Re : Re : [medecines_paralleles] Grippe A: l’antiviral naturel de choc est le Raifort !
Bonjour,
Le raphanus -PFG (radis chinois) est un anti-viral commercialisé par le laboratoire LGB-Bio.
Le raphanus est disponible à la vente sous deux formes:
Plus d'informations sur l'impact du
raphanus sur les virus saisonniers .
Cordialement,
Ludovic
--- Dans medecines_paralleles@..., jean pujol <pjbpujol@...> a écrit :
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> Bonjour
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> Trés interéssant, mais il manque les coordonnées du labo en France voire en espagne si il reste des contacts
>
> Cordialement
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> De : valérie SERAFIN valerie_serafin@...
> À : medecines paralleles medecines_paralleles@...
> Envoyé le : Mardi, 29 Septembre 2009, 23h38mn 18s
> Objet : [medecines_paralleles] Grippe A: l’antiviral naturel de choc est le Raifort !
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> Grippe A: l’antiviral naturel de choc est le Raifort !
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> Un antiviral naturel surpuissant, un grand laboratoire qui en empêche
> la commercialisation, un petit laboratoire du sud de la France qui
> reprend la formule, voilà bien qui mérite que l’on s’y intéresse.
> L’extrait de raifort pourrait bien être la solution de rechange de
> choc pour contrer l’infection de la grippe A à la rentrée. L’extrait
> de jus de radis antiviral (P.D.G.) a bien failli ne jamais voir le
> jour. Au moment de sa découverte, dans les années 80 et des premières
> publications scientifiques démontrant son activité antivirale
> exceptionnelle, c’est le début des premiers cas de SIDA aux
> Etats-Unis. Un grand laboratoire très connu, qui s’apprêtait à
> commercialiser le tristement célèbre AZT, trouvait très dérangeant
> qu’un produit “naturel†ait des résultats aussi puissant contre les
> virus et s’inquiétait de la concurrence. Le découvreur de ce nouveau
> produit, le Dr Gregorio Ramon Cebrian, chercheur à l’Université de
> Médecine de Madrid et auteur de plusieurs publications dans de grandes
> revues scientifiques, a alors eu plusieurs visites de représentants de
> ce grand laboratoire. Suite à des pressions énormes de la part de ces
> visiteurs, l’inventeur jugea plus raisonnable, pour son produit et
> pour sa propre sécurité, de leur céder les droits du P.D.G. Mais
> plutôt que d’exploiter commercialement ce trésor thérapeutique, le
> grand laboratoire préféra l’oublier dans un tiroir. Comme le droit
> international le stipule, après vingt ans de droit exclusif toute
> formule tombe dans le domaine public et devient libre d’exploitation.
> C’est maintenant un jeune laboratoire de Toulouse, en lien avec les
> anciens collaborateurs du docteur de Madrid, qui a décidé de reprendre
> et de faire connaître cet extraordinaire antiviral.
>
>
>
> Des propriétés antivirales reconnues depuis le XVIIIe siècle
>
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> Quelques repères. Le P.D.G (pour Peroxyde de Diphényl-Glycosal) est un
> complément alimentaire élaboré au département de Toxicologie de
> l’Instituto de Salud San Carlos III, Université de médecine de Madrid.
> Plusieurs études ont été réalisées lors de son élaboration sur
> différents virus entraînant: grippes, rhumes, hépatites virales,
> endocardites, herpès, ou mononucléose. Dans tous les cas, le P.D.G a
> démontré une activité sur chacune de ces souches et différents virus.
> Le Dr Cebrian s’était intéressé au raifort car diverses propriétés
> antivirales de cette plante étaient déjà bien connues. Des textes des
> XVIe et XVIIIe siècles décrivent que le jus de la racine peut guérir
> les lésions de la peau et que la racine coupée en rondelles et
> bouillie dans du lait nettoie les taches, les petites ampoules et
> boutons de la peau. L’élimination de ces lésions infectieuses
> s’explique par sa richesse en peroxydase et en acide
> mironique-sinigrine .
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> Composants naturellement antioxydants, cicatrisants, antibactériens et
> antiviraux : de plus, le raifort est une plante très courante sous nos
> latitudes. Son nom latin est Armoracia rusticana G. Gaertn. et al.
> (Synomyne : Cochlearia armoracia L. ou Armoracia lapathifolia) .
> appartient à la famille des Crucifères. Sa diffusion dans les zones
> tempérées d’Europe a permis son utilisation pour différentes
> applications et une grande facilité quant à l’étude de ses propriétés.
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> Détruire les cellules infectées par le virus pour stopper sa
> prolifération : l’activité du P.D.G est bien conforme aux théories de
> son découvreur le Dr Gregorio Ramon Cebrian qui dès 1965 sélectionna
> ce type de molécule afin de capter des électrons pour interférer dans
> le processus de transport électronique dans les cellules parasitées
> par des virus, produisant un comportement anormal de la cellule.
> D’après les études du Dr Cebrian, les molécules actives du P.D.G sont
> capables d’altérer définitivement l’équilibre électrique anormal dans
> les cellules reconnues comme infectées et exclusivement dans ces
> cellules, décimant ainsi les cellules porteuses des virus et stoppant
> leur reproduction et dissémination dans le corps. Le P..D.G, peut être
> facilement métabolisé et éliminé par l’organisme une fois sa tâche
> accomplie. Il n’y a donc aucun risque de toxicité ou d’accumulation
> dans le corps.
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>
> Cordialement
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> Valérie SERAFIN
> webmaster du site: http://medecines. paralleles. free.fr/
> modérateur de l'egroup :
> http://fr.groups. yahoo.com/ group/medecines_ paralleles
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