On vous entend si bien que l'on pourrait presque vous voir...
Cordialement,
Mokodo
----- Message d'origine ----
De : BLONDIAU PASCALE <kalou094@...>
À : medecines_paralleles@...
Envoyé le : Mercredi, 10 Janvier 2007, 13h22mn 27s
Objet : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
De : BLONDIAU PASCALE <kalou094@...>
À : medecines_paralleles@...
Envoyé le : Mercredi, 10 Janvier 2007, 13h22mn 27s
Objet : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5
bonjour je suis comme vous!!!!!!!mais malheureusement !!les gens échangent entre eux mais je n'arrive pas à avoir des réponses qd je m'adresse à eux!!!!!peutê tre qu'un jour ils nous entendront!! !courage et bonne année!pascale
Carpediem <carpediem.jc@ wanadoo.fr> a écrit :
----- Original Message -----From: CarpediemSent: Wednesday, January 03, 2007 10:29 PMSubject: Re: Re: [medecines_parallel es] G 5MEILLEURS VOEUX POUR 2007Bonjour,Je suis inscrite depuis peu de temps sur le forum médecines parallèles bien qu'étant dans l'annuaire depuis une année et j'espère y apprendre beaucoup.Première interrogation, j'ai parcouru les articles ci-dessous qui clament haut et fort les vertus thérapeutiques diverses et variées du G5... mais qu'est ce que c'est que le G5 ?????Personnellement je suis très soins préventifs et compléments alimentaires mais sur ce point là, je reconnais mes lacunes.Je remercie la personne qui voudra bien m'en dire plus.CordialementJacqueline Chopin----- Original Message -----From: Bernard TENANDSent: Tuesday, January 02, 2007 11:38 AMSubject: Re: Re: [medecines_parallel es] G 5Au cas ou tu aurais des problemes pour commander du G5 a un bon proix appelles moi au 02 96 79 19 32Bernard TENAND Magnetiseur Geobiologue----- Original Message -----From: laurenceSent: Thursday, October 19, 2006 11:47 AMSubject: Re: Re: [medecines_parallel es] G 5Bonjour Bernard,Peux-tu me redonner l'adresse ' où tu commandes ton g 5 ?Est-ce par internet ?Je suis non voyante et ce genre de manips est unpeu risquée pour moi.connaissez-vous des adresses où onpeut envoyer un chèque et qui vend du bon G 5 de Loïc LeribotMerci à vousA vous tousLaurence----- Original Message -----From: Bernard TENANDSent: Wednesday, October 18, 2006 4:54 PMSubject: Re: Re: [medecines_parallel es] G 5BRAVO LAURENCED avoir mis cela aux yeux de toutes et tous/Moi j en commande par 36 litres a la fois maintenantBT----- Original Message -----From: laurenceSent: Tuesday, October 17, 2006 5:19 PMSubject: Re: Re: [medecines_parallel es] G 5Bonjour ruth,voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantageLES PROPRIETES DU G5TEMOIGNAGESAprès utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd’hui résumer ainsi les principales caractéristiques du G5 :- Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de médecins et de patients, étayés par desdocuments de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;- Il est assimilable par l’organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;- Il ne présente aucune toxicité ;- Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d’élastine et de collagène, dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dansle métabolisme général de l’organisme ;- Il possède la propriété de traverser le derme et l’épiderme pour diffuser ensuite dans l’ensemble de l’organisme, et en particulier dans les organes ouparties du corps souffrant d’agressions diverses ou de dysfonctionnement ;- Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les patients avant ou pendant son utilisation ;- C’est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce les défenses immunitaires de l’organisme ;- Il dynamise, protège et régénère l’ensemble des cellules du corps ;- Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs années consécutives ;- C’est un " anti-douleur ", dont l’action est souvent perceptible au bout de quelques minutes seulement, Contre lespiqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son efficacité est telle qu’il a gagné dans les Caraïbes le surnom de" Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse devrait évidemment être : " OUI ".Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par l’existence même des principes actifs qu’il contient, provoque l’apparitiond’effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n’est pas le cas du G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.Alors, le G 5 est-il ou n’est-il pas un médicament ?Le Ribault avoue l’ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui, c’est tout simplement.. . du silicium organique !...COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI DIVERSES ?Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnableen l’état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques prouvent que tout désordre de l’organisme provient au moins enpartie d’un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à l’extrême en ions positifs et négatifs instables.Le G5 pourrait donc intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l’ensemble de l’organisme, dont l’action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-cil’énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d’agressions dont il est victime.MODES D’UTILISATION du G5Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être utilisé par voie orale ou applications cutanées.1.- VOIE ORALE (G5 liquide)L’approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés tels) ou au contraire souffrent d’affections déclarées ou de séquellesde celles-ci.Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en forme " générale ; dans le second, celle-ci s’inscrit dans le cadre d’unvéritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un médecin.1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)Elle consiste en l’absorption quotidienne de G5 pendant un mois.La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenterla dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillèresà soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiplesfaçons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produitdans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les dosesindiquées ci-dessus.Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.A l’issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, desinsomnies, perte de tonus, d’appétit, etc.).En fait, la souplesse d’utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l’utiliser à sa guise et selon les besoins qu’il ressent.1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)Il s’agit d’une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analysesde sang, radios, examens cliniques, etc.).Au bout d’un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d’autres formes d’utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doitêtre modifié.Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre 3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements nécessitant pour certains types d’affections l’utilisation systématique de G5buvable.- Le G5 est compatible avec n’importe quelle thérapie éventuellement en cours. Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques(allopathiques ou homéopathiques) , nous conseillons, pour une meilleure efficacité du G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ouune heure après l’absorption des médicaments classiques) ;- Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l’absorption de G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffusedans le corps ; il s’agit d’un phénomène normal, et l’impression se dissipe au bout de quelques minutes.Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l’organismeainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque, connue ou non, et d’en avertir son médecin traitant.Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportifaccompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle ilne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu’il attribuaau hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contactavec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter d’urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c’était inutile,qu’il était en excellente forme physique et n’avait aucun problème de santé.Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d’une plongée et devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d’une lésion cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l’interdictiontemporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.2.- COMPRESSES (G5 liquide)Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface du corps à traiter.Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique. Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique(propre !) de récupération.Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la journée ou durant toute la nuit.- Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques" ), de chaleur ou, au contrairede froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullementque le G5 n’agisse pas !).- Les compresses provoquent parfois l’apparition de démangeaisons ou de rougeurs.Si celles-ci sont localisées exactement à l’emplacement des morceaux de sparadrap, il s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il s’agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène demacération. En ce cas, diminuer le temps d’application des compresses ou essayer les applications de gel.- Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d’une sensation nette de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d’une élévation detempérature ; c’est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois après une seule application. En cecas, il convient d’arrêter les compresses et d’observer l’évolution de l’affection durant quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).- Ne jamais réutiliser une compresse.3.- CATAPLASMES (G5 liquide)Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d’une taille correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés d’"électriques" ), de chaleur. ou au contrairede froid, qui diffuse dans l’organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi qu’aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullementque le G5 n’agisse pas !).Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l’air libre.L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur persiste.4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la surface à traiter.5.- VAPORISATION (G5 liquide)Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu’on trouve en pharmacie.Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à pénétration complète du produit.Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone traitée.N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l’emploi duG5 !6.- G5 GELEtaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y toucher.Masser ensuite légèrement jusqu’à pénétration complète du produit.L’opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques(ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l’application d’organo-silicié s par injections. Depuis cette époque, on saitque ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et l’épiderme pour diffuser dans l’ensemble de l’organisme, ce qui évidemmentrend inutile leur administration par injection.EXEMPLES DE TRAITEMENTS(Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le chapitre 5)ETAT GENERALFATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT, INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CUREARTICULATIONS, OS, CARTILAGESDOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES, OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. : CURE +cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones douloureuses aussi souvent que nécessaire.O.R.L.SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour, accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant quelques minutes.PROBLEMES CUTANESACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois par jour.ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.PROBLEMES OCULAIRESALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION, VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l’oeil 3 fois par jour.Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s’estompe en quelques secondes), il est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application(2 à 3 volumes d’eau pour 1 volume de G5).SYSTEME CARDIO-VASCULAIREProblèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES, COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle desrésultats et adaptation éventuelle du traitement.CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au niveau de la zone douloureuse.CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemmentque le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde analyse.HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la durée de la cure.SYSTEME DIGESTIFDIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CUREHEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation éventuelle du traitement. L’absorption de G5 peut être accompagnée d’applicationde compresses ou de gel au niveau du foie.N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (quidisparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s’en assureril convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.Dans l’attente des résultats, trois cas peuvent se produire :- Si après l’absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.- Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose de G5 quotidienne.- Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose quotidienne initiale.En cas d’application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la température . Si un tel phénomène se produit, arrêterles applications.CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnéed'application de gel.SYSTEME ENDOCRINIENDIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelledu traitement.THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.SYSTEME IMMUNITAIREALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras etsur les parties à traiter.SYSTEME NERVEUXDEPRESSION : CURESCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE + application de gel sur les parties déficientes.SYSTEME RESPIRATOIREASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que surla poitrine et le dos au niveau des poumons.RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos auniveau des poumons.TRAUMATISMESBRULURES :Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.Profondes : Vaporisations.SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâceà une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.PIQURES d’animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnementsou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l’enflure doivent disparaître en quelques minutes.N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d’animaux venimeux tels que les serpents, nécessitant l’injection d’un sérum spécifique.TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.CANCERL’utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les types de cancers a fait l’objet de nombreuses publications scientifiquesdepuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitementde plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité identique, mais avec l’obtention de résultats plus rapides (diminutiondes tumeurs souvent sensible en l’espace de quelques semaines). On note en outre une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapieet de radiothérapie.Le traitement que nous préconisons est l’absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d’applicationde compresses.Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats obtenus, et d’adapter éventuellement la poursuite du traitement.SIDAIl n’est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pouren tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenusnon seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des médecins traitants.La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l’absorption quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pourles séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d’analyses de sang et d’examens systématiques, fréquents et réguliers.Une amélioration de l’état général des patients est généralement sensible au bout de 5 à 7 jours après le début du traitement.L’absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.***NB. : CETTE LISTE N’EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des chats, etc.N’hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :LLR-G5 LtdC/o Ross Post OfficeCastlebar, County Mayo (République d'Irlande)TEMOIGNAGES(exemples)1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :" Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l’acné, en sont enchantés ".2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :" J’ai 67 ans, et suis atteint d’arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s’agit pas dedouleurs bénignes, mais d’un cas à la limite de l’incapacité totale.Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui sont celles d’une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuationde la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s’agit donc d’un succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;c’est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à authentifier le cas échéant ".3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :" Après avoir entendu parler du G5, je m’en suis commandé, car j’ai beaucoup de douleurs au dos et aux genoux. Je m’en suis fait passer dans le dos et jeme suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matinet soir et la plaie a cicatrisé. J’ai également eu de l’herpès à la lèvre. Avec quelques compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en troisjours ".4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :" J’en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j’écris mieux et je peux tenir les objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitementsdes docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale va beaucoup mieux. Je n’en reviens pas, car à force d’être toujoursmalade, j’avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je mange mieux, j’ai repris 2 kilos et je dors mieux.Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à vous".5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :" Etant atteinte d’arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicauxtout aussi inefficaces les uns que les autres, je m’étais installée dans ma souffrance quand, par l’intermédiaire d’un ami, j’ai connu le G5. J’ai décidéd’en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d’application en absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).Je n’ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me revoilà à nouveau en forme.Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d’un très grave accident de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 moisd’hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture d’épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisélui-même le G5 alors qu’il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu’il était en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurset autres, et a constaté en quelques jours d’absorption et de compresses sur la nuque et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparitiontotale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie- transit intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnairede l’Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à témoigner ".6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :" Souffrant d’une arthrose à la hanche gauche, j’ai fait une compresse que j’ai gardée jour et nuit, en l’humectant de G5 tous les matins. Dès le débutde l’application, la douleur s’est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans l’appartement à peu près normalement ".7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :" La guérison n’est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvésa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficacepour l’abandonner ".8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :" Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m’ont permis de marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommationen cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m’ont pas guéri, mais ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs quej’avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations redeviennent douloureuses, je fais des applications de compressespendant quelques jours et les douleurs s’atténuent rapidement ".9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :" Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du pancréas, des intestins, d’herpès et d’arthrose cervicale. Mon mariavait une importante arthrose au genou gauche.Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont disparu, l’articulation est redevenue plus souple et mon état générals’est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties, l’articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Ilreste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tousles deux. Nous l’avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis une semaine nous l’employons en " sirop " à raison d’une cuillèreà soupe le matin et le soir ".10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :" J’ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt, souffrant d’une importante arthrose au genou gauche, d’hypertension,de cholestérol génétique, estomac, etc. J’avais ce jour-là une grosse plaque d’herpès au-dessous du nez : j’ai été immédiatement guérie avec quelques compressesde G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donnéqu’il faut refaire un examen à Lille, mais j’espère que ce sera meilleur.Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :" Je ne sais comment vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme que j’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j’ai une autrevie, car tout mon état va mieux ".12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :" Depuis vingt ans, j’avais des crises d’asthme plusieurs fois dans l’année et seule la cortisone me soulageait. J’ai fait le traitement que m’a donné MonsieurLe Ribault en septembre 1984 et je n’ai plus de crises ".13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :" Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :" Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l’aivu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m’a déclaré après application du produit (le G5) ne plus souffrir au bout d’une minute. De plus, la cicatrisations’est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l’application de ces compresses. Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nousdécidons la mise à l’air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :" Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j’ai essayé pour les combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultatstrès moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour mon estomac.Depuis que j’utilise votre produit, j’ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, maisde plus son emploi est particulièrement aisé".16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d’ARCACHON (33) :" Atteint de calvitie avec prurit, j’ai fait des applications d’organo-silicié s. Au début, j’ai remarqué la réapparition d’un duvet et la disparition complètedu prurit. L’utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :Patiente souffrant de la maladie de CROHN.Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :- Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;- Indice d’haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;- Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en l’absorption quotidienne d’une cuillère à soupe de G5.Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer une aggravation :- Fibrine : 5,12 g/l ;- Indice d’haptoglobine : 2,11 g/l ;- Protéine C réactive : 12,7 mg/l.Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :- Fibrine : 3,81 g/l ;- Indice d’haptoglobine : 1,91 g/l ;- Protéine C réactive : 8,92 mg/l.Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :- Fibrine : 2,88 g/l ;- Indice d’haptoglobine : 1,69 g/l ;- Protéine C réactive : 5,6 mg/l.Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l’état général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dontL. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :" Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault etdésormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or, mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'unan, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi deG5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé(ainsi que le prouvent les examens médicaux).Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'êtresoignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi délibérément ma vie en danger.Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :" Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j’avais depuis de gros ennuis de digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissaisbeaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l’oedème desjambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :" J’ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu’il a un impact sur la relance de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur G. ".20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :Attestation concernant le traitement d’un patient atteint de la maladie de Dupuytren: " Nette amélioration de l’extension des 4ème et 5ème doigts. Excellentsrésultats ".21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :" Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j’ai bu deux litres de G5. Je me suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement celaallait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le constater.J’avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l’autre, suite à une négligence lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital) de grossestaches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues plus claires.Il y a 4 ans de cela, j’ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma main était restée blanche et froide. Depuis l’application de G5,elle est redevenue rose et chaude.Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d’arthrite. Lui-même, ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l’utilisationdu G5.En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tousles bienfaits que m’a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune anomalie n’est apparue. Les analyses concernaient les hématies, lesleucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la glycémie.Je vous donne l’accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile de l’employer ".22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :" Je viens vous faire part de ce que j’ai pu constater après l’ingestion d’un litre de G5 à raison de trois cuillères à café par jour.J’avais une certaine faiblesse dans les membres (j’ai 65 ans) et depuis que j’ai pris du G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.D’autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement comme si la circulation se faisait mieux. J’étais également insomniaqueet cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :" Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d’enrayer la progression d’un vitiligo dont je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le planpsychique, je tiens à vous informer que si je n’ai pas encore de résultat sur le vitiligo proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon étatnerveux, et cela me rend très confiante dans l’avenir ".24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :" Ma fille de 21 ans a été victime d’un très grave accident -une chute de trente mètres-, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractureset dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s’ajoute un choc émotionnel et des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.L’accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à l’article paru dans Sud-Ouest Dimanche.Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où cela était possible en milieu hospitalier) jusqu’à ce jour.Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des zones lésées, c’est-à-dire qu’elle marche. Elle retrouve toute sonautonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous n’avons pas pu parler du G5.Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique(régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :Le patient souffre d’une hépatite B.Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :- Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).- Transaminases SGOT : 76 U.I./l.- Transaminases SGPT : 63 U.I./l.Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-silicié s, sous forme de compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :- Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.- Transaminases SGOT : 44 U.I./l.- Transaminases SGPT : 49 U.I./l.Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :" Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s’est considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris troiskilos, s’alimente beaucoup mieux. L’examen clinique est négatif. Le foie est à peine perceptible. Il n’y a pas de douleur abdominale à la palpation. L ’ascitene paraît pas avoir réapparu et il n’y a pas d’oedème des membres inférieurs. Le bilan biologique est également en nette amélioration. Les transaminasessont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale inférieure à 200 (...). J’aimerais revoir ce patient pour un contrôle dansun mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :- Phosphatases alcalines : 170 U.I./.- Transaminases SGOT : 26 U.I./l.- Transaminases SGPT : 41 U.I./l.Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :" (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de travail et de déplacements ces dernières semaines. De même lesommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques jours avant le traitement, j’avais fait une marche de 5 kilomètresqui m’avait épuisé, et dont j’avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers jours, j’ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clientsdans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités d’avant l’hépatite ".26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :Le 9 août, les résultats d’une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d’une hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sontles suivantes :- SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).- SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-silicié s, consistant en l’application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :- SGOT : 50 U.I./l.- SGPT : 210 U.I./l.Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J’ai continué le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis jel’ai arrêté : j’avais constaté une légère élévation de ma température (constante à 37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température estredevenue normale 24 heures après l’arrêt du traitement ".27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :" Lors d’une opération du coeur faite à Paris à l’hôpital Bichat, j’ai eu le sang contaminé par l’hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecinetraditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminasesont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J’ai repris des forces ".28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :" Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un an et demi des produits composés de silanol dans le traitementde l’herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,je peux dire qu’actuellement sur le marché aucun produit n’a autant d’efficacité, tant préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressiveà la longue pour les personnes sensibles au virus.Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j’ai également conseillé le silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contreles rhumatismes, l’arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandantà nouveau du produit ".29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :" J’ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de 40 ans ".30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :" Depuis plus d’un an, j’ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner avec le produit qu’il a mis au point un psoriasis du cuir cheveluque j’ai eu en 1967 à la suite d’un choc, et dont je n’ai jamais su venir à bout malgré de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu’à cellede ma famille, je n’ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :" Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par applicationexclusive de silanol".32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :" J’ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :La patiente souffre de sinusite depuis 1920.18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d’argent) lors du développement des polypes qui obstruent les fosses nasales.1961 : Traitement par ponctions.Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %Bacille de Friedlander = 70 %1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.1963 : Traitement à l’Auréomycine.1964 : Traitement à l’Auréomycine et au Nibiol.Ponctions en décembre.1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.1970 : Traitement avec Locabiotal.1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine M 4%.1982 : Idem.1983 : Idem jusqu’en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucuneamélioration n’est enregistrée.Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à se moucher presque sans interruption jusqu’au soir.Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la patiente se sent "dégagée" et respire normalement.1996 : Aucune crise de sinusite n’a été enregistrée depuis 13 ans.34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :" Après deux jours d’application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans) atteint d’un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avonscontinué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd’hui, 6 jours après le début de l’éruption, on peut pratiquement dire qu’il est guéri".35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :" Depuis deux ans, je souffrais d’une tendinite au genou droit. J’ai essayé des séances de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n’a été satisfaisant.En juin 1984, à la suite d’une douleur intense, j’ai consulté un rhumatologue à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, qui m’a signalé que la tendinite étaitdue à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J’ai donc été soumise à des séances de musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.Monsieur Loïc Le Ribault m’a conseillé de faire des applications sur le genou d’un produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque applicationdurait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait ressentir, même lors d’exercices physiques, ce qui m’a permis de reprendrele sport de manière intensive ".36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques) , 21 août 1996 :Le lancement du G5 dans l’île est annoncé dans le journal local. Par souci d’objectivité, la rédaction a pris la précaution de vérifier l’efficacité duproduit. La journaliste écrit :" Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés d’aller consulter le Dr Le Ribault à propos d’un problème cutané extrêmementpénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessiblesà des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucherles parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher sesdoigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le traitement pendant un mois, à l’issue duquel il souhaitait revoir lepatient pour constater les résultats obtenus. Aujourd’hui, une semaine plus tard, le seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreusesannées de souffrances, est qu’il est "impatient d’être totalement guéri et qu’il regrette que le silanol n’agisse pas plus vite".Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le Dr Le Ribault, et ont expérimenté l’extraordinaire efficacité du silanol.Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à peine, et l’une d’entre elles parle d’une profonde coupure à undoigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d’une compresse de silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".************ ********* ********* ********* ********* ********* ********* ********* *Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel GRAILLE au cours de l’été 1995, et publiés le 8 octobre de la mêmeannée dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :" Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-unsdes témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m’étais fait un claquage à la cuisse et on m’avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compressehumectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n’y avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de vieilles douleurs aux articulations. " J’ai toujours une fiole desilanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l’avant-bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d’un chalumeauporté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suisfait une deuxième compresse. Le lendemain, il n’y avait plus aucune marque sur la peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins. " J’ai d’abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutiveà un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n’avaient aucun effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m’a soulagé immédiatement,et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée d’arthrose, je refais une cure de silanol et c’est immédiatement efficace.En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour faire passer une poussée de sinusite (ça m’a nettement soulagée), jeme suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles. Du coup, je m’en sers quotidiennement comme démaquillant ".40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre l’équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d’échappementbrûlant. Le temps d’écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, largede quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré. Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseilled’en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plustard.41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l’Est de la France: " J’ai fait beaucoup de football et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genouxcoincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s’en va en miettes sous l’effet du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuisquatre ans, les médecins me proposent de m’opérer, et de remplacer les têtes de rotules par des prothèses, en m’expliquant que, de toute façon, c’est irrémédiable.En vacances au camp militaire de Cazaux, j’ai retrouvé un ami qui m’a conduit chez Monsieur Le Ribault. Celui-ci m’a posé sur chaque genou une compresseimbibée de produit. Au bout, d’un moment, j’ai ressenti une sorte de chaleur qui m’envahissait les genoux. Un quart d’heure plus tard, je me suis levé.Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n’étaient plus douloureux. J’ai commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J’étais tellementcontent et soulagé que je ne pouvais plus m’arrêter ".42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux occasions: " La première fois, c’est lorsqu’en voulant nettoyer une vilaineplaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j’ai eu un coup de ciseaux maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tournéla tête et m’a attrapé la main. Il ne m’a pas mordu, mais il m’a serré les doigts comme dans un étau. J’ai fini par récupérer ma main, mais les doigtsétaient insensibles et ne répondaient plus. C’était en fin d’après-midi, et c’était catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésieparticulièrement délicate. J’ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compressesau silanol. J’ai été longue à m’endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les deux doigts en parfait état de fonctionnement.Comme on m’avait dit que le produit était également efficace dans certains cas dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que çaferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance. L’effet a été rapide et radical ".43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s’être coincé le bras dans une porte qui se refermait. " J’ai eu ce qu’on appelleun oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse imbibée de produit. Un quart d’heure plus tard, l’hématome étaitcomplètement résorbé ; il n’y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une heure après, et le lendemain il n’y avait plus la moindre trace ".44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu’il doit la vie au silanol. " Il y a un an, je n’étais plus étanche. Je suis antiquaire,et j’avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout. Après un effort physique important, j’ai senti que je ne pouvaisplus respirer normalement et que j’avais du liquide dans un poumon. Quand j’ai craché, je me suis aperçu que c’était du sang. Loïc Le Ribault, que j’avaisconnu comme expert, m’avait parlé de ses recherches. J’ai bu du silanol et je me suis fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plusdu tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j’étais guéri ".45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l’enfer de la drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, lavolonté de s’en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinonune cure de silanol. Ils ont abandonné d’eux-mêmes, n’en ressentant plus le besoin, le traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l’hépatiteC, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pourdes petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans oublier mes parents et ma belle-mère, j’ai eu rapidement suffisammentd’occasions d’utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent un champ de recherches et d’applications aux limites inconnues qu’ilfaudra bien se décider à explorer.Mais je suis persuadé que la reconnaissance d’une telle découverte ne peut que déchaîner des conflits sans fin, car trop d’intérêts sont menacés. Alors,lorsque j’estime que c’est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et lui indique comment s’en procurer s’il le souhaite... Je suisparfaitement à l’aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants: des tests qui mettent en évidence l’efficacité thérapeutique du produit et d’autres qui prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j’estime que j’aile droit et même le devoir d’en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de plus pour eux...Que ce produit ne soit pas un médicament, qu’il ne soit pas commercialisé , qu’on ne puisse pas expliquer comment il agit, ce n’est pas mon problème. Cequi m’intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des malades considérés comme incurables viennent me revoir pour fairele bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je constate, me procurent alors une satisfaction immense et j’en arriveà penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,lorsque j’estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d’un séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,et ils en font ce que bon leur semble ".