---------- Message transféré ---------- De : Annelies Schorpion Date : 8 avril 2009 12:27
Communiqué presse conjoint :
Coordination Européenne Via Campesina et La Via Campesina Amérique Centrale.
CENTRO
AMERICA
Communiqué
de presse8
avril 2009
Accord d’Association UE- Amérique Centrale:
Les mouvements sociaux rejettent l’Accord de Libre
Echange avec l’UE
Suite à la sortie du
Nicaragua de la table de négociation, le cycle des négociations entre l’UE et l’Amérique
Centrale a été suspendu. En conséquence, les politiques agressives de l’UE sont
bloquées pour le moment.
La Coordination Européenne Via Campesina félicite les organisations de Via Campesina d’Amérique
Centrale et les autres organisations de la société civile de leur vive
opposition à ces accords et de leur résistance réussie.
Le dénommé Accord
d’Association n’est autre qu’un Accord de Libre Echange qui a pour objectifs
principaux la libéralisation, en faveur des entreprises multinationales et la
privatisation des ressources naturelles et des services publics (santé,
logement, éducation, eau, téléphone entre autres).
L’UE avec l’AdA essaye
de continuer à mettre en place son agenda néolibéral, décrit dans la stratégie « Europe
Globale », ayant déjà échoué et qui n’a pas pu être realisé au sein de
l’OMC. Même s’il inclut quelques clauses relatives aux droits humains ou
environnementaux, il est clair que ce qu’ils prétendent est que les entreprises
multinationales prennent le pouvoir sur les services publics, les ressources
naturelles, le système financier, la biodiversité et les ressources génétiques
abondantes dans la région centroaméricaine.
Nous soutenons la décision
du gouvernement du Nicaragua d’abandonner la table de négociation et nous
appelons les gouvernements d’Amérique Centrale à tenir compte des besoins de
leurs peuples et à ne pas défendre les intérêts des multinationales.
Dans le domaine de
l’agriculture, les intérêts de l’agroindustrie sont clairs. Ils veulent imposer
un modèle agricole prédateur, exportateur et largement dépendant de la
technologie et du capital financier européen. Cet accord, par le biais des
brevets, constitue une menace pour la région centroaméricaine qui risque de perde
ses semences autochtones, les connaissances ancestrales et la souveraineté des
peuples ainsi qu’une production d’aliments sains.
De plus, ils empêchent
les communautés paysannes d’exercer leur fonction principale
d’approvisionnement alimentaire au niveau local. En realité ce qui est en jeu dans
les ALEs avec l’Europe ce sont des modèles totalement différents : l’UE soutient
le modèle agro-industriel alors que nous paysans et paysannes, peuples
indigènes d’Amérique Centrale et d’Europe nous optons pour la Souveraineté Alimentaire.
La Coordination Européenne Via Campesina et la Via Campesina d’Amérique Centrale
avec d’autres secteurs sociaux rejetons toute possibilité de réactiver les négociations
dans les conditions inégales où elles ont été menées et qui portaient atteinte
à la souveraineté et à l’intégration des peuples d’Amérique Centrale.
Le commerce inéquitable est un acte criminel !
Il est contraire à la lutte contre la faim, à la
biodiversité et à la possibilité de refroidir la planète
---------- Message transféré ---------- De : Audrey JACQUIEZ<audrey.jacquiez@...>
Agriculture
Ruralité
Environnement
Tourisme
Communiqué de presse
17 millions €
pour soulager la trésorerie des agriculteurs
30.03.2009
Benoît LUTGEN, Ministre de l’Agriculture, de la Ruralité, de
l’Environnement et du Tourisme annonce au secteur que la totalité du
solde des primes vaches allaitantes de la campagne 2008 sera versé à partir du
31 mars.
Le 30 novembre 2008, un montant de 45.302.317 €,
correspondant à une avance de 80% des primes, avait déjà été versé. La Région
wallonne était une fois encore la première Région d’Europe à accorder une
telle avance.
Le solde des dossiers éligibles introduits après le 30 juin 2008
sera payé à partir du 31 mars 2009, soit un montant de 16.908.298 €.
