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Re: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonsoir Sylvie,
 
Un soin radical contre les mycoses : la crème NEOGYF.
Cordialement,
 
Liliane
 
----- Original Message -----
Sent: Thursday, November 02, 2006 4:50 PM
Subject: RE : Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour,
le G5 en gel peut-il venir a bout de mycoses sub lingual (entre les cuisses) c'est pour mon fils car la pommade mycolog donnée par la gastro n'a aucun effet ca a empiré. Si vous pensez que ca peut guérir, dites-le moi
 
Sylvie

Bernard TENAND <berten3@...> a écrit :
Je vous l avais bien dit
Bernard  T
----- Original Message -----
Sent: Saturday, October 21, 2006 9:21 AM
Subject: Re: RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Ah ça m'énerve !
 
Du coup je crois, que je vais référencer le G5 sur mon site commercial, quitte à être soupçonnée de charlatanisme, ainsi tous ceux qui en voudront pourrons s'en procurer au juste prix.
 
Un "collègue" magnétiseur qui habite à qques kms de chez moi l'utilise sur lui-même, et en vend  à ses consultants qui en tirent de grands bienfaits.
 
Donc, je médite là-dessus et vous tiens au courant.
 
Il faut savoir, que cela demande une certaine prise de risque, tout de même soit du stockage et un débours immédiat assez important ... la marchandise peut partir, où traîner sur les étagères pendant des mois....
 
Procès d'intentions.... quand on vous tient...
 
Cordialemnt,
 
Liliane
----- Original Message -----
From: danyabelle
Sent: Friday, October 20, 2006 8:12 PM
Subject: Re : RE : Re: Re: [medecines_paralleles] G 5

Bonjour

Je me demande si certains membres ne sont pas des charlatans qui prétendent améliorer
la santé avec leurs produits afin de s'enrichir. A méditer.



