Bonjour jean Michel,
Merci pour vos mails, je viens de m'abonner à Médecines Parallèles.
Auriez vous les coordonnées de Janine Fontaine ?
par avance, merci
Denise Levy
Jean Michel <jmichel.potar@...> a écrit :
Jean Michel <jmichel.potar@...> a écrit :
Dr Jean PILETTE
Docteur en médecineMembre du E.F.V.V. (European Forum for Vaccine Vigilance)
Préface de Michel GEORGET
ALUMINIUM et VACCINS
Nouvelle édition du 17-09-2008
Cette nouvelle édition, revue et augmentée, remplace toutes les éditions précédentes.Source : http://www.bio-info.be/pages/espacedossier.htm
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PREFACE
L'aluminium
L'aluminium ! Qui n'a pas entendu parler de ce métal dont l'utilisation depuis la fin du XIXème siècle a envahi tous les secteurs industriels?Son nom dérive du latin alumen, qui signifie amer, en raison du goût amer de l'alun. Si l'emploi de l'aluminium a amené d'indéniables progrès, certains aspects de son utilisation nous laissent aussi un goût amer, mais cette fois au sens figuré, en raison de sa toxicité. Bien que situé dans la classification périodique des éléments chimiques de Mendeleïev entre le magnésium et le silicium, tous deux présents chez les êtres vivants qui les utilisent à des fins diverses, l'aluminium n'a, quant à lui, aucune fonction physiologique mais est au contraire un élément toxique pour notre organisme.Nous absorbons tous de l'aluminium, principalement par voie digestive avec les aliments qui en contiennent de manière naturelle. Nous ingérons aussi de l'aluminium avec les additifs alimentaires et les médicaments qui contiennent ce métal, ainsi qu'avec les boissons et les aliments cuits ou conservés dans des ustensiles en aluminium. Fort heureusement, une partie de cet aluminium ne passera pas la barrière intestinale et sera éliminée avec les excréments.Des cosmétiques contenant de l'aluminium apportent eux aussi à l'organisme leur charge aluminique. Mais combien de personnes réalisent que nos pauvres nourrissons sont submergés par des doses incroyables d'aluminium quand ils reçoivent des vaccins? Les vaccins injectés directement dans le milieu intérieur court-circuitent les barrières naturelles de la peau et des muqueuses et l'aluminium qu'ils contiennent se retrouve très rapidement dans le sang. La voie d'élimination de loin la plus importante de l'aluminium sanguin est l'excrétion urinaire, mais la fonction urinaire est encore bien faible chez les nourrissons et l'aluminium ira s'accumuler dans leurs organes.A titre indicatif, l'eau est considérée comme potable si elle contient moins de 100 microgrammes d'aluminium par litre. Or, certains vaccins en contiennent jusqu'à 1250 microgrammes. En raison de son faible volume liquidien, après un vaccin, le nourrisson pourra avoir dans ses liquides corporels une concentration d'aluminium 20 à 40 fois supérieure, voire davantage, à celle de l'eau potable. Si l'injection du vaccin est intramusculaire, une grande partie de cet aluminium s'accumulera dans le muscle ayant reçu l'injection et il pourra en résulter des troubles musculo-articulaires très invalidants du type fatigue chronique ou myofasciite à macrophages.
L'aluminium est utilisé dans les vaccins pour sa fonction adjuvante, c'est-à-dire pour le renforcement de la stimulation du système immunitaire. Malheureusement l'aluminium oriente préférentiellement la réponse immunitaire vers une production importante d'anticorps, ce qui peut conduire au développement d'allergies, voire, dans certains cas, de maladies auto-immunes.Dans les années 50, des poliomyélites paralytiques sont apparues suite à des injections de vaccins antidiphtériques et anticoquelucheux adjuvantés par de l'alun (sulfate double d'aluminium et de potassium). L'aluminium des vaccins fit ainsi déjà couler beaucoup d'encre, notamment dans les pays anglo-saxons sans doute plus enclins que d'autres pays à l'examen critique de ces accidents vaccinaux.Les vaccins sont loin d'avoir prouvé l'efficacité souveraine qu'on leur attribue généralement dans la régression des maladies. Est-il raisonnable, pour un bénéfice incertain, de continuer à aggraver par des vaccinations la charge aluminique des nourrissons, et aussi celle des adultes ?Dans ce contexte, cette étude du Dr Pilette, basée sur plus de 1700 références scientifiques, apporte un éclairage saisissant sur les risques que fait courir l'aluminium.Faudra-t-il, comme pour l'amiante, attendre des décennies avant de réagir et prendre les mesures qui s'imposent pour mettre fin à cette pollution?
Michel GeorgetAgrégé de biologie (France),
professeur honoraire des Classes préparatoires aux grandes écoles biologiques,auteur de « Vaccinations, les vérités indésirables» aux Ed. Dangles 2000..