C’est donc un total de 62.210.615 €, correspondant au
paiement de 262.785 primes vaches allaitantes, qui auront été payés pour la
campagne 2008.
Actualité
culturelle, choc des idées, controverses … : ARTE lance le débat avec
une émission mensuelle impertinente. Des personnalités européennes sont
invitées à débattre sur un thème lié à l’actualité.
Rediffusions : 06.04.2009 à 05:00 Paris - Berlin, le débat
(Allemagne, 2009, 60mn)
ARTE
Présentateur: Thea Dorn
D’un
côté, des livres de cuisine à foison, des émissions culinaires, des
restaurants-concepts et des séjours gastronomiques en veux-tu en voilà.
D’un autre, un appauvrissement sans précédent du plaisir de manger et
de faire à manger. Rares sont ceux qui achètent encore des produits
frais, les congélateurs regorgent de plats cuisinés et nos papilles
gustatives en sont pour leurs frais. L’industrialisation puis la
mondialisation ont chamboulé nos habitudes alimentaires. Sur le plan de
travail qui a vu nos grand-mères préparer le traditionnel pot-au-feu,
on déballe aujourd’hui nos pizzas surgelées. A une époque où la
mobilité est un impératif et le repas en famille une exception, le
contrôle des produits alimentaires et la composition de menus perdent
de leur importance – sans parler de plaisir du palais, d’alimentation
équilibrée ou de tradition culinaire. Aujourd’hui, les pommes de terre
sont devenues synonymes de frites, les enfants s’imaginent que le
poisson naît carré avec les yeux dans les coins et les exhausteurs de
goût masquent la saveur des aliments. Le contenu de nos assiettes
est-il encore au menu de notre culture ? Quel rôle joue l’industrie
alimentaire ? En quoi la nourriture a-t-elle évolué au cours des
dernières décennies ? Et quel est l’impact sur notre vie ? Quid de nos
traditions culinaires à l’heure du fast food, du slow food et des
produits bio ? Quel rôle social jouent les repas alors qu’ils sont de
moins en moins vécus comme un moment de partage ?
Jean-Claude Bourgueil, Noëlle Châtelet, Ursula Heinzelmann et Udo Pollmer sont les invités de Thea Dorn.
Ci-joint, veuillez prendre connaissance de notre Communiqué de presse européen de ECVC concernant le Conseil des Ministres européens sur le lait.
La Commission a montré une nouvelle fois son manque d'ouverture... malgré la crise profonde que connait le secteur.
Paysannement votre,
Xavier Delwarte La FUGEA +32476423902
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
COMMUNIQUE
DE PRESSE Bruxelles, 23 mars 2009
Politique
laitière de l’Union Européenne :
Nous ne voulons
pas produire plus pour gagner moins
Pour éviter un désastre
social et territorial, il faut baisser le quota européen tout
en répartissant mieux la production, stopper les aides à
l’exportation, et valoriser les modes de production plus autonomes.
« Nous
ne paierons pas pour votre
crise »
Aujourd’hui, à
cause des décisions prises par l’UE depuis 2003, le marché
laitier européen est saturé. Les producteurs vendent
leur lait en-dessous des coûts de production et les plus
fragiles vont disparaître si l’UE ne réoriente pas sa
politique. La réinstauration des aides à l’exportation
renforce un dumping inadmissible qui n’a jamais cessé1
vis-à-vis des pays tiers.
Alors que le quota
européen était déjà excédentaire,
l’UE n’a rien trouvé de mieux que de l’augmenter encore,
faisant miroiter un marché mondial florissant. La politique de
dérégulation décidée en 2003 et 2008 est
démentie par les faits. Nous l’avions dénoncée
et aujourd’hui nous refusons de payer pour les erreurs des
Ministres et de la Commission Européenne.