--- Dans medecines_paralleles@..., RUTH CHACHOUNA
<ruthchachounaa@y...> a écrit
>
> bonjour laurence
>   
>   
>   mereci je suis convaincue, je vais en commander. MERCI BEAUCOUP. BISES. RUTH
>
> laurence <laurencedudesert@n...> a écrit :
>           Bonjour ruth,
>   
>   voici le fichier que j'ai gardé à propos du G 5.
>   
>   il me parait complet mais je suis sûre que des colistiers t'en diront davantage
>   
>     LES PROPRIETES DU G5
>   TEMOIGNAGES
>   
>   Après utilisation par plus de 30.000 patients, on peut aujourd'hui résumer ainsi les
principales caractéristiques du G5 :
>   
>   - Son efficacité est prouvée par des tests officiels et de multiples témoignages de
médecins et de patients, étayés par des
>   documents de tous ordres (analyses de sang, radios, photographies, etc.) ;
>   
>   - Il est assimilable par l'organisme humain et par celui des animaux et des végétaux ;
>   - Il ne présente aucune toxicité ;
>   - Il joue un rôle important dans la restructuration des fibres d'élastine et de collagène,
dans les stades précoces de la minéralisation osseuse et dans
>   le métabolisme général de l'organisme ;
>   - Il possède la propriété de traverser le derme et l'épiderme pour diffuser ensuite dans
l'ensemble de l'organisme, et en particulier dans les organes ou
>   parties du corps souffrant d'agressions diverses ou de dysfonctionnement ;
>   - Il est compatible avec toute thérapie à laquelle sont éventuellement soumis les
patients avant ou pendant son utilisation ;
>   - C'est un anti-inflammatoire. ; - Il accélère les processus de cicatrisation, - Il renforce
les défenses immunitaires de l'organisme ;
>   - Il dynamise, protège et régénère l'ensemble des cellules du corps ;
>   - Il ne provoque aucun effet secondaire, même après utilisation durant plusieurs
années consécutives ;
>   - C'est un " anti-douleur ", dont l'action est souvent perceptible au bout de quelques
minutes seulement, Contre les
>   piqûres de méduses, les coupures, les brûlures et les coups de soleil, notamment, son
efficacité est telle qu'il a gagné dans les Caraïbes le surnom de
>   " Pain Killer " (le " Tueur de douleurs ").
>   LE G5 EST-IL UN MEDICAMENT ?
>   Compte tenu de son efficacité dans le traitement de nombreuses affections, la réponse
devrait évidemment être : " OUI ".
>   Mais un médicament se caractérise notamment par le fait que son utilisation, de par
l'existence même des principes actifs qu'il contient, provoque l'apparition
>   d'effets secondaires plus ou moins importants. Nous savons que ce n'est pas le cas du
G5, ce qui conduit logiquement à répondre "NON" à la question posée.
>   Alors, le G 5 est-il ou n'est-il pas un médicament ?
>   Le Ribault avoue l'ignorer lui-même. Le G5 échappe à toute classification et, pour lui,
c'est tout simplement... du silicium organique !...
>   
>   COMMENT UNE MOLECULE UNIQUE PEUT-ELLE TRAITER DES AFFECTIONS AUSSI
DIVERSES ?
>   Sur ce point encore, il est impossible de donner une réponse précise ; on ne peut que
se borner à émettre une simple hypothèse qui semble la seule raisonnable
>   en l'état actuel de nos connaissances, compte tenu du fait que des études scientifiques
prouvent que tout désordre de l'organisme provient au moins en
>   partie d'un déséquilibre électrique cellulaire. Or, la molécule de G5 est chargée à
l'extrême en ions positifs et négatifs instables.
>   Le G5 pourrait donc intervenir dans l'organisme pour rétablir la polarité des cellules
déficientes, libérant selon les cas des ions positifs ou négatifs.
>   Il serait en quelque sorte un rééquilibrant ionique de l'ensemble de l'organisme, dont
l'action donnerait ou contribuerait à donner aux cellules de celui-ci
>   l'énergie nécessaire pour lutter contre tous les types d'agressions dont il est victime.
>   
>   MODES D'UTILISATION du G5
>   
>   Le G5 est présenté sous deux formes (Liquide et Gel) et, selon les besoins, peut être
utilisé par voie orale ou applications cutanées.
>   
>   1.- VOIE ORALE (G5 liquide)
>   
>   L'approche est différente selon que les utilisateurs sont " bien portants " (ou supposés
tels) ou au contraire souffrent d'affections déclarées ou de séquelles
>   de celles-ci.
>   
>   Dans le premier cas, nous conseillons une cure simple destinée à une " remise en
forme " générale ; dans le second, celle-ci s'inscrit dans le cadre d'un
>   véritable traitement, qui doit de préférence être effectué en collaboration avec un
médecin.
>   
>   1.1.- LA CURE (remis en forme, entretien)
>   
>   Elle consiste en l'absorption quotidienne de G5 pendant un mois.
>   La quantité moyenne est comprise entre une et trois cuillère(s) à soupe par jour, selon
les besoins. Nous préconisons de commencer par une cuillère quotidienne,
>   et de voir au bout d'une semaine si des résultats bénéfiques se font sentir au point de
vue de l'état général. Si ce n'est pas le cas, il convient d'augmenter
>   la dose journalière à deux cuillères puis, si aucune amélioration ne s'est encore fait
ressentir au bout d'une autre semaine, de passer à trois cuillères
>   à soupe par jour. Dans la majorité des cas (90%), trois cuillères à soupe permettent
d'obtenir une remise en forme parfaite. Celle-ci se manifeste de multiples
>   façons, telles que la reprise d'un sommeil et d'un appétit normaux, un meilleur
équilibre nerveux, une énergie accrue, etc.
>   La première cuillère est absorbée de préférence le matin à jeun et les autres (midi et
soir) vingt minutes au moins avant les repas. Conserver le produit
>   dans la bouche 1 à 3 minutes avant de l'avaler.
>   Compte tenu de l'absence totale de toxicité du G5, les patients qui le souhaitent ou en
éprouvent le besoin peuvent à leur gré largement dépasser les doses
>   indiquées ci-dessus.
>   Il est important de suivre la cure sans interruption pendant un mois, même si la remise
en forme paraît très satisfaisante au bout de quelques jours.
>   A l'issue de cette période d'un mois, on peut interrompre la cure et ne la reprendre
que si on en ressent la nécessité (réapparition de la fatigue, des
>   insomnies, perte de tonus, d'appétit, etc.).
>   En fait, la souplesse d'utilisation du G5 est telle que chacun est libre de l'utiliser à sa
guise et selon les besoins qu'il ressent.
>   1.2.- LA CURE INTENSIVE (affections multiples ou lourdes, douleurs aiguës)
>   
>   Il s'agit d'une cure identique à celle décrite précédemment, mais effectuée sous
surveillance médicale avec analyses et contrôles spécifiques (analyses
>   de sang, radios, examens cliniques, etc.).
>   Au bout d'un mois, le bilan à disposition du médecin permettra à celui-ci de décider si
la cure est suffisante ou doit être poursuivie, les doses maintenues,
>   diminuées ou augmentées, et si le traitement complémentaire (avec d'autres formes
d'utilisation de G5 et/ou de médicaments classiques) est adapté ou doit
>   être modifié.
>   Pour les affections lourdes, les doses quotidiennes sont généralement comprises entre
3 et 9 cuillères à soupe, et parfois plus.
>   Dans le chapitre suivant, nous donnerons quelques exemples de traitements
nécessitant pour certains types d'affections l'utilisation systématique de G5
>   buvable.
>   
>   - Le G5 est compatible avec n'importe quelle thérapie éventuellement en cours.
Toutefois, si celle-ci oblige le patient à absorber des médicaments classiques
>   (allopathiques ou homéopathiques), nous conseillons, pour une meilleure efficacité du
G5, de prendre celui-ci séparément (par exemple une heure avant ou
>   une heure après l'absorption des médicaments classiques) ;
>   
>   - Il arrive parfois que, quelques secondes ou quelques minutes après l'absorption de
G5, on ressente des picotements ou une sensation de chaleur diffuse
>   dans le corps ; il s'agit d'un phénomène normal, et l'impression se dissipe au bout de
quelques minutes.
>   Les picotements et/ou la chaleur sont parfois localisés dans une partie très précise du
corps; en ce cas, il convient de mémoriser la zone de l'organisme
>   ainsi "désignée", qui correspond vraisemblablement à une affection locale quelconque,
connue ou non, et d'en avertir son médecin traitant.
>   Exemple : Un patient atteint de psoriasis prenait depuis trois semaines sa cuillère à
soupe quotidienne de G5. Le voyant faire, son gendre, jeune sportif
>   accompli (24 ans) de haut niveau, pratiquant assidûment la plongée sous-marine, lui
demanda un samedi matin quel goût avait cette "potion" à laquelle il
>   ne croyait nullement. Il en prit une gorgée et, instantanément, ressentit dans la région
du coeur une douleur qui lui coupa le souffle et qu'il attribua
>   au hasard. Le samedi suivant, le même phénomène se reproduisit dans des
circonstances identiques, et le beau-père conseilla à son gendre de prendre contact
>   avec Le Ribault, ce que fit le jeune homme. Le Ribault dit à ce dernier de consulter
d'urgence un cardiologue, mais le gendre répondit que c'était inutile,
>   qu'il était en excellente forme physique et n'avait aucun problème de santé.
>   Le lendemain, le jeune homme avait un sérieux malaise au cours d'une plongée et
devait être ramené à la surface par deux de ses compagnons.
>   Les examens médicaux immédiatement entrepris révélaient la présence d'une lésion
cardiaque importante mais insoupçonnée, et conduisaient à l'interdiction
>   temporaire de la pratique de tout sport pour le jeune homme.
>   2.- COMPRESSES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface du corps à traiter.
>   Afin d'éviter l'évaporation, recouvrir le coton ou la gaze d'une feuille de plastique.
Celle-ci peut tout simplement être découpée dans un sac plastique
>   (propre !) de récupération.
>   Fixer l'ensemble sur la peau avec du sparadrap étanche, et conserver pendant la
journée ou durant toute la nuit.
>   
>   - Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur ou, au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   
>   - Les compresses provoquent parfois l'apparition de démangeaisons ou de rougeurs.
>   Si celles-ci sont localisées exactement à l'emplacement des morceaux de sparadrap, il
s'agit d'une allergie à celui-ci et il convient de changer de marque.
>   Si elles apparaissent sur toute la surface de la peau en contact avec les compresses, il
s'agit dans la plupart des cas des conséquences du phénomène de
>   macération. En ce cas, diminuer le temps d'application des compresses ou essayer les
applications de gel.
>   
>   - Rougeurs et/ou démangeaisons peuvent être accompagnées d'une sensation nette
de chaleur interne très localisée, voire de douleur ou d'une élévation de
>   température ; c'est généralement le signe que le G5 a déjà produit son effet (parfois
après une seule application. En ce
>   cas, il convient d'arrêter les compresses et d'observer l'évolution de l'affection durant
quelques jours (consultations médicales, analyses de sang, etc.).
>   
>   - Ne jamais réutiliser une compresse.
>   
>   3.- CATAPLASMES (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un (ou plusieurs) morceau(x) de coton (ou de gaze) d'une taille
correspondant à la surface à traiter, puis appliquer sur la peau.
>   Souvent, on ressent une impression de légers picotements (généralement qualifiés
d'"électriques"), de chaleur. ou au contraire
>   de froid, qui diffuse dans l'organisme. Ce phénomène est normal. Mais il arrive aussi
qu'aucune sensation ne soit perceptible (ce qui ne signifie nullement
>   que le G5 n'agisse pas !).
>   Au bout de 20 minutes environ, enlever le cataplasme et laisser la peau sécher à l'air
libre.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire si la gêne ou la douleur
persiste.
>   
>   4.- TAMPONNEMENTS (G5 liquide)
>   
>   Imbiber de G5 un morceau de coton et en tamponner pendant 5 à 10 minutes la
surface à traiter.
>   
>   5.- VAPORISATION (G5 liquide)
>   
>   Remplir de G5 un vaporisateur n'ayant jamais servi, du type de ceux qu'on trouve en
pharmacie.
>   Vaporiser ensuite toute la surface à traiter.
>   Laisser sécher à l'air libre ou masser légèrement (avec des mains propres !) jusqu'à
pénétration complète du produit.
>   Renouveler l'opération chaque fois à plusieurs reprises pour bien imbiber la zone
traitée.
>   
>   N.B. : Ne JAMAIS réutiliser un vaporisateur ayant contenu un autre produit ! Utiliser
TOUJOURS un vaporisateur neuf, exclusivement réservé à l'emploi du
>   G5 !
>   
>   6.- G5 GEL
>   
>   Etaler une mince couche de gel sur la peau, puis attendre environ cinq minutes sans y
toucher.
>   Masser ensuite légèrement jusqu'à pénétration complète du produit.
>   L'opération peut être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
>   Si des rougeurs ou des démangeaisons se manifestent, arrêter le traitement.
>   
>   N.B. : Pendant une demi-heure après chaque application de gel, éviter de mettre la
surface de peau traitée en contact avec des produits corrosifs ou toxiques
>   (ex. : liquides ou poudres à laver, insecticides, etc.).
>   
>   7.- Pour mémoire : INJECTIONS (G5 liquide)
>   
>   Certaines publications scientifiques anciennes mentionnent l'application d'organo-
siliciés par injections. Depuis cette époque, on sait
>   que ces produits possèdent la faculté de traverser en quelques minutes le derme et
l'épiderme pour diffuser dans l'ensemble de l'organisme, ce qui évidemment
>   rend inutile leur administration par injection.
>   
>   EXEMPLES DE TRAITEMENTS
>   
>   (Les annotations " > Cf. témoignage(s) n° " renvoient aux documents figurant dans le
chapitre 5)
>   
>   ETAT GENERAL
>   FATIGUE, FRAGILITE GENERALE DE L'ORGANISME, NERVOSITE, MANQUE D'APPETIT,
INSOMNIE, TROUBLES DE LA MENOPAUSE, etc. : CURE
>   
>   ARTICULATIONS, OS, CARTILAGES
>   DOULEURS ARTICULAIRES, ARTHRITE, POLYARTHRITE, ARTHROSE, RHUMATISMES,
OSTEOPOROSE, DECALCIFICATION, MALADIE DE DUPUYTREN, ALGODYSTROPHIE, etc. :
CURE +
>   cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel sur les zones
douloureuses aussi souvent que nécessaire.
>   
>   O.R.L.
>   SINUSITE : Cataplasmes ou tamponnements ou application de gel 3 à 4 fois par jour,
accompagnés d'instillations. Pour cela, placer quelques gouttes de G5
>   dans le creux de la main (propre !) et les respirer, puis garder la tête renversée durant
quelques minutes.
>   
>   PROBLEMES CUTANES
>   ACNE : CURE + nettoiement du visage avec le G5 liquide + application de gel trois fois
par jour.
>   
>   ECZEMA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   HERPES : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PSORIASIS : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application
de gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   VITILIGO : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel 2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   ZONA : CURE + tamponnements ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel
2 à 4 fois par jour sur les zones à traiter.
>   
>   PROBLEMES OCULAIRES
>   
>   ALLERGIES OCULAIRES, KERATITE, CATARACTE, GLAUCOME, HYPERTENSION,
VIEILLISSEMENT OCULAIRES, etc : 3 à 4 gouttes de G5 dans l'oeil 3 fois par jour.
