Ouvrir session
Nouveau venu ? Créez votre compte
medecines_paralleles · Medecines Paralleles
? Déjà membre ? Ouvrir session

Astuces Yahoo! Groupes

Le saviez-vous...
Et si je montais le groupe de mon association ? J'essaie !

Messages

  Messages Aide
Avancée
Messages 1174 - 1204 sur 2381   Le plus récent  |  < Plus récent  |  Plus ancien >  |  Le plus ancien
Messages: Afficher les résumés des messages   (Grouper par discussion) Date v  
#1204 De: "nicolas_sarrasin" <nicolas_sarrasin@...>
Date: Mercredi 25. Octobre 2006  21:31
Sujet: Un livre révèle les secrets du fonctionnement de notre identité
nicolas_sarr...
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
MONTRÉAL (Canada) – 25 octobre 2006
Nicolas Sarrasin, auteur, formateur et conférencier spécialiste en
psychologie cognitive vient de faire paraître un livre unique sur le
fonctionnement de l'identité. Ce livre vise à permettre aux gens de
comprendre la source de leurs conflits, de leurs doutes, de leurs
déséquilibres et à y remédier de manière efficace.

Notre identité constitue le fondement de nos actions, de nos
décisions et de la perception que nous avons de nous-mêmes au
quotidien. Par conséquent, pour vivre en harmonie avec soi et avec
les autres, nous avons absolument besoin de jouir d'une identité
saine, sans conflits ni déséquilibres.

Est-il possible d'en arriver à être fiers de ce que nous sommes et
de nous évaluer avec une plus grande justesse ? Pouvons-nous
reconnaître plus facilement nos qualités, nos capacités et nos
réalisations ? Être motivés dans tout ce que nous entreprenons et
nous attribuer toute la valeur que nous méritons ? Pouvons-nous
gagner la confiance en soi et l'autonomie nécessaires pour être
complètement nous-mêmes ? Oui. Et ce livre en fait la démonstration
avec brio.

Qui suis-je ? Redécouvrir son identité aborde la perspective
révolutionnaire de la psychologie cognitive et rend accessible dans
un langage clair et des outils pratiques les découvertes récentes
dans le domaine. Ce livre permet de mieux se connaître, de se
redécouvrir et de vivre avec une identité authentique et empreinte
de liberté.

Téléchargez le communiqué de presse des Éditions de l'Homme sur le
site de l'auteur (en format pdf) :
http://www.nicolassarrasin.com/livres/qui-suis-je_communique.pdf

Téléchargez la préface et l'introduction et la table des matières du
livre Qui suis-je ? Redécouvrir son identité (en format pdf):
http://www.nicolassarrasin.com/livres/qui-suis-je_preface-intro-
table.pdf

La page du livre sur le site des Éditions de l'Homme :
http://www.edhomme.com/pagecat.asp?
annee=2006&codecat=ca&no=24&saison=Automne&page=22

Pour vous procurer le livre de psychologie Qui suis-je ? Redécouvrir
son identité :
http://www.artdubonheur.com/index.php?
option=com_ezstore&Itemid=65&func=detail&id=9

Le site de l'auteur Nicolas Sarrasin: http://www.nicolassarrasin.com
(contient notamment des images de la couverture que vous pouvez
utiliser).

Le livre sera disponible dans les grandes librairies en Europe au
début  2007

Les Éditions de l'Homme
955, rue Amherst, Montréal (Québec) H2L 3K4
Téléphone (514) 523-1182 • 1 800 361-4806 Ligne directe (514) 523-
7993
POUR JOINDRE L'AUTEUR, CONTACTEZ JEAN-FRANÇOIS RACINE, ATTACHÉ DE
PRESSE, AU POSTE 3221 ou jfracine@...

#1203 De: Gérard Alpern <gerardalpern@...>
Date: Vendredi 20. Octobre 2006  21:17
Sujet: RE: RE : Re: Re: G 5
edgarlepran
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour,
Ce que je ne comprends pas, c'est que le G5 étant un produit formidable
(j'en suis persuadé), personne  mais vraiment personne (lobby pharma par
exemple), n'a réussi à l'imiter:on n'a pas de chimiste, dans ce monde de la
recherche?pas de chercheurs capable de reproduire le G5?Pas de financiers
investisseurs?
Ca me faire rire de voir que les gens pensent être les seuls à
posséder...les autres, pardon cette formule...
Allons soyons raisonnable:je n'utilise pas le G5 mais le x (pas de pub sur
ce sîte c'est la moindre des choses, et source d'honnéteté intellectuelle).
Tous ces fabricants de silice ces dernières années ne sont donc que des
imbéciles, et mes patients, ne se sentent pas mieux avec celle que je leur
donne...ce n'est qu'illusion apparemment, et si leurs douleurs disparaissent
ce ne sont que des coïncidences, et ils ont dû prendre du G5 en cachette.

Ne faîtes pas de ce sîte merveilleux un centre d'intérêt, et une foire à
promotion pour vendre des produits.

Renseignez, expliquez mais de grâce, arrétez de prendre le non-consommateur
de ces (vos?) produits, pour des ignares.
Le G5 a été effectivement juqu'à l'an 2000 un produit miracle:mais
maintenant nous avons de belles et réelles imitations.
Et le bouche à oreille...cela fonctionne.
Au fait on m'a proposé du "vrai" G5 d'Espagne...avec certificat
d'authenticité:la bonne blague.
Au fait le bon Dieu, n'a pas créé une nouvelle molécule ces dernières
années:inimitable et réservée au seuls initiés.


Mais merci à Loic le Ribaud de nous avoir fait connaître la silice
organique.
Gérard ALPERN ...utilisateur, fournisseur et distributeur de différentes
silices organiques, qui font beaucoup de bien.
(30ml par jour dose maxi pour un être humain).

-----Message d'origine-----
De : medecines_paralleles@...
[mailto:medecines_paralleles@...] De la part de Pierre Carlon
Envoyé : vendredi 20 octobre 2006 19:52
À : medecines_paralleles@...
Objet : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour,

Le G5 aurait démontré son efficacité...je n'en doute pas; mais je
voudrais savoir si ce produit *guérit* le malade.

