de gel.
>>
>>   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou
>> vaporisations ou application de gel.
>>
>>   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été
>> obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames
>> dentaires, grâce
>>   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales
>> et l'aine.
>>
>>   PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS
>> dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou
>> tamponnements
>>   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure
>> doivent disparaître en quelques minutes.
>>
>>   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux
>> venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum
>> spécifique.
>>
>>   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
>> application de gel.
>>
>>   CANCER
>>
>>   L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le
>> traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses
>> publications scientifiques
>>   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec
>> ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée
>> dans le traitement
>>   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des
>> interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la
>> chimiothérapie.
>>   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une
>> efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides
>> (diminution
>>   des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note
>> en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de
>> chimiothérapie
>>   et de radiothérapie.
>>   Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à
>> 9 cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement
>> accompagnée d’application
>>   de compresses.
>>   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger
>> des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du
>> traitement.
>>
>>   SIDA
>>
>>   Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas
>> que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant
>> insuffisant pour
>>   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient
>> toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires
>> ont été obtenus
>>   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par
>> des médecins traitants.
>>   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en
l’absorption
>> quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour
>>   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de
>> sang et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.
>>   Une amélioration de l’état général des patients est généralement
>> sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.
>>   L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses
>> locales.
>>
>>   ***
>>   NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré
>> les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses
>> preuves,
>>   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des
>> chiens, des chats, etc.
>>   N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire
>> éventuel à :
>>
>>   LLR-G5 Ltd
>>   C/o Ross Post Office
>>   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>>
>>   TEMOIGNAGES
>>   (exemples)
>>
>>   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>>   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont
>> enchantés ".
>>
>>   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>>   " J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux
>> lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit
>> pas de
>>   douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.
>>   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des
>> facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très
>> importante atténuation
>>   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit
>> donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement
>> ;
>>   c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais
>> prêt à authentifier le cas échéant ".
>>
>>   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>>   " Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai
>> beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans
>> le dos et je
>>   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps.
>> Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse
>> de G5 matin
>>   et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la
>> lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont
>> disparu en trois
>>   jours ".
>>
>>   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>>   " J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et
>> je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les
>> traitements
>>   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon
>> arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être
>> toujours
>>   malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je
>> prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>>   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense
>> très fort à vous".
>>
>>   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>>   " Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de
>> douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux
>> traitements médicaux
>>   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée
>> dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5.
>> J’ai décidé
>>   d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours
d’application
>> en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
>>   Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne
>> souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
>>   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un
>> très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le
>> coma, 2 mois
>>   d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec
>> une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon
>> conseil, utilisé
>>   lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête,
>> notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes,
>> antidépresseurs
>>   et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de
>> compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son
>> état : disparition
>>   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système
>> estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement
>> médical.
>>   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le
>> réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils
>> (fonctionnaire
>>   de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui
>> aussi prêt à témoigner ".
>>
>>   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>>   " Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse
>> que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès
>> le début
>>   de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis
>> déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".
>>
>>   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>>   " La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes
>> genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet
>> droit a retrouvé
>>   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne
>> voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop
>> efficace
>>   pour l’abandonner ".
>>
>>   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>>   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses
>> m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement
>> ma consommation
>>   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont
>> pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles
>> douleurs que
>>   j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles.
>> Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des
>> applications de compresses
>>   pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".
>>
>>   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>>   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je
>> souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose
>> cervicale. Mon mari
>>   avait une importante arthrose au genou gauche.
>>   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à
>> la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon
>> état général
>>   s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou
>> sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus
>> stables. Il
>>   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand
>> espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très
>> bénéfique pour tous
>>   les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la
>> nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une
>> cuillère
>>   à soupe le matin et le soir ".
>>
>>   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>>   " J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le
>> traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche,
>> d’hypertension,
>>   de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse
>> plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec
>> quelques compresses
>>   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont
>> baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore,
>> étant donné
>>   qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera
>> meilleur.
>>   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien.
>> Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>>
>>   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>>   " Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme
>> que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai
>> une autre
>>   vie, car tout mon état va mieux ".
>>   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>>   " Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année
>> et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a
>> donné Monsieur
>>   Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".
>>
>>   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>>   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très
>> intéressée par le G5 ".
>>
>>   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>>   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans,
>> qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré.
>> Je l’ai
>>   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application
>> du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la
>> cicatrisation
>>   s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de
>> ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 :
>> nous
>>   décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 :
>> Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>>   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à
>> intervalles réguliers.
>>
>>   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>>   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé
>> pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des
>> résultats
>>   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables,
>> notamment pour mon estomac.
>>   Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son
>> efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et
>> totalement, mais
>>   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>>
>>   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :
>>   " Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications
d’organo-siliciés.
>> Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la disparition
>> complète
>>   du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les
>> résultats ".
>>   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997
>> :
>>   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>>   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants
>> :
>>   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>>   - Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>>   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>>   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement,
>> consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.
>>   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même
>> à montrer une aggravation :
>>   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>>   - Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;
>>   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>>   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>>   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>>   - Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;
>>   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>>   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>>   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>>   - Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;
>>   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>>   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent
>> normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la
>> persécution dont
>>   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien
>> failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette
>> patiente.
>>   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8
>> janvier 1998 :
>>   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est
>> impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc
>> Le Ribault et
>>   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je
>> dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en
>> moins d'un
>>   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et
>> la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un
>> envoi de
>>   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement
>> se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état
>> de santé
>>   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>>   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non
>> assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui
>> m'empêche d'être
>>   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus
>> absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.
>>   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à
>> suivre. "
>>
>>   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>>   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de
>> gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et
>> je vomissais
>>   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont
>> complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais
>> de l’oedème des
>>   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>>
>>   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>>   " J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact
>> sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et
>> le surmenage.
>>   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin
>> homéopathe, le Docteur G. ".
>>
>>   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>>   Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie
>> de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème
>> doigts. Excellents
>>   résultats ".
>>
>>   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>>   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux
>> litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que
>> physiquement cela
>>   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis)
>> a pu le constater.
>>   J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre,
>> suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital)
>> de grosses
>>   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et
>> sont devenues plus claires.
>>   Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la
>> suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application
>> de G5,
>>   elle est redevenue rose et chaude.
>>   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>>   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite.
>> Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas
l’utilisation
>>   du G5.
>>   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je
>> suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et
>> démontrer tous
>>   les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites
>> depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les
>> hématies, les
>>   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de
>> prothrombine et la glycémie.
>>   Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où
>> il vous serait utile de l’employer ".
>>
>>   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>>   " Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion
>> d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.
>>   J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis
>> que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>>   D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de
>> bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais
>> également insomniaque
>>   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>>   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>>   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un
>> vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur
>> le plan
>>   psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de
>> résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien
>> réel sur mon état
>>   nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".
>>
>>   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>>   " Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute
>> de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes
>> que fractures
>>   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc
>> émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie,
>> méningite,
>>   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours
>> en danger.
>>   L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15
>> octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>>   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses
>> (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce
>> jour.
>>   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux
>> séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>>   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de
>> récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve
>> toute son
>>   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les
>> médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.
>>   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui
>> agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le
>> plan psychologique
>>   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le
>> coup" ".
>>
>>   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>>   Le patient souffre d’une hépatite B.
>>   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants
>> :
>>   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>>   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>>   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>>   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés,
>> sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>>   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>>   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>>   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>>   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>>   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>>   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières
>> semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a
>> repris trois
>>   kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le
>> foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la
>> palpation. L’ascite
>>   ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres
>> inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les
>> transaminases
>>   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une
>> normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un
>> contrôle dans
>>   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>>   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>>   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>>   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>>   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>>   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>>   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un
>> rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De
>> même le
>>   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple
>> exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de
>> 5 kilomètres
>>   qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois
>> jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en
>> visitant mes clients
>>   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes
>> capacités d’avant l’hépatite ".