>   Pour éviter une légère sensation de brûlure (qui s'estompe en quelques secondes), il
est possible (mais non nécessaire) de diluer le produit avant application
>   (2 à 3 volumes d'eau pour 1 volume de G5).
>   
>   SYSTEME CARDIO-VASCULAIRE
>   
>   Problèmes CARDIO-VASCULAIRES (HEMORROÏDES, JAMBES LOURDES, VARICES,
COUPEROSE, etc.) : CURE + application de gel, puis examens médicaux pour contrôle des
>   résultats et adaptation éventuelle du traitement.
>   
>   CEPHALEES (migraines, maux de tête) : CURE + cataplasmes ou application de gel au
niveau de la zone douloureuse.
>   
>   CHOLESTEROL : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. Après le premier mois, il arrive fréquemment
>   que le taux de cholestérol soit augmenté. Ne pas s'inquiéter et attendre la seconde
analyse.
>   
>   HYPER-TENSION ou HYPO-TENSION : CURE + contrôle régulier de la tension pendant la
durée de la cure.
>   
>   SYSTEME DIGESTIF
>   
>   DIGESTIFS et INTESTINAUX (problèmes divers) : CURE
>   
>   HEPATITES : CURE puis analyses de sang pour contrôle des résultats et adaptation
éventuelle du traitement. L'absorption de G5 peut être accompagnée d'application
>   de compresses ou de gel au niveau du foie.
>   
>   N.B. : Il arrive parfois que, juste après la première ou une des premières absorptions
de G5, les patients ressentent une douleur plus ou moins vive (qui
>   disparaît en quelques minutes) dans la région du foie. Ne pas s'inquiéter : ce
symptôme est généralement le signe que le G5 a déjà agi, et pour s'en assurer
>   il convient de faire effectuer une prise de sang le plus rapidement possible.
>   Dans l'attente des résultats, trois cas peuvent se produire :
>   - Si après l'absorption suivante la même douleur réapparaît, arrêter le traitement.
>   - Si la douleur se manifeste à nouveau, mais de façon moins violente, diminuer la dose
de G5 quotidienne.
>   - Si la douleur ne se manifeste plus, continuer la cure en maintenant la dose
quotidienne initiale.
>   
>   En cas d'application de compresses, surveiller une augmentation éventuelle de la
température . Si un tel phénomène se produit, arrêter
>   les applications.
>   
>   CIRRHOSE : Même traitement que pour les hépatites.
>   
>   CROHN (maladie de) : CURE, puis analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus
et adaptation éventuelle du traitement. La cure peut être accompagnée
>   d'application de gel.
>   
>   SYSTEME ENDOCRINIEN
>   
>   DIABETE : CURE + compresses ou application de gel au niveau du pancréas, puis
analyses de sang pour contrôle des résultats obtenus et adaptation éventuelle
>   du traitement.
>   
>   THYROÏDE : CURE + application de gel au niveau de la thyroïde.
>   
>   SYSTEME IMMUNITAIRE
>   
>   ALLERGIES diverses : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou
application de gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras et
>   sur les parties à traiter.
>   
>   SYSTEME NERVEUX
>   
>   DEPRESSION : CURE
>   
>   SCLEROSE EN PLAQUE, MALADIE D'ALZHEIMER, MALADIE DE PARKINSON : CURE +
application de gel sur les parties déficientes.
>   
>   SYSTEME RESPIRATOIRE
>   
>   ASTHME : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de
gel 3 à 4 fois par jour au niveau de la saignée des bras, ainsi que sur
>   la poitrine et le dos au niveau des poumons.
>   
>   RESPIRATOIRES ( problèmes ) : CURE + cataplasmes ou tamponnements ou
vaporisations ou application de gel 3 à 4 fois par jour sur la poitrine et le dos au
>   niveau des poumons.
>   
>   TRAUMATISMES
>   
>   BRULURES :
>   
>   Superficielles : Cataplasmes ou tamponnements ou vaporisations ou application de gel.
>   Profondes : Vaporisations.
>   
>   SOLEIL (coups de) : Voir " brûlures ".
>   
>   COUPURES : Vaporisations. Pas d'application de gel !
>   
>   ENTORSES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   HEMATOMES : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de gel.
>   
>   MUSCULAIRES (déchirures, douleurs) : Compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou
application de gel.
>   
>   EMPOISONNEMENT PAR METAUX LOURDS : De très bons résultats ont été obtenus dans
le traitement d'empoisonnements causés par des amalgames dentaires, grâce
>   à une CURE accompagnée d'applications de gel sur le cou, les cervicales et l'aine.
>   
>   PIQURES d'animaux (insectes, méduses, poissons, etc.) ou IRRITATIONS dues à des
plantes et végétaux divers (orties, etc.) : Cataplasmes ou tamponnements
>   ou vaporisations ou application de gel. La douleur et/ou l'enflure doivent disparaître
en quelques minutes.
>   
>   N.B.: NE PAS UTILISER le G5 en cas de piqûre ou de morsure d'animaux venimeux tels
que les serpents, nécessitant l'injection d'un sérum spécifique.
>   
>   TENDINITE : CURE + compresses ou cataplasmes ou vaporisations ou application de
gel.
>   
>   CANCER
>   
>   L'utilisation du silicium organique (générations G1 à G4) dans le traitement de tous les
types de cancers a fait l'objet de nombreuses publications scientifiques
>   depuis près de 40 ans ; son efficacité par applications locales (avec ou sans rajoût de
molécules médicamenteuses classiques) a été démontrée dans le traitement
>   de plusieurs centaines de cas, que les patients aient ou non subi des interventions
chirurgicales, de la radiothérapie et/ou de la chimiothérapie.
>   Depuis 1994, le G5, essentiellement utilisé par absorption, montre une efficacité
identique, mais avec l'obtention de résultats plus rapides (diminution
>   des tumeurs souvent sensible en l'espace de quelques semaines). On note en outre
une meilleure tolérance des patients envers les traitements de chimiothérapie
>   et de radiothérapie.
>   Le traitement que nous préconisons est l'absorption quotidienne de 3 à 9 cuillères à
soupe de G5 pendant un mois, cure éventuellement accompagnée d'application
>   de compresses.
>   Au bout de cette période, des examens approfondis permettent de juger des résultats
obtenus, et d'adapter éventuellement la poursuite du traitement.
>   
>   SIDA
>   
>   Il n'est pas question de donner ici de faux espoirs, le nombre de cas que nous avons
eu à traiter - et à suivre - depuis dix ans étant insuffisant pour
>   en tirer des conclusions statistiquement sérieuses. Il convient toutefois de noter que
des résultats intéressants voire spectaculaires ont été obtenus
>   non seulement par nous-mêmes (une vingtaine de cas), mais également par des
médecins traitants.
>   La posologie que nous préconisons en début de traitement consiste en l'absorption
quotidienne de 6 à 10 cuillères de G5 pour les sidéens déclarés (3 pour
>   les séropositifs HIV), le traitement étant accompagné d'analyses de sang et d'examens
systématiques, fréquents et réguliers.
>   Une amélioration de l'état général des patients est généralement sensible au bout de 5
à 7 jours après le début du traitement.
>   L'absorption de G5 peut également être accompagnée de compresses locales.
>   
>   ***
>   NB. : CETTE LISTE N'EST PAS LIMITATIVE. Ainsi n'avons-nous pas énuméré les
applications vétérinaires du G5, dans lesquelles celui-ci a fait ses preuves,
>   notamment dans le traitement des chevaux, des porcs, des veaux, des chiens, des
chats, etc.
>   N'hésitez pas à nous écrire pour tout renseignement complémentaire éventuel à :
>   
>   LLR-G5 Ltd
>   C/o Ross Post Office
>   Castlebar, County Mayo (République d'Irlande)
>   
>   TEMOIGNAGES
>   (exemples)
>   
>   1.- Monsieur Philippe R., chirurgien dentiste (33), juin 1995 :
>   " Mes enfants, qui ont utilisé votre produit pour l'acné, en sont enchantés ".
>   
>   2.- Monsieur R.T., BRANTOME (24), 8 décembre 1995 :
>   " J'ai 67 ans, et suis atteint d'arthrose depuis dix ans (arthrose aux lombaires, aux
genoux, aux chevilles) et de ce fait invalide. Il ne s'agit pas de
>   douleurs bénignes, mais d'un cas à la limite de l'incapacité totale.
>   Après 15 jours de traitement au G5, je considère avoir récupéré 60% des facultés qui
sont celles d'une personne de mon âge. A savoir : très importante atténuation
>   de la douleur et souplesse en partie retrouvée des articulations. Il s'agit donc d'un
succès que je compte bien améliorer en continuant ce traitement ;
>   c'est pourquoi cette lettre est un témoignage, témoignage que je serais prêt à
authentifier le cas échéant ".
>   
>   3.- Madame G., BEGLES (33), 3 janvier 1996 :
>   " Après avoir entendu parler du G5, je m'en suis commandé, car j'ai beaucoup de
douleurs au dos et aux genoux. Je m'en suis fait passer dans le dos et je
>   me suis frotté les genoux. Mes problèmes ont disparu en peu de temps. Mon mari
avait un petit ulcère à une jambe. Je lui ai fait une compresse de G5 matin
>   et soir et la plaie a cicatrisé. J'ai également eu de l'herpès à la lèvre. Avec quelques
compresses de G5 matin et soir, mes boutons ont disparu en trois
>   jours ".
>   
>   4.- Madame G., SAINT-LOUBES (33), 4 janvier 1996 :
>   " J'en prends 3 fois par jour et mes mains vont mieux, j'écris mieux et je peux tenir les
objets, choses que je ne pouvais pas faire malgré les traitements
>   des docteurs. Mes maux de tête aussi sont moins fréquents, et mon arthrose cervicale
va beaucoup mieux. Je n'en reviens pas, car à force d'être toujours
>   malade, j'avais perdu 11 kilos en 4 mois, et maintenant depuis que je prends le G5, je
mange mieux, j'ai repris 2 kilos et je dors mieux.
>   Je ne sais pas comment vous remercier, mais dans mon coeur je pense très fort à
vous".
>   
>   5.- Madame M.M. (17), 23 janvier 1996 :
>   " Etant atteinte d'arthrose aux épaules, aux pieds, aux mains, et de douleurs
musculaires en divers autres endroits, après de nombreux traitements médicaux
>   tout aussi inefficaces les uns que les autres, je m'étais installée dans ma souffrance
quand, par l'intermédiaire d'un ami, j'ai connu le G5. J'ai décidé
>   d'en faire usage et ce fut une réussite totale après quelques jours d'application en
absorption orale (une cuillère à soupe par jour pendant un mois).
>   Je n'ai plus maintenant que le mauvais souvenir de mes maux. Je ne souffre plus et me
revoilà à nouveau en forme.
>   Mais le fait le plus extraordinaire est celui de mon fils victime d'un très grave accident
de la route le 4 septembre 1995 (8 jours dans le coma, 2 mois
>   d'hôpital à Limoges et maison de convalescence et rééducation), avec une fracture
d'épaule, de dents, traumatisme crânien. Il a, sur mon conseil, utilisé
>   lui-même le G5 alors qu'il souffrait de plus en plus à la tête, notamment, et qu'il était
en permanence sous cachets de toutes sortes, antidépresseurs
>   et autres, et a constaté en quelques jours d'absorption et de compresses sur la nuque
et sur le foie une amélioration radicale de son état : disparition
>   totale des maux de tête et fonctionnement normal du système estomac-foie-transit
intestinal, tout en ayant arrêté le traitement médical.
>   Je sais que mon témoignage sera utilisé en justice et suis prête à le réitérer à toute
demande des instances judiciaires. De même mon fils (fonctionnaire
>   de l'Administration pénitentiaire, actuellement en déplacement) est lui aussi prêt à
témoigner ".
>   
>   6.- Madame M., ANGLET (64), 11 janvier 1996 :
>   " Souffrant d'une arthrose à la hanche gauche, j'ai fait une compresse que j'ai gardée
jour et nuit, en l'humectant de G5 tous les matins. Dès le début
>   de l'application, la douleur s'est atténuée et peu à peu je me suis déplacée dans
l'appartement à peu près normalement ".
>   
>   7.- Madame L.R., BAYONNE (64), 27 décembre 1995 :
>   " La guérison n'est pas tout à fait là, mais quel soulagement !... Mes genoux ne
craquent plus et la douleur a presque disparu. Mon poignet droit a retrouvé
>   sa souplesse et a désenflé. Je suis très satisfaite du résultat ; je ne voudrais pas arrêter
trop tôt le traitement, car il est vraiment trop efficace
>   pour l'abandonner ".
>   
>   8.- Monsieur J.B., PLOUGUERNEAU (29), 22 janvier 1996 :
>   " Je tiens à vous faire savoir que les applications de G5 en compresses m'ont permis de
marcher presque normalement et de diminuer sensiblement ma consommation
>   en cortisone. Atteint de polyarthrite, les applications de G5 ne m'ont pas guéri, mais
ont soulagé et presque fait disparaître les terribles douleurs que
>   j'avais dans les articulations, en particulier dans les chevilles. Lorsque les articulations
redeviennent douloureuses, je fais des applications de compresses
>   pendant quelques jours et les douleurs s'atténuent rapidement ".
>   
>   9.- Madame J.L., PAREMPUYRE (33), 1er décembre 1995 :
>   " Voici trois semaines que mon mari et moi utilisons le G5. Je souffrais du foie, du
pancréas, des intestins, d'herpès et d'arthrose cervicale. Mon mari
>   avait une importante arthrose au genou gauche.
>   Des résultats très positifs sont apparus. Pour mon cas, les douleurs à la nuque ont
disparu, l'articulation est redevenue plus souple et mon état général
>   s'est nettement amélioré. Concernant mon époux, les douleurs au genou sont parties,
l'articulation est souple et ses déplacements sont plus stables. Il
>   reste une légère crispation musculaire au haut du mollet. Il a grand espoir que, dans
peu de temps, cela disparaisse. Le G5 a été très bénéfique pour tous
>   les deux. Nous l'avons utilisé pendant quinze jours en compresses (la nuit) et depuis
une semaine nous l'employons en " sirop " à raison d'une cuillère
>   à soupe le matin et le soir ".
>   
>   10.- Madame J.L., 72 ans, SAINT-ASTIER (24), 8 janvier 1996 :
>   " J'ai acheté trois litres de G5 pour nous trois et ai commencé le traitement aussitôt,
souffrant d'une importante arthrose au genou gauche, d'hypertension,
>   de cholestérol génétique, estomac, etc. J'avais ce jour-là une grosse plaque d'herpès
au-dessous du nez : j'ai été immédiatement guérie avec quelques compresses
>   de G5. Au bout de quelques jours, ma tension et celle de mon mari ont baissé
considérablement. Quant au cholestérol, je ne sais pas encore, étant donné
>   qu'il faut refaire un examen à Lille, mais j'espère que ce sera meilleur.
>   Mon arthrose au genou a beaucoup diminué, je ne sens presque plus rien. Mon fils a
fait disparaître ses maux de tête avec des compresses ".
>   
>   11.- Madame P., YCHOUX (40), août 1996 :
>   " Je ne sais comment vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que j'avais
depuis plus de trente ans. Je dors toutes les nuits, et j'ai une autre
>   vie, car tout mon état va mieux ".
>   12.- Monsieur C.E., LA TESTE (33), 22 novembre 1986 :
>   " Depuis vingt ans, j'avais des crises d'asthme plusieurs fois dans l'année et seule la
cortisone me soulageait. J'ai fait le traitement que m'a donné Monsieur
>   Le Ribault en septembre 1984 et je n'ai plus de crises ".
>   
>   13.- Madame C., pharmacien, mars 1996 :
>   " Après des résultats spectaculaires sur une brûlure, je suis très intéressée par le G5 ".
>   
>   14.- Certificat du Docteur Denis G., BORDEAUX (33), novembre 1995 :
>   " Je soussigné, certifie avoir examiné Monsieur René Arnarez, 80 ans, qui a présenté