************ ********* ********* ********* ********* ********* ********* ********* *47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :" Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA déclaré, mais ayant eu la chance d’utiliser le produit mis au pointpar le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire, (...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultatsdes analyses à la disposition du tribunal et soutiens l’action de Monsieur Le Ribault ".48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :Atteinte d’un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:- Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;- Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;- Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par jour.Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.Le 1er août, l’amélioration se poursuit : l’énergie revient (avec des passages de grande fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgrél’arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :- Lymphocytes CD4+ : 8 % ;- Lymphocytes CD8+ : 24 % ;- Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :" Depuis deux mois, j’utilise chaque jour le G5 pour traiter l’hépatite C, et je suis heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :" Atteinte d’eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu’aucun produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horriblesdémangeaisons, j’ai par l’intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux moisque je l’utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s’est complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (despoints et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement ! Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuementsà n’en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement. ".51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :" Par l’intermédiaire de copains de mon mari, j’ai eu le bonheur de connaître et de tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peuxvous assurer qu’au bout de deux applications seulement j’ai eu un résultat plus que positif. Car j’ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus depuis longtemps ".52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :" Je vous écris pour vous dire que j’ai expérimenté votre produit, par exemple pour des coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m’a stoppéla douleur en 20 minutes !!Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m’a soulagée aussi ; j’en mets tous les soirs ".************ ********* ********* ********* ********* ********* ********* ********* ****Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :" Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du genou devenait une torture !... J’ai acheté une bouteille de G5 et " très" lentement mon état s’est nettement amélioré. Aujourd’hui, je ne boîte presque plus, et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contributionpour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes meilleurs voeux et mes souhaits d’une libération très prochaine".54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :" Etant atteint d’hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d’un an. J’ai constaté une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilitédans les normes requises. J’espère que cette attestation contribuera à la reconnaissance du produit dans le traitement de l’hépatite C ".55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :" Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l’épaule, je ne souffre plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m’avait soulagée ".56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :" Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et noussouhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :" Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amiset connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire, mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois, étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avecun résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :" Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produitest porter atteinte aux personnes en danger."59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :" Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits(Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le temps de leur ingestion ou application. "60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :" J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; cesapplications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrantd'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisonsun devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement. "************ ********* ********* ********* ********* ********* ********* ********* ****61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :La patiente souffre d’une hépatite C.Le 15 mars 1996, les résultats d’analyses de sang sont les suivants :- SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;- SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;- Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;- Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet 1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n’appliquepas de compresse.Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :- SGOT : 29 U.I./l. ;- SGPT : 53 U.I./l. ;- Gamma GT : 59 U.I./l. ;- Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):" Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement : Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l’oedème. Nette disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur etdes phénomènes inflammatoires ".63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :" La première fois (que j’ai appliqué le produit), j’ai souffert toute la nuit énormément, mais le matin ma main n’était plus engourdie. Je n’avais pasbesoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Monpouce me fait encore mal, mais je pense qu’à la longue cela passera ".64.