>>
>>   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>>   Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente
>> souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les
>> valeurs sont
>>   les suivantes :
>>   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>>   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>>   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés,
>> consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5
>> nuits.
>>   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>>   - SGOT : 50 U.I./l.
>>   - SGPT : 210 U.I./l.
>>   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note
>> : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7
>> jours), puis je
>>   l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température
>> (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma
>> température est
>>   redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".
>>
>>   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>>   " Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai
>> eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la
>> médecine
>>   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant
>> a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les
>> transaminases
>>   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".
>>
>>   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>>   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes
>> patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le
>> traitement
>>   de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à
>> oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant
>> utilisé du silanol,
>>   je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant
d’efficacité,
>> tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que
>> régressive
>>   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>>   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également
>> conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi
>> que contre
>>   les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une
>> vingtaine de cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus
>> complètement soulagés, demandant
>>   à nouveau du produit ".
>>
>>   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>>   " J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu
>> vieux de plus de 40 ans ".
>>
>>   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>>   " Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de
>> pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir
>> chevelu
>>   que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su
>> venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi
>> qu’à celle
>>   de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis
>> plusieurs semaines ".
>>
>>   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>>   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée
>> par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par
>> application
>>   exclusive de silanol".
>>
>>   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>>   " J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>>
>>   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>>   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>>   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>>   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du
>> développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.
>>   1961 : Traitement par ponctions.
>>   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>>   Bacille de Friedlander = 70 %
>>   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>>   1963 : Traitement à l’Auréomycine.
>>   1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.
>>   Ponctions en décembre.
>>   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>>   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>>   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>>   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>>   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>>   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>>   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>>   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol
>> et Balsofu-mine M 4%.
>>   1982 : Idem.
>>   1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise
>> particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir
>> ci-dessus), aucune
>>   amélioration n’est enregistrée.
>>   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par
>> cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>>   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent
>> la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.
>>   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain,
>> après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>>   1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.
>>
>>   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>>   " Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon
>> fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à
>> sécher. Nous avons
>>   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6
>> jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est
>> guéri".
>>
>>   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>>   " Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai
>> essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a
>> été satisfaisant.
>>   En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un
>> rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la
>> tendinite était
>>   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à
>> des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait
>> toujours ressentir.
>>   Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le
>> genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque
>> application
>>   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne
>> se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis
>> de reprendre
>>   le sport de manière intensive ".
>>
>>   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles
>> britanniques), 21 août 1996 :
>>   Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par
>> souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier
l’efficacité
>> du
>>   produit. La journaliste écrit :
>>   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de
>> nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème
>> cutané extrêmement
>>   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à
>> peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et
>> accessibles
>>   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr
>> Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible
>> de toucher
>>   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme
>> liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait
>> toucher ses
>>   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de
>> continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait
>> revoir le
>>   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine
>> plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de
>> nombreuses
>>   années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri
>> et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".
>>   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même
>> hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire
>> efficacité du silanol.
>>   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en
>> quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde
>> coupure à un
>>   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une
>> compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>>
>>
>> ****************************************************************************
>>
>>   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le
>> journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8
>> octobre de la même
>>   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>>
>>   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré
>> plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol.
>> Voici quelques-uns
>>   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>>
>>   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la
>> cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une
>> compresse
>>   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain
>> matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>>
>>   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien
>> sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai
>> toujours une fiole de
>>   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le
>> dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un
>> chalumeau
>>   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la
>> brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus
>> tard, je me suis
>>   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune
>> marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de
>> douleurs articulaires,
>>   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application
>> ".
>>
>>   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol
>> par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose
>> cervicale consécutive
>>   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires
n’avaient
>> aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé
>> immédiatement,
>>   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à
>> chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est
>> immédiatement efficace.
>>   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de
>> produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement
>> soulagée), je
>>   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées
>> devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme
>> démaquillant ".