une brûlure du membre supérieur gauche au troisième degré. Je l'ai
>   vu le 14/11/1995 après cette brûlure. Il m'a déclaré après application du produit (le
G5) ne plus souffrir au bout d'une minute. De plus, la cicatrisation
>   s'est passée de manière tout à fait satisfaisante avec l'application de ces compresses.
Revu le 17/11/1995 : aucun problème. Revu le 21/11/1995 : nous
>   décidons la mise à l'air libre de la plaie. Revu le 27/11/1995 : Cicatrisation complète
avec séquelle de croûtes, mais sans douleur ".
>   N.B. : Ce cas est illustré par une série de photographies prises à intervalles réguliers.
>   
>   15.- Monsieur R.C., PERIGUEUX (24), 28 août 1984 :
>   " Souffrant fréquemment de maux de tête parfois violents, j'ai essayé pour les
combattre bien des médicaments qui, hélas, ne donnaient que des résultats
>   très moyens tout en apportant des inconvénients bien désagréables, notamment pour
mon estomac.
>   Depuis que j'utilise votre produit, j'ai pu apprécier toute son efficacité. Non seulement
mes maux de tête disparaissent rapidement et totalement, mais
>   de plus son emploi est particulièrement aisé".
>   
>   16.- Monsieur Régis C., Centre Hospitalier d'ARCACHON (33) :
>   " Atteint de calvitie avec prurit, j'ai fait des applications d'organo-siliciés. Au début,
j'ai remarqué la réapparition d'un duvet et la disparition complète
>   du prurit. L'utilisation régulière du produit permet de maintenir les résultats ".
>   17.- Mademoiselle Valérie Z., 30 ans, LA ROCHE-SUR-YON (85), 1995-1997 :
>   Patiente souffrant de la maladie de CROHN.
>   Le 8 novembre 1995, les examens de sang donnent les résultats suivants :
>   - Fibrine : 4,87 g/l (normale = 2-4) ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,55 g/l (normale = 0,7-3,8) ;
>   - Protéine C réactive : 11,9 mg/l (normale = 0-6).
>   A partir de la mi-novembre, la patiente commence son traitement, consistant en
l'absorption quotidienne d'une cuillère à soupe de G5.
>   Le 6 décembre 1995, les résultats ne sont pas probants, et tendent même à montrer
une aggravation :
>   - Fibrine : 5,12 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 2,11 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 12,7 mg/l.
>   Le 5 janvier 1996, on note une amélioration sensible :
>   - Fibrine : 3,81 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,91 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 8,92 mg/l.
>   Le 7 mars 1996, toutes les valeurs sont normales :
>   - Fibrine : 2,88 g/l ;
>   - Indice d'haptoglobine : 1,69 g/l ;
>   - Protéine C réactive : 5,6 mg/l.
>   Depuis cette date, tous les résultats des analyses ultérieures restent normaux, et l'état
général de la patiente excellent. Pourtant, la persécution dont
>   L. Le Ribault est victime de la part de la "justice" française a bien failli ruiner cette belle
réussite en mettant en danger la vie de cette patiente.
>   Voici le texte de la lettre adressée par celle-ci à L. Le Ribault le 8 janvier 1998 :
>   " Atteinte d'une maladie devant laquelle la médecine classique est impuissante, je suis
traitée au G5 depuis trois ans par le docteur Loïc Le Ribault et
>   désormais rétablie, ainsi qu'en font foi les analyses de sang dont je dispose. (...) Or,
mon traitement a été interrompu à deux reprises en moins d'un
>   an, la première fois suite à l'emprisonnement scandaleux du docteur, et la seconde ce
mois-ci à cause de la saisie par la police française d'un envoi de
>   G5 qui m'était destiné. A chaque fois, les interruptions de traitement se sont traduites
par une rechute dramatique et spectaculaire de mon état de santé
>   (ainsi que le prouvent les examens médicaux).
>   Je vous informe donc que j'ai décidé de porter plainte pour non assistance à personne
en danger contre le juge d'instruction Reynal qui m'empêche d'être
>   soignée par le docteur Le Ribault, comme c'est mon droit le plus absolu, et met ainsi
délibérément ma vie en danger.
>   Je vous serais reconnaissante de bien vouloir m'indiquer la procédure à suivre. "
>   
>   18.- Madame P.B., 82 ans, THENAC (17), 29 juillet 1995 :
>   " Opérée de la vésicule biliaire en juillet 1994, j'avais depuis de gros ennuis de
digestion. Je ne pouvais plus garder ce que je mangeais et je vomissais
>   beaucoup de bile. Depuis le traitement au G5, tous ces ennuis ont complètement
disparu ! Je mange de tout et digère très bien. Je faisais de l'oedème des
>   jambes avec des chevilles très grosses. Tout cela est guéri ".
>   
>   19.- Madame M.G., LA TRESNE (33), 26 décembre 1995 :
>   " J'ai expérimenté votre produit et pense sincèrement qu'il a un impact sur la relance
de mon organisme fatigué par la période de la ménopause et le surmenage.
>   Je compte continuer le traitement, en accord avec un médecin homéopathe, le Docteur
G. ".
>   
>   20.- Docteur Bernard D., BORDEAUX (33), 1988 :
>   Attestation concernant le traitement d'un patient atteint de la maladie de Dupuytren: "
Nette amélioration de l'extension des 4ème et 5ème doigts. Excellents
>   résultats ".
>   
>   21.- Monsieur A.M., LESTIAC (33), 4 janvier 1996 :
>   " Ayant de sérieux ennuis cardio-vasculaires (artérite), j'ai bu deux litres de G5. Je me
suis rendu compte en ce qui me concerne que physiquement cela
>   allait beaucoup mieux, ainsi que mon entourage (famille, parents, amis) a pu le
constater.
>   J'avais sur le seule jambe qui me reste (après amputation de l'autre, suite à une
négligence lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital) de grosses
>   taches assez noires. Elles se sont estompées, ont changé de couleur et sont devenues
plus claires.
>   Il y a 4 ans de cela, j'ai eu aussi une thrombose au bras droit, à la suite de quoi ma
main était restée blanche et froide. Depuis l'application de G5,
>   elle est redevenue rose et chaude.
>   Mes muscles étaient durs, depuis ils sont devenus souples.
>   Je suis suivi quand même par un médecin pour mes problèmes d'arthrite. Lui-même,
ayant constaté cette nouvelle évolution, ne désapprouve pas l'utilisation
>   du G5.
>   En conséquence, si cela peut vous être utile en tant que témoignage, je suis à votre
entière disposition pour prouver mon état physique et démontrer tous
>   les bienfaits que m'a apporté le G5. Après des prises de sang faites depuis, aucune
anomalie n'est apparue. Les analyses concernaient les hématies, les
>   leucocytes, les plaquettes, la vitesse de sédimentation, le taux de prothrombine et la
glycémie.
>   Je vous donne l'accord pour utiliser cette lettre dans tous les cas où il vous serait utile
de l'employer ".
>   
>   22.- Madame M.P., LESTIAC (33), 16 janvier 1996 :
>   " Je viens vous faire part de ce que j'ai pu constater après l'ingestion d'un litre de G5 à
raison de trois cuillères à café par jour.
>   J'avais une certaine faiblesse dans les membres (j'ai 65 ans) et depuis que j'ai pris du
G5, je sens mes membres inférieurs beaucoup plus sûrs.
>   D'autre part, lorsque je me mets au lit, je ressens une espèce de bouillonnement
comme si la circulation se faisait mieux. J'étais également insomniaque
>   et cela a beaucoup amélioré mon sommeil ".
>   23.- Madame M.L., NANTES (44), 1er août 1995 :
>   " Prenant depuis 18 jours du G5 pour tenter d'enrayer la progression d'un vitiligo dont
je souffre depuis deux ans et qui est très perturbant sur le plan
>   psychique, je tiens à vous informer que si je n'ai pas encore de résultat sur le vitiligo
proprement dit, par contre je ressens un bien réel sur mon état
>   nerveux, et cela me rend très confiante dans l'avenir ".
>   
>   24.- Madame J.S., BORDEAUX (33), 6 janvier 1996 :
>   " Ma fille de 21 ans a été victime d'un très grave accident -une chute de trente mètres-
, ce qui a déclenché des polytraumatismes tant internes que fractures
>   et dégâts neurologiques rachidiens très graves. A ceci s'ajoute un choc émotionnel et
des complications infectieuses très sérieuses (septicémie, méningite,
>   infection générale du liquide céphalo-rachidien) qui ont mis ses jours en danger.
>   L'accident a eu lieu le 3 septembre 1995. Je suis venue vous voir le 15 octobre, suite à
l'article paru dans Sud-Ouest Dimanche.
>   Ma fille a suivi votre traitement par voie orale et par compresses (dans la mesure où
cela était possible en milieu hospitalier) jusqu'à ce jour.
>   Le diagnostic médical était très réservé quant à sa locomotion et aux séquelles
neurovégétatives. Contrôle sphinctérien, par exemple.
>   Or, après une quinzaine de jours de rééducation, elle est en cours de récupération des
zones lésées, c'est-à-dire qu'elle marche. Elle retrouve toute son
>   autonomie, ceci avec une rapidité et un tonus qui déroutent les médecins à qui nous
n'avons pas pu parler du G5.
>   Je mets toutes ces améliorations sur le compte des effets du G5, qui agit à la fois sur le
plan physique (reconstruction rapide) et sur le plan psychologique
>   (régulateur, antidépresseur, etc.), ce qui aide ma fille à "tenir le coup" ".
>   
>   25.- Monsieur P.S., BORDEAUX (33), septembre 1985 :
>   Le patient souffre d'une hépatite B.
>   Le 31 octobre 1984, les analyses de sang donnent les résultats suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 511 U.I./l. (Normale : 60-170).
>   - Transaminases SGOT : 76 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 63 U.I./l.
>   Le 11 novembre, le patient commence le traitement aux organo-siliciés, sous forme de
compresses au niveau du foie, conservées pendant la nuit.
>   Le 19 novembre, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 295 U.I./l.
>   - Transaminases SGOT : 44 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 49 U.I./l.
>   Le 13 décembre, le médecin traitant écrit :
>   " Je viens de revoir Monsieur S. Son état clinique durant ces dernières semaines s'est
considérablement amélioré au point de vue général. Il a repris trois
>   kilos, s'alimente beaucoup mieux. L'examen clinique est négatif. Le foie est à peine
perceptible. Il n'y a pas de douleur abdominale à la palpation. L'ascite
>   ne paraît pas avoir réapparu et il n'y a pas d'oedème des membres inférieurs. Le bilan
biologique est également en nette amélioration. Les transaminases
>   sont normales, les phosphatases alcalines sont à 240 unités pour une normale
inférieure à 200 (...). J'aimerais revoir ce patient pour un contrôle dans
>   un mois en espérant que la situation actuelle sera durable ".
>   Le 30 janvier 1985, les résultats sont les suivants :
>   - Phosphatases alcalines : 170 U.I./.
>   - Transaminases SGOT : 26 U.I./l.
>   - Transaminases SGPT : 41 U.I./l.
>   Le 2 septembre 1985, le patient écrit à Loïc Le Ribault :
>   " (...) Le résultat est spectaculaire ; la fatigue a disparu, malgré un rythme soutenu de
travail et de déplacements ces dernières semaines. De même le
>   sommeil est redevenu normal et sans besoins excessifs. Un simple exemple : quelques
jours avant le traitement, j'avais fait une marche de 5 kilomètres
>   qui m'avait épuisé, et dont j'avais subi le contrecoup durant trois jours. Ces derniers
jours, j'ai marché plusieurs heures par jour, en visitant mes clients
>   dans les grandes villes, sans avoir la moindre fatigue. Je retrouve mes capacités
d'avant l'hépatite ".
>   
>   26.- Madame Brigitte P., 30 ans, PARIS (75), 7 septembre 1984 :
>   Le 9 août, les résultats d'une analyse de sang révèlent que la patiente souffre d'une
hépatite B. En ce qui concerne les transaminases, les valeurs sont
>   les suivantes :
>   - SGOT : 1290 U.I./l. (normale < 42).
>   - SGPT : 2170 U.I./l. (normale < 42).
>   Le 16 août, la patiente commence un traitement aux organo-siliciés, consistant en
l'application de compresses au niveau du foie durant 5 nuits.
>   Le 21 août, un nouvel examen sanguin donne les résultats suivants :
>   - SGOT : 50 U.I./l.
>   - SGPT : 210 U.I./l.
>   Dans une lettre adressée le 7 septembre à Le Ribault, la patiente note : " J'ai continué
le traitement encore 2 jours (pour un total de 7 jours), puis je
>   l'ai arrêté : j'avais constaté une légère élévation de ma température (constante à
37,9 °) à partir du troisième jour de traitement. Ma température est
>   redevenue normale 24 heures après l'arrêt du traitement ".
>   
>   27.- Monsieur M.P., THENAC (17), 23 janvier 1996 :
>   " Lors d'une opération du coeur faite à Paris à l'hôpital Bichat, j'ai eu le sang contaminé
par l'hépatite C. Après plusieurs traitements par la médecine
>   traditionnelle sans aucun effet sur cette maladie, le médecin traitant a arrêté tout
traitement. Je me soigne au G5 depuis juin 1995. Les transaminases
>   ont légèrement diminué, ainsi que les gamma. J'ai repris des forces ".
>   
>   28.- Madame A.D., pharmacien, 12 août 1991 :
>   " Je, soussignée, certifie par la présente lettre avoir conseillé à mes patients depuis un
an et demi des produits composés de silanol dans le traitement
>   de l'herpès (une centaine de cas, drainant eux-mêmes de bouche à oreille de
nombreuses autres demandes) ; des proches et moi-même ayant utilisé du silanol,
>   je peux dire qu'actuellement sur le marché aucun produit n'a autant d'efficacité, tant
préventive (dès les premiers symptômes en cas de crise) que régressive
>   à la longue pour les personnes sensibles au virus.
>   Suite à nos récents entretiens avec Monsieur Le Ribault, j'ai également conseillé le
silanol dans le traitement du zona (5 cas) avec succès ainsi que contre
>   les rhumatismes, l'arthrite, les rhumatismes articulaires (une vingtaine de cas).dans         
leur majorité, les clients sont revenus complètement soulagés, demandant
>   à nouveau du produit ".
>   
>   29.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 9 avril 1996 :
>   " J'ai eu de très bons résultats avec un psoriasis dans le cuir chevelu vieux de plus de
40 ans ".
>   
>   30.- Madame M.G., ARCACHON (33), 9 février 1988 :
>   " Depuis plus d'un an, j'ai la chance, grâce à Monsieur Le Ribault, de pouvoir soigner
avec le produit qu'il a mis au point un psoriasis du cuir chevelu
>   que j'ai eu en 1967 à la suite d'un choc, et dont je n'ai jamais su venir à bout malgré
de nombreux traitements. A ma grande surprise, ainsi qu'à celle
>   de ma famille, je n'ai plus aucune trace de ce psoriasis depuis plusieurs semaines ".
>   
>   31.- Docteur C.M., SAINTE COLOMBE (69), 8 juin 1988 :
>   " Je, soussigné, Docteur en médecine, certifie que Madame J.L., traitée par mes soins
pour un psoriasis cutané, est actuellement " blanchie " par application
>   exclusive de silanol".
>   
>   32.- Madame M.P., ISESTE (64), 3 février 1996 :
>   " J'ai utilisé le G5 avec succès sur les crises de sinusite ".
>   
>   33.- Madame Yvonne L., 85 ans, GUJAN MESTRAS (33), 19 janvier 1996 :
>   La patiente souffre de sinusite depuis 1920.
>   18-02-1922 : Opération des amygdales et extraction des polypes.
>   Soins ensuite régulièrement renouvelés (nitrate d'argent) lors du développement des
polypes qui obstruent les fosses nasales.
>   1961 : Traitement par ponctions.
>   Examen bactériologique : staphylocoques dorés = 70 %