Le Conseil Agricole
UE du 23 mars ne doit pas attendre une proposition de Commission
Européenne pour diminuer le quota laitier européen 2 :
la Commissaire à l’agriculture en effet n’est pas encore
sortie d’un aveuglement idéologique que la crise financière
a fini de discréditer. L’Union Européenne doit
diminuer son quota, établir des critères pour une
redistribution de la production et garantir un prix du lait qui
rémunère le travail. Il est important en effet de
préserver le maximum de producteurs et de maintenir la
production laitière dans toutes les régions à
vocation fourragère. Le Conseil doit annuler la suppression
des quotas laitiers prévue pour 2015.
Ce n’est pas une
nouvelle « restructuration », comme le propose
Mme Fischer Boel, qui résoudra la crise. Les 25 dernières
années ont montré que la diminution très
importante du nombre de producteurs n’a pas diminué la
production, mais l’a intensifiée et concentrée dans
les régions aux plus bas coûts de production, au
détriment de la cohésion européenne et du
développement rural.
Il est urgent pour
l’UE de décourager une production laitière trop
intensive dépendante du soja importé3.
La crise climatique et énergétique impose de donner la
priorité aux prairies, qui stockent le carbone, à
une alimentation animale locale et à une production laitière
mieux répartie sur le territoire européen, pour être
plus près des consommateurs.
On peut éviter
le désastre, à condition de changer l’orientation
actuelle. Le cadre néolibéral de la PAC est périmé.
Celui de la souveraineté alimentaire, loin d’être un
repli européen protectionniste, est d’abord un changement de
priorités. Retrouvons notre liberté de définir
la politique agricole et alimentaire européenne4
, sans dumping vis-à-vis des pays tiers, et contribuons à
résoudre les crises globales en relocalisant, dans le cas de
la production laitière, la production de protéines
végétales, et plus généralement en
rapprochant les producteurs des consommateurs, aujourd’hui victimes
de la politique actuelle.
1
La
prime laitière découplée de la production
décidée en 2003 n’est, pour la production exportée,
qu’un blanchiment du dumping .
2
Il peut faire un accord politique à ce sujet et exiger une
proposition de la Commission Européenne dans ce sens, avec
accord formel au Conseil d’avril.
3
Cela résoudra en même temps la problématique du
soja OGM importé
Double constat : l’urgence à agir pour contrer au plus vite
l’appauvrissement des réserves de la planète. Et les divisions de la
communauté internationale.
Dans une petite salle du Centre de
Conférences et de la Culture de Sütlüce, le sénateur bolivien Omar
Fernandez brandit la Constitution (récemment amendée) de son pays,
défendant le point de vue des signataires de la contre-déclaration, ou
de la déclaration "additive" - au moment où, dans un grand hôtel de la
ville, les représentants des Etats se réunissent pour rédiger leurs
conclusions : " Notre Constitution stipule que l’eau est un droit
humain, qu’on ne peut accepter qu’un citoyen n’ait pas accès à l’eau,
qu’il ne peut se trouver sur la planète un seul être qui soit privé
d’accès à l’eau pour des raisons économiques ." La Bolivie, dans un
groupe de quelque 25 pays, a choisi de défendre dans un communiqué
séparé cette position de principe. Ainsi, ce qui devait être un
consensus entre les pays participants s’achève sur un constat de
désaccord pour ce qui est de la mobilisation internationale.
Le
Conseil mondial de l’eau, organisateur de l’événement depuis 1996, a
toutes les raisons de s’estimer satisfait du chemin parcouru, qui a
fait de ce rendez-vous (au départ un rendez-vous des professionnels de
l’eau) la plus large plateforme internationale sur la question - dont
l’acuité, il est vrai, s’est d’autant plus révélée ces dernières années
avec les effets du changement climatique. C’est, en effet, toute la
"planète bleue" qui était réunie à Istanbul durant une semaine, des
industriels aux ONG en passant par les décideurs locaux et les
responsables politiques de tous les Etats, près de 30 000 participants
et plus de 150 nations au total, avec pour la première fois un (mini)
sommet des chefs d’Etat.