>>
>>   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment
>> retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en
>> short. Au retour,
>>   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait
>> perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le
>> pot d’échappement
>>   brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée
>> sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux
>> millimètres, large
>>   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au
>> troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui
>> conseille
>>   d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une
>> croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une
>> semaine plus
>>   tard.
>>   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait
>> beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les
>> articulations des genoux
>>   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en
>> miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement
>> grippées. Depuis
>>   quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les
>> têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon,
>> c’est irrémédiable.
>>   En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a
>> conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une
>> compresse
>>   imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de
>> chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me
>> suis levé.
>>   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus
>> douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille.
>> J’étais tellement
>>   content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".
>>
>>   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du
>> silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant
>> nettoyer une vilaine
>>   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de
>> ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien
>> a tourné
>>   la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré
>> les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les
>> doigts
>>   étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi,
>> et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une
>> anesthésie
>>   particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt
>> à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts
>> de compresses
>>   au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis
>> réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>>   Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans
>> certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour
>> voir ce que ça
>>   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma
>> petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".
>>
>>   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après
s’être
>> coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on
>> appelle
>>   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait
>> une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome
>> était
>>   complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle
>> application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre
>> trace ".
>>
>>   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il
>> doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis
>> antiquaire,
>>   et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux
>> ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir
>> normalement,
>>   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à
>> saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je
>> ne pouvais
>>   plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon.
>> Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le
>> Ribault, que j’avais
>>   connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol
>> et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne
>> saignais plus
>>   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri
>> ".
>>
>>   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer
>> de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour,
>> la
>>   volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre
>> mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune
>> aide, sinon
>>   une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant
>> plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et
l’hépatite
>>   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître.
>> (...).
>>
>>   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le
>> silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des
>> rhumatismes, pour
>>   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et
>> moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement
>> suffisamment
>>   d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses
>> applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites
>> inconnues qu’il
>>   faudra bien se décider à explorer.
>>   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne
>> peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont
>> menacés. Alors,
>>   lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients,
>> je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite...
>> Je suis
>>   parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du
>> silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts
>> indépendants
>>   : des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du
>> produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions,
j’estime
>> que j’ai
>>   le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux
>> rien faire de plus pour eux...
>>   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas
>> commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est
>> pas mon problème. Ce
>>   qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les
>> constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me
>> revoir pour faire
>>   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les
>> guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et
>> j’en arrive
>>   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut
>> me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes
>> patients,
>>   lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de
>> carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre
>> une information,
>>   et ils en font ce que bon leur semble ".
>>
>>
>> ****************************************************************************
>>
>>   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>>   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet
>> 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit
>> mis au point
>>   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme
>> extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens
>> les résultats
>>   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de
>> Monsieur Le Ribault ".
>>
>>   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>>   Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les
>> résultats suivants:
>>   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>>   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>>   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à
>> soupe de G5 par jour.
>>   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible
>> au goût de la vie.
>>   Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des
>> passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil
>> correct, malgré
>>   l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes
>> :
>>   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>>   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>>
>>   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>>   " Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite
>> C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>>
>>   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>>   " Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans,
>> sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces
>> horribles
>>   démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait
>> la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis
>> deux mois
>>   que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon
>> eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques
>> cicatrices (des
>>   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel
>> soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des
>> éternuements
>>   à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du
>> soulagement.".
>>
>>   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>>   " Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de
>> connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux
>> également. Je peux
>>   vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un
>> résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne
>> souffrais plus,
>>   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne
>> faisais plus depuis longtemps ".
>>
>>   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>>   " Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par
>> exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela
>> m’a stoppé
>>   la douleur en 20 minutes !!
>>   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée
>> aussi ; j’en mets tous les soirs ".
>>
>>
>>
*******************************************************************************
>>
>>   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il
>> était en prison :
>>
>>   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>>   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre
>> mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de
>> G5 et " très
>>   " lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte
>> presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma
>> modeste contribution
>>   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères
>> salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très
>> prochaine
>>   ".
>>
>>   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>>   " Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un
>> an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une
>> stabilité
>>   dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à
>> la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".