>   Bacille de Friedlander = 70 %
>   1962 : Traitement à la Flabelline et (en octobre) au Lantigen B.
>   1963 : Traitement à l'Auréomycine.
>   1964 : Traitement à l'Auréomycine et au Nibiol.
>   Ponctions en décembre.
>   1965 : Ponctions en mars, ainsi que les 19, 24, 28 et 31 décembre.
>   1966 : Ponctions (avec Soludecadron) les 3, 10 et 17 juin.
>   Ponctions simples les 20 et 28 octobre et le 4 novembre.
>   1967 : Examen montrant la présence de staphylocoques dorés.
>   Ponctions avec Néomycine Diamant les 9, 13, 16 et 20 juin.
>   1970 : Traitement avec Locabiotal.
>   1971-1980 : Amélioration. Pas ou peu de rhumes.
>   1981 : Crises répétées de sinusite, traitées avec Soframycine, Gomenol et Balsofu-mine
M 4%.
>   1982 : Idem.
>   1983 : Idem jusqu'en octobre, date à laquelle survient une crise particulièrement
violente. Après 15 jours de traitement classique (voir ci-dessus), aucune
>   amélioration n'est enregistrée.
>   Le 23 octobre à midi, une première application de G4 est réalisée par cataplasme au
niveau de la racine du nez, et ce pendant deux minutes.
>   Une heure plus tard commencent des écoulements par le nez qui obligent la patiente à
se moucher presque sans interruption jusqu'au soir.
>   Le soir, nouvelle application de G4, ainsi que trois fois le lendemain, après quoi la
patiente se sent "dégagée" et respire normalement.
>   1996 : Aucune crise de sinusite n'a été enregistrée depuis 13 ans.
>   
>   34.- Madame E.C., SANGUINET (40), 20 juin 1987 :
>   " Après deux jours d'application du produit fourni par vos soins, mon fils (15 ans)
atteint d'un zona a vu les boutons qui commençaient à sécher. Nous avons
>   continué le traitement de 3 applications par jour, et aujourd'hui, 6 jours après le début
de l'éruption, on peut pratiquement dire qu'il est guéri".
>   
>   35.- Mademoiselle C.R., 24 ans, GRADIGNAN (33), 4 décembre 1984 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais d'une tendinite au genou droit. J'ai essayé des séances
de kinésithérapie avec ionisation. Aucun résultat n'a été satisfaisant.
>   En juin 1984, à la suite d'une douleur intense, j'ai consulté un rhumatologue à l'hôpital
Pellegrin de Bordeaux, qui m'a signalé que la tendinite était
>   due à un syndrome rotulien avec Patela Atla. J'ai donc été soumise à des séances de
musculation au cours desquelles la douleur se faisait toujours ressentir.
>   Monsieur Loïc Le Ribault m'a conseillé de faire des applications sur le genou d'un
produit dont je ne connaissais pas la composition. Chaque application
>   durait 8 heures. Au bout de trois applications, plus aucune douleur ne se faisait
ressentir, même lors d'exercices physiques, ce qui m'a permis de reprendre
>   le sport de manière intensive ".
>   
>   36.- Journal " THE DAILY OBSERVER ", île d'ANTIGUA (Antilles britanniques), 21 août
1996 :
>   Le lancement du G5 dans l'île est annoncé dans le journal local. Par souci d'objectivité,
la rédaction a pris la précaution de vérifier l'efficacité du
>   produit. La journaliste écrit :
>   " Nous décidâmes de réaliser nos propres tests, et demandâmes à un de nos employés
d'aller consulter le Dr Le Ribault à propos d'un problème cutané extrêmement
>   pénible dont il souffre depuis des années : parfois, sa peau se met à peler par grandes
plaques, laissant les parties ainsi atteintes à vif et accessibles
>   à des infections potentielles. Le jour où notre employé rencontra le Dr Le Ribault, ses
doigts étaient dans cet état, et il lui était impossible de toucher
>   les parties affectées. Le Dr Le Ribault appliqua du silanol sous forme liquide à ces
endroits ; en moins de dix minutes, notre homme pouvait toucher ses
>   doigts et était stupéfait du résultat. Le Dr Le Ribault lui demanda de continuer le
traitement pendant un mois, à l'issue duquel il souhaitait revoir le
>   patient pour constater les résultats obtenus. Aujourd'hui, une semaine plus tard, le
seul regret de notre employé, qui se rétablit après de nombreuses
>   années de souffrances, est qu'il est "impatient d'être totalement guéri et qu'il regrette
que le silanol n'agisse pas plus vite".
>   Nous avons parlé également à des personnes qui séjournent dans le même hôtel que le
Dr Le Ribault, et ont expérimenté l'extraordinaire efficacité du silanol.
>   Certains affirment avoir été guéris de douloureux coups de soleil en quelques heures à
peine, et l'une d'entre elles parle d'une profonde coupure à un
>   doigt, qui fut presque complètement cicatrisée après application d'une compresse de
silanol sur la blessure durant seulement un jour. (...) ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   Les témoignages suivants (n° 37 à 45) ont été recueillis par le journaliste Jean-Michel
GRAILLE au cours de l'été 1995, et publiés le 8 octobre de la même
>   année dans Sud-Ouest Dimanche. Nous citons :
>   
>   " Depuis juillet, intrigués par la rumeur, nous avons rencontré plusieurs dizaines de
personnes qui utilisent ou ont utilisé du silanol. Voici quelques-uns
>   des témoignages, tous vérifiés, que nous avons pu recueillir :
>   
>   37.- CORINNE, 26 ans, BOULIAC (33) : " Je m'étais fait un claquage à la cuisse et on
m'avait prédit trois semaines de gêne et de douleurs. Une compresse
>   humectée de silanol pendant une nuit a réglé le problème. Le lendemain matin, il n'y
avait plus rien. Je pouvais courir et marcher ".
>   
>   38.- JACKY, 46 ans, LA TESTE (33) : Artisan du bâtiment, ancien sportif, il souffre de
vieilles douleurs aux articulations. " J'ai toujours une fiole de
>   silanol dans ma boîte à outils. Tout récemment, je me suis brûlé le dessus de l'avant-
bras sur une quinzaine de centimètres avec le fer d'un chalumeau
>   porté au rouge. Une première application de silanol pour nettoyer la brûlure a fait
disparaître instantanément la douleur. Une heure plus tard, je me suis
>   fait une deuxième compresse. Le lendemain, il n'y avait plus aucune marque sur la
peau. Je me sers aussi du silanol pour mes problèmes de douleurs articulaires,
>   notamment aux genoux. Elles disparaissent dès la première application ".
>   
>   39.- JOCELYNE, 47 ans, LA TESTE (33) : Elle a entendu parler du silanol par ses voisins.
" J'ai d'abord utilisé le silanol pour une arthrose cervicale consécutive
>   à un accident de voiture. Les analgésiques et les anti-inflammatoires n'avaient aucun
effet sur moi. Le silanol, appliqué en compresses, m'a soulagé immédiatement,
>   et, en un mois, les douleurs ont totalement disparu. Maintenant, à chaque poussée
d'arthrose, je refais une cure de silanol et c'est immédiatement efficace.
>   En me tamponnant le front et les ailes du nez avec un coton imbibé de produit pour
faire passer une poussée de sinusite (ça m'a nettement soulagée), je
>   me suis rendu compte que les surfaces de la peau ainsi traitées devenaient plus belles.
Du coup, je m'en sers quotidiennement comme démaquillant ".
>   
>   40.- DENIS, 41 ans, LA TESTE (33) : Pilote militaire récemment retraité. Fan de moto, il
fait une longue balade le 15 juillet. Il est en short. Au retour,
>   en voulant déplacer sa moto dans le garage, un faux mouvement lui fait perdre
l'équilibre et il se retrouve avec le mollet droit collé contre le pot d'échappement
>   brûlant. Le temps d'écarter sa jambe, la peau du mollet reste collée sur la pièce
métallique. Sur le mollet, une plaie profonde de deux millimètres, large
>   de quatre centimètres sur une longueur de dix centimètres. Brûlure au troisième degré.
Un voisin lui donne un fond de verre de silanol et lui conseille
>   d'en faire une compresse. La douleur passe presque instantanément. Une croûte très
mince se forme dans les heures qui suivent. Elle tombe une semaine plus
>   tard.
>   41.- THIERRY, 31 ans, militaire dans l'Est de la France: " J'ai fait beaucoup de football
et, depuis cinq ans, rien ne va plus. Les articulations des genoux
>   coincent et craquent. Le cartilage est devenu friable et s'en va en miettes sous l'effet
du frottement des rotules qui sont complètement grippées. Depuis
>   quatre ans, les médecins me proposent de m'opérer, et de remplacer les têtes de
rotules par des prothèses, en m'expliquant que, de toute façon, c'est irrémédiable.
>   En vacances au camp militaire de Cazaux, j'ai retrouvé un ami qui m'a conduit chez
Monsieur Le Ribault. Celui-ci m'a posé sur chaque genou une compresse
>   imbibée de produit. Au bout, d'un moment, j'ai ressenti une sorte de chaleur qui
m'envahissait les genoux. Un quart d'heure plus tard, je me suis levé.
>   Mes genoux ne craquaient plus, ne coinçaient plus, n'étaient plus douloureux. J'ai
commencé à faire des flexions, à marcher en grenouille. J'étais tellement
>   content et soulagé que je ne pouvais plus m'arrêter ".
>   
>   42.- NICOLE, 46 ans, médecin dans un hôpital girondin, a utilisé du silanol à deux
occasions: " La première fois, c'est lorsqu'en voulant nettoyer une vilaine
>   plaie que mon chien avait récolté dans une bagarre, j'ai eu un coup de ciseaux
maladroit. Sur le coup de la surprise et de la douleur, le chien a tourné
>   la tête et m'a attrapé la main. Il ne m'a pas mordu, mais il m'a serré les doigts comme
dans un étau. J'ai fini par récupérer ma main, mais les doigts
>   étaient insensibles et ne répondaient plus. C'était en fin d'après-midi, et c'était
catastrophique, car le lendemain je devais pratiquer une anesthésie
>   particulièrement délicate. J'ai demandé à un confrère de se tenir prêt à me remplacer
au pied levé au cas où, et je me suis entouré les doigts de compresses
>   au silanol. J'ai été longue à m'endormir. Mais, au matin, je me suis réveillée avec les
deux doigts en parfait état de fonctionnement.
>   Comme on m'avait dit que le produit était également efficace dans certains cas
dermatologiques, je me suis frictionné la tête avec, pour voir ce que ça
>   ferait sur le psoriasis que je trimballe dans les cheveux depuis ma petite enfance.
L'effet a été rapide et radical ".
>   
>   43.- MAGUY, 60 ans, de GUJAN MESTRAS (33), a utilisé le produit après s'être coincé le
bras dans une porte qui se refermait. " J'ai eu ce qu'on appelle
>   un oeuf de pigeon, un gros bleu, bien gonflé, bien mûr. Je me suis fait une compresse
imbibée de produit. Un quart d'heure plus tard, l'hématome était
>   complètement résorbé ; il n'y avait plus aucune douleur. Nouvelle application une
heure après, et le lendemain il n'y avait plus la moindre trace ".
>   
>   44.- JEAN-PIERRE, 50 ans, de THENAC (17), est pour sa part convaincu qu'il doit la vie
au silanol. " Il y a un an, je n'étais plus étanche. Je suis antiquaire,
>   et j'avais exposé dans cent salons en deux ans. Ce qui veut dire deux ans sur les
routes, sans repos, sans hygiène de vie. A ne pas dormir normalement,
>   à trop boire, à trop manger. Mon corps a craqué. Je me suis mis à saigner de partout.
Après un effort physique important, j'ai senti que je ne pouvais
>   plus respirer normalement et que j'avais du liquide dans un poumon. Quand j'ai
craché, je me suis aperçu que c'était du sang. Loïc Le Ribault, que j'avais
>   connu comme expert, m'avait parlé de ses recherches. J'ai bu du silanol et je me suis
fait des compresses. Au bout de quatre jours, je ne saignais plus
>   du tout. Au bout de dix jours, on pouvait considérer que j'étais guéri ".
>   
>   45.- BRUNO, 27 ans, et LAURENCE, 22 ans, deux girondins, ont connu l'enfer de la
drogue. Ils ont eu la chance de ne pas se marginaliser et, un jour, la
>   volonté de s'en sortir et de construire une vie à deux. Depuis quatre mois, ils ne se
piquent plus et reprennent goût à la vie, sans aucune aide, sinon
>   une cure de silanol. Ils ont abandonné d'eux-mêmes, n'en ressentant plus le besoin, le
traitement palliatif qui leur avait été prescrit. Et l'hépatite
>   C, dernier cadeau de la seringue de Bruno, est en passe de disparaître. (...).
>   
>   46.- PIERRE, 45 ans, médecin généraliste : Il a commencé par tester le silanol sur lui et
sa famille, il y a environ six mois. Pour des rhumatismes, pour
>   des petites plaies, pour des migraines. " Entre ma femme, mes gosses et moi, sans
oublier mes parents et ma belle-mère, j'ai eu rapidement suffisamment
>   d'occasions d'utiliser le silanol pour me rendre compte que ses applications ouvrent
un champ de recherches et d'applications aux limites inconnues qu'il
>   faudra bien se décider à explorer.
>   Mais je suis persuadé que la reconnaissance d'une telle découverte ne peut que
déchaîner des conflits sans fin, car trop d'intérêts sont menacés. Alors,
>   lorsque j'estime que c'est la bonne solution pour un de mes patients, je lui en parle et
lui indique comment s'en procurer s'il le souhaite... Je suis
>   parfaitement à l'aise intellectuellement et moralement. Le dossier du silanol contient
deux pièces essentielles, établies par des experts indépendants
>   : des tests qui mettent en évidence l'efficacité thérapeutique du produit et d'autres qui
prouvent sa non-toxicité. Dans ces conditions, j'estime que j'ai
>   le droit et même le devoir d'en informer mes malades lorsque je ne peux rien faire de
plus pour eux...
>   Que ce produit ne soit pas un médicament, qu'il ne soit pas commercialisé, qu'on ne
puisse pas expliquer comment il agit, ce n'est pas mon problème. Ce
>   qui m'intéresse, ce sont les résultats. Et ces résultats, je les constate lorsque des
malades considérés comme incurables viennent me revoir pour faire
>   le bilan après un traitement "parallèle". Les améliorations, les guérisons que je
constate, me procurent alors une satisfaction immense et j'en arrive
>   à penser que je suis un bon médecin... De toute façon, personne ne peut me reprocher
quoi que ce soit. Je parle du silanol à certains de mes patients,
>   lorsque j'estime devoir le faire, comme si je leur parlais de jus de carottes ou d'un
séjour à la montagne. Je ne fais que leur transmettre une information,
>   et ils en font ce que bon leur semble ".
>   
>   ****************************************************************************
>   
>   47.- Monsieur Jean-Luc L., 27 ans, 22 janvier 1996 :
>   " Ayant eu la malchance de me trouver hospitalisé au mois de juillet 1995 pour un SIDA
déclaré, mais ayant eu la chance d'utiliser le produit mis au point
>   par le professeur Loïc Le Ribault, je suis actuellement dans une forme extraordinaire,
(...) mes défenses immunitaires sont remontées ; je tiens les résultats
>   des analyses à la disposition du tribunal et soutiens l'action de Monsieur Le Ribault ".
>   
>   48.- Mademoiselle E.D., 18 ans, août 1995 :
>   Atteinte d'un SIDA déclaré, la patiente présente en juillet 1995 les résultats suivants:
>   - Lymphocytes CD4+ : 6 % (normale = 35-55) ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 22 % (normale = 18-38) ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,3 (normale = 0,6-2,8).
>   Le 8 juillet, elle commence un traitement à raison de trois cuillères à soupe de G5 par
jour.
>   Le 17 juillet, elle note une meilleure énergie et une reprise sensible au goût de la vie.