Cordialement,

Pierre CARLON

=====================

RUTH CHACHOUNA a écrit :
> bonjour laurence
>
>
>   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES.
RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
>           Bonjour ruth,
>
>   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>
>   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront
davantage
>
>     LES PROPRIETES DU G5
>   TEMOIGNAGES
>
>   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui
résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :
>
>   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples
témoignages de médecins et de patients, étayés par des
>   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.)
;
>
>   - Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et
des végétaux ;
>   - Il ne présente aucune toxicité ;
>   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres
d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation
osseuse et dans
>   le métabolisme général de l’organisme ;
>   - Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour
diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les
organes ou
>   parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement
;
>   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement
soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;
>   - C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de
cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;
>   - Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;
>   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant
plusieurs années consécutives ;
>   - C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au
bout de quelques minutes seulement, Contre les
>   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil,
notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le
surnom de
>   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses
affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".
>   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son
utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient,
provoque l’apparition
>   d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est
pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question
posée.
>   Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?
>   Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute
classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique
!...
>
>   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
DIVERSES ?
>   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ;
on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule
raisonnable
>   en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des
études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au
moins en
>   partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5
est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.
>   Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la
polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs
ou négatifs.
>   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de
l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules
de celui-ci
>   l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont
il est victime.
>
>   MODES D’UTILISATION du G5
>
>   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les
besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>
>   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>
>   L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien
portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections
déclarées ou de séquelles
>   de celles-ci.
>
>   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une "
remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le
cadre d’un
>   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en
collaboration avec un médecin.
>
>   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>
>   Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe
par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère
quotidienne,
>   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font
sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il
convient d'augmenter
>   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne
s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois
cuillères
>   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à
soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se
manifeste de multiples
>   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un
meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les
autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le
produit
>   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le
souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser
les doses
>   indiquées ci-dessus.
>   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois,
même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques
jours.
>   A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne
la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue,
des
>   insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
>   En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre
de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.
>   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs
aiguës)
>
>   Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais
effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques
(analyses
>   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>   Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à
celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les
doses maintenues,
>   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec
d’autres formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est
adapté ou doit
>   être modifié.
>   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement
comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de
traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation
systématique de G5
>   buvable.
>
>   - Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en
cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments
classiques
>   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure
efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure
avant ou
>   une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;
>
>   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après
l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur
diffuse
>   dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se
dissipe au bout de quelques minutes.
>   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie
très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de
l’organisme
>   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection
locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.
>   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines
sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune
sportif
>   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée
sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à
laquelle il
>   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément,
ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et
qu’il attribua
>   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre
contact
>   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier
de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était
inutile,
>   qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de
santé.
>   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une
plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence
d’une lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à
l’interdiction
>   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une
taille correspondant à la surface du corps à traiter.
>   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille
de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac
plastique
>   (propre !) de récupération.
>   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver
pendant la journée ou durant toute la nuit.
>
>   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement
qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il
arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie
nullement
>   que le G5 n’agisse pas !).
>
>   - Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de
rougeurs.
>   Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de
sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de
marque.
>   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec
les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du
phénomène de
>   macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou
essayer les applications de gel.
>
>   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation
nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation
de
>   température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son
effet (parfois après une seule application. En ce
>   cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de
l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de
sang, etc.).
>
>   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>
>   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une
taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement
qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il
arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie
nullement
>   que le G5 n’agisse pas !).
>   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau
sécher à l’air libre.
>   L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne
ou la douleur persiste.
>
>   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>
>   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes
la surface à traiter.
>
>   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>
>   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux
qu’on trouve en pharmacie.
>   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains
propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.
>   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien
imbiber la zone traitée.
>
>   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre
produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à
l’emploi du
>   G5 !
>
>   6.- G5 GEL
>
>   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq
minutes sans y toucher.
>   Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.
>   L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le
traitement.
>
>   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de
mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou
toxiques
>   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>
>   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>
>   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application
d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes
le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui
évidemment
>   rend inutile leur administration par injection.
>
>   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>
>   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents
figurant dans le chapitre 5)
>
>   ETAT GENERAL
>   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT,
INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>
>   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. :
CURE +
>   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur
les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>
>   O.R.L.
>   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois
par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de
G5
>   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête
renversée durant quelques minutes.
>
>   PROBLEMES CUTANES
>   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de
gel trois fois par jour.
>
>   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   PROBLEMES OCULAIRES
>
>   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par
jour.
>   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques
secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant
application
>   (2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).
>
>   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>
>   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour
contrôle des
>   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>
>   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application
de gel au niveau de la zone douloureuse.
>
>   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et
adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive
fréquemment
>   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre
la seconde analyse.
>
>   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension
pendant la durée de la cure.
>
>   SYSTEME DIGESTIF
>
>   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>
>   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et
adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être
accompagnée d’application
>   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>
>   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des
premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou
moins vive (qui
>   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas
s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et
pour s’en assurer
>   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement
possible.
>   Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>   - Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le
traitement.
>   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente,
diminuer la dose de G5 quotidienne.
>   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la
dose quotidienne initiale.
>
>   En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation
éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>   les applications.
>
>   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>
>   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des
résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être
accompagnée
>   d'application de gel.
>
>   SYSTEME ENDOCRINIEN
>
>   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas,
puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation
éventuelle
>   du traitement.
>
>   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>
>   SYSTEME IMMUNITAIRE
>
>   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la
saignée des bras et
>   sur les parties à traiter.
>
>   SYSTEME NERVEUX
>
>   DEPRESSION : CURE
>
>   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
application de gel sur les parties déficientes.
>
>   SYSTEME RESPIRATOIRE
>
>   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras,
ainsi que sur
>   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>
>   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et
le dos au
>   niveau des poumons.
>
>   TRAUMATISMES
>
>   BRULURES :
>
>   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel.
>   Profondes : Vaporisations.
>
>   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>
>   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>
>   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.
>
>   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.
>
>   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou
vaporisations ou application de gel.
>
>   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été
obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames
dentaires, grâce
>   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales
et l'aine.
>
>   PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS
dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou
tamponnements
>   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure
doivent disparaître en quelques minutes.
>
>   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux
venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum
spécifique.
>
>   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.
>
>   CANCER
>
>   L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le
traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses
publications scientifiques
>   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou
sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le
traitement
>   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des
interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une
efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides
(diminution
>   des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note
en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de
chimiothérapie
>   et de radiothérapie.
>   Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9
cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée
d’application
>   de compresses.
>   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger
des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du
traitement.
>
>   SIDA
>
>   Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas
que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant
pour
>   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient
toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont
été obtenus
>   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par
des médecins traitants.
>   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en
l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés
(3 pour
>   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang
et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.
>   Une amélioration de l’état général des patients est généralement
sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.
>   L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses
locales.
>
>   ***
>   NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré
les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses
preuves,
>   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des
chiens, des chats, etc.
>   N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire
éventuel à :
>
>   LLR-G5 Ltd
>   C/o Ross Post Office
>   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>
>   TEMOIGNAGES
>   (exemples)
>
>   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont
enchantés ".
>
>   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>   " J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux
lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit
pas de
>   douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.
>   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des
facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très
importante atténuation
>   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il
s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce
traitement ;
>   c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais
prêt à authentifier le cas échéant ".
>
>   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>   " Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai
beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le
dos et je
>   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps.
Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de
G5 matin
>   et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la
lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu
en trois
>   jours ".
>
>   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>   " J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et
je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les
traitements
>   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon
arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force
d’être toujours
>   malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je
prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très
fort à vous".
>
>   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>   " Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de
douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux
traitements médicaux
>   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans
ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai
décidé
>   d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours
d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un
mois).
>   Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne
souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
>   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un
très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2
mois
>   d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une
fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil,
utilisé
>   lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête,
notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes,
antidépresseurs
>   et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses
sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état :
disparition
>   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système
estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le
réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils
(fonctionnaire
>   de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui
aussi prêt à témoigner ".
>
>   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>   " Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse
que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le
début
>   de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis
déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".
>
>   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>   " La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes
genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a
retrouvé
>   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne
voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop
efficace
>   pour l’abandonner ".
>
>   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses
m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma
consommation
>   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont
pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles
douleurs que
>   j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles.
Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des
applications de compresses
>   pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".
>
>   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais
du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon
mari
>   avait une importante arthrose au genou gauche.
>   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à
la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état
général
>   s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou
sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus
stables. Il
>   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand
espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique
pour tous
>   les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la
nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une
cuillère
>   à soupe le matin et le soir ".
>
>   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>   " J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le
traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche,
d’hypertension,
>   de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse
plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec
quelques compresses
>   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont
baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant
donné
>   qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera
meilleur.
>   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien.
Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>
>   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>   " Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises
d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et
j’ai une autre
>   vie, car tout mon état va mieux ".
>   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>   " Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans
l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a
donné Monsieur
>   Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".
>
>   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très
intéressée par le G5 ".
>
>   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans,
qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je
l’ai
>   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application
du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la
cicatrisation
>   s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de
ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 :
nous
>   décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 :
Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à
intervalles réguliers.
>
>   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé
pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des
résultats
>   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables,
notamment pour mon estomac.
>   Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son
efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et
totalement, mais
>   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>
>   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :
>   " Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications
d’organo-siliciés. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la
disparition complète
>   du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les
résultats ".
>   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
>   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
>   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>   - Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement,
consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.
>   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même
à montrer une aggravation :
>   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>   - Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>   - Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>   - Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent
normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la
persécution dont
>   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien
failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette
patiente.
>   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8
janvier 1998 :
>   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est
impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le
Ribault et
>   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je
dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins
d'un
>   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et
la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un
envoi de
>   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement
se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de
santé
>   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non
assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui
m'empêche d'être
>   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu,
et met ainsi délibérément ma vie en danger.
>   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à
suivre. "
>
>   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros
ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je
vomissais
>   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont
complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de
l’oedème des
>   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>
>   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>   " J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact
sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le
surmenage.
>   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe,
le Docteur G. ".
>
>   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>   Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie
de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts.
Excellents
>   résultats ".
>
>   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux
litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement
cela
>   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis)
a pu le constater.
>   J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre,
suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de
grosses
>   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et
sont devenues plus claires.
>   Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la
suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application
de G5,
>   elle est redevenue rose et chaude.
>   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite.
Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas
l’utilisation
>   du G5.
>   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je
suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer
tous
>   les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites
depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les
hématies, les
>   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de
prothrombine et la glycémie.
>   Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où
il vous serait utile de l’employer ".
>
>   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>   " Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion
d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.
>   J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis
que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>   D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de
bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également
insomniaque
>   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression
d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur
le plan
>   psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de
résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel
sur mon état
>   nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".
>
>   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>   " Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute
de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que
fractures
>   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc
émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie,
méningite,
>   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours
en danger.
>   L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15
octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans
la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.
>   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux
séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de
récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve
toute son
>   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins
à qui nous n’avons pas pu parler du G5.
>   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui
agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan
psychologique
>   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le
coup" ".
>
>   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>   Le patient souffre d’une hépatite B.
>   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants
:
>   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés,
sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières
semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a
repris trois
>   kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie
est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation.
L’ascite
>   ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres
inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les
transaminases
>   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une
normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un
contrôle dans
>   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un
rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même
le
>   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple
: quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5
kilomètres
>   qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois
jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en
visitant mes clients
>   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes
capacités d’avant l’hépatite ".
>
>   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>   Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente
souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs
sont
>   les suivantes :
>   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés,
consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>   - SGOT : 50 U.I./l.
>   - SGPT : 210 U.I./l.
>   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note :
" J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours),
puis je
>   l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température
(constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma
température est
>   redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".
>
>   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>   " Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai
eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la
médecine
>   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a
arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les
transaminases
>   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".
>
>   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes
patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le
traitement
>   de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille
de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du
silanol,
>   je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant
d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise)
que régressive
>   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également
conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi
que contre
>   les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine
de cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus complètement
soulagés, demandant
>   à nouveau du produit ".
>
>   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>   " J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu
vieux de plus de 40 ans ".
>
>   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>   " Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de
pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir
chevelu
>   que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su
venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi
qu’à celle
>   de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis
plusieurs semaines ".
>
>   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée
par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par
application
>   exclusive de silanol".
>
>   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>   " J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>
>   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du
développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.
>   1961 : Traitement par ponctions.
>   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>   Bacille de Friedlander = 70 %
>   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>   1963 : Traitement à l’Auréomycine.
>   1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.
>   Ponctions en décembre.
>   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol
et Balsofu-mine M 4%.
>   1982 : Idem.
>   1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise
particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir
ci-dessus), aucune
>   amélioration n’est enregistrée.
>   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par
cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent
la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.
>   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain,
après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>   1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.
>
>   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>   " Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon
fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher.
Nous avons
>   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6
jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est
guéri".
>
>   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai
essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été
satisfaisant.
>   En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un
rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la
tendinite était
>   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des
séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours
ressentir.
>   Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le
genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque
application
>   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne
se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de
reprendre
>   le sport de manière intensive ".
>
>   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles
britanniques), 21 août 1996 :
>   Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par
souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier
l’efficacité du
>   produit. La journaliste écrit :
>   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de
nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème
cutané extrêmement
>   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à
peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et
accessibles
>   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr
Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de
toucher
>   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme
liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait
toucher ses
>   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de
continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait
revoir le
>   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine
plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de
nombreuses
>   années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri
et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".
>   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même
hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité
du silanol.
>   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en
quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure
à un
>   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une
compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>
>
****************************************************************************
>
>   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le
journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8
octobre de la même
>   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>
>   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré
plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol.
Voici quelques-uns
>   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>
>   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la
cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une
compresse
>   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain
matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>
>   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif,
il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole
de
>   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le
dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un
chalumeau
>   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la
brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard,
je me suis
>   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune
marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de
douleurs articulaires,
>   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
>
>   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol
par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose
cervicale consécutive
>   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires
n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a
soulagé immédiatement,
>   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à
chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est
immédiatement efficace.
>   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de
produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement
soulagée), je
>   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées
devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme
démaquillant ".
>
>   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité.
Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au
retour,
>   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait
perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le
pot d’échappement
>   brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur
la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres,
large
>   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au
troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui
conseille
>   d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une
croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une
semaine plus
>   tard.
>   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait
beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations
des genoux
>   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en
miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement
grippées. Depuis
>   quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les
têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon,
c’est irrémédiable.
>   En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a
conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une
compresse
>   imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de
chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis
levé.
>   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus
douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille.
J’étais tellement
>   content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".
>
>   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du
silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant
nettoyer une vilaine
>   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de
ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a
tourné
>   la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré
les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les
doigts
>   étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi,
et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une
anesthésie
>   particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à
me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de
compresses
>   au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis
réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>   Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans
certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir
ce que ça
>   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma
petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".
>
>   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après
s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on
appelle
>   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait
une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome
était
>   complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle
application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre
trace ".
>
>   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu
qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je
suis antiquaire,
>   et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux
ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir
normalement,
>   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à
saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne
pouvais
>   plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon.
Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault,
que j’avais
>   connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol
et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais
plus
>   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri
".
>
>   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu
l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un
jour, la
>   volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre
mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide,
sinon
>   une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus
le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et
l’hépatite
>   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître.
(...).
>
>   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le
silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des
rhumatismes, pour
>   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et
moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement
suffisamment
>   d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses
applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites
inconnues qu’il
>   faudra bien se décider à explorer.
>   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne
peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés.
Alors,
>   lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je
lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je
suis
>   parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du
silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts
indépendants
>   : des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du
produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions,
j’estime que j’ai
>   le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux
rien faire de plus pour eux...
>   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas
commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas
mon problème. Ce
>   qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les
constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir
pour faire
>   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les
guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et
j’en arrive
>   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut
me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes
patients,
>   lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de
carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une
information,
>   et ils en font ce que bon leur semble ".
>
>
****************************************************************************
>
>   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet
1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis
au point
>   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme
extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens
les résultats
>   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de
Monsieur Le Ribault ".
>
>   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>   Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les
résultats suivants:
>   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à
soupe de G5 par jour.
>   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible
au goût de la vie.
>   Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des
passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil
correct, malgré
>   l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
>   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>
>   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>   " Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite
C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>
>   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>   " Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans,
sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces
horribles
>   démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait
la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis
deux mois
>   que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon
eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices
(des
>   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel
soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des
éternuements
>   à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du
soulagement.".
>
>   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>   " Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de
connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux
également. Je peux
>   vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un
résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne
souffrais plus,
>   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne
faisais plus depuis longtemps ".
>
>   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>   " Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par
exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a
stoppé
>   la douleur en 20 minutes !!
>   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée
aussi ; j’en mets tous les soirs ".
>
>
****************************************************************************
***
>
>   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était
en prison :
>
>   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre
mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5
et " très
>   " lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte
presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste
contribution
>   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères
salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très
prochaine
>   ".
>
>   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>   " Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus
d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à
une stabilité
>   dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à
la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".
>
>   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je
ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".
>
>   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la
circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et
nous
>   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>
>   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui
lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs
amis
>   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout.
Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans
succès.
>   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a
délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a
employé avec
>   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après
consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les
récidives.
>   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à
sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour
l'humanité."
>
>   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me
soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de
ce produit
>   est porter atteinte aux personnes en danger."
>
>   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le
produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires
(arthrose)
>   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et
ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques
prescrits
>   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que
pendant le temps de leur ingestion ou application."
>
>   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant
d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses
de G5 ; ces
>   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un
lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies,
souffrant
>   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a
été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous
faisons
>   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault.
Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son
emprisonnement."
>
>
****************************************************************************
***
>
>   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>   La patiente souffre d’une hépatite C.
>   Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :
>   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au
début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour.
Elle n’applique
>   pas de compresse.
>   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>
>   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
>   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe.
Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10
jours, puis
>   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème.
Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la
douleur et
>   des phénomènes inflammatoires ".
>
>   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>   " La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute
la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais
pas
>   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a
retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le
lâcher. Mon
>   pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".
>
>   64.- Madame M.P., août 1986 :
>   " J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je
ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme
que
>   j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une
autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois
d’août
>   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>
>
****************************************************************************
***
>
>   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>
>   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération
de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive,
traitée
>   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de
silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est
avérée
>   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne
présentait aucune séquelle ".
>
>   66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui
intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au
niveau de la
>   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide
d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on
constatait
>   la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois,
le malade ne présentait aucune récidive ".
>
>   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les
examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les
transaminases
>   étaient élevées : 1100.
>   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de
silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures
par jour.
>   Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les
transaminases avaient chuté à la valeur de 50.
>   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni
biologique d’hépatite ".
>
>   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec
suffocations.
>   A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement
lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces
applications
>   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu
constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et
disparaissaient
>   progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine
a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade,
pendant
>   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation
nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas
présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".
>
>
****************************************************************************
***
>
>   Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR
§1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR
INTERNATIONAL,
>   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des
Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie),
ancien Directeur
>   du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la
Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie
expérimentale et de
>   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>
>   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5",
ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.
>
>   69.- Tests sur animaux :
>   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à
des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et
un
>   lactate de G5.
>   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme,
avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.
>   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas
été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une
activation
>   de 80 % avec production de mélanine ".
>
>   70.- Tests sur l’homme :
>   110 patients ont été traités.
>   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur
la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un
coton
>   imbibé de produit.
>   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et
chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au
traitement
>   et présentait une diminution des symptômes.
>
>   Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)
>   ASTHME ALLERGIE HERPES
>   G4 .......................... 80 % ....................... 65 %
.....................70 %
>   G5 .......................... 85 % ........................75 %
..................... 80 %
>   Nombre de patients
>   traités par lot : ......... 35 ........................... 20
...........................55
>
>
****************************************************************************
***
>
>   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine
avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences
Physiques",
>   BORDEAUX, 1967) :
>   (N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats
obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il
convient
>   de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2
(dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en
allopathie.
>   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation.
Nous citons ici les conclusions de son article)
>   " Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400
cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir
que
>   quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques
enseignements :
>   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu
d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre
d’affections
>   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru
mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou
chirurgie,
>   grâce au D.N.R.
>   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines
tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées
chirurgicalement
>   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés
nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux
thérapeutiques classiques".
>
>   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en
odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la
Société des
>   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
>   - Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de
250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale
malgré
>   la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit
est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations
quotidiennes,
>   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions
locales indésirables.
>   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi
diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de
bouche où l’on
>   garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non
simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse,
technique
>   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>   - Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à
celle des médicaments ingérables.
>   CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous
ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une
efficacité
>   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils
permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie
bucale et extractions
>   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les
alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".
>
>   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance
coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in
"Agressologie",
>   1967, VIII) :
>   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres
malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec
gangrène
>   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des
malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche
s’accroître considérablement
>   et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement
disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une
amélioration objective
>   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe
d’impédance.
>   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général
rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème
séance,
>   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène
débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>
>   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>   " J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir
chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse
quelques jours
>   où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis
revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une
autre
>   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il
est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La
médecine
>   classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de
me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".
>
>   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>   " Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux
ans d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus
mal ;
>   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.
>   A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début
de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que
les médecins
>   n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant,
je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie
beaucoup de
>   ce résultat ".
>
>   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa
main. Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux :
repousse
>   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les
méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>
>   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>   " J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize
ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des
problèmes
>   de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".
>
>   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3
février 1997):
>   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout
utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une
véritable panacée, produit
>   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du
corps ".
>
>   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :
>   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de
ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement
aussi au
>   niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité
".
>
>   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES
(87), 29 septembre 1997 :
>   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté
à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon
beau-frère,
>   m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très
bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à
soigner,
>   peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".
>
>   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>   " Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début
mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les
soins
>   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat.
Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le
journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres
de G5 (...).
>   Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à
désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin
traitant. J’ai
>   continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des
pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste
n’en croit
>   pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce
genre de plaie ne cicatrisait jamais.
>   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement
toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités
françaises. Il
>   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires
et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".
>
>   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>   " Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche,
avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption
de deux
>   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins
lourdes ".
>
>   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai
constaté qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure
ont fait apparaître
>   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>
>   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée
depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir,
je lui
>   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir
qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le
sommeil
>   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est
le miracle (...).
>   Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées
à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".
>
>   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite
aiguë, tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun répit.
J’ai décidé
>   d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses,
l’effet a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me
soulage
>   de bien des souffrances ".
>
>   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise
le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela
quelques
>   minutes seulement après l’application ".
>
>   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je
ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait soulagée.
Depuis
>   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours
pas ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup moins
mal à
>   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>
>   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>   " J’espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu’enfin on puisse vous
laisser en paix pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est
nettement
>   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>
>   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre
1997 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient
saigner sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours
d’application de G5 en
>   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>
>   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), novembre 1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour,
toujours debout
>   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années
d’irritations au niveau de l’aine qu’aucun médicament de pouvait traiter
durablement.
>   Le docteur Le Ribault m’a offert du gel de G5 que j’ai appliqué un jour
où je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un
mois,
>   je n’ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en
cas de besoin..."
>
>   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
décembre 1997 : "Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes
avant-bras,
>   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma
peau est redevenue normale ".
>
>   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
décembre 1997: " Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur au
dos
>   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux
jours de traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par un
homme ivre
>   qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une
surface d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai
décidé de
>   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain.
Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".
>
>   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans
l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang
sont redevenues
>   normales ".
>
>   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre
1997 :
>   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je
souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit
qu’aucun médicament
>   ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault,
et je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une
demi-heure,
>   j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a
disparu. C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais revenue
".
>
>   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), janvier 1998: " La semaine dernière, j’ai été obligé de
conduire un vieux
>   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal
au bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on
m’a
>   parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une
compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne
ressentais plus
>   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>
>   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de
haut niveau,
>   s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables,
considérée comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à
pied dans
>   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50
°C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire
pour la
>   durée de la course, soit une semaine.
>   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait
une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou
et
>   une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne
sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit
annuler
>   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais
de l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il
réside,
>   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il
lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A
21 h,
>   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
l’entraînement.
>   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes)
représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A
titre
>   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et
son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown
Method
>   to Fast Recovery"
>   1 .
>
>   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et
finira en 227ème position au classement général (première des femmes
britanniques).
>
>   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je
n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus
mon gynécologue
>   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du
col de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai
commencé
>   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre
deux et trois cuillères par jour.
>   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier
l'état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de
trace des
>   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui
concerne mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé
l'énergie pour
>   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme.
Je remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire
produit que
>   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>
>   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles
anglo-normandes, 18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces
quelques lignes pour
>   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en
souvenez, lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais
énormément depuis
>   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous
les traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la
chaleur,
>   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis
sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à
raison
>   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette
époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre
les
>   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une
sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient
presque
>   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre
régulièrement du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma
pharmacie personnelle
>   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai
le G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de
dépression."
>
>   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY,
îles anglo-normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré
purement
>   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des
articulations au niveau des genoux et des chevilles.
>   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures
".
>   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de
G5, j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet
secondaire,
>   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de
nombreux maladies différentes, et je leur ai parlé.
>   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant
pour les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à
créer ici
>   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander
sans aucune réserve. "
>
>   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :
>   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a
utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de
patients
>   et même si, pour diverses raisons, certains l’ont déclaré inefficace,
ses patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart
de ceux
>   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault,
et quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire,
ne souhaitent
>   pas être interviewés. Beaucoup d’autres, toutefois, le supportent
ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l’OS5 au plus grand
nombre.
>   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d’utiliser l’OS5 et de
rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l’un d’entre eux ne s’en est
plaint. "Il
>   s’agit d’un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être
librement accessible au public. J’espère que Monsieur Le Ribault pourra
ouvrir sa
>   clinique dans l’île".
>   (...) Depuis son expérience avec l’OS5, Frank Amy est devenu le
distributeur du produit à Jersey. En tant qu’un des douze Connétables, chefs
élus de la
>   police de l’île, Amy est responsable de toutes les autorisations et
siège également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une
certaine responsabilité
>   à l’égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu’il
est important de lui trouver un statut légal approprié pour qu’il puisse
créer
>   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu’en tant que
Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il
doit
>   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du
Parlement, Amy est également attentif aux dépenses médicales de l’île et
pense que l’OS5
>   pourrait à l’évidence permettre des économies s’il était utilisé de
façon plus importante.
>   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de
l’Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui
soigne
>   ses patients dans l’eau. Au début de cette année, il souffrait d’une
tendinite chronique du talon d’Achille, douleur durable et handicapante
causée par
>   le surentraînement.
>   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait
considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de ses
épreuves de triathlon.
>   Un collègue kinésithérapeute de l’hôpital avait essayé de soigner la
tendinite à l’aide d’ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au
bout de six
>   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à
envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un
tissu imbibé d’OS5 à l’arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit.
Auparavant,
>   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur
était telle qu’il boîtait. Le matin suivant la première application, la
douleur avait
>   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui
l’encombraient auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits,
soignant cette fois
>   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier
semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un
temps
>   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>   Laverdier n’a pas encore parlé à ses collègues de travail de son
auto-médication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>
>   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
>   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des
résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à
notre rencontre
>   juste avant Pâques.
>   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez
elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré
à un
>   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les
parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est
contrainte
>   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce
soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa
circulation
>   sanguine.
>   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de
G5 par jour. Les résultats sont les suivants :
>   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes
(dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté.
Elle
>   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure.
Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la
glace,
>   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive
encore d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa
sévérité est
>   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se
mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup
plus facile.
>   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit
le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce
qu'elle
>   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à
regagner toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au
mur. Cet
>   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce
moment-là.
>   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va
dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant
d'utiliser
>   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle
serait très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est
plus le
>   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage
d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a
rien à voir
>   avec ce que c'était avant.
>   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de
miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse.
Elle continue
>   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si
convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs
amis
>   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il
continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins
eux-mêmes sont
>   incapables de guérir."
>
>   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
>   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon
allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait
que la moindre
>   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux
heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et
que les
>   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit
heures. J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons
sans être
>   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour
tous les membres de ma famille."
>
>
>   A vous tous
>
>   Laurence
>
>   laurencedudesert@...
>     ----- Original Message -----
>   From: RUTH CHACHOUNA
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   BONJOUR A TOUS
>   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son
rôle car je n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
>   Bonjour à vous,
>
> Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>
> POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
> internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
> l'ordre
> de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris
92100
> Boulogne Billancourt.
> c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3
jours
> tu es livrée sans frais.
> A vous tous
>
> Laurence
>
> laurencedudesert@...
> ----- Original Message -----
> From: <f.fortin11@...>
> To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
> Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
> Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
> ----------
>
>
> Bonjour et merci à tous pour les réponses
>
> Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme
un
> médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,

> il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
> s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
> allergique à certains composants.)
>
> Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en
trouver
> du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne
sait
> plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
> différents , il y a une différence.
>
>
> Merci à tous
>
>
>
>
> Initial Header -----------
>
> >From      : medecines_paralleles@...
> To          : <medecines_paralleles@...>
> Cc          :
> Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
> Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5
>
> Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G
5
> J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!
>
> BT
>   ----- Original Message -----
>   From: liliane.marquier
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
>   Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   Bonjour,
>
>   Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon
silicium),
> la nature est le seul producteur à l'origine.
>
>   Amicalement,
>
>   Liliane
>     ----- Original Message -----
>     From: f.fortin11@...
>     To: medecines_paralleles
>     Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
>     Subject: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>     Bonjour à tous
>
>     Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire
un
> essai et je ne trouve pas.
>     Connaissez vous une adresse
>
>     Merci et à bientôt
>
>
>
>           .
>
>     --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
>     Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
> Enfants, le contrôle parental d'Alice.
>     http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>
>
>
>
>
>
>
>
----------------------------------------------------------------------------
>
>
>     Internal Virus Database is out-of-date.
>     Checked by AVG Free Edition.
>     Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
> 08/09/2006
>
>
>
>
----------------------------------------------------------------------------
-----------
>   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
>   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.
>
>
>
>
>
> --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
> Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
Enfants,
> le contrôle parental d'Alice.
> http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>
>
>
>
>
>
> Liens Yahoo! Groupes
>
>
>
>
>
>
> RUTH CHACHOUNA
> ---------------------------------
>   Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos
questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.
>
>
> RUTH CHACHOUNA
>
> ---------------------------------
> Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions
! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.
>





Liens Yahoo! Groupes


----------------------------------------------------------------------------
-----------
Orange vous informe que cet  e-mail a ete controle par l'anti-virus mail.
Aucun virus connu a ce jour par nos services n'a ete detecte.

#1202 De: "michel s" <michel.s@...>
Date: Vendredi 20. Octobre 2006  21:12
Sujet: (pas d’objet)
michel.s@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
LE G5 EST-IL EFFICACE POUR L'EPICONDYLITE?

_________________________________________________________________
Découvrez Windows Live Messenger : le futur de MSN Messenger !
www.windowslivemessenger.fr

#1201 De: Pierre Carlon <homeotherapievraie@...>
Date: Vendredi 20. Octobre 2006  17:51
Sujet: Re: RE : Re: Re: G 5
homeotherapievraie@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour,

Le G5 aurait démontré son efficacité...je n'en doute pas; mais je
voudrais savoir si ce produit *guérit* le malade.