>>
>>   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je
>> ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée
>> ".
>>
>>   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>>   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la
>> circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue,
>> et nous
>>   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>>
>>   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>>   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui
>> lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité,
>> plusieurs amis
>>   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à
>> bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté
>> deux sans succès.
>>   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a
>> délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a
>> employé avec
>>   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et
>> après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui
>> arrêté les récidives.
>>   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à
>> sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour
>> l'humanité."
>>
>>   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>>   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me
>> soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente
>> de ce produit
>>   est porter atteinte aux personnes en danger."
>>
>>   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>>   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le
>> produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs
>> articulaires (arthrose)
>>   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier,
>> et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques
>> prescrits
>>   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet
>> que pendant le temps de leur ingestion ou application."
>>
>>   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>>   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant
>> d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des
>> compresses de G5 ; ces
>>   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un
>> lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos
>> amies, souffrant
>>   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a
>> été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous
>> nous faisons
>>   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le
>> Ribault. Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son
>> emprisonnement."
>>
>>
>>
*******************************************************************************
>>
>>   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>>   La patiente souffre d’une hépatite C.
>>   Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :
>>   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>>   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>>   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>>   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>>   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au
>> début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour.
>> Elle n’applique
>>   pas de compresse.
>>   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>>   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>>   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>>   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>>   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>>
>>   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX
>> (33):
>>   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe.
>> Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10
>> jours, puis
>>   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème.
>> Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la
>> douleur et
>>   des phénomènes inflammatoires ".
>>
>>   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>>   " La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute
>> la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais
>> pas
>>   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>>   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a
>> retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le
>> lâcher. Mon
>>   pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".
>>
>>   64.- Madame M.P., août 1986 :
>>   " J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien,
>> je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises
d’asthme
>> que
>>   j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une
>> autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au
>> mois d’août
>>   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>>
>>
>>
*******************************************************************************
>>
>>   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>>
>>   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération
>> de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la
>> conjonctive, traitée
>>   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de
>> silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est
>> avérée
>>   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne
>> présentait aucune séquelle ".
>>
>>   66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui
>> intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au
>> niveau de la
>>   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide
>> d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on
>> constatait
>>   la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois,
>> le malade ne présentait aucune récidive ".
>>
>>   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les
>> examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les
>> transaminases
>>   étaient élevées : 1100.
>>   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de
>> silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10
>> heures par jour.
>>   Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les
>> transaminases avaient chuté à la valeur de 50.
>>   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni
>> biologique d’hépatite ".
>>
>>   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec
>> suffocations.
>>   A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement
>> lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces
>> applications
>>   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu
>> constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et
>> disparaissaient
>>   progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par
>> semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au
>> malade, pendant
>>   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation
>> nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>>   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas
>> présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".
>>
>>
>>
*******************************************************************************
>>
>>   Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR
>> §1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut
>> SIR INTERNATIONAL,
>>   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des
>> Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie),
>> ancien Directeur
>>   du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la
>> Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie
>> expérimentale et de
>>   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>>
>>   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5",
>> ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.
>>
>>   69.- Tests sur animaux :
>>   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à
>> des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4
>> et un
>>   lactate de G5.
>>   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme,
>> avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.
>>   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
>> été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités
>> une activation
>>   de 80 % avec production de mélanine ".
>>
>>   70.- Tests sur l’homme :
>>   110 patients ont été traités.
>>   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur
>> la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un
>> coton
>>   imbibé de produit.
>>   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et
>> chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement
>> au traitement
>>   et présentait une diminution des symptômes.
>>
>>   Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)
>>   ASTHME ALLERGIE HERPES
>>   G4 .......................... 80 % ....................... 65 %
>> .....................70 %
>>   G5 .......................... 85 % ........................75 %
>> ..................... 80 %
>>   Nombre de patients
>>   traités par lot : ......... 35 ........................... 20
>> ...........................55
>>
>>
>>
*******************************************************************************
>>
>>   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine
>> avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
>> Sciences Physiques",
>>   BORDEAUX, 1967) :
>>   (N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats
>> obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il
>> convient
>>   de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et
>> G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en
>> allopathie.