>   Le 1er août, l'amélioration se poursuit : l'énergie revient (avec des passages de grande
fatigue). Les selles sont régulières et le sommeil correct, malgré
>   l'arrêt du Laroxil. Les analyses de sang donnent les valeurs suivantes :
>   - Lymphocytes CD4+ : 8 % ;
>   - Lymphocytes CD8+ : 24 % ;
>   - Rapport CD4+/CD8+ : 0,33 .
>   
>   49.- Madame M.B., SIORAC (24), 29 juillet 1996 :
>   " Depuis deux mois, j'utilise chaque jour le G5 pour traiter l'hépatite C, et je suis
heureuse de constater que mes analyses sont meilleures ".
>   
>   50.- Madame M.C., BASCONS (40), 15 novembre 1995 :
>   " Atteinte d'eczéma à la cheville gauche depuis bien plus de dix ans, sans qu'aucun
produit ne soit vraiment efficace, surtout pour arrêter ces horribles
>   démangeaisons, j'ai par l'intermédiaire de Madame B. (ma voisine) fait la connaissance
du G5. G5 que je qualifie de produit miracle. Car, depuis deux mois
>   que je l'utilise en compresses sur ma cheville deux fois par jour, mon eczéma s'est
complètement calmé. Bien sûr, il me reste quelques cicatrices (des
>   points et taches blanches), mais plus de démangeaisons. Mon Dieu, quel soulagement !
Mon fils, qui souffre de sinusite fréquemment avec des éternuements
>   à n'en plus finir, utilise aussi le G5 en compresses avec bien du soulagement.".
>   
>   51.- Madame M.-C.C., MARMANDE (47), 7 février 1996 :
>   " Par l'intermédiaire de copains de mon mari, j'ai eu le bonheur de connaître et de
tester le G5. Je souffre de gonarthrose et mon époux également. Je peux
>   vous assurer qu'au bout de deux applications seulement j'ai eu un résultat plus que
positif. Car j'ai pu constater que non seulement je ne souffrais plus,
>   mais que de plus je pouvais me plier sur mes genoux, chose que je ne faisais plus
depuis longtemps ".
>   
>   52.- Madame H.C., SEMEAC (65), 12 mars 1996 :
>   " Je vous écris pour vous dire que j'ai expérimenté votre produit, par exemple pour des
coliques intestinales et des coliques hépatiques ; cela m'a stoppé
>   la douleur en 20 minutes !!
>   Dans les douleurs de tendinite au pied et au bras, cela m'a soulagée aussi ; j'en mets
tous les soirs ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Quelques exemples de lettres adressées à Loïc Le Ribault lorsqu'il était en prison :
>   
>   53.- Monsieur C.V., BASSENS (33), 30 décembre 1996 :
>   " Il y a deux ans, je ne pouvais presque plus marcher ; le moindre mouvement du
genou devenait une torture !... J'ai acheté une bouteille de G5 et " très
>   " lentement mon état s'est nettement amélioré. Aujourd'hui, je ne boîte presque plus,
et je suis prêt à témoigner afin de vous apporter ma modeste contribution
>   pour vous faire " acquitter " . (...) Veuillez agréer mes très sincères salutations, mes
meilleurs voeux et mes souhaits d'une libération très prochaine
>   ".
>   
>   54.- Monsieur J. B. P., LE TAILLAN MEDOC (33), 10 janvier 1997 :
>   " Etant atteint d'hépatite C, je suis le traitement "G5" depuis plus d'un an. J'ai constaté
une baisse régulière de mes analyses pour arriver à une stabilité
>   dans les normes requises. J'espère que cette attestation contribuera à la
reconnaissance du produit dans le traitement de l'hépatite C ".
>   
>   55.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1997 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque-là, aucun médicament ne m'avait soulagée ".
>   
>   56.- Madame et Monsieur G., BADEFOLS (24), 20 janvier 1997 :
>   " Nous utilisons le G5 et nous en apprécions tous les bienfaits sur la circulation du
sang et la régulation du sommeil ainsi que sur la fatigue, et nous
>   souhaitons pouvoir continuer à en prendre librement ".
>   
>   57.- Monsieur J. J., TALENCE (33), 24 décembre 1996 :
>   " Mon épouse, atteinte d'un zona, s'est d'abord adressée au médecin qui lui a ordonné
les médicaments adéquats. Devant leur inefficacité, plusieurs amis
>   et connaissances ont indiqué que seuls les soigneurs en venaient à bout. Sans y croire,
mais lasse de ses souffrances, elle en a consulté deux sans succès.
>   C'est alors qu'elle a tenté le G5 qui en trois ou quatre jours l'a délivrée. Une autre fois,
étant tombée et ayant le dos meurtri, elle l'a employé avec
>   un résultat. Pour ma part, ayant un psoriasis annuel chaque été et après consultation
de plusieurs dermatologues, j'ai essayé le G5 qui arrêté les récidives.
>   J'espère que cette lettre en faveur du G5, ajoutée aux autres, aidera à sortir de cette
impasse en faisant honneur aux personnes oeuvrant pour l'humanité."
>   
>   58.- Madame M. B., LANTON (33), 7 janvier 1998 :
>   " Etant atteinte d'une hépatite C chronique, je confirme que le G5 me soulage et
améliore mes résultats ; je considère que supprimer la vente de ce produit
>   est porter atteinte aux personnes en danger."
>   
>   59.- Madame L. B., MERIGNAC (33), 18 décembre 1996 :
>   " Je, soussignée, Madame B. L., (...) atteste par la présente que le produit G5 vendu par
Monsieur Le Ribault soulage mes douleurs articulaires (arthrose)
>   provoquées par la compression du nerf sciatique au niveau du fessier, et ce d'une
manière durable, alors que les médicaments pharmaceutiques prescrits
>   (Di-Antalvic, Myolastan, Feldene et Percutalgine) ne font de l'effet que pendant le
temps de leur ingestion ou application."
>   
>   60.- Monsieur B. A., TALENCE (33), 26 décembre 1996 :
>   " J'ai le plaisir de vous faire connaître que mon épouse, souffrant d'arthrose très
douloureuse au cou et aux pieds, a appliqué des compresses de G5 ; ces
>   applications l'ont considérablement soulagée. Moi-même, souffrant d'un lumbago, je
l'ai aussi employé avec totale satisfaction. Une de nos amies, souffrant
>   d'un zona, a essayé également le G5 ; au bout de quelques jours, elle a été délivrée de
ses douleurs. Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous faisons
>   un devoir d'apporter notre témoignage au Docteur ès Sciences Le Ribault. Nous
sommes en effet indignés d'apprendre son arrestation et son emprisonnement."
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   61.- Madame L.G., ROYAN (17), 16 mars 1996 :
>   La patiente souffre d'une hépatite C.
>   Le 15 mars 1996, les résultats d'analyses de sang sont les suivants :
>   - SGOT : 109 U.I./l. (normale = 8-39) ;
>   - SGPT : 146 U.I./l. (normale = 9-52) ;
>   - Gamma GT : 140 U.I./l. (normale = 2-60) ;
>   - Phosphatases alcalines : 65 U.I./l. (normale = 43-122).
>   Sa santé se détériorant, la patiente commence un traitement au G5 au début juillet
1996, à raison de 3 cuillères à soupe de produit par jour. Elle n'applique
>   pas de compresse.
>   Le 9 août 1996, les résultats sont les suivants :
>   - SGOT : 29 U.I./l. ;
>   - SGPT : 53 U.I./l. ;
>   - Gamma GT : 59 U.I./l. ;
>   - Phosphatases alcalines : 40 U.I./l.
>   
>   62.- Monsieur L.E., 52 ans. Compte-rendu du Docteur J.M., BORDEAUX (33):
>   " Diagnostic : Arthrose déformante tibio-tarsienne en poussée aigüe. Traitement :
Compresses locales et ionisation tous les jours pendant 10 jours, puis
>   2 fois par semaine. Examen après traitement : Disparition de l'oedème. Nette
disparition de la douleur à la marche. Nette amélioration de la douleur et
>   des phénomènes inflammatoires ".
>   
>   63.- Madame F., LA TESTE (33), 13 novembre 1985 :
>   " La première fois (que j'ai appliqué le produit), j'ai souffert toute la nuit énormément,
mais le matin ma main n'était plus engourdie. Je n'avais pas
>   besoin de me faire plier les doigts un à un avec ma main gauche.
>   Depuis, je passe le produit tous les soirs et matins, et ma main a retrouvé toute son
agilité. Je peux écrire et tenir quelque chose sans le lâcher. Mon
>   pouce me fait encore mal, mais je pense qu'à la longue cela passera ".
>   
>   64.- Madame M.P., août 1986 :
>   " J'ai attendu un an pour vous donner de mes nouvelles. Je vais bien, je ne saurai
jamais assez vous remercier de m'avoir guérie des crises d'asthme que
>   j'avais depuis plus de trente ans. Je dors toutes mes nuits et j'ai une autre vie, car tout
mon état va mieux. (...) J'étais venue vous voir au mois d'août
>   1985 et votre traitement fait toujours son effet ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Attestations du Docteur J.J., BORDEAUX (33) :
>   
>   65.- " Monsieur J.R. présentait une kératite herpétique avec ulcération de la cornée,
larmoiement intense et forte vasodilatation de la conjonctive, traitée
>   sans résultat par des collyres cortisoniques. Suite à l'application de silanol,
l'inflammation disparaissait en 24 heures et la cicatrisation s'est avérée
>   être complète au bout de 7 jours. Revu 3 mois après, le malade ne présentait aucune
séquelle ".
>   
>   66.- " Monsieur M.L. était atteint d'herpès génital recidivant qui intéressait le gland et
le prépuce. Une série d'applications locales au niveau de la
>   lésion a été réalisée, à raison de 3 tamponnements quotidiens à l'aide d'un coton
imbibé de silanol. Après une semaine de ce traitement, on constatait
>   la disparition de l'éruption, sans trace apparente. Au bout de 3 mois, le malade ne
présentait aucune récidive ".
>   
>   67.- " Monsieur R.B. présentait un ictère d'apparition brutale. Les examens de
laboratoire ont confirmé le diagnostic d'hépatite virale. Les transaminases
>   étaient élevées : 1100.
>   On a appliqué au niveau du foie une compresse de coton recouverte de silanol et
imbibée de plastique. Cette compresse a été maintenue 10 heures par jour.
>   Au bout de six jours, l'ictère avait nettement régressé, et les transaminases avaient
chuté à la valeur de 50.
>   Après 2 mois, le malade ne présentait plus aucun signe clinique ni biologique
d'hépatite ".
>   
>   68.- " Monsieur E.F. présentait des crises de dyspnées nocturnes avec suffocations.
>   A l'aide d'un coton imbibé de silanol, 7 applications par tamponnement lui ont été
faites au niveau des avant-bras, le soir au coucher. Ces applications
>   étaient associées à des instillations nasales du produit. On a pu constater que les
crises diminuaient d'intensité au bout de 4 jours et disparaissaient
>   progressivement. Un traitement d'entretien d'une application par semaine a été
poursuivi pendant 2 mois. Il a été en outre conseillé au malade, pendant
>   cette période, de procéder au tamponnement (associé à l'instillation nasale) à la
moindre gêne respiratoire, et ce à titre préventif.
>   Au bout de 3 mois, le malade ne présentait plus de crises et n'a pas présenté la
moindre récidive depuis 8 mois ".
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   Tests d'efficacité thérapeutique officiels ("Declaration under 37 CFR §1, 132 ") réalisés
par le Professeur Jean CAHN (Directeur de l'Institut SIR INTERNATIONAL,
>   Professeur de pharmacologie et de neurobiologie à la Faculté des Sciences et à la
Faculté de Médecine de l'Université de PAVIE (Italie), ancien Directeur
>   du Centre d'Expérimentation Théra-peutique de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière de
PARIS, ancien Directeur de l'Institut de Thérapie expérimentale et de
>   Recherches Cliniques de PARIS) (résumé des tests) :
>   
>   Ces tests ont été réalisés notamment par utilisation de G4 et de "G5", ce dernier étant
encore à l'époque (mai 1990) au stade expérimental.
>   
>   69.- Tests sur animaux :
>   " Des tests ont été réalisés sur des cochons d'Inde tricolores soumis à des blessures
chirurgicales, traités respectivement avec un lactate de G4 et un
>   lactate de G5.
>   A chaque fois, on a constaté une cicatrisation complète de l'épiderme, avec
réorganisation du collagène et réapparition des fibres d'élastine.
>   En outre, les mélanocytes qui, pour les animaux témoins, n'avaient pas été activés par
exposition aux U.V. révélèrent chez les animaux traités une activation
>   de 80 % avec production de mélanine ".
>   
>   70.- Tests sur l'homme :
>   110 patients ont été traités.
>   Le traitement a consisté à appliquer chaque composition directement sur la surface
douloureuse ou déficiente, en tamponnant celle-ci à l'aide d'un coton
>   imbibé de produit.
>   Les résultats ont été obtenus en déterminant, pour chaque produit et chaque affection,
quel pourcentage des patients répondait favorablement au traitement
>   et présentait une diminution des symptômes.
>   
>   Pourcentage d'activité pour différentes affections (application locale)
>   ASTHME ALLERGIE HERPES
>   G4 .......................... 80 % ....................... 65 % .....................70 %
>   G5 .......................... 85 % ........................75 % ..................... 80 %
>   Nombre de patients
>   traités par lot : ......... 35 ........................... 20 ...........................55
>   
>   *******************************************************************************
>   
>   71.- Docteur Jacques JANET, "Résultats obtenus en thérapeutique humaine avec
quelques composés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des Sciences Physiques",
>   BORDEAUX, 1967) :
>   (N.B.: Dans cette publication, l'auteur fait la synthèse des résultats obtenus sur
plusieurs centaines de cas de patients atteints de cancer. Il convient
>   de noter qu'à l'époque les organo-siliciés utilisés étaient les G1 et G2 (dits "D.N.R."),
associés à diverses molécules classiques utilisées en allopathie.
>   Leur application était réalisée par injections et/ou par ionisation. Nous citons ici les
conclusions de son article)
>   " Devant l'impossibilité d'entrer ici dans le détail de ces quelques 400 cas suivis avec
un recul de deux à huit ans, nous n'avons voulu en retenir que
>   quelques observations caractéristiques et essayé d'en tirer quelques enseignements :
>   De toutes ces observations, il ressort que le D.N.R. n'a jamais eu d'effet nocif. Il a
influencé favorablement l'évolution d'un grand nombre d'affections
>   malignes de forme et de localisations diverses. Certains cas ont paru mieux réagir aux
thérapeutiques classiques : chimiothérapie, radiations ou chirurgie,
>   grâce au D.N.R.
>   La tolérance aux rayons X ou gamma a paru largement accrue. Certaines tumeurs
jugées inopérables ont pu, à la suite du traitement, être enlevées chirurgicalement
>   avec des suites normales et un pronostic lointain favorable.
>   En raison de leur absence de toxicité, ces complexes organo-siliciés nous paraissent
devoir être associés de façon systématique aux thérapeutiques classiques".
>   
>   72.- Pierre PLAGES et Norbert DUFFAUT, "Quelques résultats obtenus en odonto-
stomatologie avec les dérivés organo-siliciés" (in "P.V. de la Société des
>   Sciences Physiques", BORDEAUX, 1976-1977) :
>   " (...) En plus de son efficacité, le DNR présente plusieurs avantages :
>   - Tout d'abord son excellente tolérance (on peut en administrer plus de 250 ml par
jour en perfusion) ; nous n'avons jamais eu de réaction locale malgré
>   la présence d'anesthésique, puisqu'un des traits majeurs de ce produit est d'être anti-
inflammatoire, ce qui permet de faire des infiltrations quotidiennes,
>   sans risquer de provoquer, comme les sels de chrome, de réactions locales