Cordialement,

Pierre CARLON

=====================

RUTH CHACHOUNA a écrit :
> bonjour laurence
>
>
>   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
>           Bonjour ruth,
>
>   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>
>   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront
davantage
>
>     LES PROPRIETES DU G5
>   TEMOIGNAGES
>
>   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui résumer
ainsi les principales caractéristiques du G5 :
>
>   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples
témoignages de médecins et de patients, étayés par des
>   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;
>
>   - Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des
végétaux ;
>   - Il ne présente aucune toxicité ;
>   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et
de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
>   le métabolisme général de l’organisme ;
>   - Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser
ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou
>   parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;
>   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement
soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;
>   - C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de
cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;
>   - Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;
>   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant
plusieurs années consécutives ;
>   - C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout
de quelques minutes seulement, Contre les
>   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil,
notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
>   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections,
la réponse devrait évidemment être : " OUI ".
>   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation,
de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque
l’apparition
>   d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas
le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
>   Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?
>   Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification
et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...
>
>   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES
?
>   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne
peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule
raisonnable
>   en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études
scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en
>   partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est
chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.
>   Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité
des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
>   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de
l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de
celui-ci
>   l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il
est victime.
>
>   MODES D’UTILISATION du G5
>
>   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins,
peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>
>   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>
>   L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants "
(ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de
séquelles
>   de celles-ci.
>
>   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une "
remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre
d’un
>   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration
avec un médecin.
>
>   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>
>   Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par
jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère
quotidienne,
>   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir
au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient
d'augmenter
>   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est
encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
>   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe
permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de
multiples
>   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un
meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les
autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le
produit
>   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le
souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les
doses
>   indiquées ci-dessus.
>   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même
si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
>   A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la
reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
>   insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
>   En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre de
l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.
>   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)
>
>   Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée
sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
>   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>   Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de
décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
>   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres
formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit
>   être modifié.
>   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement
comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements
nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de G5
>   buvable.
>
>   - Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en
cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments
classiques
>   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure
efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
>   une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;
>
>   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après
l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur
diffuse
>   dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe
au bout de quelques minutes.
>   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très
précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme
>   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale
quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.
>   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa
cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
>   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée
sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à
laquelle il
>   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit
dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu’il attribua
>   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre
contact
>   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de
consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était inutile,
>   qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de santé.
>   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une plongée
et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une
lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l’interdiction
>   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une
taille correspondant à la surface du corps à traiter.
>   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de
plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
>   (propre !) de récupération.
>   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant
la journée ou durant toute la nuit.
>
>   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement
qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il
arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie
nullement
>   que le G5 n’agisse pas !).
>
>   - Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de
rougeurs.
>   Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de
sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de
marque.
>   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les
compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
>   macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou
essayer les applications de gel.
>
>   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation
nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de
>   température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet
(parfois après une seule application. En ce
>   cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de
l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang,
etc.).
>
>   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>
>   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une
taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement
qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il
arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie
nullement
>   que le G5 n’agisse pas !).
>   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau
sécher à l’air libre.
>   L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou
la douleur persiste.
>
>   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>
>   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la
surface à traiter.
>
>   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>
>   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on
trouve en pharmacie.
>   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !)
jusqu'à pénétration complète du produit.
>   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la
zone traitée.
>
>   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit !
Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du
>   G5 !
>
>   6.- G5 GEL
>
>   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq
minutes sans y toucher.
>   Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.
>   L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.
>
>   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de
mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou
toxiques
>   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>
>   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>
>   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application
d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le
derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui
évidemment
>   rend inutile leur administration par injection.
>
>   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>
>   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant
dans le chapitre 5)
>
>   ETAT GENERAL
>   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT,
INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>
>   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. : CURE
+
>   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les
zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>
>   O.R.L.
>   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par
jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
>   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête
renversée durant quelques minutes.
>
>   PROBLEMES CUTANES
>   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel
trois fois par jour.
>
>   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>
>   PROBLEMES OCULAIRES
>
>   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par jour.
>   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques
secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant
application
>   (2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).
>
>   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>
>   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour
contrôle des
>   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>
>   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de
gel au niveau de la zone douloureuse.
>
>   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et
adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive
fréquemment
>   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la
seconde analyse.
>
>   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension
pendant la durée de la cure.
>
>   SYSTEME DIGESTIF
>
>   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>
>   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et
adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être accompagnée
d’application
>   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>
>   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières
absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
>   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter :
ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s’en assurer
>   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement
possible.
>   Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>   - Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le
traitement.
>   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente,
diminuer la dose de G5 quotidienne.
>   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la
dose quotidienne initiale.
>
>   En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle
de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>   les applications.
>
>   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>
>   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats
obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
>   d'application de gel.
>
>   SYSTEME ENDOCRINIEN
>
>   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas,
puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation
éventuelle
>   du traitement.
>
>   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>
>   SYSTEME IMMUNITAIRE
>
>   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et
>   sur les parties à traiter.
>
>   SYSTEME NERVEUX
>
>   DEPRESSION : CURE
>
>   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
application de gel sur les parties déficientes.
>
>   SYSTEME RESPIRATOIRE
>
>   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application
de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur
>   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>
>   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le
dos au
>   niveau des poumons.
>
>   TRAUMATISMES
>
>   BRULURES :
>
>   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel.
>   Profondes : Vaporisations.
>
>   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>
>   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>
>   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>
>   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.
>
>   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou
vaporisations ou application de gel.
>
>   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus
dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce
>   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et
l'aine.
>
>   PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à
des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements
>   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure doivent
disparaître en quelques minutes.
>
>   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux
venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.
>
>   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel.
>
>   CANCER
>
>   L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement
de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications
scientifiques
>   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou
sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le
traitement
>   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des
interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une
efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides
(diminution
>   des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note en
outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de
chimiothérapie
>   et de radiothérapie.
>   Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9
cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée
d’application
>   de compresses.
>   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des
résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du traitement.
>
>   SIDA
>
>   Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que
nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
>   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de
noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
>   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des
médecins traitants.
>   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en
l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3
pour
>   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang et
d’examens systématiques, fréquents et réguliers.
>   Une amélioration de l’état général des patients est généralement sensible au
bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.
>   L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.
>
>   ***
>   NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les
applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,
>   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens,
des chats, etc.
>   N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel
à :
>
>   LLR-G5 Ltd
>   C/o Ross Post Office
>   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>
>   TEMOIGNAGES
>   (exemples)
>
>   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés
".
>
>   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>   " J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux
lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas
de
>   douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.
>   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des
facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante
atténuation
>   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit
donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
>   c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt
à authentifier le cas échéant ".
>
>   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>   " Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup
de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je
>   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon
mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin
>   et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre.
Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
>   jours ".
>
>   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>   " J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je
peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
>   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose
cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours
>   malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends
le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très
fort à vous".
>
>   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>   " Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de
douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements
médicaux
>   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma
souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé
>   d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours
d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un
mois).
>   Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre
plus et me revoilà à nouveau en forme.
>   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très
grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
>   d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une
fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé
>   lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment,
et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
>   et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur
la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
>   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système
estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le
réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils
(fonctionnaire
>   de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui
aussi prêt à témoigner ".
>
>   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>   " Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que
j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le début
>   de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée
dans l’appartement à peu près normalement ".
>
>   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>   " La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes
genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a
retrouvé
>   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne
voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
>   pour l’abandonner ".
>
>   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses
m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma
consommation
>   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas
guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
>   j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque
les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de
compresses
>   pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".
>
>   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du
foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari
>   avait une importante arthrose au genou gauche.
>   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la
nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général
>   s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont
parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
>   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir
que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
>   les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit)
et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère
>   à soupe le matin et le soir ".
>
>   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>   " J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le
traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche,
d’hypertension,
>   de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque
d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques
compresses
>   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé
considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné
>   qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.
>   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon
fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>
>   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>   " Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme
que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une
autre
>   vie, car tout mon état va mieux ".
>   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>   " Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année
et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné
Monsieur
>   Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".
>
>   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très
intéressée par le G5 ".
>
>   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a
présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’ai
>   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du
produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisation
>   s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces
compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
>   décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 :
Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à
intervalles réguliers.
>
>   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour
les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats
>   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment
pour mon estomac.
>   Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité.
Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
>   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>
>   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :
>   " Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications
d’organo-siliciés. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la
disparition complète
>   du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les
résultats ".
>   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
>   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
>   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>   - Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant
en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.
>   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à
montrer une aggravation :
>   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>   - Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>   - Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>   - Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent
normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution
dont
>   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli
ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
>   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8
janvier 1998 :
>   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est
impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le
Ribault et
>   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je
dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
>   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la
seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
>   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se
sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
>   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à
personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
>   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et
met ainsi délibérément ma vie en danger.
>   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à
suivre. "
>
>   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros
ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je
vomissais
>   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont
complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de
l’oedème des
>   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>
>   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>   " J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur
la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le
surmenage.
>   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le
Docteur G. ".
>
>   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>   Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de
Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts.
Excellents
>   résultats ".
>
>   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres
de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
>   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu
le constater.
>   J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite
à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses
>   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont
devenues plus claires.
>   Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite
de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5,
>   elle est redevenue rose et chaude.
>   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite.
Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas
l’utilisation
>   du G5.
>   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis
à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
>   les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis,
aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
>   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de
prothrombine et la glycémie.
>   Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il
vous serait utile de l’employer ".
>
>   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>   " Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion
d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.
>   J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que
j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>   D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de
bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également
insomniaque
>   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un
vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
>   psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat
sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
>   nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".
>
>   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>   " Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de
trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que
fractures
>   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc
émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie,
méningite,
>   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en
danger.
>   L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15
octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la
mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.
>   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux
séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de
récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute
son
>   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à
qui nous n’avons pas pu parler du G5.
>   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à
la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan
psychologique
>   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup"
".
>
>   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>   Le patient souffre d’une hépatite B.
>   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous
forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières
semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris
trois
>   kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est
à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L’ascite
>   ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres
inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les
transaminases
>   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale
inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans
>   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un
rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
>   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple :
quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètres
>   qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours.
Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes
clients
>   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes
capacités d’avant l’hépatite ".
>
>   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>   Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente
souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
>   les suivantes :
>   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés,
consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>   - SGOT : 50 U.I./l.
>   - SGPT : 210 U.I./l.
>   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : "
J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
>   l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température
(constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température
est
>   redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".
>
>   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>   " Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le
sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
>   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a
arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
>   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".
>
>   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes
patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le
traitement
>   de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de
nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,
>   je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant
d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que
régressive
>   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également
conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que
contre
>   les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de
cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus complètement
soulagés, demandant
>   à nouveau du produit ".
>
>   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>   " J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu
vieux de plus de 40 ans ".
>
>   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>   " Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de
pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir
chevelu
>   que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à
bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à celle
>   de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs
semaines ".
>
>   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par
mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par
application
>   exclusive de silanol".
>
>   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>   " J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>
>   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du
développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.
>   1961 : Traitement par ponctions.
>   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>   Bacille de Friedlander = 70 %
>   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>   1963 : Traitement à l’Auréomycine.
>   1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.
>   Ponctions en décembre.
>   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et
Balsofu-mine M 4%.
>   1982 : Idem.
>   1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise
particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir
ci-dessus), aucune
>   amélioration n’est enregistrée.
>   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par
cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la
patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.
>   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain,
après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>   1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.
>
>   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>   " Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils
(15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous
avons
>   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours
après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".
>
>   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé
des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été
satisfaisant.
>   En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un
rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite
était
>   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des
séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours
ressentir.
>   Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le
genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
>   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se
faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de
reprendre
>   le sport de manière intensive ".
>
>   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques),
21 août 1996 :
>   Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci
d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité du
>   produit. La journaliste écrit :
>   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos
employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané
extrêmement
>   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler
par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
>   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le
Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
>   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme
liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher
ses
>   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de
continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir
le
>   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus
tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
>   années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et
qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".
>   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel
que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol.
>   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en
quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à
un
>   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une
compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>
>   ****************************************************************************
>
>   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste
Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
>   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>
>   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs
dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici
quelques-uns
>   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>
>   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la
cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
>   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain
matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>
>   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il
souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de
>   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus
de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau
>   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure
a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
>   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque
sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs
articulaires,
>   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
>
>   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par
ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale
consécutive
>   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires
n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé
immédiatement,
>   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque
poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement
efficace.
>   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de
produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée),
je
>   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient
plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".
>
>   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan
de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
>   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait
perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot
d’échappement
>   brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la
pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large
>   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au
troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui
conseille
>   d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une
croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine
plus
>   tard.
>   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait
beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des
genoux
>   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes
sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
>   quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes
de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est
irrémédiable.
>   En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a
conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une
compresse
>   imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur
qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé.
>   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus
douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais
tellement
>   content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".
>
>   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol
à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une
vilaine
>   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de
ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a
tourné
>   la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les
doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
>   étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et
c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
>   particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me
remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
>   au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis
réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>   Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains
cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça
>   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite
enfance. L’effet a été rapide et radical ".
>
>   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s’être
coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle
>   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une
compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était
>   complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle
application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace
".
>
>   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il
doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis
antiquaire,
>   et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans
sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
>   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de
partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvais
>   plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand
j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avais
>   connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et
je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
>   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".
>
>   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer
de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
>   volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois,
ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
>   une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le
besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite
>   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître.
(...).
>
>   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le
silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes,
pour
>   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi,
sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment
>   d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications
ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il
>   faudra bien se décider à explorer.
>   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut
que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors,
>   lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui
en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis
>   parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du
silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
>   : des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et
d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai
>   le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien
faire de plus pour eux...
>   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé,
qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce
>   qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate
lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
>   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons
que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive
>   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me
reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
>   lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de
carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une
information,
>   et ils en font ce que bon leur semble ".
>
>   ****************************************************************************
>
>   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995
pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au point
>   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme
extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les
résultats
>   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur
Le Ribault ".
>
>   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>   Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les
résultats suivants:
>   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à
soupe de G5 par jour.
>   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au
goût de la vie.
>   Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des
passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct,
malgré
>   l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
>   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>
>   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>   " Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C,
et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>
>   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>   " Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans
qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
>   démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la
connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
>   que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon
eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
>   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel
soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des
éternuements
>   à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du
soulagement.".
>
>   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>   " Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de
connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également.
Je peux
>   vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat
plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
>   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais
plus depuis longtemps ".
>
>   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>   " Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par
exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a
stoppé
>   la douleur en 20 minutes !!
>   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ;
j’en mets tous les soirs ".
>
>  
*******************************************************************************
>
>   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en
prison :
>
>   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement
du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très
>   " lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte
presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste
contribution
>   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères
salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine
>   ".
>
>   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>   " Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un
an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une
stabilité
>   dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la
reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".
>
>   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne
souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".
>
>   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la
circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et
nous
>   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>
>   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui
a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
>   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout.
Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans
succès.
>   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée.
Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
>   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après
consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les
récidives.
>   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à
sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour
l'humanité."
>
>   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me
soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce
produit
>   est porter atteinte aux personnes en danger."
>
>   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit
G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
>   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce
d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
>   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que
pendant le temps de leur ingestion ou application."
>
>   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant
d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5
; ces
>   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un
lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies,
souffrant
>   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été
délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
>   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault.
Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son
emprisonnement."
>
>  
*******************************************************************************
>
>   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>   La patiente souffre d’une hépatite C.
>   Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :
>   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début
juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle
n’applique
>   pas de compresse.
>   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>
>   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
>   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe.
Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours,
puis
>   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette
disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et
>   des phénomènes inflammatoires ".
>
>   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>   " La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la
nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pas
>   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé
toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
>   pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".
>
>   64.- Madame M.P., août 1986 :
>   " J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne
saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que
>   j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une
autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois
d’août
>   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>
>  
*******************************************************************************
>
>   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>
>   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de
la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive,
traitée
>   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de
silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est
avérée
>   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait
aucune séquelle ".
>
>   66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui
intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau
de la
>   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un
coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
>   la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le
malade ne présentait aucune récidive ".
>
>   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens
de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminases
>   étaient élevées : 1100.
>   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol
et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.
>   Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les
transaminases avaient chuté à la valeur de 50.
>   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni
biologique d’hépatite ".
>
>   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec
suffocations.
>   A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui
ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
>   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater
que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
>   progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a
été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant
>   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale)
à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas
présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".
>
>  
*******************************************************************************
>
>   Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1,
132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR
INTERNATIONAL,
>   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et
à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur
>   du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la
Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie
expérimentale et de
>   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>
>   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce
dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.
>
>   69.- Tests sur animaux :
>   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des
blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
>   lactate de G5.
>   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec
réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.
>   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été
activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une
activation
>   de 80 % avec production de mélanine ".
>
>   70.- Tests sur l’homme :
>   110 patients ont été traités.
>   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la
surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton
>   imbibé de produit.
>   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque
affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
>   et présentait une diminution des symptômes.
>
>   Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)
>   ASTHME ALLERGIE HERPES
>   G4 .......................... 80 % ....................... 65 %
.....................70 %
>   G5 .......................... 85 % ........................75 %
..................... 80 %
>   Nombre de patients
>   traités par lot : ......... 35 ........................... 20
...........................55
>
>  
*******************************************************************************
>
>   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec
quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences
Physiques",
>   BORDEAUX, 1967) :
>   (N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats
obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il
convient
>   de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2
(dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en
allopathie.
>   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous
citons ici les conclusions de son article)
>   " Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas
suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir que
>   quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques
enseignements :
>   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet
nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affections
>   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux
réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
>   grâce au D.N.R.
>   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines
tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées
chirurgicalement
>   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous
paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques
classiques".
>
>   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en
odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société
des
>   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
>   - Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250
ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale malgré
>   la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est
d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations
quotidiennes,
>   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales
indésirables.
>   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser
rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’on
>   garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non simple
rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
>   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>   - Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à celle
des médicaments ingérables.
>   CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont
apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une efficacité
>   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils permettaient
de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et
extractions
>   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les
alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".
>
>   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance
coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in
"Agressologie",
>   1967, VIII) :
>   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres
malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec
gangrène
>   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades
au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître
considérablement
>   et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu.
L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration
objective
>   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.
>   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide,
les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,
>   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène
débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>
>   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>   " J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir chevelu
qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
>   où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis
revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une autre
>   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est
d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La
médecine
>   classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de me
diriger sur le G5 et l’homéopathie ".
>
>   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>   " Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans
d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;
>   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.
>   A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début de)
mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que les
médecins
>   n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant, je
suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
>   ce résultat ".
>
>   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main.
Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
>   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les
méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>
>   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>   " J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans.
Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes
>   de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".
>
>   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février
1997):
>   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs,
dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une véritable panacée,
produit
>   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du
corps ".
>
>   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :
>   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne
presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
>   niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité ".
>
>   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES
(87), 29 septembre 1997 :
>   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à
tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
>   m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très
bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à
soigner,
>   peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".
>
>   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>   " Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai
96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les soins
>   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début
novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal
Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres de G5 (...).
>   Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à
désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin traitant.
J’ai
>   continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des
pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n’en
croit
>   pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce genre de
plaie ne cicatrisait jamais.
>   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes
les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il
>   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et
pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".
>
>   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>   " Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche, avec
les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
>   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins
lourdes ".
>
>   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai constaté
qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure ont fait
apparaître
>   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>
>   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis
dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
>   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir qu’il
n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le sommeil
>   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est le
miracle (...).
>   Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées à
soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".
>
>   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë,
tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun répit. J’ai décidé
>   d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l’effet
a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>   de bien des souffrances ".
>
>   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise le
G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
>   minutes seulement après l’application ".
>
>   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne
souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait soulagée. Depuis
>   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas
ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup moins mal à
>   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>
>   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>   " J’espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu’enfin on puisse vous
laisser en paix pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
>   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>
>   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997
:
>   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner
sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d’application de G5 en
>   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>
>   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
novembre 1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
>   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années
d’irritations au niveau de l’aine qu’aucun médicament de pouvait traiter
durablement.
>   Le docteur Le Ribault m’a offert du gel de G5 que j’ai appliqué un jour où
je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
>   je n’ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas
de besoin..."
>
>   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
décembre 1997 : "Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes
avant-bras,
>   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma peau
est redevenue normale ".
>
>   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
décembre 1997: " Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur au dos
>   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de
traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par un homme ivre
>   qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface
d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai décidé de
>   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain.
Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".
>
>   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans
l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont
redevenues
>   normales ".
>
>   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre
1997 :
>   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je
souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit qu’aucun
médicament
>   ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et
je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
>   j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu.
C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais revenue ".
>
>   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), janvier 1998: " La semaine dernière, j’ai été obligé de conduire
un vieux
>   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal au
bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m’a
>   parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une
compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais
plus
>   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>
>   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut
niveau,
>   s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée
comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
>   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C,
et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
>   durée de la course, soit une semaine.
>   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une
chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
>   une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne sera
pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit annuler
>   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de
l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il réside,
>   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui
applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
>   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
l’entraînement.
>   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes)
représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A
titre
>   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son
sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
>   to Fast Recovery"
>   1 .
>
>   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira
en 227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
>
>   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je
n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon
gynécologue
>   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col
de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
>   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre
deux et trois cuillères par jour.
>   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de
la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des
>   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne
mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
>   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je
remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
>   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>
>   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles
anglo-normandes, 18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques
lignes pour
>   vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez,
lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis
>   dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les
traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la
chaleur,
>   massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis
sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison
>   de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette
époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les
>   comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une
sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient
presque
>   totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement
du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle
>   en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le
G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."
>
>   99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles
anglo-normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement
>   par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des
articulations au niveau des genoux et des chevilles.
>   Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".
>   A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5,
j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,
>   et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
>   J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de
nombreux maladies différentes, et je leur ai parlé.
>   On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour
les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici
>   sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans
aucune réserve. "
>
>   100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :
>   " A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a
utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de
patients
>   et même si, pour diverses raisons, certains l’ont déclaré inefficace, ses
patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux
>   qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et
quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne
souhaitent
>   pas être interviewés. Beaucoup d’autres, toutefois, le supportent
ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l’OS5 au plus grand nombre.
>   (...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d’utiliser l’OS5 et de
rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l’un d’entre eux ne s’en est
plaint. "Il
>   s’agit d’un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être
librement accessible au public. J’espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir
sa
>   clinique dans l’île".
>   (...) Depuis son expérience avec l’OS5, Frank Amy est devenu le distributeur
du produit à Jersey. En tant qu’un des douze Connétables, chefs élus de la
>   police de l’île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège
également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine
responsabilité
>   à l’égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu’il est
important de lui trouver un statut légal approprié pour qu’il puisse créer
>   une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu’en tant que
Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il
doit
>   "aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement,
Amy est également attentif aux dépenses médicales de l’île et pense que l’OS5
>   pourrait à l’évidence permettre des économies s’il était utilisé de façon
plus importante.
>   Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de
l’Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui
soigne
>   ses patients dans l’eau. Au début de cette année, il souffrait d’une
tendinite chronique du talon d’Achille, douleur durable et handicapante causée
par
>   le surentraînement.
>   La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait
considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de ses
épreuves de triathlon.
>   Un collègue kinésithérapeute de l’hôpital avait essayé de soigner la
tendinite à l’aide d’ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de
six
>   mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à
envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.
>   En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu
imbibé d’OS5 à l’arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,
>   quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était
telle qu’il boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait
>   disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l’encombraient
auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois
>   les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier
semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps
>   dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
>   Laverdier n’a pas encore parlé à ses collègues de travail de son
auto-médication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
>
>   101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
>   " Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des
résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à
notre rencontre
>   juste avant Pâques.
>   Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle
une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un
>   point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les
parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte
>   de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit
par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation
>   sanguine.
>   Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5
par jour. Les résultats sont les suivants :
>   Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes
(dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle
>   chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure.
Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la
glace,
>   même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore
d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est
>   très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
>   Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se
mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus
facile.
>   Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le
soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle
>   a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner
toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet
>   exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
>   Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans
un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser
>   le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait
très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le
>   cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage
d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien
à voir
>   avec ce que c'était avant.
>   Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de
miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle
continue
>   à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si
convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis
>   et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il
continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes
sont
>   incapables de guérir."
>
>   102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
>   " Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au
poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre
>   ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures
à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les
>   huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures.
J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être
>   aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous
les membres de ma famille."
>
>
>   A vous tous
>
>   Laurence
>
>   laurencedudesert@...
>     ----- Original Message -----
>   From: RUTH CHACHOUNA
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
>   Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   BONJOUR A TOUS
>   pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son
rôle car je n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
>   Bonjour à vous,
>
> Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra
>
> POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
> internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
> l'ordre
> de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
> Boulogne Billancourt.
> c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
> tu es livrée sans frais.
> A vous tous
>
> Laurence
>
> laurencedudesert@...
> ----- Original Message -----
> From: <f.fortin11@...>
> To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
> Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
> Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
> ----------
>
>
> Bonjour et merci à tous pour les réponses
>
> Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
> médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
> il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
> s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
> allergique à certains composants.)
>
> Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
> du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
> plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
> différents , il y a une différence.
>
>
> Merci à tous
>
>
>
>
> Initial Header -----------
>
> >From      : medecines_paralleles@...
> To          : <medecines_paralleles@...>
> Cc          :
> Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
> Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5
>
> Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
> J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!
>
> BT
>   ----- Original Message -----
>   From: liliane.marquier
>   To: medecines_paralleles@...
>   Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
>   Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>   Bonjour,
>
>   Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
> la nature est le seul producteur à l'origine.
>
>   Amicalement,
>
>   Liliane
>     ----- Original Message -----
>     From: f.fortin11@...
>     To: medecines_paralleles
>     Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
>     Subject: [medecines_paralleles] G 5
>
>
>     Bonjour à tous
>
>     Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
> essai et je ne trouve pas.
>     Connaissez vous une adresse
>
>     Merci et à bientôt
>
>
>
>           .
>
>     --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
>     Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
> Enfants, le contrôle parental d'Alice.
>     http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>
>
>
>
>
>
>
> ----------------------------------------------------------------------------
>
>
>     Internal Virus Database is out-of-date.
>     Checked by AVG Free Edition.
>     Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
> 08/09/2006
>
>
>
>  
--------------------------------------------------------------------------------\
-------
>   Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
>   Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.
>
>
>
>
>
> --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
> Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité Enfants,
> le contrôle parental d'Alice.
> http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp
>
>
>
>
>
>
> Liens Yahoo! Groupes
>
>
>
>
>
>
> RUTH CHACHOUNA
> ---------------------------------
>   Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions !
Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.
>
>
> RUTH CHACHOUNA
>
> ---------------------------------
> Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions !
Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.
>