>>   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation.
>> Nous citons ici les conclusions de son article)
>>   " Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques
>> 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en
>> retenir que
>>   quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques
>> enseignements :
>>   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet
>> nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre
d’affections
>>   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru
>> mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations
>> ou chirurgie,
>>   grâce au D.N.R.
>>   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines
>> tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être
>> enlevées chirurgicalement
>>   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>>   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés
>> nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux
>> thérapeutiques classiques".
>>
>>   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en
>> odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la
>> Société des
>>   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>>   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages
>> :
>>   - Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de
>> 250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale
>> malgré
>>   la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit
>> est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations
>> quotidiennes,
>>   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions
>> locales indésirables.
>>   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi
>> diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de
>> bouche où l’on
>>   garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non
>> simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse,
>> technique
>>   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>>   - Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à
>> celle des médicaments ingérables.
>>   CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous
>> ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une
>> efficacité
>>   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils
>> permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie
>> bucale et extractions
>>   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les
>> alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".
>>
>>   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance
>> coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in
>> "Agressologie",
>>   1967, VIII) :
>>   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres
>> malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes
>> avec gangrène
>>   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des
>> malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche
s’accroître
>> considérablement
>>   et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement
>> disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une
>> amélioration objective
>>   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.
>>   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général
>> rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la
>> 7ème séance,
>>   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène
>> débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>>
>>   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>>   " J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir
>> chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse
>> quelques jours
>>   où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis
>> revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une
>> autre
>>   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il
>> est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit.
>> La médecine
>>   classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de
>> me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".
>>
>>   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>>   " Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux
>> ans d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en
>> plus mal ;
>>   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.
>>   A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début
>> de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que
>> les médecins
>>   n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant,
>> je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie
>> beaucoup de
>>   ce résultat ".
>>
>>   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>>   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa
>> main. Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux
>> : repousse
>>   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les
>> méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>>
>>   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>>   " J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize
>> ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des
>> problèmes
>>   de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content
>> ".
>>
>>   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3
>> février 1997):
>>   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout
>> utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une
>> véritable panacée, produit
>>   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du
>> corps ".
>>
>>   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :
>>   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet
>> de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires.
>> Soulagement aussi au
>>   niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité
>> ".
>>
>>   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat,
>> LIMOGES (87), 29 septembre 1997 :
>>   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait
>> résisté à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G.,
>> mon beau-frère,
>>   m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très
>> bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à
>> soigner,
>>   peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".
>>
>>   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>>   " Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début
>> mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi
>> les soins
>>   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat.
>> Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>>   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le
>> journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2
>> litres de G5 (...).
>>   Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à
>> désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin
>> traitant. J’ai
>>   continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des
>> pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon
>> généraliste n’en croit
>>   pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce
>> genre de plaie ne cicatrisait jamais.
>>   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement
>> toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités
>> françaises. Il
>>   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires
>> et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".
>>
>>   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>>   " Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche,
>> avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après
>> absorption de deux
>>   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins
>> lourdes ".
>>
>>   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>>   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai
>> constaté qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure
>> ont fait apparaître
>>   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>>
>>   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>>   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée
>> depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi
>> soir, je lui
>>   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir
>> qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car
>> le sommeil
>>   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est
>> le miracle (...).
>>   Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées
>> à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".
>>
>>   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>>   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite
>> aiguë, tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun
>> répit. J’ai décidé
>>   d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses,
l’effet
>> a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>>   de bien des souffrances ".
>>
>>   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>>   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise
>> le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela
>> quelques
>>   minutes seulement après l’application ".
>>
>>   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je
>> ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait
>> soulagée. Depuis
>>   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours
>> pas ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup
>> moins mal à
>>   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>>
>>   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>>   " J’espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu’enfin on puisse vous
>> laisser en paix pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est
>> nettement
>>   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>>
>>   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre
>> 1997 :
>>   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient
>> saigner sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d’application
>> de G5 en
>>   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>>
>>   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes
>> britanniques), novembre 1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par
>> jour, toujours debout
>>   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années
d’irritations
>> au niveau de l’aine qu’aucun médicament de pouvait traiter durablement.