indésirables.
>   - Un deuxième avantage réside dans le fait que le DNR peut aussi diffuser rapidement
dans les tissus, soit par application locale (bain de bouche où l'on
>   garde le liquide au contact des muqueuses plus d'une minute, et non simple rinçage
de quelques secondes), soit de préférence par ionophorèse, technique
>   plus efficace que les infiltrations et dépourvue de contre-indication.
>   - Signalons enfin à l'actif du DNR sa rapidité d'action, supérieure à celle des
médicaments ingérables.
>   CONCLUSION : Cinq années d'expérimentation et d'essais comparatifs nous ont
apporté la conviction que les composés organosiliciés étaient d'une efficacité
>   constante dans les troubles du parodonte, des épulis, et qu'ils permettaient de faciliter
considérablement les interventions de chirurgie bucale et extractions
>   dentaires à la fois en potentialisant es anesthésies et en évitant les alvéolites et autres
complications inflammatoires postopératoires ".
>   
>   73.- G.R. RAGER, "Traitement par ionocinèse contrôlée de l'insuffisance coronarienne
chronique et des artériopathies des membres inférieurs" (in "Agressologie",
>   1967, VIII) :
>   " Sur 60 malades traités, nous comptons 9 échecs (...). Chez 51 autres malades, 43 au
stade 2 et 8 au stade 3, douleurs ischémiques nocturnes avec gangrène
>   débutante, les résultats ont été très satisfaisants. Dans celles des malades au stade 2,
on a vu très rapidement leur périmètre de marche s'accroître considérablement
>   et chez 18 d'entre eux la claudication intermittente a complètement disparu.
L'amélioration subjective s'est toujours accompagnée d'une amélioration objective
>   des tracés rhéographiques enregistrés grâce au pléthysmographe d'impédance.
>   Chez les malades au début du stade 3, la récupération est en général rapide, les
douleurs de décubitus disparaissent habituellement vers la 7ème séance,
>   le malade pouvant à nouveau dormir la jambe dans le lit, la gangrène débutante
évoluant vers une cicatrisation progressive ".
>   
>   74.- Madame D.S., NIEUL-SUR-MER (17), 30 juin 1997 :
>   " J'ai acheté plusieurs fois du G5, car j'ai un psoriasis du cuir chevelu qui ne me laisse
aucun répit. Et ce G5 calme, apaise et me laisse quelques jours
>   où j'ai l'impression d'être comme tout le monde. Bien sûr, le psoriasis revient, je sais
très bien que l'on n'en guérit pas, mais il suffit d'une autre
>   application pour avoir une tête " propre " pendant quelques jours. Il est d'un emploi
facile. Je n'ai que des compliments à faire à ce produit. La médecine
>   classique n'a rien, mais rien, à proposer. J'avais tout essayé avant de me diriger sur le
G5 et l'homéopathie ".
>   
>   75.- Madame E.P., OCHAMPS (Belgique) :
>   " Votre produit ("G5") m'a fort étonnée, car on me soignait depuis deux ans
d'hyperthyroïdie sans aucun résultat, et je me sentais de plus en plus mal ;
>   avant de prendre ce produit, les médecins voulaient m'opérer.
>   A ma dernière consultation, c'est-à-dire trois semaines après (le début de) mon
traitement, quel ne fut pas mon étonnement de m'entendre dire que les médecins
>   n'y comprenaient rien et qu'ils ne devraient pas m'opérer. Maintenant, je suis presque
guérie et me sens de mieux en mieux. Je vous remercie beaucoup de
>   ce résultat ".
>   
>   76.- Monsieur J.H., ROUFFIGNAC (24), 29 août 1997 :
>   " Une amie doit vous envoyer une lettre de témoignage concernant sa main. Chez moi,
j'ai constaté que mes cheveux se portaient beaucoup mieux : repousse
>   sur la partie chauve. Merci de ne pas vous décourager malgré toutes les méchancetés
que vous avez subi. Votre exemple me fait du bien ".
>   
>   77.- Monsieur M.A., W. (Belgique), 28 août 1997 :
>   " J'ai 62 ans, diabétique depuis trente ans et me soigne depuis seize ans. Voici juste
deux mois que je prends du G5 et ça va mieux. J'ai des problèmes
>   de vue et d'estomac qui s'améliorent maintenant. Je suis très content ".
>   
>   78.- Monsieur William BIARD, journaliste (extrait de SUD-OUEST, 3 février 1997):
>   " Ses créateurs (le G5), ses défenseurs, vendeurs et surtout utilisateurs, dont certains
de nos amis dignes de foi, parlent d'une véritable panacée, produit
>   de la chimie du silicium, capable de guérir à peu près tous les maux du corps ".
>   
>   79.- Madame C. A., SAINT SEURIN SUR L'ISLE (33), décembre 1996 :
>   " Grand soulagement au niveau des douleurs inflammatoires, qui permet de ne presque
plus prendre de médicaments anti-inflammatoires. Soulagement aussi au
>   niveau articulaire, qui m'a permis de reprendre un peu plus d'activité ".
>   
>   80.- Monsieur J.-C. H., masseur-kinésithérapeute diplômé d'Etat, LIMOGES (87), 29
septembre 1997 :
>   " Je soigne une importante mycose des ongles des pieds qui avait résisté à tous les
traitements dermatologiques antérieurs. Monsieur A.G., mon beau-frère,
>   m'a laissé le reste d'un de ses bidons de G5 et la mycose régresse très bien. Je suis
donc très heureux de vous dire que ce mal, très difficile à soigner,
>   peut être guéri par votre produit. J'en ferai part à mes clients".
>   
>   81.- Monsieur A. L., SAINT SEURIN DE PRATS (24), 21 octobre 1997 :
>   " Diabétique, atteint d'un mal perforant plantaire, pied gauche, début mai 96, jambe
très enflée, plaie infectée ; pendant 6 mois, j'ai suivi les soins
>   ordonnés par une dermatologue et mon généraliste, sans aucun résultat. Début
novembre, ils voulaient me faire hospitaliser.
>   Etant au courant de vos découvertes par les articles parus dans le journal Sud-Ouest,
avec l'accord de mon généraliste, j'ai commandé 2 litres de G5 (...).
>   Au bout d'un mois d'applications par compresses, ma jambe a commencé à désenfler
et la plaie à se stabiliser à l'étonnement de mon médecin traitant. J'ai
>   continué le traitement jusqu'en début septembre 97, alterné avec des pansements de
Bétadine. Ma plaie est maintenant cicatrisée. Mon généraliste n'en croit
>   pas ses yeux. Il m'a avoué qu'en principe, chez les diabétiques, ce genre de plaie ne
cicatrisait jamais.
>   Je vous dois un grand merci, Monsieur Le Ribault. Je déplore vivement toutes les
tracasseries que vous impose la Justice et les autorités françaises. Il
>   est vrai que vous dérangez. De gros intérêts sont en jeu : laboratoires et pharmaciens ;
leurs intérêts passent avant l'intérêt général".
>   
>   82.- Monsieur A.L., SAUGNAC & MURET (40), décembre 1996 :
>   " Depuis plus de 10 ans, j'avais des sifflements dans l'oreille gauche, avec les jambes
lourdes et une très mauvaise circulation. Après absorption de deux
>   litres de G5, je ressens moins de sifflements et j'ai les jambes moins lourdes ".
>   
>   83.- Monsieur P.M., MERIGNAC (33), décembre 1996 :
>   " Atteint de polyarthrite rhumatoïde depuis près de 10 ans, j'ai constaté qu'après une
cure de G5 d'un mois, les tests succédant à la cure ont fait apparaître
>   un résultat diminué, jamais atteint depuis le début de la maladie ".
>   
>   84.- Madame Y. M., SAINT JEAN LE BLANC (45), 6 mai 1996 :
>   " Mon fils, qui se trouve très souvent la tête complètement bloquée depuis dix ans (...)
a été agréablement surpris du résultat : mercredi soir, je lui
>   ai appliqué un cataplasme sur tout le cou et samedi il m'a fait savoir qu'il n'avait pas
arrêté de travailler (...) et qu'en plus il dort, car le sommeil
>   avait disparu. Il tourne la tête presque comme avant et pour lui c'est le miracle (...).
>   Quant à moi, j'avais des vertiges ; j'en prends (du G5) deux cuillerées à soupe par jour
et depuis une semaine tout va très bien ".
>   
>   85.- Monsieur H.O., BLANQUEFORT (33), 14 décembre 1996 :
>   " Etant très atteint depuis plusieurs années de crises de tendinite aiguë, tous les
médicaments que j'ai pu prendre ne m'ont donné aucun répit. J'ai décidé
>   d'essayer le G5. Appliqué en compresses sur mes jambes douloureuses, l'effet a été
concluant et depuis je continue à prendre ce produit qui me soulage
>   de bien des souffrances ".
>   
>   86.- Madame M.M. B., BORDEAUX (33), 26 mars 1997 :
>   " Je, soussignée, Mame B., déclare et certifie que depuis que j'utilise le G5, je me sens
très soulagée, que mes douleurs disparaissent, et cela quelques
>   minutes seulement après l'application ".
>   
>   87.- Madame A.C., GRADIGNAN (33), 27 décembre 1996 :
>   " Ayant appliqué le G5 en compresses pour un rhumatisme à l'épaule, je ne souffre
plus du tout ; jusque là, aucun médicament ne m'avait soulagée. Depuis
>   un an, je souffre du nez. Après bien des analyses, je ne sais toujours pas ce que j'ai.
J'ai fait des pulvérisations de G5 et j'ai beaucoup moins mal à
>   ce jour. Pour le gel, ma peau redevient moins ridée et plus lisse ".
>   
>   88.- Madame M.C., PLAZAC (24), 20 janvier 1998 :
>   " J'espère que tout ira bien pour vous en 98 et qu'enfin on puisse vous laisser en paix
pour faire vos recherches. Il est prouvé que le G5 est nettement
>   plus efficace que les autres marques du marché français ".
>   
>   89.- Monsieur N.E., JERSEY (Iles anglo-normande britanniques), décembre 1997 :
>   " Depuis deux ans, je souffrais en hiver de gerçures qui faisaient saigner sans
interruption ma lèvre inférieure. Après deux jours d'application de G5 en
>   gel, le cicatrisation de celle-ci est complète".
>   
>   90.- Monsieur D. F. P., barman, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), novembre
1997 : " Travaillant en moyenne 12 heures par jour, toujours debout
>   et obligé de me déplacer sans cesse, je souffrais depuis des années d'irritations au
niveau de l'aine qu'aucun médicament de pouvait traiter durablement.
>   Le docteur Le Ribault m'a offert du gel de G5 que j'ai appliqué un jour où je souffrais
particulièrement. Une seule application a suffi. Depuis un mois,
>   je n'ai subi aucune rechute, mais je garde précieusement le produit en cas de besoin..."
>   
>   91.- Mademoiselle T. R., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre 1997 :
"Depuis 1993, je souffre d'un psoriasis qui affecte mes avant-bras,
>   ma poitrine et mon cou. Après 15 jours d'application de gel de G5, ma peau est
redevenue normale ".
>   
>   92.- Monsieur C.H., 18 ans, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), décembre
1997: " Depuis un mois, j'utilise le G5 pour traiter une douleur au dos
>   qui ne me quittait pas depuis deux ans, et qui a disparu après deux jours de
traitement. La semaine dernière, j'ai été agressé en ville par un homme ivre
>   qui m'a mordu profondément à la joue droite (traces de dents sur une surface
d'environ 4 centimètres pour 2 millimètres de profondeur). J'ai décidé de
>   faire le soir même un cataplasme de G5, et de recommencer le lendemain. Trois jours
plus tard, aucune trace n'était visible ".
>   
>   93.- Monsieur D. F., WIMBORNE (Dorset, GRANDE BRETAGNE) :
>   " Soigné depuis 15 ans pour le diabète, j'ai recontré Le Ribault dans l'hôtel où il
séjourne. Après un mois de cure de G5, mes analyses de sang sont redevenues
>   normales ".
>   
>   94.- Monsieur J. O., JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques), octobre 1997 :
>   " Je suis carreleur et comme beaucoup de gens qui font mon métier, je souffre en
permanence depuis des années d'une tendinite au bras droit qu'aucun médicament
>   ne pouvait guérir. On m'a donné les coordonnées de Monsieur Le Ribault, et je lui ai
rendu visite. Il m'a fait un cataplasme de G5 pendant une demi-heure,
>   j'ai senti de la chaleur qui envahissait mon bras, et la douleur a disparu. C'était voici
trois mois, et depuis la douleur n'est jamais revenue ".
>   
>   95.- Monsieur T.O., chauffeur de bus, JERSEY (Iles anglo-normandes britanniques),
janvier 1998: " La semaine dernière, j'ai été obligé de conduire un vieux
>   bus dépourvu de direction assistée. Une heure plus tard, j'avais si mal au bras droit
que je ne pouvais plus le bouger; ça a duré une semaine, et on m'a
>   parlé du G5. J'ai rencontré le docteur Le Ribault, qui m'a fait une compresse de G5 que
j'ai gardée toute la nuit. Le lendemain, je ne ressentais plus
>   aucune douleur et pouvais reprendre mon travail normalement ".
>   
>   96.- Madame Maria de Jesus, SAINT HELIER, JERSEY (Iles anglo-normandes
britanniques), février - avril 1998 : Maria de Jesus (33 ans), sportive de haut niveau,
>   s'était inscrite pour courir dans le fameux Marathon des Sables, considérée comme
l'épreuve pédestre la plus dure du monde : 220 kilomètres à pied dans
>   le désert en plein jour, avec des températures dépassant parfois les 50 °C, et en
portant un sac à dos pesant 15 kg contenant tout le nécessaire pour la
>   durée de la course, soit une semaine.
>   Un mois avant le départ de la course (prévu le 29 mars 1998), Maria fait une chute
grave, entraînant une importante foulure de la cheville, du genou et
>   une luxation de la hanche. L'hôpital l'informe le 28 février qu'elle ne sera pas en état
de marcher normalement avant la mi-mai, et qu'elle doit annuler
>   sa participation. Deux jours plus tard, informée par des amis portugais de l'existence
du G5, elle rend visite à Le Ribault dans l'hôtel où il réside,
>   marchant très difficilement avec des béquilles. Il est 20 h 45, et il lui applique aussitôt
des cataplasmes sur les articulations douloureuses. A 21 h,
>   elle est en état de marcher normalement. Le lendemain, elle recommence
l'entraînement.
>   Le 29 mars, dans le Sahara marocain, 500 concurrents (dont 41 femmes) représentant
30 pays sont sur la ligne de départ. Parmi eux, il y a Maria. A titre
>   de remerciement, elle porte sur son T-Shirt, sa casquette, son short et son sac à dos
des bandes de couleur orangée à la gloire du G5, "The Unknown Method
>   to Fast Recovery"
>   1 .
>   
>   Maria accomplira la course en 37 heures 3 minutes et 35 secondes, et finira en
227ème position au classement général (première des femmes britanniques).
>   
>   97.- Madame D. van K., COPPET (SUISSE), novembre 1997 :
>   " Il y a quatre mois, en août 1997, j'ai eu une importante opération. Je n'arrivais pas à
retrouver l'énergie pour me remettre au travail, en plus mon gynécologue
>   a trouvé que j'avais des virus qui peuvent produire à terme le cancer du col de l'utérus
et une lésion au col. Sur le conseil du Docteur P., j'ai commencé
>   à prendre le G5. D'abord une cuillère une fois par jour et ensuite entre deux et trois
cuillères par jour.
>   Début novembre, mon gynécologue m'a refait un examen pour vérifier l'état de la
maladie. Avec surprise, il a constaté qu'il n'y avait plus de trace des
>   virus et que la lésion du col avait complètement disparu. En ce qui concerne mon état
général, il s'est beaucoup amélioré, j'ai retrouvé l'énergie pour
>   travailler normalement et je me sens psychologiquement en pleine forme. Je remercie
les personnes qui m'ont fait connaître cet extraordinaire produit que
>   je recommande maintenant à ma famille et à mes amis."
>   
>   98.- Monsieur Frank Amy, Connétable de GROUVILLE, JERSEY, îles anglo-normandes,
18 juin 1998 : " Cher Docteur Le Ribault, juste ces quelques lignes pour
>   v