#1199 De: RUTH CHACHOUNA <ruthchachounaa@...>
Date: Vendredi 20. Octobre 2006  15:32
Sujet: RE : Re: Re: G 5
ruthchachounaa
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
bonjour laurence
 
 
mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH

laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
Bonjour ruth,
 
voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
 
il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
 
LES PROPRIETES DU G5
TEMOIGNAGES
 
Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :
 
- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des
documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;
 
- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;
- Il ne présente aucune toxicité ;
- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
le métabolisme général de l’organisme ;
- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou
parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;
- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;
- C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;
- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;
- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;
- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement, Contre les
piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
" Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".
Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition
d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?
Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...
 
COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ?
Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable
en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en
partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.
Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci
l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.
 
MODES D’UTILISATION du G5
 
Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.
 
1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
 
L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles
de celles-ci.
 
Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un
véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.
 
1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
 
Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,
et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter
la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples
façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit
dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses
indiquées ci-dessus.
Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).
En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.
1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)
 
Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
de sang, radios, examens cliniques, etc.).
Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit
être modifié.
Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de G5
buvable.
 
- Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques
(allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;
 
- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.
Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme
ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.
Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il
ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu’il attribua
au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact
avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était inutile,
qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de santé.
Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l’interdiction
temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
2.- COMPRESSES (G5 liquide)
 
Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter.
Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
(propre !) de récupération.
Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.
 
- Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire
de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
que le G5 n’agisse pas !).
 
- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs.
Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.
Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.
 
- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de
température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois après une seule application. En ce
cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).
 
- Ne jamais réutiliser une compresse.
 
3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
 
Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire
de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
que le G5 n’agisse pas !).
Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre.
L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste.
 
4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
 
Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.
 
5.- VAPORISATION (G5 liquide)
 
Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie.
Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.
Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.
 
N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du
G5 !
 
6.- G5 GEL
 
Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.
Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.
L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.
 
N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques
(ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
 
7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
 
Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment
rend inutile leur administration par injection.
 
EXEMPLES DE TRAITEMENTS
 
(Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le chapitre 5)
 
ETAT GENERAL
FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT, INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
 
ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES, OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. : CURE +
cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.
 
O.R.L.
SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant quelques minutes.
 
PROBLEMES CUTANES
ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois par jour.
 
ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
 
HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
 
PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
 
VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
 
ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
 
PROBLEMES OCULAIRES
 
ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION, VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par jour.
Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application
(2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).
 
SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
 
Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES, COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des
résultats et adaptation éventuelle du traitement.
 
CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au niveau de la zone douloureuse.
 
CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment
que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde analyse.
 
HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la durée de la cure.
 
SYSTEME DIGESTIF
 
DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
 
HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être accompagnée d’application
de compresses ou de gel au niveau du foie.
 
N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s’en assurer
il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.
Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
- Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.
- Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose de G5 quotidienne.
- Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose quotidienne initiale.
 
En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
les applications.
 
CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
 
CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
d'application de gel.
 
SYSTEME ENDOCRINIEN
 
DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle
du traitement.
 
THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
 
SYSTEME IMMUNITAIRE
 
ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et
sur les parties à traiter.
 
SYSTEME NERVEUX
 
DEPRESSION : CURE
 
SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE + application de gel sur les parties déficientes.
 
SYSTEME RESPIRATOIRE
 
ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur
la poitrine et le dos au niveau des poumons.
 
RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au
niveau des poumons.
 
TRAUMATISMES
 
BRULURES :
 
Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.
Profondes : Vaporisations.
 
SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
 
COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
 
ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
 
HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
 
MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
 
EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce
à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.
 
PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements
ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure doivent disparaître en quelques minutes.
 
N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.
 
TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
 
CANCER
 
L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications scientifiques
depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement
de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides (diminution
des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie
et de radiothérapie.
Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d’application
de compresses.
Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du traitement.
 
SIDA
 
Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des médecins traitants.
La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour
les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.
Une amélioration de l’état général des patients est généralement sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.
L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.
 
***
NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,
notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des chats, etc.
N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :
 
LLR-G5 Ltd
C/o Ross Post Office
Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
 
TEMOIGNAGES
(exemples)
 
1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
" Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés ".
 
2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
" J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas de
douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.
Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation
de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à authentifier le cas échéant ".
 
3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je
me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin
et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
jours ".
 
4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours
malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.
Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à vous".
 
5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux
tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé
d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.
Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé
lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire
de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".
 
6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
" Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le début
de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".
 
7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
" La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé
sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
pour l’abandonner ".
 
8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
" Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation
en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses
pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".
 
9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari
avait une importante arthrose au genou gauche.
Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général
s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère
à soupe le matin et le soir ".
 
10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension,
de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses
de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné
qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.
Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
 
11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
" Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une autre
vie, car tout mon état va mieux ".
12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
" Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné Monsieur
Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".
 
13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
" Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".
 
14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
" Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’ai
vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisation
s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.
 
15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats
très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.
Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
de plus son emploi est particulièrement aisé".
 
16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :
" Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications d’organo-siliciés. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la disparition complète
du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".
17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
- Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
- Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
- Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.
Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer une aggravation :
- Fibrine : 5,12 g/l ;
- Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;
- Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
- Fibrine : 3,81 g/l ;
- Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;
- Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
- Fibrine : 2,88 g/l ;
- Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;
- Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont
L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :
" Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et
désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
(ainsi que le prouvent les examens médicaux).
Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.
Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "
 
18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
" Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais
beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l’oedème des
jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
 
19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
" J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.
Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur G. ".
 
20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents
résultats ".
 
21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.
J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses
taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.
Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5,
elle est redevenue rose et chaude.
Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation
du G5.
En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.
Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".
 
22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
" Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.
J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également insomniaque
et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".
 
24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
" Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures
et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,
infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.
L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.
Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute son
autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.
Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique
(régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".
 
25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
Le patient souffre d’une hépatite B.
Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :
- Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
- Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
- Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
- Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
- Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
- Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
" Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois
kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L’ascite
ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les transaminases
sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans
un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
- Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
- Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
- Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
" (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètres
qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients
dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités d’avant l’hépatite ".
 
26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
les suivantes :
- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
- SGOT : 50 U.I./l.
- SGPT : 210 U.I./l.
Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est
redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".
 
27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
" Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".
 
28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
" Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le traitement
de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,
je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive
à la longue pour les personnes sensibles au virus.
Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre
les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant
à nouveau du produit ".
 
29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
" J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de 40 ans ".
 
30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
" Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu
que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à celle
de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".
 
31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
" Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application
exclusive de silanol".
 
32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
" J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
 
33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.
1961 : Traitement par ponctions.
Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
Bacille de Friedlander = 70 %
1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
1963 : Traitement à l’Auréomycine.
1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.
Ponctions en décembre.
1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
1970 : Traitement avec Locabiotal.
1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine M 4%.
1982 : Idem.
1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune
amélioration n’est enregistrée.
Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.
Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.
 
34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
" Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons
continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".
 
35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
" Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été satisfaisant.
En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite était
due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.
Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de reprendre
le sport de manière intensive ".
 
36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août 1996 :
Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité du
produit. La journaliste écrit :
" Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané extrêmement
pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses
doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir le
patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".
Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol.
Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à un
doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
 
****************************************************************************
 
Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
 
" Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns
des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
 
37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
 
38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de
silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau
porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,
notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
 
39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive
à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement,
et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace.
En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), je
me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".
 
40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d’échappement
brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large
de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille
d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus
tard.
41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux
coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est irrémédiable.
En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une compresse
imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé.
Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais tellement
content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".
 
42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaine
plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné
la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.
Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça
ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".
 
43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle
un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était
complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".
 
44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis antiquaire,
et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvais
plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avais
connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".
 
45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite
C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).
 
46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour
des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment
d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il
faudra bien se décider à explorer.
Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors,
lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis
parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
: des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai
le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...
Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce
qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive
à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,
et ils en font ce que bon leur semble ".
 
****************************************************************************
 
47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
" Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au point
par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats
des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur Le Ribault ".
 
48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:
- Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
- Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
- Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour.
Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.
Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré
l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
- Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
- Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
- Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
 
49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
" Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
 
50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements
à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".
 
51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
" Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux
vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps ".
 
52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppé
la douleur en 20 minutes !!
Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".
 
*******************************************************************************
 
Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :
 
53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
" Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très
" lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution
pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine
".
 
54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
" Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité
dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".
 
55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".
 
56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous
souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
 
57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
" Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.
C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."
 
58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
" Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit
est porter atteinte aux personnes en danger."
 
59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
(Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le temps de leur ingestion ou application."
 
60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
" J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces
applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant
d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."
 
*******************************************************************************
 
61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
La patiente souffre d’une hépatite C.
Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :
- SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
- SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
- Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
- Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n’applique
pas de compresse.
Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
- SGOT : 29 U.I./l. ;
- SGPT : 53 U.I./l. ;
- Gamma GT : 59 U.I./l. ;
- Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
 
62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
" Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis
2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et
des phénomènes inflammatoires ".
 
63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
" La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pas
besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".
 
64.- Madame M.P., août 1986 :
" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que
j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août
1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
 
*******************************************************************************
 
Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
 
65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée
sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est avérée
être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle ".
 
66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau de la
lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive ".
 
67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminases
étaient élevées : 1100.
On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.
Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50.
Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d’hépatite ".
 
68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.
A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant
cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".
 
*******************************************************************************
 
Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR INTERNATIONAL,
Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur
du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie expérimentale et de
Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
 
Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.
 
69.- Tests sur animaux :
" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
lactate de G5.
A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.
En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation
de 80 % avec production de mélanine ".
 
70.- Tests sur l’homme :
110 patients ont été traités.
Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton
imbibé de produit.
Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
et présentait une diminution des symptômes.
 
Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)
ASTHME ALLERGIE HERPES
G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
Nombre de patients
traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55
 
*******************************************************************************
 
71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",
BORDEAUX, 1967) :
(N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient
de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.
Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article)
" Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir que
quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques enseignements :
De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affections
malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
grâce au D.N.R.
La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement
avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".
 
72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
" (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
- Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale malgré
la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,
sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.
- Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’on
garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
- Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à celle des médicaments ingérables.
CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une efficacité
constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions
dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".
 
73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",
1967, VIII) :
" Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène
débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître considérablement
et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration objective
des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.
Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,
le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".
 
74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
" J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une autre
application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine
classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".
 
75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
" Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;
avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.
A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que les médecins
n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant, je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
ce résultat ".
 
76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
" Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
 
77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
" J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes
de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".
 
78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):
" Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une véritable panacée, produit
de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".
 
79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :
" Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité ".
 
80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29 septembre 1997 :
" Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,
peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".
 
81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
" Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les soins
ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres de G5 (...).
Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin traitant. J’ai
continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n’en croit
pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne cicatrisait jamais.
Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il
est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".
 
82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
" Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche, avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins lourdes ".
 
83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
" Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai constaté qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître
un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
 
84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
" Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le sommeil
avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est le miracle (...).
Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".
 
85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
" Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun répit. J’ai décidé
d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l’effet a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
de bien des souffrances ".
 
86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
" Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
minutes seulement après l’application ".
 
87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait soulagée. Depuis
un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup moins mal à
ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
 
88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
" J’espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu’enfin on puisse vous laisser en paix pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
plus efficace que les autres marques du marché français ".
 
89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :
" Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d’application de G5 en
gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
 
90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre 1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d’irritations au niveau de l’aine qu’aucun médicament de pouvait traiter durablement.
Le docteur Le Ribault m’a offert du gel de G5 que j’ai appliqué un jour où je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
je n’ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."
 
91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 : "Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes avant-bras,
ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma peau est redevenue normale ".
 
92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997: " Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur au dos
qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par un homme ivre
qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai décidé de
faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".
 
93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
" Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues
normales ".
 
94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :
" Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit qu’aucun médicament
ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais revenue ".
 
95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), janvier 1998: " La semaine dernière, j’ai été obligé de conduire un vieux
bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal au bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m’a
parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus
aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
 
96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,
s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
durée de la course, soit une semaine.
Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit annuler
sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il réside,
marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence l’entraînement.
Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre
de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
to Fast Recovery"
1 .
 
Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en 227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
 
97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
" Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue
a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois cuillères par jour.
Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des
virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
 
98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes, 18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour
vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis
dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,
massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison
de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les
comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque
totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle
en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."
 
99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement
par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au niveau des genoux et des chevilles.
Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".
A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,
et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.
J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux maladies différentes, et je leur ai parlé.
On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici
sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune réserve. "
 
100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :
" A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients
et même si, pour diverses raisons, certains l’ont déclaré inefficace, ses patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux
qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent
pas être interviewés. Beaucoup d’autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l’OS5 au plus grand nombre.
(...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d’utiliser l’OS5 et de rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l’un d’entre eux ne s’en est plaint. "Il
s’agit d’un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement accessible au public. J’espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa
clinique dans l’île".
(...) Depuis son expérience avec l’OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit à Jersey. En tant qu’un des douze Connétables, chefs élus de la
police de l’île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité
à l’égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu’il est important de lui trouver un statut légal approprié pour qu’il puisse créer
une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu’en tant que Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit
"aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est également attentif aux dépenses médicales de l’île et pense que l’OS5
pourrait à l’évidence permettre des économies s’il était utilisé de façon plus importante.
Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l’Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne
ses patients dans l’eau. Au début de cette année, il souffrait d’une tendinite chronique du talon d’Achille, douleur durable et handicapante causée par
le surentraînement.
La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.
Un collègue kinésithérapeute de l’hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l’aide d’ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six
mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.
En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d’OS5 à l’arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,
quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu’il boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait
disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l’encombraient auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois
les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps
dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.
Laverdier n’a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.
 
101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :
" Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre
juste avant Pâques.
Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un
point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte
de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation
sanguine.
Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les résultats sont les suivants :
Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle
chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,
même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est
très éloignée de ce qu'elle était auparavant.
Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.
Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle
a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet
exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.
Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser
le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le
cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir
avec ce que c'était avant.
Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue
à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis
et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont
incapables de guérir."
 
102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :
" Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre
ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les
huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être
aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les membres de ma famille."
 
A vous tous
 
Laurence
 
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5

BONJOUR A TOUS
pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH

laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
Bonjour à vous,

Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra

POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
l'ordre
de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
Boulogne Billancourt.
c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
tu es livrée sans frais.
A vous tous

Laurence

laurencedudesert@...
----- Original Message -----
From: <f.fortin11@...>
To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


----------


Bonjour et merci à tous pour les réponses

Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
allergique à certains composants.)

Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
différents , il y a une différence.


Merci à tous




Initial Header -----------

From      : medecines_paralleles@...
To          : <medecines_paralleles@...>
Cc          :
Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!

BT
  ----- Original Message -----
  From: liliane.marquier
  To: medecines_paralleles@...
  Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
  Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


  Bonjour,

  Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
la nature est le seul producteur à l'origine.

  Amicalement,

  Liliane
    ----- Original Message -----
    From: f.fortin11@...
    To: medecines_paralleles
    Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
    Subject: [medecines_paralleles] G 5


    Bonjour à tous

    Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
essai et je ne trouve pas.
    Connaissez vous une adresse

    Merci et à bientôt



          .

    --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
    Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
Enfants, le contrôle parental d'Alice.
    http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp







----------------------------------------------------------------------------


    Internal Virus Database is out-of-date.
    Checked by AVG Free Edition.
    Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
08/09/2006



  ---------------------------------------------------------------------------------------
  Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
  Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





--------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité Enfants,
le contrôle parental d'Alice.
http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp






Liens Yahoo! Groupes






RUTH CHACHOUNA

Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.