- Madame M.P., août 1986 :" J’ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai jamais assez vous remercier de m’avoir guérie des crises d’asthme quej’avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j’ai une autre vie, car tout mon état va mieux. (...) J’étais venue vous voir au mois d’août1985 et votre traitement fait toujours son effet ".************ ********* ********* ********* ********* ********* ********* ********* ****Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée, larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitéesans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l’application de silanol, l’inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s’est avéréeêtre complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune séquelle ".66.- " Monsieur M.L. était atteint d’herpès génital recidivant qui intéressait le gland et le prépuce. Une série d’applications locales au niveau de lalésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l’aide d’un coton imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constataitla disparition de l’éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne présentait aucune récidive ".67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d’apparition brutale. Les examens de laboratoire ont confirmé le diagnostic d’hépatite virale. Les transaminasesétaient élevées : 1100.On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.Au bout de six jours, l’ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient chuté à la valeur de 50.Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique d’hépatite ".68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.A l’aide d’un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applicationsétaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les crises diminuaient d’intensité au bout de 4 jours et disparaissaientprogressivement. Un traitement d’entretien d’une application par semaine a été poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendantcette période, de procéder au tamponnement (associé à l’instillation nasale) à la moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n’a pas présenté la moindre récidive depuis 8 mois ".************ ********* ********* ********* ********* ********* ********* ********* ****Tests d’efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l’Institut SIR INTERNATIONAL,Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la Faculté de Médecine de l’Université de PAVIE (Italie), ancien Directeurdu Centre d’Expérimentation Théra-peutique de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtriè re de PARIS, ancien Directeur de l’Institut de Thérapie expérimentale et deRecherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant encore à l’époque (mai 1990) au stade expérimental.69.- Tests sur animaux :" Des tests ont été réalisés sur des cochons d’Inde tricolores soumis à des blessures chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et unlactate de G5.A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l’épiderme, avec réorganisation du collagène et réapparition des fibres d’élastine.En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n’avaient pas été activés par exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activationde 80 % avec production de mélanine ".70.- Tests sur l’homme :110 patients ont été traités.Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l’aide d’un cotonimbibé de produit.Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection, quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitementet présentait une diminution des symptômes.Pourcentage d’activité pour différentes affections (application locale)ASTHME ALLERGIE HERPESG4 ............ ......... ..... 80 % ............ ......... .. 65 % ............ ......... 70 %G5 ............ ......... ..... 85 % ............ ......... ...75 % ............ ......... 80 %Nombre de patientstraités par lot : ......... 35 ............ ......... ...... 20 ............ ......... ......55************ ********* ********* ********* ********* ********* ********* ********* ****71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec quelques composés organo-silicié s" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",BORDEAUX, 1967) :(N.B.: Dans cette publication, l’auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convientde noter qu’à l’époque les organo-silicié s utilisés étaient les G1 et G2 (dits “D.N.R.”), associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les conclusions de son article)" Devant l’impossibilité d’entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec un recul de deux à huit ans, nous n’avons voulu en retenir quequelques observations caractéristiques et essayé d’en tirer quelques enseignements :De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n’a jamais eu d’effet nocif. Il a influencé favorablement l’évolution d’un grand nombre d’affectionsmalignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,grâce au D.N.R.La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalementavec des suites normales et un pronostic lointain favorable.En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-silicié s nous paraissent devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-stomatologie avec les dérivés organo-silicié s" (in "P.V. de la Société desSciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :" (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :- Tout d’abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par jour en perfusion) ; nous n’avons jamais eu de réaction locale malgréla présence d’anesthésique, puisqu’un des traits majeurs de ce produit est d’être anti-inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales indésirables.- Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l’ongarde le liquide au contact des muqueuses plus d’une minute, et non simple rinçage de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, techniqueplus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.- Signalons enfin à l’actif du DNR sa rapidité d’action, supérieure à celle des médicaments ingérables.CONCLUSION : Cinq années d’expérimentation et d’essais comparatifs nous ont apporté la conviction que les composés organosilicié s étaient d’une efficacitéconstante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu’ils permettaient de faciliter considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractionsdentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres complications inflammatoires postopératoires ".73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l’insuffisance coronarienne chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie" ,1967, VIII) :" Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrènedébutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2, on a vu très rapidement leur périmètre de marche s’accroître considérablementet chez 18 d’entre eux la claudication intermittente a complètement disparu. L’amélioration subjective s’est toujours accompagnée d’une amélioration objectivedes tracés rhéographiques enregistrés grâce au plét
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