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Samedi 4. Novembre 2006  19:49

lilianemarqu...
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Bonsoir Annabelle, Rassurez-vous, je n'y voyais rien de personnel, mon ego se fait de plus en plus modeste avec les années... ce qui n'empêchait pas...
liliane.marquier
lilianemarqu...
Messenger Envoyer un message
5. Novembre 2006
0:29

Bonsoir Sylvie, Un soin radical contre les mycoses : la crème NEOGYF. Cordialement, Liliane ... From: CHATEAUX Sylvie To: medecines_paralleles@......
liliane.marquier
lilianemarqu...
Messenger Envoyer un message
5. Novembre 2006
0:48

Bonsoir Liliane Merci beaucoup pour la crème, j'en achèterai dès demain à la pharmacie, je me uis adressée au groupe car ni mon mari ni mon fils ne...
CHATEAUX Sylvie
chateauxs
En ligne Envoyer un message
6. Novembre 2006
1:06

Bonjour Liliane, La crème NEOGYF ? Ok ! Mais ne craignez-vous pas, qu'en traitant les effets -mycoses- donc en vous opposant à la réaction psorique de...
Pierre Carlon
homeotherapievraie@...
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6. Novembre 2006
1:12

jE PENSE QUE OUI MAIS IL FAUT EN METTRESANS ARRET DANS UN PREMIER TEMPS ... From: CHATEAUX Sylvie To: medecines_paralleles@... Sent: Thursday,...
Bernard TENAND
berten3@...
Envoyer un message
6. Novembre 2006
1:10

Oui Pierre, c'est vrai qu'il faut travailler sur le fond et l'homoeopathie véritable que vous pratiquez est là pour cela. Ceci n'empêchant pas bien sûr un...
liliane.marquier
lilianemarqu...
Messenger Envoyer un message
6. Novembre 2006
15:31

Je ne crois pas qu il y ai beaucoup de choses a dires derriere cet exposé Qui dailleurs esyt le meme dans le dernier livre sur le G de laurence Pouliquen ...
Bernard TENAND
berten3@...
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18. Octobre 2006
19:52

BRAVO LAURENCE D avoir mis cela aux yeux de toutes et tous/ Moi j en commande par 36 litres a la fois maintenant BT ... From: laurence To:...
Bernard TENAND
berten3@...
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18. Octobre 2006
19:59

Bonjour Bernard, Peux-tu me redonner l'adresse ' où tu commandes ton g 5 ? Est-ce par internet ? Je suis non voyante et ce genre de manips est unpeu risquée...
laurence
laurencedudesert@...
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19. Octobre 2006
15:35

LLR - G5 <info@...> Voila tu as un copier coller de l adresse ou je commande Je te joins aussi un bon de commande gros et detail apart ...
Bernard TENAND
berten3@...
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20. Octobre 2006
10:16

Bonjour, J'aimerais avoir des renseignements sur ce site, connaître le prix et savoir si c'est très sérieux. Car si le G5 soigne vraiment, pourquoi les...
Georges DUCLOS
gm.duclos
Messenger Envoyer un message
1. Novembre 2006
23:22

Bonjour Georges, Votre question sur les médecins est presque naïve. Pour y répondre, demandez-vous s'il est de leur intérêt de guérir les malades. C'est...
Pierre Carlon
homeotherapievraie@...
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2. Novembre 2006
13:41

Au cas ou tu aurais des problemes pour commander du G5 a un bon proix appelles moi au 02 96 79 19 32 Bernard TENAND Magnetiseur Geobiologue ... From:...
Bernard TENAND
berten3@...
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2. Janvier 2007
22:09

MEILLEURS VOEUX POUR 2007 Bonjour, Je suis inscrite depuis peu de temps sur le forum médecines parallèles bien qu'étant dans l'annuaire depuis une année et...
Carpediem
carpediem.jc@...
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3. Janvier 2007
21:48

... From: Carpediem To: medecines_paralleles@... Sent: Wednesday, January 03, 2007 10:29 PM Subject: Re: Re: [medecines_paralleles] G 5 MEILLEURS...
Carpediem
carpediem.jc@...
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9. Janvier 2007
22:52

bonjour j aimerais savoir d ou vient le g5 quel en sont les composants.je vous remercie .nadine...
n.hiernard@...
nadinette51
Messenger Envoyer un message
15. Janvier 2007
20:42

bonjour je suis comme vous!!!!!!!mais malheureusement !!les gens échangent entre eux mais je n'arrive pas à avoir des réponses qd je m'adresse à...
BLONDIAU PASCALE
kalou094
Messenger Envoyer un message
15. Janvier 2007
20:44

Bonsoir Moi aussi j'aimerais bien avoir une réponse à cette question que je pose depuis des jours. Visiblement, c'est un excellent produit mais personne ne...
Carpediem
carpediem.jc@...
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16. Janvier 2007
13:22

Bonsoir, Puisque personne ne répond : le g5 au départ une découverte formidable, mais qui a été depuis 10 ans imité : il n’est plus le seul à...
Gérard ALPERN
edgarlepran
Messenger Envoyer un message
17. Janvier 2007
14:44

Vous trouverez ci-dessous quelques réponses à votre question et je vous invite à aller visiter le site mentionné dans le texte. Amitiés Claude-Alain ...
Claude Alain Luthi
caluthi@...
Envoyer un message
17. Janvier 2007
14:57

je pense que pour avoir des réponses précises à votre question il peut etre bon d'aller sur le site de Loïc Le Ribault et là vous trouverez des réponsed ...
Martine LAMBERT
martineberna...
Messenger Envoyer un message
17. Janvier 2007
14:57

on en a parlé durant un mois déjà!!!!! Silice organique Remplacer par le trication ( Labo LE STUM de Lorient 56) il est sous forme micronisée et passe donc...
cabinet
jean-jacques.dermont@...
Envoyer un message
16. Janvier 2007
16:06

Ce courriel ne me concerne pas, merci de le renvoyer la personne concerne. cabinet a crit : on en a parl durant un mois dj!!!!! Silice organique Remplacer par...
Véronique COUCHEV...
contact@...
Envoyer un message
17. Janvier 2007
14:56

Bonjour Ici Bernard TENAND utisateur du G5 Gel et liquide Le siLicium organique, constituant de tous Les organo-siticiés (dans La famille desqueLs on trouve...
Bernard TENAND
berten3@...
Envoyer un message
17. Janvier 2007
14:47

Sans être GOGO je ne suis pas pharmacien non plus Le G5 je l'emploie depuis deux ans d'Irlande d'ou je le fais venir . Je suis magnétiseur Geobiologue Je...
Bernard TENAND
berten3@...
Envoyer un message
17. Janvier 2007
16:20

Alors DEMARRONS DES TESTS RADIESTHESIQUES ?? ... From: Gérard ALPERN To: medecines_paralleles@... Sent: Tuesday, January 16, 2007 5:17 PM Subject:...
Bernard TENAND
berten3@...
Envoyer un message
17. Janvier 2007
16:20

Bonjour, En ce qui concerne le G5 je ne peux parler que d'une expérience personnelle. Je souffre de maladies auto-immunes rares, un ami m'a procuré du G5,...
marie claire barassin
amunita18c
Messenger Envoyer un message
26. Janvier 2007
2:22

bonjour a tous. je vend du g5 qui viens directement d'irlande . "f.fortin11@..." <f.fortin11@...> a écrit : Bonjour à tous Je recherche...
bernard cugnet
bernimustangs
Messenger Envoyer un message
1. Novembre 2006
23:16

bonjour ca coute combien le g5?pouvez vous m'en livrer? bernard cugnet <bernimustangs@...> a écrit : bonjour a tous. je vend du g5 qui viens...
BLONDIAU PASCALE
kalou094
Messenger Envoyer un message
15. Mars 2007
10:55

Attention, il semble que le g5 qui vient d'Irlande contient du Paraben. Cordialement. Jean-Erick ... De : medecines_paralleles@... ...
JEGIL
picetgil@...
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16. Mars 2007
22:30
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