RUTH CHACHOUNA


Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.

#1198 De: "Bernard TENAND" <berten3@...>
Date: Jeudi 19. Octobre 2006  19:54
Sujet: Re: Re: G 5
berten3@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
LLR - G5 <info@...>             Voila tu as un copier coller de l adresse  ou je commande
Je te joins aussi un bon de commande gros et detail  apart
 
Bernard
----- Original Message -----
From: laurence
Sent: Thursday, October 19, 2006 12:47 PM
Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour Bernard,
 
Peux-tu me redonner l'adresse ' où tu commandes ton g 5 ?
 
Est-ce par internet ?
 
Je suis non voyante et ce genre de manips est unpeu risquée pour moi.
 
connaissez-vous des adresses où onpeut envoyer un chèque et qui vend du bon G 5 de Loïc Leribot
 
Merci à vous
 
 
A vous tous
 
Laurence
 
----- Original Message -----
Sent: Wednesday, October 18, 2006 4:54 PM
Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

BRAVO LAURENCE
D avoir mis cela aux yeux de toutes et tous/
Moi j en commande par 36 litres a la fois maintenant
 
BT
----- Original Message -----
From: laurence
Sent: Tuesday, October 17, 2006 5:19 PM
Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour ruth,
 
voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
 
il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
 

LES PROPRIETES DU G5

TEMOIGNAGES

 

Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :

 

- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des

documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;

 

- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;

- Il ne présente aucune toxicité ;

- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans

le métabolisme général de l’organisme ;

- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou

parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;

- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;

- C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;

- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;

- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;

- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement, Contre les

piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de

" Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").

LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?

Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".

Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition

d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.

Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?

Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...

 

COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ?

Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable

en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en

partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.

Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.

Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci

l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

MODES D’UTILISATION du G5

 

Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

 

1.- VOIE ORALE (G5 liquide)

 

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles

de celles-ci.

 

Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un

véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.

 

1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

 

Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.

La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,

et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter

la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères

à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples

façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.

La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit

dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.

Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses

indiquées ci-dessus.

Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.

A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des

insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).

En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

 

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses

de sang, radios, examens cliniques, etc.).

Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,

diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit

être modifié.

Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.

Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de G5

buvable.

 

- Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques

(allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou

une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;

 

- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse

dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.

Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme

ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.

Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif

accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il

ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu’il attribua

au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact

avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était inutile,

qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de santé.

Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.

Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l’interdiction

temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.

2.- COMPRESSES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter.

Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique

(propre !) de récupération.

Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.

 

- Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

 

- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs.

Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.

Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de

macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.

 

- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de

température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois après une seule application. En ce

cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).

 

- Ne jamais réutiliser une compresse.

 

3.- CATAPLASMES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.

Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste.

 

4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.

 

5.- VAPORISATION (G5 liquide)

 

Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie.

Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.

Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.

Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.

 

N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du

G5 !

 

6.- G5 GEL

 

Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.

Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.

Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.

 

N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques

(ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).

 

7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)

 

Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait

que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment

rend inutile leur administration par injection.

 

EXEMPLES DE TRAITEMENTS

 

(Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le chapitre 5)

 

ETAT GENERAL

FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT, INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE

 

ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES

DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES, OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. : CURE +

cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.

 

O.R.L.

SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5

dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant quelques minutes.

 

PROBLEMES CUTANES

ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois par jour.

 

ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PROBLEMES OCULAIRES

 

ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION, VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par jour.

Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application

(2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).

 

SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE

 

Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES, COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des

résultats et adaptation éventuelle du traitement.

 

CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au niveau de la zone douloureuse.

 

CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment

que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde analyse.

 

HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la durée de la cure.

 

SYSTEME DIGESTIF

 

DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE

 

HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être accompagnée d’application

de compresses ou de gel au niveau du foie.

 

N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui

disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s’en assurer

il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.

Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :

- Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.

- Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose de G5 quotidienne.

- Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose quotidienne initiale.

 

En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter

les applications.

 

CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.

 

CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée

d'application de gel.

 

SYSTEME ENDOCRINIEN

 

DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle

du traitement.

 

THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.

 

SYSTEME IMMUNITAIRE

 

ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et

sur les parties à traiter.

 

SYSTEME NERVEUX

 

DEPRESSION : CURE

 

SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE + application de gel sur les parties déficientes.

 

SYSTEME RESPIRATOIRE

 

ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur

la poitrine et le dos au niveau des poumons.

 

RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au

niveau des poumons.

 

TRAUMATISMES

 

BRULURES :

 

Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.

Profondes : Vaporisations.

 

SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".

 

COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !

 

ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce

à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.

 

PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements

ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure doivent disparaître en quelques minutes.

 

N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.

 

TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

CANCER

 

L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications scientifiques

depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement

de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.

Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides (diminution

des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie

et de radiothérapie.

Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d’application

de compresses.

Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du traitement.

 

SIDA

 

Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour

en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus

non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des médecins traitants.

La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour

les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.

Une amélioration de l’état général des patients est généralement sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.

L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.

 

***

NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,

notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des chats, etc.

N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :

 

LLR-G5 Ltd

C/o Ross Post Office

Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)

 

TEMOIGNAGES

(exemples)

 

1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :

" Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés ".

 

2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :

" J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas de

douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.

Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation

de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;

c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à authentifier le cas échéant ".

 

3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :

" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je

me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin

et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois

jours ".

 

4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :

" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements

des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours

malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.

Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à vous".

 

5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :

" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux

tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé

d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).

Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.

Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois

d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé

lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs

et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition

totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.

Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire

de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

 

6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :

" Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le début

de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".

 

7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :

" La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé

sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace

pour l’abandonner ".

 

8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :

" Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation

en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que

j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses

pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".

 

9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :

" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari

avait une importante arthrose au genou gauche.

Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général

s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il

reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous

les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère

à soupe le matin et le soir ".

 

10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :

" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension,

de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses

de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné

qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.

Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

 

11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :

" Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une autre

vie, car tout mon état va mieux ".

12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :

" Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné Monsieur

Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".

 

13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :

" Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".

 

14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :

" Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’ai

vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisation

s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous

décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".

N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.

 

15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :

" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats

très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.

Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais

de plus son emploi est particulièrement aisé".

 

16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :

" Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications d’organo-siliciés. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la disparition complète

du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".

17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :

Patiente souffrant de la maladie de CROHN.

Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :

- Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;

- Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;

- Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).

A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.

Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer une aggravation :

- Fibrine : 5,12 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;

- Protéine C réactive : 12,7 mg/l.

Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :

- Fibrine : 3,81 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;

- Protéine C réactive : 8,92 mg/l.

Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :

- Fibrine : 2,88 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;

- Protéine C réactive : 5,6 mg/l.

Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont

L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.

Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :

" Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et

désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un

an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de

G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé

(ainsi que le prouvent les examens médicaux).

Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être

soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.

Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "

 

18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :

" Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais

beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l’oedème des

jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".

 

19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :

" J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.

Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur G. ".

 

20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :

Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents

résultats ".

 

21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :

" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela

allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.

J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses

taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.

Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5,

elle est redevenue rose et chaude.

Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.

Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation

du G5.

En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous

les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les

leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.

Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

 

22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :

" Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.

J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.

D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également insomniaque

et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".

23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :

" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan

psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état

nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".

 

24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :

" Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures

et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,

infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.

L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.

Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.

Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.

Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute son

autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.

Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique

(régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".

 

25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :

Le patient souffre d’une hépatite B.

Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :

- Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).

- Transaminases SGOT : 76 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 63 U.I./l.

Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.

Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.

- Transaminases SGOT : 44 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 49 U.I./l.

Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :

" Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois

kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L’ascite

ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les transaminases

sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans

un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".

Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 170 U.I./.

- Transaminases SGOT : 26 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 41 U.I./l.

Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :

" (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le

sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètres

qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients

dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités d’avant l’hépatite ".

 

26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :

Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont

les suivantes :

- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).

- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).

Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.

Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :

- SGOT : 50 U.I./l.

- SGPT : 210 U.I./l.

Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je

l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est

redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".

 

27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :

" Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine

traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases

ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".

 

28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :

" Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le traitement

de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,

je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive

à la longue pour les personnes sensibles au virus.

Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre

les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant

à nouveau du produit ".

 

29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :

" J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de 40 ans ".

 

30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :

" Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu

que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à celle

de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".

 

31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :

" Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application

exclusive de silanol".

 

32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :

" J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".

 

33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :

La patiente souffre de sinusite depuis 1920.

18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.

Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.

1961 : Traitement par ponctions.

Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %

Bacille de Friedlander = 70 %

1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.

1963 : Traitement à l’Auréomycine.

1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.

Ponctions en décembre.

1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.

1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.

Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.

1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.

Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.

1970 : Traitement avec Locabiotal.

1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.

1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine M 4%.

1982 : Idem.

1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune

amélioration n’est enregistrée.

Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.

Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.

Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.

1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.

 

34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :

" Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons

continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".

 

35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :

" Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été satisfaisant.

En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite était

due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.

Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application

durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de reprendre

le sport de manière intensive ".

 

36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août 1996 :

Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité du

produit. La journaliste écrit :

" Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané extrêmement

pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles

à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher

les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses

doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir le

patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses

années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".

Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol.

Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à un

doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".

 

****************************************************************************

 

Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8 octobre de la même

année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :

 

" Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns

des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :

 

37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse

humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".

 

38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de

silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau

porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis

fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,

notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".

 

39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive

à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement,

et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace.

En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), je

me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".

 

40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,

en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d’échappement

brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large

de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille

d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus

tard.

41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux

coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis

quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est irrémédiable.

En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une compresse

imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé.

Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais tellement

content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".

 

42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaine

plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné

la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts

étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie

particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses

au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.

Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça

ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".

 

43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle

un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était

complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".

 

44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis antiquaire,

et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,

à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvais

plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avais

connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus

du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".

 

45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la

volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon

une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite

C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).

 

46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour

des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment

d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il

faudra bien se décider à explorer.

Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors,

lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis

parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants

: des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai

le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...

Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce

qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire

le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive

à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,

lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,

et ils en font ce que bon leur semble ".

 

****************************************************************************

 

47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :

" Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au point

par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats

des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur Le Ribault ".

 

48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :

Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:

- Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;

- Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).

Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour.

Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.

Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré

l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :

- Lymphocytes CD4+ : 8 % ;

- Lymphocytes CD8+ : 24 % ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .

 

49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :

" Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".

 

50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :

" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles

démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois

que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des

points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements

à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".

 

51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :

" Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux

vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,

mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps ".

 

52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :

" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppé

la douleur en 20 minutes !!

Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".

 

*******************************************************************************

 

Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :

 

53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :

" Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très

" lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution

pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine

".

 

54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :

" Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité

dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".

 

55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :

" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".

 

56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :

" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous

souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".

 

57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :

" Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis

et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.

C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec

un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.

J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."

 

58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :

" Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit

est porter atteinte aux personnes en danger."

 

59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :

" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)

provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits

(Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le temps de leur ingestion ou application."

 

60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :

" J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces

applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant

d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons

un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."

 

*******************************************************************************

 

61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :

La patiente souffre d’une hépatite C.

Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :

- SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;

- SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;

- Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;

- Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).

Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n’applique

pas de compresse.

Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :

- SGOT : 29 U.I./l. ;

- SGPT : 53 U.I./l. ;

- Gamma GT : 59 U.I./l. ;

- Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.

 

62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):

" Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis

2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et

des phénomènes inflammatoires ".

 

63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :

" La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pas

besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.

Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon

pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".

 

64.- Madame M.P., août 1986 :

" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que

j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août

1985 et votre traitement fait toujours son effet ".

 

*******************************************************************************

 

Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :

 

65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée

sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est avérée

être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle ".

 

66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau de la

lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait

la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive ".

 

67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminases

étaient élevées : 1100.

On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.

Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50.

Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d’hépatite ".

 

68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.

A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications

étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaient

progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant

cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.

Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".

 

*******************************************************************************

 

Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR INTERNATIONAL,

Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur

du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie expérimentale et de

Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :

 

Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.

 

69.- Tests sur animaux :

" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un

lactate de G5.

A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.

En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation

de 80 % avec production de mélanine ".

 

70.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités.

Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton

imbibé de produit.

Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement

et présentait une diminution des symptômes.

 

Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)

ASTHME ALLERGIE HERPES

G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %

G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %

Nombre de patients

traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55

 

*******************************************************************************

 

71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",

BORDEAUX, 1967) :

(N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient

de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.

Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article)

" Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir que

quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques enseignements :

De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affections

malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,

grâce au D.N.R.

La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement

avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.

En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".

 

72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des

Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :

" (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :

- Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale malgré

la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,

sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.

- Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’on

garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique

plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.

- Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à celle des médicaments ingérables.

CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une efficacité

constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions

dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".

 

73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",

1967, VIII) :

" Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène

débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître considérablement

et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration objective

des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.

Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,

le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".

 

74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :

" J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours

où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une autre

application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine

classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".

 

75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :

" Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;

avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.

A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que les médecins

n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant, je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de

ce résultat ".

 

76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :

" Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse

sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".

 

77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :

" J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes

de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".

 

78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):

" Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une véritable panacée, produit

de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".

 

79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :

" Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au

niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité ".

 

80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29 septembre 1997 :

" Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,

m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,

peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".

 

81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :

" Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les soins

ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.

Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres de G5 (...).

Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin traitant. J’ai

continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n’en croit

pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne cicatrisait jamais.

Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il

est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".

 

82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :

" Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche, avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux

litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins lourdes ".

 

83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :

" Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai constaté qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître

un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".

 

84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :

" Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui

ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le sommeil

avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est le miracle (...).

Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".

 

85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :

" Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun répit. J’ai décidé

d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l’effet a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage

de bien des souffrances ".

 

86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :

" Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques

minutes seulement après l’application ".

 

87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :

" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait soulagée. Depuis

un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup moins mal à

ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".

 

88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :

" J’espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu’enfin on puisse vous laisser en paix pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement

plus efficace que les autres marques du marché français ".

 

89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :

" Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d’application de G5 en

gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".

 

90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre 1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout

et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d’irritations au niveau de l’aine qu’aucun médicament de pouvait traiter durablement.

Le docteur Le Ribault m’a offert du gel de G5 que j’ai appliqué un jour où je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,

je n’ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."

 

91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 : "Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes avant-bras,

ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma peau est redevenue normale ".

 

92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997: " Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur au dos

qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par un homme ivre

qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai décidé de

faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".

 

93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :

" Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues

normales ".

 

94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :

" Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit qu’aucun médicament

ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,

j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais revenue ".

 

95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), janvier 1998: " La semaine dernière, j’ai été obligé de conduire un vieux

bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal au bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m’a

parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus

aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".

 

96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,

s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans

le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la

durée de la course, soit une semaine.

Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et

une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit annuler

sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il réside,

marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,

elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence l’entraînement.

Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre

de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method

to Fast Recovery"

1 .

 

Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en 227ème position au classement général (première des femmes britanniques).

 

97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :

" Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue

a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé

à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois cuillères par jour.

Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des

virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour

travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que

je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."

 

98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes, 18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour

vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis

dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,

massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison

de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les

comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque

totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle

en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."

 

99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement

par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au niveau des genoux et des chevilles.

Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".

A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,

et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.

J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux maladies différentes, et je leur ai parlé.

On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici

sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune réserve. "

 

100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :

" A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients

et même si, pour diverses raisons, certains l’ont déclaré inefficace, ses patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux

qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent

pas être interviewés. Beaucoup d’autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l’OS5 au plus grand nombre.

(...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d’utiliser l’OS5 et de rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l’un d’entre eux ne s’en est plaint. "Il

s’agit d’un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement accessible au public. J’espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa

clinique dans l’île".

(...) Depuis son expérience avec l’OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit à Jersey. En tant qu’un des douze Connétables, chefs élus de la

police de l’île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité

à l’égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu’il est important de lui trouver un statut légal approprié pour qu’il puisse créer

une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu’en tant que Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit

"aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est également attentif aux dépenses médicales de l’île et pense que l’OS5

pourrait à l’évidence permettre des économies s’il était utilisé de façon plus importante.

Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l’Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne

ses patients dans l’eau. Au début de cette année, il souffrait d’une tendinite chronique du talon d’Achille, douleur durable et handicapante causée par

le surentraînement.

La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.

Un collègue kinésithérapeute de l’hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l’aide d’ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six

mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.

En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d’OS5 à l’arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,

quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu’il boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait

disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l’encombraient auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois

les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps

dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.

Laverdier n’a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.

 

101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :

" Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre

juste avant Pâques.

Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un

point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte

de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation

sanguine.

Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les résultats sont les suivants :

Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle

chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,

même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est

très éloignée de ce qu'elle était auparavant.

Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.

Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle

a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet

exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.

Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser

le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le

cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir

avec ce que c'était avant.

Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue

à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis

et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont

incapables de guérir."

 

102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :

" Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre

ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les

huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être

aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les membres de ma famille."

 

A vous tous
 
Laurence
 
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5

BONJOUR A TOUS
pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH

laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
Bonjour à vous,

Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra

POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
l'ordre
de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
Boulogne Billancourt.
c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
tu es livrée sans frais.
A vous tous

Laurence

laurencedudesert@...
----- Original Message -----
From: <f.fortin11@...>
To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


----------


Bonjour et merci à tous pour les réponses

Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
allergique à certains composants.)

Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
différents , il y a une différence.


Merci à tous




Initial Header -----------

From      : medecines_paralleles@...
To          : <medecines_paralleles@...>
Cc          :
Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!

BT
  ----- Original Message -----
  From: liliane.marquier
  To: medecines_paralleles@...
  Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
  Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


  Bonjour,

  Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
la nature est le seul producteur à l'origine.

  Amicalement,

  Liliane
    ----- Original Message -----
    From: f.fortin11@...
    To: medecines_paralleles
    Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
    Subject: [medecines_paralleles] G 5


    Bonjour à tous

    Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
essai et je ne trouve pas.
    Connaissez vous une adresse

    Merci et à bientôt



          .

    --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
    Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
Enfants, le contrôle parental d'Alice.
    http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp







----------------------------------------------------------------------------


    Internal Virus Database is out-of-date.
    Checked by AVG Free Edition.
    Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
08/09/2006



  ---------------------------------------------------------------------------------------
  Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
  Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





--------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité Enfants,
le contrôle parental d'Alice.
http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp






Liens Yahoo! Groupes






RUTH CHACHOUNA


Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.

---------------------------------------------------------------------------------------
Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.



---------------------------------------------------------------------------------------
Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.



#1197 De: Pascal Leroy <mokodoredede@...>
Date: Vendredi 20. Octobre 2006  7:54
Sujet: RE : Atlas
mokodoredede
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message
 
Et qu'en dit le Maroc au sujet du repositionnement de l'Atlas, il proteste ?
 
;-)
 
MOkOdO 

laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
Bonjour à vous,
 
Une amie est allée consulter un pra"ticien" de la méthode décrite dans le site ci-dessous afin de rétablir l'Atlas dans une position adequat.
 
J'aimerais avoir votre avis sur ce qu'on en dit sur le site
 
 
Avec un appareil vibrant, on lui a "repositionné" l'atlas à la bonne place pour la somme de
180 euros.
 
Qu'en pensez-vous ?
 
 
A vous tous
 
Laurence
 


Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.

#1196 De: laurence <laurencedudesert@...>
Date: Jeudi 19. Octobre 2006  10:47
Sujet: Re: Re: G 5
laurencedudesert@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Bonjour Bernard,
 
Peux-tu me redonner l'adresse ' où tu commandes ton g 5 ?
 
Est-ce par internet ?
 
Je suis non voyante et ce genre de manips est unpeu risquée pour moi.
 
connaissez-vous des adresses où onpeut envoyer un chèque et qui vend du bon G 5 de Loïc Leribot
 
Merci à vous
 
 
A vous tous
 
Laurence
 
----- Original Message -----
Sent: Wednesday, October 18, 2006 4:54 PM
Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

BRAVO LAURENCE
D avoir mis cela aux yeux de toutes et tous/
Moi j en commande par 36 litres a la fois maintenant
 
BT
----- Original Message -----
From: laurence
Sent: Tuesday, October 17, 2006 5:19 PM
Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour ruth,
 
voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
 
il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
 

LES PROPRIETES DU G5

TEMOIGNAGES

 

Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :

 

- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des

documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;

 

- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;

- Il ne présente aucune toxicité ;

- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans

le métabolisme général de l’organisme ;

- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou

parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;

- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;

- C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;

- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;

- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;

- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement, Contre les

piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de

" Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").

LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?

Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".

Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition

d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.

Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?

Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...

 

COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ?

Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable

en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en

partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.

Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.

Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci

l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

MODES D’UTILISATION du G5

 

Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

 

1.- VOIE ORALE (G5 liquide)

 

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles

de celles-ci.

 

Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un

véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.

 

1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

 

Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.

La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,

et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter

la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères

à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples

façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.

La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit

dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.

Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses

indiquées ci-dessus.

Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.

A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des

insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).

En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

 

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses

de sang, radios, examens cliniques, etc.).

Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,

diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit

être modifié.

Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.

Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de G5

buvable.

 

- Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques

(allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou

une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;

 

- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse

dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.

Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme

ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.

Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif

accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il

ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu’il attribua

au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact

avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était inutile,

qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de santé.

Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.

Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l’interdiction

temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.

2.- COMPRESSES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter.

Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique

(propre !) de récupération.

Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.

 

- Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

 

- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs.

Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.

Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de

macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.

 

- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de

température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois après une seule application. En ce

cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).

 

- Ne jamais réutiliser une compresse.

 

3.- CATAPLASMES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.

Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste.

 

4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.

 

5.- VAPORISATION (G5 liquide)

 

Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie.

Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.

Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.

Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.

 

N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du

G5 !

 

6.- G5 GEL

 

Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.

Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.

Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.

 

N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques

(ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).

 

7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)

 

Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait

que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment

rend inutile leur administration par injection.

 

EXEMPLES DE TRAITEMENTS

 

(Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le chapitre 5)

 

ETAT GENERAL

FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT, INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE

 

ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES

DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES, OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. : CURE +

cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.

 

O.R.L.

SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5

dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant quelques minutes.

 

PROBLEMES CUTANES

ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois par jour.

 

ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PROBLEMES OCULAIRES

 

ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION, VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par jour.

Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application

(2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).

 

SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE

 

Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES, COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des

résultats et adaptation éventuelle du traitement.

 

CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au niveau de la zone douloureuse.

 

CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment

que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde analyse.

 

HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la durée de la cure.

 

SYSTEME DIGESTIF

 

DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE

 

HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être accompagnée d’application

de compresses ou de gel au niveau du foie.

 

N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui

disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s’en assurer

il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.

Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :

- Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.

- Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose de G5 quotidienne.

- Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose quotidienne initiale.

 

En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter

les applications.

 

CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.

 

CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée

d'application de gel.

 

SYSTEME ENDOCRINIEN

 

DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle

du traitement.

 

THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.

 

SYSTEME IMMUNITAIRE

 

ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et

sur les parties à traiter.

 

SYSTEME NERVEUX

 

DEPRESSION : CURE

 

SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE + application de gel sur les parties déficientes.

 

SYSTEME RESPIRATOIRE

 

ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur

la poitrine et le dos au niveau des poumons.

 

RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au

niveau des poumons.

 

TRAUMATISMES

 

BRULURES :

 

Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.

Profondes : Vaporisations.

 

SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".

 

COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !

 

ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce

à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.

 

PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements

ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure doivent disparaître en quelques minutes.

 

N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.

 

TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

CANCER

 

L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications scientifiques

depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement

de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.

Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides (diminution

des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie

et de radiothérapie.

Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d’application

de compresses.

Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du traitement.

 

SIDA

 

Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour

en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus

non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des médecins traitants.

La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour

les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.

Une amélioration de l’état général des patients est généralement sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.

L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.

 

***

NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,

notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des chats, etc.

N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :

 

LLR-G5 Ltd

C/o Ross Post Office

Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)

 

TEMOIGNAGES

(exemples)

 

1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :

" Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés ".

 

2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :

" J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas de

douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.

Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation

de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;

c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à authentifier le cas échéant ".

 

3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :

" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je

me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin

et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois

jours ".

 

4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :

" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements

des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours

malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.

Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à vous".

 

5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :

" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux

tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé

d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).

Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.

Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois

d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé

lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs

et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition

totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.

Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire

de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

 

6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :

" Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le début

de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".

 

7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :

" La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé

sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace

pour l’abandonner ".

 

8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :

" Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation

en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que

j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses

pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".

 

9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :

" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari

avait une importante arthrose au genou gauche.

Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général

s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il

reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous

les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère

à soupe le matin et le soir ".

 

10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :

" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension,

de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses

de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné

qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.

Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

 

11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :

" Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une autre

vie, car tout mon état va mieux ".

12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :

" Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné Monsieur

Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".

 

13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :

" Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".

 

14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :

" Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’ai

vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisation

s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous

décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".

N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.

 

15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :

" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats

très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.

Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais

de plus son emploi est particulièrement aisé".

 

16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :

" Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications d’organo-siliciés. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la disparition complète

du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".

17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :

Patiente souffrant de la maladie de CROHN.

Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :

- Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;

- Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;

- Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).

A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.

Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer une aggravation :

- Fibrine : 5,12 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;

- Protéine C réactive : 12,7 mg/l.

Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :

- Fibrine : 3,81 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;

- Protéine C réactive : 8,92 mg/l.

Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :

- Fibrine : 2,88 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;

- Protéine C réactive : 5,6 mg/l.

Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont

L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.

Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :

" Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et

désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un

an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de

G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé

(ainsi que le prouvent les examens médicaux).

Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être

soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.

Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "

 

18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :

" Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais

beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l’oedème des

jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".

 

19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :

" J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.

Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur G. ".

 

20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :

Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents

résultats ".

 

21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :

" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela

allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.

J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses

taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.

Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5,

elle est redevenue rose et chaude.

Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.

Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation

du G5.

En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous

les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les

leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.

Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

 

22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :

" Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.

J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.

D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également insomniaque

et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".

23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :

" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan

psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état

nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".

 

24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :

" Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures

et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,

infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.

L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.

Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.

Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.

Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute son

autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.

Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique

(régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".

 

25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :

Le patient souffre d’une hépatite B.

Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :

- Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).

- Transaminases SGOT : 76 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 63 U.I./l.

Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.

Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.

- Transaminases SGOT : 44 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 49 U.I./l.

Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :

" Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois

kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L’ascite

ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les transaminases

sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans

un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".

Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 170 U.I./.

- Transaminases SGOT : 26 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 41 U.I./l.

Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :

" (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le

sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètres

qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients

dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités d’avant l’hépatite ".

 

26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :

Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont

les suivantes :

- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).

- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).

Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.

Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :

- SGOT : 50 U.I./l.

- SGPT : 210 U.I./l.

Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je

l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est

redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".

 

27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :

" Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine

traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases

ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".

 

28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :

" Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le traitement

de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,

je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive

à la longue pour les personnes sensibles au virus.

Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre

les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant

à nouveau du produit ".

 

29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :

" J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de 40 ans ".

 

30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :

" Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu

que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à celle

de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".

 

31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :

" Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application

exclusive de silanol".

 

32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :

" J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".

 

33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :

La patiente souffre de sinusite depuis 1920.

18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.

Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.

1961 : Traitement par ponctions.

Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %

Bacille de Friedlander = 70 %

1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.

1963 : Traitement à l’Auréomycine.

1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.

Ponctions en décembre.

1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.

1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.

Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.

1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.

Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.

1970 : Traitement avec Locabiotal.

1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.

1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine M 4%.

1982 : Idem.

1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune

amélioration n’est enregistrée.

Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.

Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.

Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.

1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.

 

34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :

" Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons

continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".

 

35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :

" Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été satisfaisant.

En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite était

due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.

Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application

durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de reprendre

le sport de manière intensive ".

 

36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août 1996 :

Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité du

produit. La journaliste écrit :

" Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané extrêmement

pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles

à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher

les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses

doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir le

patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses

années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".

Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol.

Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à un

doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".

 

****************************************************************************

 

Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8 octobre de la même

année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :

 

" Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns

des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :

 

37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse

humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".

 

38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de

silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau

porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis

fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,

notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".

 

39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive

à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement,

et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace.

En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), je

me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".

 

40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,

en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d’échappement

brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large

de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille

d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus

tard.

41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux

coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis

quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est irrémédiable.

En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une compresse

imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé.

Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais tellement

content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".

 

42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaine

plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné

la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts

étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie

particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses

au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.

Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça

ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".

 

43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle

un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était

complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".

 

44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis antiquaire,

et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,

à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvais

plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avais

connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus

du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".

 

45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la

volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon

une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite

C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).

 

46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour

des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment

d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il

faudra bien se décider à explorer.

Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors,

lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis

parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants

: des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai

le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...

Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce

qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire

le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive

à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,

lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,

et ils en font ce que bon leur semble ".

 

****************************************************************************

 

47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :

" Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au point

par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats

des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur Le Ribault ".

 

48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :

Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:

- Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;

- Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).

Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour.

Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.

Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré

l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :

- Lymphocytes CD4+ : 8 % ;

- Lymphocytes CD8+ : 24 % ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .

 

49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :

" Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".

 

50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :

" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles

démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois

que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des

points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements

à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".

 

51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :

" Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux

vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,

mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps ".

 

52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :

" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppé

la douleur en 20 minutes !!

Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".

 

*******************************************************************************

 

Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :

 

53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :

" Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très

" lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution

pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine

".

 

54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :

" Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité

dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".

 

55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :

" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".

 

56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :

" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous

souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".

 

57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :

" Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis

et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.

C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec

un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.

J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."

 

58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :

" Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit

est porter atteinte aux personnes en danger."

 

59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :

" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)

provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits

(Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le temps de leur ingestion ou application."

 

60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :

" J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces

applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant

d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons

un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."

 

*******************************************************************************

 

61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :

La patiente souffre d’une hépatite C.

Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :

- SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;

- SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;

- Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;

- Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).

Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n’applique

pas de compresse.

Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :

- SGOT : 29 U.I./l. ;

- SGPT : 53 U.I./l. ;

- Gamma GT : 59 U.I./l. ;

- Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.

 

62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):

" Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis

2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et

des phénomènes inflammatoires ".

 

63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :

" La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pas

besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.

Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon

pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".

 

64.- Madame M.P., août 1986 :

" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que

j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août

1985 et votre traitement fait toujours son effet ".

 

*******************************************************************************

 

Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :

 

65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée

sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est avérée

être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle ".

 

66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau de la

lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait

la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive ".

 

67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminases

étaient élevées : 1100.

On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.

Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50.

Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d’hépatite ".

 

68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.

A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications

étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaient

progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant

cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.

Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".

 

*******************************************************************************

 

Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR INTERNATIONAL,

Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur

du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie expérimentale et de

Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :

 

Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.

 

69.- Tests sur animaux :

" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un

lactate de G5.

A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.

En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation

de 80 % avec production de mélanine ".

 

70.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités.

Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton

imbibé de produit.

Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement

et présentait une diminution des symptômes.

 

Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)

ASTHME ALLERGIE HERPES

G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %

G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %

Nombre de patients

traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55

 

*******************************************************************************

 

71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",

BORDEAUX, 1967) :

(N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient

de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.

Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article)

" Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir que

quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques enseignements :

De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affections

malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,

grâce au D.N.R.

La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement

avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.

En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".

 

72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des

Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :

" (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :

- Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale malgré

la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,

sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.

- Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’on

garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique

plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.

- Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à celle des médicaments ingérables.

CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une efficacité

constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions

dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".

 

73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",

1967, VIII) :

" Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène

débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître considérablement

et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration objective

des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.

Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,

le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".

 

74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :

" J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours

où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une autre

application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine

classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".

 

75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :

" Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;

avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.

A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que les médecins

n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant, je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de

ce résultat ".

 

76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :

" Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse

sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".

 

77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :

" J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes

de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".

 

78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):

" Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une véritable panacée, produit

de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".

 

79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :

" Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au

niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité ".

 

80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29 septembre 1997 :

" Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,

m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,

peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".

 

81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :

" Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les soins

ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.

Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres de G5 (...).

Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin traitant. J’ai

continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n’en croit

pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne cicatrisait jamais.

Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il

est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".

 

82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :

" Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche, avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux

litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins lourdes ".

 

83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :

" Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai constaté qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître

un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".

 

84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :

" Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui

ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le sommeil

avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est le miracle (...).

Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".

 

85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :

" Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun répit. J’ai décidé

d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l’effet a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage

de bien des souffrances ".

 

86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :

" Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques

minutes seulement après l’application ".

 

87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :

" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait soulagée. Depuis

un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup moins mal à

ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".

 

88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :

" J’espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu’enfin on puisse vous laisser en paix pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement

plus efficace que les autres marques du marché français ".

 

89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :

" Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d’application de G5 en

gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".

 

90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre 1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout

et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d’irritations au niveau de l’aine qu’aucun médicament de pouvait traiter durablement.

Le docteur Le Ribault m’a offert du gel de G5 que j’ai appliqué un jour où je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,

je n’ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."

 

91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 : "Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes avant-bras,

ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma peau est redevenue normale ".

 

92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997: " Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur au dos

qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par un homme ivre

qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai décidé de

faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".

 

93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :

" Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues

normales ".

 

94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :

" Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit qu’aucun médicament

ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,

j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais revenue ".

 

95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), janvier 1998: " La semaine dernière, j’ai été obligé de conduire un vieux

bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal au bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m’a

parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus

aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".

 

96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,

s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans

le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la

durée de la course, soit une semaine.

Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et

une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit annuler

sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il réside,

marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,

elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence l’entraînement.

Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre

de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method

to Fast Recovery"

1 .

 

Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en 227ème position au classement général (première des femmes britanniques).

 

97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :

" Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue

a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé

à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois cuillères par jour.

Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des

virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour

travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que

je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."

 

98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes, 18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour

vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis

dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,

massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison

de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les

comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque

totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle

en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."

 

99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement

par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au niveau des genoux et des chevilles.

Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".

A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,

et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.

J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux maladies différentes, et je leur ai parlé.

On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici

sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune réserve. "

 

100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :

" A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients

et même si, pour diverses raisons, certains l’ont déclaré inefficace, ses patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux

qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent

pas être interviewés. Beaucoup d’autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l’OS5 au plus grand nombre.

(...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d’utiliser l’OS5 et de rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l’un d’entre eux ne s’en est plaint. "Il

s’agit d’un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement accessible au public. J’espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa

clinique dans l’île".

(...) Depuis son expérience avec l’OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit à Jersey. En tant qu’un des douze Connétables, chefs élus de la

police de l’île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité

à l’égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu’il est important de lui trouver un statut légal approprié pour qu’il puisse créer

une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu’en tant que Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit

"aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est également attentif aux dépenses médicales de l’île et pense que l’OS5

pourrait à l’évidence permettre des économies s’il était utilisé de façon plus importante.

Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l’Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne

ses patients dans l’eau. Au début de cette année, il souffrait d’une tendinite chronique du talon d’Achille, douleur durable et handicapante causée par

le surentraînement.

La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.

Un collègue kinésithérapeute de l’hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l’aide d’ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six

mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.

En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d’OS5 à l’arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,

quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu’il boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait

disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l’encombraient auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois

les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps

dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.

Laverdier n’a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.

 

101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :

" Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre

juste avant Pâques.

Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un

point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte

de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation

sanguine.

Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les résultats sont les suivants :

Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle

chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,

même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est

très éloignée de ce qu'elle était auparavant.

Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.

Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle

a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet

exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.

Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser

le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le

cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir

avec ce que c'était avant.

Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue

à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis

et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont

incapables de guérir."

 

102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :

" Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre

ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les

huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être

aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les membres de ma famille."

 

A vous tous
 
Laurence
 
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5

BONJOUR A TOUS
pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH

laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
Bonjour à vous,

Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra

POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
l'ordre
de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
Boulogne Billancourt.
c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
tu es livrée sans frais.
A vous tous

Laurence

laurencedudesert@...
----- Original Message -----
From: <f.fortin11@...>
To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


----------


Bonjour et merci à tous pour les réponses

Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
allergique à certains composants.)

Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
différents , il y a une différence.


Merci à tous




Initial Header -----------

From      : medecines_paralleles@...
To          : <medecines_paralleles@...>
Cc          :
Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!

BT
  ----- Original Message -----
  From: liliane.marquier
  To: medecines_paralleles@...
  Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
  Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


  Bonjour,

  Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
la nature est le seul producteur à l'origine.

  Amicalement,

  Liliane
    ----- Original Message -----
    From: f.fortin11@...
    To: medecines_paralleles
    Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
    Subject: [medecines_paralleles] G 5


    Bonjour à tous

    Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
essai et je ne trouve pas.
    Connaissez vous une adresse

    Merci et à bientôt



          .

    --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
    Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
Enfants, le contrôle parental d'Alice.
    http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp







----------------------------------------------------------------------------


    Internal Virus Database is out-of-date.
    Checked by AVG Free Edition.
    Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
08/09/2006



  ---------------------------------------------------------------------------------------
  Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
  Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





--------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité Enfants,
le contrôle parental d'Alice.
http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp






Liens Yahoo! Groupes






RUTH CHACHOUNA


Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.

---------------------------------------------------------------------------------------
Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.



#1195 De: "Bernard TENAND" <berten3@...>
Date: Mercredi 18. Octobre 2006  14:54
Sujet: Re: Re: G 5
berten3@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
BRAVO LAURENCE
D avoir mis cela aux yeux de toutes et tous/
Moi j en commande par 36 litres a la fois maintenant
 
BT
----- Original Message -----
From: laurence
Sent: Tuesday, October 17, 2006 5:19 PM
Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour ruth,
 
voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
 
il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
 

LES PROPRIETES DU G5

TEMOIGNAGES

 

Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :

 

- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des

documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;

 

- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;

- Il ne présente aucune toxicité ;

- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans

le métabolisme général de l’organisme ;

- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou

parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;

- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;

- C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;

- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;

- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;

- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement, Contre les

piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de

" Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").

LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?

Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".

Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition

d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.

Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?

Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...

 

COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ?

Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable

en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en

partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.

Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.

Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci

l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

MODES D’UTILISATION du G5

 

Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

 

1.- VOIE ORALE (G5 liquide)

 

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles

de celles-ci.

 

Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un

véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.

 

1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

 

Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.

La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,

et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter

la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères

à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples

façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.

La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit

dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.

Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses

indiquées ci-dessus.

Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.

A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des

insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).

En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

 

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses

de sang, radios, examens cliniques, etc.).

Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,

diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit

être modifié.

Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.

Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de G5

buvable.

 

- Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques

(allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou

une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;

 

- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse

dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.

Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme

ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.

Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif

accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il

ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu’il attribua

au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact

avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était inutile,

qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de santé.

Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.

Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l’interdiction

temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.

2.- COMPRESSES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter.

Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique

(propre !) de récupération.

Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.

 

- Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

 

- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs.

Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.

Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de

macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.

 

- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de

température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois après une seule application. En ce

cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).

 

- Ne jamais réutiliser une compresse.

 

3.- CATAPLASMES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.

Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste.

 

4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.

 

5.- VAPORISATION (G5 liquide)

 

Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie.

Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.

Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.

Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.

 

N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du

G5 !

 

6.- G5 GEL

 

Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.

Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.

Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.

 

N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques

(ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).

 

7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)

 

Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait

que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment

rend inutile leur administration par injection.

 

EXEMPLES DE TRAITEMENTS

 

(Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le chapitre 5)

 

ETAT GENERAL

FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT, INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE

 

ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES

DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES, OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. : CURE +

cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.

 

O.R.L.

SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5

dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant quelques minutes.

 

PROBLEMES CUTANES

ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois par jour.

 

ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PROBLEMES OCULAIRES

 

ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION, VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par jour.

Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application

(2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).

 

SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE

 

Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES, COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des

résultats et adaptation éventuelle du traitement.

 

CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au niveau de la zone douloureuse.

 

CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment

que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde analyse.

 

HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la durée de la cure.

 

SYSTEME DIGESTIF

 

DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE

 

HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être accompagnée d’application

de compresses ou de gel au niveau du foie.