>>   Le docteur Le Ribault m’a offert du gel de G5 que j’ai appliqué un jour
>> où je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis
>> un mois,
>>   je n’ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en
>> cas de besoin..."
>>
>>   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
>> décembre 1997 : "Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes
>> avant-bras,
>>   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma
>> peau est redevenue normale ".
>>
>>   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
>> décembre 1997: " Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur
>> au dos
>>   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux
>> jours de traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par
>> un homme ivre
>>   qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une
>> surface d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai
>> décidé de
>>   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain.
>> Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".
>>
>>   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>>   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans
l’hôtel
>> où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont
>> redevenues
>>   normales ".
>>
>>   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
>> octobre 1997 :
>>   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je
>> souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit
qu’aucun
>> médicament
>>   ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault,
>> et je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une
>> demi-heure,
>>   j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a
>> disparu. C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais
>> revenue ".
>>
>>   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes
>> britanniques), janvier 1998: " La semaine dernière, j’ai été obligé de
>> conduire un vieux
>>   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal
>> au bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et
>> on m’a
>>   parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une
>> compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne
>> ressentais plus
>>   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>>
>>   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
>> britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive
>> de haut niveau,
>>   s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables,
>> considérée comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220
>> kilomètres à pied dans
>>   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50
>> °C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire
>> pour la
>>   durée de la course, soit une semaine.
>>   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria
>> fait une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville,
>> du genou et
>>   une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne
>> sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit
>> annuler
>>   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais
>> de l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il
>> réside,
>>   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il
>> lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses.
>> A 21 h,
>>   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
>> l’entraînement.
>>   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes)
>> représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a
>> Maria. A titre
>>   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et
>> son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The
>> Unknown Method
>>   to Fast Recovery"
>>   1 .
>>
>>   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et
>> finira en 227ème position au classement général (première des femmes
>> britanniques).
>>
>>   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>>   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération.
>> Je n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en
>> plus mon gynécologue
>>   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer
>> du col de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P.,
>> j'ai commencé
>>   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite
>> entre deux et trois cuillères par jour.
>>   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier
>> l'état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus
>> de trace des
>>   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui
>> concerne mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé
>> l'énergie pour
>>   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme.
>> Je remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire
>> produit que
>>   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>>
>>   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles
>> anglo-normandes, 18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces
>> quelques lignes pour
>>   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en
>> souvenez, lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais
>> énormément depuis
>>   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous
>> les traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par
>> la chaleur,
>>   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc.
>> Depuis sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol,
>> d'abord à raison
>>   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A
>> cette époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de
>> prendre les
>>   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une
>> sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales
>> avaient presque
>>   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre
>> régulièrement du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma
>> pharmacie personnelle
>>   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai
>> le G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de
>> dépression."
>>
>>   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY,
>> îles anglo-normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré
>> purement
>>   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des
>> articulations au niveau des genoux et des chevilles.
>>   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques
>> heures ".
>>   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de
>> G5, j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet
>> secondaire,
>>   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>>   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de
>> nombreux maladies différentes, et je leur ai parlé.
>>   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant
>> pour les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir
>> à créer ici
>>   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander
>> sans aucune réserve. "
>>
>>   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance"
>> :
>>   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a
>> utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de
>> patients
>>   et même si, pour diverses raisons, certains l’ont déclaré inefficace,
>> ses patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La
>> plupart de ceux
>>   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault,
>> et quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle
>> affaire, ne souhaitent
>>   pas être interviewés. Beaucoup d’autres, toutefois, le supportent
>> ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l’OS5 au plus grand
>> nombre.