 

N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui

disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s’en assurer

il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.

Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :

- Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.

- Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose de G5 quotidienne.

- Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose quotidienne initiale.

 

En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter

les applications.

 

CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.

 

CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée

d'application de gel.

 

SYSTEME ENDOCRINIEN

 

DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle

du traitement.

 

THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.

 

SYSTEME IMMUNITAIRE

 

ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et

sur les parties à traiter.

 

SYSTEME NERVEUX

 

DEPRESSION : CURE

 

SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE + application de gel sur les parties déficientes.

 

SYSTEME RESPIRATOIRE

 

ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur

la poitrine et le dos au niveau des poumons.

 

RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au

niveau des poumons.

 

TRAUMATISMES

 

BRULURES :

 

Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.

Profondes : Vaporisations.

 

SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".

 

COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !

 

ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce

à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.

 

PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements

ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure doivent disparaître en quelques minutes.

 

N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.

 

TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

CANCER

 

L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications scientifiques

depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement

de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.

Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides (diminution

des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie

et de radiothérapie.

Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d’application

de compresses.

Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du traitement.

 

SIDA

 

Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour

en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus

non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des médecins traitants.

La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour

les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.

Une amélioration de l’état général des patients est généralement sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.

L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.

 

***

NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,

notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des chats, etc.

N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :

 

LLR-G5 Ltd

C/o Ross Post Office

Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)

 

TEMOIGNAGES

(exemples)

 

1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :

" Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés ".

 

2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :

" J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas de

douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.

Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation

de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;

c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à authentifier le cas échéant ".

 

3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :

" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je

me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin

et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois

jours ".

 

4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :

" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements

des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours

malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.

Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à vous".

 

5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :

" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux

tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé

d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).

Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.

Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois

d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé

lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs

et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition

totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.

Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire

de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

 

6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :

" Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le début

de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".

 

7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :

" La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé

sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace

pour l’abandonner ".

 

8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :

" Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation

en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que

j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses

pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".

 

9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :

" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari

avait une importante arthrose au genou gauche.

Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général

s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il

reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous

les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère

à soupe le matin et le soir ".

 

10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :

" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension,

de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses

de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné

qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.

Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

 

11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :

" Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une autre

vie, car tout mon état va mieux ".

12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :

" Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné Monsieur

Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".

 

13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :

" Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".

 

14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :

" Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’ai

vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisation

s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous

décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".

N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.

 

15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :

" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats

très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.

Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais

de plus son emploi est particulièrement aisé".

 

16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :

" Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications d’organo-siliciés. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la disparition complète

du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".

17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :

Patiente souffrant de la maladie de CROHN.

Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :

- Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;

- Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;

- Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).

A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.

Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer une aggravation :

- Fibrine : 5,12 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;

- Protéine C réactive : 12,7 mg/l.

Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :

- Fibrine : 3,81 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;

- Protéine C réactive : 8,92 mg/l.

Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :

- Fibrine : 2,88 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;

- Protéine C réactive : 5,6 mg/l.

Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont

L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.

Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :

" Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et

désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un

an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de

G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé

(ainsi que le prouvent les examens médicaux).

Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être

soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.

Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "

 

18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :

" Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais

beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l’oedème des

jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".

 

19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :

" J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.

Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur G. ".

 

20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :

Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents

résultats ".

 

21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :

" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela

allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.

J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses

taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.

Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5,

elle est redevenue rose et chaude.

Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.

Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation

du G5.

En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous

les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les

leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.

Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

 

22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :

" Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.

J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.

D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également insomniaque

et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".

23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :

" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan

psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état

nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".

 

24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :

" Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures

et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,

infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.

L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.

Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.

Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.

Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute son

autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.

Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique

(régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".

 

25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :

Le patient souffre d’une hépatite B.

Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :

- Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).

- Transaminases SGOT : 76 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 63 U.I./l.

Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.

Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.

- Transaminases SGOT : 44 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 49 U.I./l.

Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :

" Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois

kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L’ascite

ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les transaminases

sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans

un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".

Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 170 U.I./.

- Transaminases SGOT : 26 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 41 U.I./l.

Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :

" (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le

sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètres

qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients

dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités d’avant l’hépatite ".

 

26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :

Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont

les suivantes :

- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).

- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).

Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.

Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :

- SGOT : 50 U.I./l.

- SGPT : 210 U.I./l.

Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je

l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est

redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".

 

27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :

" Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine

traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases

ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".

 

28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :

" Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le traitement

de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,

je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive

à la longue pour les personnes sensibles au virus.

Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre

les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant

à nouveau du produit ".

 

29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :

" J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de 40 ans ".

 

30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :

" Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu

que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à celle

de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".

 

31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :

" Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application

exclusive de silanol".

 

32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :

" J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".

 

33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :

La patiente souffre de sinusite depuis 1920.

18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.

Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.

1961 : Traitement par ponctions.

Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %

Bacille de Friedlander = 70 %

1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.

1963 : Traitement à l’Auréomycine.

1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.

Ponctions en décembre.

1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.

1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.

Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.

1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.

Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.

1970 : Traitement avec Locabiotal.

1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.

1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine M 4%.

1982 : Idem.

1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune

amélioration n’est enregistrée.

Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.

Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.

Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.

1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.

 

34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :

" Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons

continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".

 

35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :

" Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été satisfaisant.

En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite était

due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.

Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application

durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de reprendre

le sport de manière intensive ".

 

36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août 1996 :

Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité du

produit. La journaliste écrit :

" Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané extrêmement

pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles

à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher

les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses

doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir le

patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses

années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".

Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol.

Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à un

doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".

 

****************************************************************************

 

Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8 octobre de la même

année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :

 

" Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns

des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :

 

37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse

humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".

 

38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de

silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau

porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis

fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,

notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".

 

39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive

à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement,

et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace.

En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), je

me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".

 

40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,

en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d’échappement

brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large

de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille

d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus

tard.

41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux

coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis

quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est irrémédiable.

En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une compresse

imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé.

Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais tellement

content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".

 

42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaine

plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné

la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts

étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie

particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses

au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.

Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça

ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".

 

43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle

un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était

complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".

 

44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis antiquaire,

et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,

à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvais

plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avais

connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus

du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".

 

45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la

volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon

une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite

C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).

 

46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour

des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment

d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il

faudra bien se décider à explorer.

Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors,

lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis

parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants

: des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai

le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...

Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce

qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire

le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive

à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,

lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,

et ils en font ce que bon leur semble ".

 

****************************************************************************

 

47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :

" Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au point

par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats

des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur Le Ribault ".

 

48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :

Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:

- Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;

- Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).

Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour.

Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.

Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré

l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :

- Lymphocytes CD4+ : 8 % ;

- Lymphocytes CD8+ : 24 % ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .

 

49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :

" Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".

 

50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :

" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles

démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois

que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des

points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements

à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".

 

51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :

" Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux

vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,

mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps ".

 

52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :

" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppé

la douleur en 20 minutes !!

Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".

 

*******************************************************************************

 

Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :

 

53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :

" Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très

" lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution

pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine

".

 

54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :

" Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité

dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".

 

55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :

" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".

 

56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :

" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous

souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".

 

57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :

" Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis

et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.

C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec

un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.

J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."

 

58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :

" Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit

est porter atteinte aux personnes en danger."

 

59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :

" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)

provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits

(Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le temps de leur ingestion ou application."

 

60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :

" J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces

applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant

d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons

un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."

 

*******************************************************************************

 

61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :

La patiente souffre d’une hépatite C.

Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :

- SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;

- SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;

- Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;

- Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).

Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n’applique

pas de compresse.

Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :

- SGOT : 29 U.I./l. ;

- SGPT : 53 U.I./l. ;

- Gamma GT : 59 U.I./l. ;

- Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.

 

62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):

" Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis

2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et

des phénomènes inflammatoires ".

 

63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :

" La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pas

besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.

Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon

pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".

 

64.- Madame M.P., août 1986 :

" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que

j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août

1985 et votre traitement fait toujours son effet ".

 

*******************************************************************************

 

Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :

 

65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée

sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est avérée

être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle ".

 

66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau de la

lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait

la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive ".

 

67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminases

étaient élevées : 1100.

On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.

Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50.

Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d’hépatite ".

 

68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.

A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications

étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaient

progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant

cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.

Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".

 

*******************************************************************************

 

Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR INTERNATIONAL,

Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur

du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie expérimentale et de

Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :

 

Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.

 

69.- Tests sur animaux :

" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un

lactate de G5.

A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.

En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation

de 80 % avec production de mélanine ".

 

70.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités.

Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton

imbibé de produit.

Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement

et présentait une diminution des symptômes.

 

Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)

ASTHME ALLERGIE HERPES

G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %

G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %

Nombre de patients

traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55

 

*******************************************************************************

 

71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",

BORDEAUX, 1967) :

(N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient

de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.

Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article)

" Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir que

quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques enseignements :

De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affections

malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,

grâce au D.N.R.

La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement

avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.

En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".

 

72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des

Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :

" (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :

- Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale malgré

la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,

sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.

- Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’on

garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique

plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.

- Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à celle des médicaments ingérables.

CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une efficacité

constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions

dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".

 

73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",

1967, VIII) :

" Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène

débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître considérablement

et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration objective

des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.

Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,

le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".

 

74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :

" J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours

où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une autre

application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine

classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".

 

75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :

" Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;

avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.

A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que les médecins

n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant, je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de

ce résultat ".

 

76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :

" Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse

sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".

 

77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :

" J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes

de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".

 

78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):

" Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une véritable panacée, produit

de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".

 

79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :

" Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au

niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité ".

 

80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29 septembre 1997 :

" Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,

m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,

peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".

 

81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :

" Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les soins

ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.

Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres de G5 (...).

Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin traitant. J’ai

continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n’en croit

pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne cicatrisait jamais.

Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il

est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".

 

82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :

" Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche, avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux

litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins lourdes ".

 

83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :

" Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j’ai constaté qu’après une cure de G5 d’un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître

un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".

 

84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :

" Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...) a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui

ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m’a fait savoir qu’il n’avait pas arrêté de travailler (...) et qu’en plus il dort, car le sommeil

avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c’est le miracle (...).

Quant à moi, j’avais des vertiges ; j’en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour et depuis une semaine tout va très bien ".

 

85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :

" Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les médicaments que j’ai pu prendre ne m’ont donné aucun répit. J’ai décidé

d’essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l’effet a été concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage

de bien des souffrances ".

 

86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :

" Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j’utilise le G5, je me sens très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques

minutes seulement après l’application ".

 

87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :

" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m’avait soulagée. Depuis

un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j’ai. J’ai fait des pulvérisations de G5 et j’ai beaucoup moins mal à

ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".

 

88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :

" J’espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu’enfin on puisse vous laisser en paix pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement

plus efficace que les autres marques du marché français ".

 

89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :

" Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d’application de G5 en

gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".

 

90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre 1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout

et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d’irritations au niveau de l’aine qu’aucun médicament de pouvait traiter durablement.

Le docteur Le Ribault m’a offert du gel de G5 que j’ai appliqué un jour où je souffrais particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,

je n’ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."

 

91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 : "Depuis 1993, je souffre d’un psoriasis qui affecte mes avant-bras,

ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d’application de gel de G5, ma peau est redevenue normale ".

 

92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997: " Depuis un mois, j’utilise le G5 pour traiter une douleur au dos

qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de traitement. La semaine dernière, j’ai été agressé en ville par un homme ivre

qui m’a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface d’environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J’ai décidé de

faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours plus tard, aucune trace n’était visible ".

 

93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :

" Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j’ai recontré Le Ribault dans l’hôtel où il séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues

normales ".

 

94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :

" Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en permanence depuis des années d’une tendinite au bras droit qu’aucun médicament

ne pouvait guérir. On m’a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai rendu visite. Il m’a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,

j’ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C’était voici trois mois, et depuis la douleur n’est jamais revenue ".

 

95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), janvier 1998: " La semaine dernière, j’ai été obligé de conduire un vieux

bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j’avais si mal au bras droit que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m’a

parlé du G5. J’ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m’a fait une compresse de G5 que j’ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus

aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".

 

96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,

s’était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme l’épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans

le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la

durée de la course, soit une semaine.

Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et

une luxation de la hanche. L’hôpital l’informe le 28 février qu’elle ne sera pas en état de marcher normalement avant la mi-mai, et qu’elle doit annuler

sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l’existence du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l’hôtel où il réside,

marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,

elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence l’entraînement.

Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant 30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre

de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method

to Fast Recovery"

1 .

 

Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en 227ème position au classement général (première des femmes britanniques).

 

97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :

" Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue

a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé

à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois cuillères par jour.

Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des

virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour

travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que

je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."

 

98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes, 18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour

vous remercier de m'avoir fait connaître le G5. Comme vous vous en souvenez, lorsque je vous ai rencontré en décembre 1997, je souffrais énormément depuis

dix-huit ans de douleurs dorsales, contre lequelles j'avais essayé tous les traitements possibles, à l'exception d'une opération : traitement par la chaleur,

massages, exercices en piscine, trois injections épidurales, etc. Depuis sept ans, j'étais obligé d'absorber des comprimés de Voltrol, d'abord à raison

de 25 mg par jour pour passer à 100 mg à partir de janvier 1998. A cette époque, j'ai commencé à utiliser le G5 en arrêtant immédiatement de prendre les

comprimés. En une semaine, comme vous me l'aviez dit, j'ai ressenti une sensation de mieux-être, et en trois semaines mes douleurs dorsales avaient presque

totalement disparu. Depuis trois mois, j'ai arrêté de prendre régulièrement du G5, mais j'en conserve toujours une bouteille dans ma pharmacie personnelle

en cas d'urgence. Je vous remercie encore vivement, et je recommanderai le G5 à toute personne affectée de douleurs d'origines diverses ou de dépression."

 

99.- Monsieur Richard Abbey, Grenadier de la Garde en retraite, JERSEY, îles anglo-normandes, 29 juillet 1998 : " Le mois dernier, j'ai rencontré purement

par hasard le Dr Loïc Le Ribault, qui a remarqué que je souffrais des articulations au niveau des genoux et des chevilles.

Il s'est présenté et m'a dit : " Je peux vous soigner en quelques heures ".

A mon grand étonnement, après avoir absorbé trois cuillerées à soupe de G5, j'étais totalement soulagé au bout de deux heures, sans aucun effet secondaire,

et pour tout dire maintenant je me sens un autre homme.

J'ai également vu de mes propres yeux des personnes qu'il a traité de nombreux maladies différentes, et je leur ai parlé.

On ne doit pas laisser cet homme être ignoré ; il pourrait faire tant pour les gens de cette île de Jersey qu'on doit lui souhaiter de réussir à créer ici

sa clinique. (...) Je n'ai pas la moindre hésitation à le recommander sans aucune réserve. "

 

100.- Extraits de l'ouvrage de Martin Walker "Le Ribault's Resistance" :

" A Jersey, Loïc Le Ribault est devenu une attraction médicale ; il a utilisé son produit, désormais baptisé OS5, pour traiter des centaines de patients

et même si, pour diverses raisons, certains l’ont déclaré inefficace, ses patients se sont avérés satisfaits dans leur grande majorité. La plupart de ceux

qui ont été traités connaissent les plus gros problèmes de Le Ribault, et quelques uns, perturbés par la peur que peut susciter une telle affaire, ne souhaitent

pas être interviewés. Beaucoup d’autres, toutefois, le supportent ouvertement dans ses efforts pour rendre accessible l’OS5 au plus grand nombre.

(...) Maria a conseillé à nombre de ses amis d’utiliser l’OS5 et de rencontrer Le Ribault, et déclare que jamais l’un d’entre eux ne s’en est plaint. "Il

s’agit d’un traitement sans aucun effet secondaire et il devrait être librement accessible au public. J’espère que Monsieur Le Ribault pourra ouvrir sa

clinique dans l’île".

(...) Depuis son expérience avec l’OS5, Frank Amy est devenu le distributeur du produit à Jersey. En tant qu’un des douze Connétables, chefs élus de la

police de l’île, Amy est responsable de toutes les autorisations et siège également au Parlement. Compte tenu de ces charges, il se sent une certaine responsabilité

à l’égard de Le Ribault et de sa thérapie, et considère également qu’il est important de lui trouver un statut légal approprié pour qu’il puisse créer

une clinique spécialement conçue pour lui. Amy suggère qu’en tant que Connétable, une fonction un peu semblable à celle d'un maire britannique, il doit

"aider les gens autant que possible". (...) En tant que membre du Parlement, Amy est également attentif aux dépenses médicales de l’île et pense que l’OS5

pourrait à l’évidence permettre des économies s’il était utilisé de façon plus importante.

Paul Leverdier est un technicien de 40 ans travaillant à la piscine de l’Hôpital Général de Jersey. Un athlète de triathlon, avare de paroles, qui soigne

ses patients dans l’eau. Au début de cette année, il souffrait d’une tendinite chronique du talon d’Achille, douleur durable et handicapante causée par

le surentraînement.

La tendinite de Laverdier durait depuis six mois et affectait considérablement tout ce qui concernait la partie course et cyclisme de ses épreuves de triathlon.

Un collègue kinésithérapeute de l’hôpital avait essayé de soigner la tendinite à l’aide d’ultra-sons et de frictions (massages du tendon). Au bout de six

mois, le problème durait depuis si longtemps que Leverdier commençait à envisager à contrecoeur de devoir prendre un long repos.

En février, après avoir rencontré le Ribault, Leverdier appliqua un tissu imbibé d’OS5 à l’arrière du tendon et laissa celui-ci toute la nuit. Auparavant,

quand il commençait à courir et à prendre de la vitesse, la douleur était telle qu’il boîtait. Le matin suivant la première application, la douleur avait

disparu et le tendon débarrassé des épaisses sérosités qui l’encombraient auparavant. Il continua le traitement pendant deux nuits, soignant cette fois

les deux tendons. Maintenant, cinq mois après le traitement, Leverdier semble être complètement guéri de sa tendinite et effectue au triathlon un temps

dont il aurait été fier cinq ans plus tôt.

Laverdier n’a pas encore parlé à ses collègues de travail de son auto-médication, car il serait, dit-il, embarrassé par leur scepticisme.

 

101.- Monsieur A.P.J., JERSEY, îles anglo-normandes, 17 juin 1998 :

" Cher Docteur, je vous adresse cette lettre pour vous informer des résultats obtenus par mon épouse, R.J., depuis qu'elle utilise le G5 suite à notre rencontre

juste avant Pâques.

Comme je vous l'avais expliqué à cette occasion, on a diagnostiqué chez elle une sclérose en plaques en 1990. Depuis lors, son état s'est détérioré à un

point tel que maintenant elle n'a pratiquement plus de forces dans les parties supérieures et inférieures du corps, moyennant quoi elle est contrainte

de rester dans un fauteuil roulant, et incapable de faire quoi que ce soit par elle-même. Sa maladie a également affecté sa vue, sa voix et sa circulation

sanguine.

Depuis notre rencontre avec vous, elle boit quatre cuillères à soupe de G5 par jour. Les résultats sont les suivants :

Un incroyable renforcement de sa voix (...), tel que plusieurs personnes (dont le kinésithérapeute qui la soignait l'année dernière) l'ont constaté. Elle

chante même maintenant à l'église! La circulation du sang est meilleure. Avant d'utiliser le G5, les pieds de mon épouse étaient froids comme de la glace,

même lorsque le temps était chaud. Même si désormais il lui arrive encore d'avoir les pieds froids, ce phénomène se produit rarement et sa sévérité est

très éloignée de ce qu'elle était auparavant.

Au point de vue de la force de ses jambes : Avant d'utiliser le G5, se mettre en position debout lui était difficile. Maintenant, c'est beaucoup plus facile.

Les infirmiers qui vient chez nous la lever le matin et la mettre au lit le soir ont tous constaté combien il est plus facile de la manier parce qu'elle

a beaucoup de force dans les jambes. Une fois, elle a même réussi à regagner toute seule son fauteuil roulant en s'aidant des poignées fixées au mur. Cet

exploit a stupéfait les dames qui se trouvaient avec elle à ce moment-là.