>>   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d’utiliser l’OS5 et de
>> rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l’un d’entre eux ne s’en est
>> plaint. "Il
>>   s’agit d’un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être
>> librement accessible au public. J’espère que Monsieur Le Ribault pourra
>> ouvrir sa
>>   clinique dans l’île".
>>   (...) Depuis son expérience avec l’OS5, Frank Amy est devenu le
>> distributeur du produit à Jersey. En tant qu’un des douze Connétables,
>> chefs élus de la
>>   police de l’île, Amy est responsable de toutes les autorisations et
>> siège également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une
>> certaine responsabilité
>>   à l’égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu’il
>> est important de lui trouver un statut légal approprié pour qu’il puisse
>> créer
>>   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu’en tant que
>> Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique,
>> il doit
>>   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du
>> Parlement, Amy est également attentif aux dépenses médicales de l’île et
>> pense que l’OS5
>>   pourrait à l’évidence permettre des économies s’il était utilisé de
>> façon plus importante.
>>   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de
>> l’Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles,
>> qui soigne
>>   ses patients dans l’eau. Au début de cette année, il souffrait d’une
>> tendinite chronique du talon d’Achille, douleur durable et handicapante
>> causée par
>>   le surentraînement.
>>   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait
>> considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de
>> ses épreuves de triathlon.
>>   Un collègue kinésithérapeute de l’hôpital avait essayé de soigner la
>> tendinite à l’aide d’ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au
>> bout de six
>>   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à
>> envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>>   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un
>> tissu imbibé d’OS5 à l’arrière du tendon et laissa celui-ci toute la
>> nuit. Auparavant,
>>   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur
>> était telle qu’il boîtait. Le matin suivant la première application, la
>> douleur avait
>>   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l’encombraient
>> auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette
>> fois
>>   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier
>> semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon
>> un temps
>>   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>>   Laverdier n’a pas encore parlé à ses collègues de travail de son
>> auto-médication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>>
>>   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
>>   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des
>> résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5
>> suite à notre rencontre
>>   juste avant Pâques.
>>   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez
>> elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est
>> détérioré à un
>>   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les
>> parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est
>> contrainte
>>   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce
>> soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa
>> circulation
>>   sanguine.
>>   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de
>> G5 par jour. Les résultats sont les suivants :
>>   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs
>> personnes (dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière)
>> l'ont constaté. Elle
>>   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est
>> meilleure. Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids
>> comme de la glace,
>>   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive
>> encore d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa
>> sévérité est
>>   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>>   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se
>> mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup
>> plus facile.
>>   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au
>> lit le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier
>> parce qu'elle
>>   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à
>> regagner toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées
>> au mur. Cet
>>   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce
>> moment-là.
>>   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va
>> dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant
>> d'utiliser
>>   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle
>> serait très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce
>> n'est plus le
>>   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage
>> d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça
>> n'a rien à voir
>>   avec ce que c'était avant.
>>   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de
>> miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse.
>> Elle continue
>>   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si
>> convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs
>> amis
>>   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il
>> continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins
>> eux-mêmes sont
>>   incapables de guérir."
>>
>>   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998
>> :
>>   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon
>> allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on
>> sait que la moindre
>>   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux
>> heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours,
>> et que les
>>   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit
>> heures. J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de
>> poissons sans être
>>   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour
>> tous les membres de ma famille."
>>
>>
>>   A vous tous
>>
>>   Laurence
>>
>>   laurencedudesert@...
>>     ----- Original Message -----
>>   From: RUTH CHACHOUNA
>>   To: medecines_paralleles@...
>>   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>>   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>>
>>
>>   BONJOUR A TOUS
>>   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est
>> son rôle car je n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>>
>> laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
>>   Bonjour à vous,
>>
>> Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>>
>> POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
>> internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
>> l'ordre
>> de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris
>> 92100
>> Boulogne Billancourt.
>> c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3
>> jours
>> tu es livrée sans frais.
>> A vous tous
>>
>> Laurence
>>
>> laurencedudesert@...
>> ----- Original Message -----
>> From: <f.fortin11@...>
>> To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
>> Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
>> Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>>
>>
>> ----------
>>
>>
>> Bonjour et merci à