Elle est également moins fatiguée. Une fois par semaine, mon épouse va dans un centre de Gorey avec un groupe de personnes handicapées. Avant d'utiliser

le G5, c'était un jour où l'on pouvait être certain que le soir elle serait très fatiguée, à tel point qu'elle s'endormait vers 20h30. Ce n'est plus le

cas depuis qu'elle utilise le G5. Ce produit lui a donné davantage d'endurance. Maintenant, elle est encore fatiguée à son retour, mais ça n'a rien à voir

avec ce que c'était avant.

Tout ce que je peux dire, c'est que le G5 n'a peut-être pas accompli de miracle, mais qu'il est évident qu'il a un effet positif sur mon épouse. Elle continue

à le prendre, et qui sait jusqu'où il nous conduira ? Mon épouse est si convaincue des effets bénéfiques du G5 qu'elle l'a recommandé à plusieurs amis

et je présume que certains d'entre eux l'utilisent maintenant. Qu'il continue longtemps à soulager ceux qui souffrent et que les médecins eux-mêmes sont

incapables de guérir."

 

102.- Monsieur R.V., naturopathe à GENEVE (Suisse), le 30 juillet 1998 :

" Comme je vous l'ai annoncé par téléphone, je suis guéri de mon allergie au poisson, ce qui est absolument extraordinaire lorsque l'on sait que la moindre

ingestion de poisson, de coquillage ou de crustacé me donnait en deux heures à peine une fièvre pouvant aller jusqu'à 40° pendant trois jours, et que les

huîtres étaient régurgitées non digérées après plus de quarante-huit heures. J'ai le plaisir d'avoir pu goûter déjà plusieurs sortes de poissons sans être

aucunement affecté, ce qui est l'objet de la plus grande surprise pour tous les membres de ma famille."

 

A vous tous
 
Laurence
 
----- Original Message -----
Sent: Monday, October 16, 2006 5:18 PM
Subject: RE : Re: [medecines_paralleles] G 5

BONJOUR A TOUS
pouvez-vous m'expliquer à quoi sert exacement le silicium ; quel est son rôle car je n'ai jaémais osé en prendre. A BIENTOT. RUTH

laurence <laurencedudesert@...> a écrit :
Bonjour à vous,

Je peux vous donner cette adresse ; j'espère qu'elle vous sierra

POUR Le G 5? Je ne le commande plus en Irlande car je ne commande pas par
internet, mais j'envoie un chèque de 114,33 euros , pour 4 bidons.. à
l'ordre
de EDCAE, et je l'envoie à : EDCAE, Christian Cotten, 33 rue de Paris 92100
Boulogne Billancourt.
c'est exactement le même,c'est le distributeur en France et en 2 ou 3 jours
tu es livrée sans frais.
A vous tous

Laurence

laurencedudesert@...
----- Original Message -----
From: <f.fortin11@...>
To: "medecines_paralleles" <medecines_paralleles@...>
Sent: Saturday, October 14, 2006 12:56 PM
Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


----------


Bonjour et merci à tous pour les réponses

Je suis bien d'accord sur le fait que le silicium n'est pas le G5 ( comme un
médicament générique n'est pas le même que l'original, sur cette question,
il faut bien lire les notices qui accompagnent un médicament et on
s'aperçoit que les autres composants sont différents. On peut être
allergique à certains composants.)

Donc concernant le G5 , je souhaiterais connaître où je pourrais en trouver
du vrai en France, car entre la Belgique, l'Irlande et l'Espagne on ne sait
plus??? et entre celui qui a le goût de plastique, ou des composants
différents , il y a une différence.


Merci à tous




Initial Header -----------

From      : medecines_paralleles@...
To          : <medecines_paralleles@...>
Cc          :
Date      : Fri, 13 Oct 2006 18:41:56 +0200
Subject : Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour Le silicium n est pas du G 5 il y a une difference en faveur du G 5
J ai utisé plusieurs sortes de silicium  et le G 5 est Bien meilleur!!!!!

BT
  ----- Original Message -----
  From: liliane.marquier
  To: medecines_paralleles@...
  Sent: Friday, October 13, 2006 7:12 AM
  Subject: Re: [medecines_paralleles] G 5


  Bonjour,

  Tu peux trouver du silicium ici : www.accord-nature.com (rayon silicium),
la nature est le seul producteur à l'origine.

  Amicalement,

  Liliane
    ----- Original Message -----
    From: f.fortin11@...
    To: medecines_paralleles
    Sent: Thursday, October 12, 2006 7:09 PM
    Subject: [medecines_paralleles] G 5


    Bonjour à tous

    Je recherche sur le net un point de vente du G5 en france pour faire un
essai et je ne trouve pas.
    Connaissez vous une adresse

    Merci et à bientôt



          .

    --------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
    Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité
Enfants, le contrôle parental d'Alice.
    http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp







----------------------------------------------------------------------------


    Internal Virus Database is out-of-date.
    Checked by AVG Free Edition.
    Version: 7.1.405 / Virus Database: 268.12.2/442 - Release Date:
08/09/2006



  ---------------------------------------------------------------------------------------
  Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
  Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.





--------------------- ALICE SECURITE ENFANTS ---------------------
Protégez vos enfants des dangers d'Internet en installant Sécurité Enfants,
le contrôle parental d'Alice.
http://www.aliceadsl.fr/securitepc/default_copa.asp






Liens Yahoo! Groupes






RUTH CHACHOUNA


Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses.

---------------------------------------------------------------------------------------
Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.



#1194 De: "Bernard TENAND" <berten3@...>
Date: Mercredi 18. Octobre 2006  17:07
Sujet: Re: Re: G 5
berten3@...
Envoyer un message Envoyer un message
 
Je ne crois pas qu il y ai beaucoup de choses a dires derriere cet exposé
Qui dailleurs esyt le meme dans le dernier livre sur le G de laurence Pouliquen 
^residente d Amessi
Bt
Bonne soiree
----- Original Message -----
From: laurence
Sent: Tuesday, October 17, 2006 5:19 PM
Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour ruth,
 
voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
 
il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
 

LES PROPRIETES DU G5

TEMOIGNAGES

 

Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :

 

- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par des

documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;

 

- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;

- Il ne présente aucune toxicité ;

- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans

le métabolisme général de l’organisme ;

- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ou

parties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;

- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;

- C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;

- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;

- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;

- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement, Contre les

piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de

" Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").

LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?

Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".

Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparition

d’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.

Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?

Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement... du silicium organique !...

 

COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ?

Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable

en l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins en

partie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.

Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.

Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci

l’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.

 

MODES D’UTILISATION du G5

 

Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.

 

1.- VOIE ORALE (G5 liquide)

 

L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquelles

de celles-ci.

 

Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’un

véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.

 

1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)

 

Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.

La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,

et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter

la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères

à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples

façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.

La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit

dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.

Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses

indiquées ci-dessus.

Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.

A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des

insomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).

En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.

1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)

 

Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses

de sang, radios, examens cliniques, etc.).

Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,

diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit

être modifié.

Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.

Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de G5

buvable.

 

- Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques

(allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou

une heure après l’absorption des médicaments classiques) ;

 

- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse

dans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.

Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organisme

ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.

Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif

accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il

ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu’il attribua

au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact

avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était inutile,

qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de santé.

Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.

Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l’interdiction

temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.

2.- COMPRESSES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter.

Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique

(propre !) de récupération.

Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.

 

- Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur ou, au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

 

- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs.

Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.

Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de

macération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.

 

- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation de

température ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois après une seule application. En ce

cas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).

 

- Ne jamais réutiliser une compresse.

 

3.- CATAPLASMES (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.

Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques"), de chaleur. ou au contraire

de froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement

que le G5 n’agisse pas !).

Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste.

 

4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)

 

Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.

 

5.- VAPORISATION (G5 liquide)

 

Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie.

Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.

Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.

Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.

 

N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi du

G5 !

 

6.- G5 GEL

 

Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.

Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.

L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.

Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.

 

N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques

(ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).

 

7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)

 

Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait

que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemment

rend inutile leur administration par injection.

 

EXEMPLES DE TRAITEMENTS

 

(Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le chapitre 5)

 

ETAT GENERAL

FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT, INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE

 

ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES

DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES, OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. : CURE +

cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.

 

O.R.L.

SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5

dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant quelques minutes.

 

PROBLEMES CUTANES

ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois par jour.

 

ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.

 

PROBLEMES OCULAIRES

 

ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION, VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par jour.

Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application

(2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).

 

SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE

 

Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES, COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des

résultats et adaptation éventuelle du traitement.

 

CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au niveau de la zone douloureuse.

 

CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment

que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde analyse.

 

HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la durée de la cure.

 

SYSTEME DIGESTIF

 

DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE

 

HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être accompagnée d’application

de compresses ou de gel au niveau du foie.

 

N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui

disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s’en assurer

il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.

Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :

- Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.

- Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose de G5 quotidienne.

- Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose quotidienne initiale.

 

En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêter

les applications.

 

CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.

 

CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée

d'application de gel.

 

SYSTEME ENDOCRINIEN

 

DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle

du traitement.

 

THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.

 

SYSTEME IMMUNITAIRE

 

ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et

sur les parties à traiter.

 

SYSTEME NERVEUX

 

DEPRESSION : CURE

 

SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE + application de gel sur les parties déficientes.

 

SYSTEME RESPIRATOIRE

 

ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur

la poitrine et le dos au niveau des poumons.

 

RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au

niveau des poumons.

 

TRAUMATISMES

 

BRULURES :

 

Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.

Profondes : Vaporisations.

 

SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".

 

COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !

 

ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce

à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.

 

PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements

ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure doivent disparaître en quelques minutes.

 

N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.

 

TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.

 

CANCER

 

L’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications scientifiques

depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement

de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.

Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides (diminution

des tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie

et de radiothérapie.

Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d’application

de compresses.

Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du traitement.

 

SIDA

 

Il n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour

en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus

non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des médecins traitants.

La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour

les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.

Une amélioration de l’état général des patients est généralement sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.

L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.

 

***

NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,

notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des chats, etc.

N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :

 

LLR-G5 Ltd

C/o Ross Post Office

Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)

 

TEMOIGNAGES

(exemples)

 

1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :

" Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés ".

 

2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :

" J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas de

douleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.

Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation

de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;

c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à authentifier le cas échéant ".

 

3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :

" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et je

me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin

et soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois

jours ".

 

4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :

" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements

des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujours

malade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.

Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à vous".

 

5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :

" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux

tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidé

d’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).

Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.

Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois

d’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé

lui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs

et autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition

totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.

Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire

de l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".

 

6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :

" Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le début

de l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".

 

7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :

" La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé

sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace

pour l’abandonner ".

 

8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :

" Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation

en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que

j’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses

pendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".

 

9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :

" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mari

avait une importante arthrose au genou gauche.

Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état général

s’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il

reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous

les deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillère

à soupe le matin et le soir ".

 

10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :

" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension,

de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compresses

de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné

qu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.

Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".

 

11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :

" Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une autre

vie, car tout mon état va mieux ".

12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :

" Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné Monsieur

Le Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".

 

13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :

" Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".

 

14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :

" Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’ai

vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisation

s’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous

décidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".

N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.

 

15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :

" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats

très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.

Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais

de plus son emploi est particulièrement aisé".

 

16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :

" Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications d’organo-siliciés. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la disparition complète

du prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".

17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :

Patiente souffrant de la maladie de CROHN.

Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :

- Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;

- Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;

- Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).

A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.

Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer une aggravation :

- Fibrine : 5,12 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;

- Protéine C réactive : 12,7 mg/l.

Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :

- Fibrine : 3,81 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;

- Protéine C réactive : 8,92 mg/l.

Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :

- Fibrine : 2,88 g/l ;

- Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;

- Protéine C réactive : 5,6 mg/l.

Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont

L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.

Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :

" Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et

désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un

an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de

G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé

(ainsi que le prouvent les examens médicaux).

Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être

soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.

Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "

 

18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :

" Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais

beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l’oedème des

jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".

 

19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :

" J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.

Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur G. ".

 

20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :

Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents

résultats ".

 

21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :

" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela

allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.

J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grosses

taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.

Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5,

elle est redevenue rose et chaude.

Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.

Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisation

du G5.

En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous

les bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les

leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.

Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".

 

22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :

" Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.

J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.

D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également insomniaque

et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".

23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :

" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan

psychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état

nerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".

 

24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :

" Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures

et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,

infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.

L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.

Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.

Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.

Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute son

autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.

Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique

(régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".

 

25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :

Le patient souffre d’une hépatite B.

Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :

- Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).

- Transaminases SGOT : 76 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 63 U.I./l.

Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.

Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.

- Transaminases SGOT : 44 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 49 U.I./l.

Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :

" Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois

kilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L’ascite

ne paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les transaminases

sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans

un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".

Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :

- Phosphatases alcalines : 170 U.I./.

- Transaminases SGOT : 26 U.I./l.

- Transaminases SGPT : 41 U.I./l.

Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :

" (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le

sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètres

qui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients

dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités d’avant l’hépatite ".

 

26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :

Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont

les suivantes :

- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).

- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).

Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.

Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :

- SGOT : 50 U.I./l.

- SGPT : 210 U.I./l.

Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je

l’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est

redevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".

 

27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :

" Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine

traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases

ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".

 

28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :

" Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le traitement

de l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,

je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive

à la longue pour les personnes sensibles au virus.

Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre

les rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans          leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant

à nouveau du produit ".

 

29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :

" J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de 40 ans ".

 

30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :

" Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu

que j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à celle

de ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".

 

31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :

" Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application

exclusive de silanol".

 

32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :

" J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".

 

33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :

La patiente souffre de sinusite depuis 1920.

18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.

Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.

1961 : Traitement par ponctions.

Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %

Bacille de Friedlander = 70 %

1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.

1963 : Traitement à l’Auréomycine.

1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.

Ponctions en décembre.

1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.

1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.

Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.

1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.

Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.

1970 : Traitement avec Locabiotal.

1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.

1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine M 4%.

1982 : Idem.

1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune

amélioration n’est enregistrée.

Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.

Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.

Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.

1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.

 

34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :

" Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons

continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".

 

35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :

" Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été satisfaisant.

En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite était

due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.

Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application

durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de reprendre

le sport de manière intensive ".

 

36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août 1996 :

Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité du

produit. La journaliste écrit :

" Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané extrêmement

pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles

à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher

les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses

doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir le

patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses

années de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".

Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol.

Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à un

doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".

 

****************************************************************************

 

Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8 octobre de la même

année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :

 

" Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns

des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :

 

37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse

humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".

 

38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole de

silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeau

porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis

fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,

notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".

 

39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive

à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement,

et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace.

En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), je

me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".

 

40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,

en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d’échappement

brûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large

de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille

d’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus

tard.

41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux

coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis

quatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est irrémédiable.

En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une compresse

imbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé.

Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais tellement

content et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".

 

42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaine

plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné

la tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigts

étaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie

particulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses

au silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.

Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça

ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".

 

43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelle

un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome était

complètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".

 

44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis antiquaire,

et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,

à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvais

plus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avais

connu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus

du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".

 

45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la

volonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon

une cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatite

C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).

 

46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour

des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisamment

d’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’il

faudra bien se décider à explorer.

Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors,

lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suis

parfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants

: des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’ai

le droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...

Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé, qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Ce

qui m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire

le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arrive

à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,

lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,

et ils en font ce que bon leur semble ".

 

****************************************************************************

 

47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :

" Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au point

par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats

des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur Le Ribault ".

 

48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :

Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:

- Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;

- Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).

Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour.

Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.

Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré

l’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :

- Lymphocytes CD4+ : 8 % ;

- Lymphocytes CD8+ : 24 % ;

- Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .

 

49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :

" Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".

 

50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :

" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles

démangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois

que je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des

points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements

à n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".

 

51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :

" Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux

vous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,

mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps ".

 

52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :

" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppé

la douleur en 20 minutes !!

Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".

 

*******************************************************************************

 

Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :

 

53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :

" Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très

" lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution

pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine

".

 

54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :

" Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité

dans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".

 

55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :

" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".

 

56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :

" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous

souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".

 

57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :

" Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis

et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.

C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec

un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.

J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."

 

58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :

" Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit

est porter atteinte aux personnes en danger."

 

59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :

" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)

provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits

(Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le temps de leur ingestion ou application."

 

60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :

" J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces

applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant

d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons

un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."

 

*******************************************************************************

 

61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :

La patiente souffre d’une hépatite C.

Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :

- SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;

- SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;

- Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;

- Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).

Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n’applique

pas de compresse.

Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :

- SGOT : 29 U.I./l. ;

- SGPT : 53 U.I./l. ;

- Gamma GT : 59 U.I./l. ;

- Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.

 

62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):

" Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis

2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et

des phénomènes inflammatoires ".

 

63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :

" La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pas

besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.

Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon

pouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".

 

64.- Madame M.P., août 1986 :

" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que

j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août

1985 et votre traitement fait toujours son effet ".

 

*******************************************************************************

 

Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :

 

65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée

sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est avérée

être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle ".

 

66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau de la

lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait

la disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive ".

 

67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminases

étaient élevées : 1100.

On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.

Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50.

Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d’hépatite ".

 

68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.

A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications

étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaient

progressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant

cette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.

Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".

 

*******************************************************************************

 

Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR INTERNATIONAL,

Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur

du Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie expérimentale et de

Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :

 

Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.

 

69.- Tests sur animaux :

" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un

lactate de G5.

A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.

En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation

de 80 % avec production de mélanine ".

 

70.- Tests sur l’homme :

110 patients ont été traités.

Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un coton

imbibé de produit.

Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement

et présentait une diminution des symptômes.

 

Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)

ASTHME ALLERGIE HERPES

G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %

G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %

Nombre de patients

traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55

 

*******************************************************************************

 

71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",

BORDEAUX, 1967) :

(N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient

de noter qu’à l’époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.

Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article)

" Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir que

quelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques enseignements :

De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affections

malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,

grâce au D.N.R.

La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement

avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.

En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".

 

72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des

Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :

" (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :

- Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale malgré

la présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,

sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.

- Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’on

garde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique

plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.

- Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à celle des médicaments ingérables.

CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d’une efficacité

constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions

dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".

 

73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",

1967, VIII) :

" Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène

débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître considérablement

et chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration objective

des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d’impédance.

Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,

le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante évoluant vers une cicatrisation progressive ".

 

74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :

" J’ai acheté plusieurs fois du G5, car j’ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours

où j’ai l’impression d’être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais très bien que l’on n’en guérit pas, mais il suffit d’une autre

application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d’un emploi facile. Je n’ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine

classique n’a rien, mais rien, à proposer. J’avais tout essayé avant de me diriger sur le G5 et l’homéopathie ".

 

75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :

" Votre produit ("G5") m’a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans d’hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;

avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m’opérer.

A ma dernière consultation, c’est-à-dire trois semaines après (le début de) mon traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m’entendre dire que les médecins

n’y comprenaient rien et qu’ils ne devraient pas m’opérer. Maintenant, je suis presque guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de

ce résultat ".

 

76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :

" Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi, j’ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse

sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".

 

77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :

" J’ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J’ai des problèmes

de vue et d’estomac qui s’améliorent maintenant. Je suis très content ".

 

78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):

" Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains de nos amis dignes de foi, parlent d’une véritable panacée, produit

de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".

 

79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L’ISLE (33), décembre 1996 :

" Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au

niveau articulaire, qui m’a permis de reprendre un peu plus d’activité ".

 

80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29 septembre 1997 :

" Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,

m’a laissé le reste d’un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,

peut être guéri par votre produit. J’en ferai part à mes clients".

 

81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :

" Diabétique, atteint d’un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j’ai suivi les soins

ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.

Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest, avec l’accord de mon généraliste, j’ai commandé 2 litres de G5 (...).

Au bout d’un mois d’applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler et la plaie à se stabiliser à l’étonnement de mon médecin traitant. J’ai

continué le traitement jusqu’en début septembre 97, alterné avec des pansements de Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n’en croit

pas ses yeux. Il m’a avoué qu’en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne cicatrisait jamais.

Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il

est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ; leurs intérêts passent avant l’intérêt général".

 

82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :

" Depuis plus de 10 ans, j’avais des sifflements dans l’oreille gauche, avec les jambes lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux

litres de G5, je ressens moins de sifflements et j’ai les jambes moins lourdes ".