" On est passé en quelques années du technique au politique , analyse Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau, et l’eau a besoin d’être une priorité pour tous les gouvernements, locaux ou nationaux ." Seulement voilà : si " l’intérêt des forums est d’être un rassemblement, un lieu d’écoute et de dialogue permettant d’avancer des solutions
", comme il le dit encore, sa nature même l’empêche d’être le cénacle
de décisions contraignantes. Raison sans doute pour laquelle la
déclaration ministérielle finale est si timorée - quoique pleine de
bonnes intentions - et si la fronde réclame un autre cadre de
discussions à l’avenir pour ce problème, en l’occurrence celui des
Nations unies. Le ministre français de l’Ecologie Jean-Louis Borloo
reconnaît d’ailleurs que l’on doit désormais " traiter (le problème de l’eau) avec (ceux du) climat et (de) l’énergie ", et ce dès la conférence de Copenhague, qui doit rendre ses conclusions en juin prochain. " On dira merci au Forum de l’eau pour avoir existé, car il a été le porte-avions d’une cause ", ajoute-t-il, mais " il faut absolument que la question soit intégrée à la négociation de Copenhague ".
Comme le constat en a été largement fait durant cette semaine de
débats, l’urgence de la prise de mesures concrètes, contraignantes et
irréversibles n’échappe, en effet, à personne mais en cette Journée
mondiale de l’eau, les réactions de dépit sont plus nombreuses que
celles de félicitations.
Signe que cette réunion aura été un
coup d’épée dans l’eau, le ministre turc de l’Environnement Veysel
Eroglu se contente d’espérer que ce rendez-vous aura été un " repère
", et non une rupture ou un point de départ... De la prise de
conscience, réelle, à la prise de décisions, encore lointaine, il reste
un grand pas à faire pour la communauté internationale.
Un rapport scientifique pointe à nouveau le rôle d’un parasite.
Mais certaines questions demeurent sur le rôle potentiel d’autres facteurs.
Comme le manque de nourriture, l’exposition aux pesticides, des virus, le climat.
En Wallonie comme dans de nombreux autres
pays, les apiculteurs sont confrontés depuis une dizaine d’années à un
inquiétant problème d’effondrement des colonies d’abeilles. Une
mortalité attribuée par certains à l’utilisation par les agriculteurs
de semences enrobées d’insecticide, parmi lesquelles le fameux Gaucho
(dont la molécule active est l’imidaclopride).
En 2004, afin de
tenter de tirer les choses au clair, la Région wallonne avait décidé de
confier au Pr Eric Haubruge (Faculté universitaire des sciences
agronomiques de Gembloux) le soin d’évaluer les facteurs de risque liés
au dépérissement des abeilles. Après un premier rapport rendu à
l’automne 2007, celui-ci a prolongé ses travaux pour aboutir à une
nouvelle évaluation communiquée au cabinet du ministre de
l’Environnement, Benoît Lutgen (CDH), en septembre dernier. Un document
qui n’a reçu jusqu’ici aucune publicité de la part de ce dernier, mais
dont "La Libre" a pu prendre connaissance.
La faute à la seule Varroa ?
Sans
surprise, cette actualisation de l’étude confirme les conclusions
précédemment avancées par le scientifique, à savoir qu’à ses yeux
l’imidaclopride serait innocent des mortalités d’abeilles observées en
Belgique. Celles-ci seraient "davantage liées à un problème de gestion des ruchers"
par les apiculteurs, en particulier le manque de ressources
alimentaires en suffisance (pollen et nectar) pour aider les insectes à
passer l’hiver et des problèmes dans le traitement de la Varroa, un parasite originaire d’Asie apparu dans notre pays au milieu des années 80.
Selon le rapport, la Varroa
est le premier agent responsable de la mortalité. Affaiblies par ce
parasite, les abeilles seraient d’autant plus vulnérables à des virus
particulièrement dommageables pour l’espèce. Les observations réalisées
ont ainsi identifié six de ces virus massivement présents dans les
ruchers. "Leur abondance est corrélée à la mortalité des abeilles et à la charge en Varroa ."
Le
Pr Haubruge pointe encore du doigt le fait que les acaricides utilisés
en nombre par les apiculteurs présentent également un lien avec la
surmortalité observée. En 2007 et 2008, très peu d’abeilles sont mortes
dans les ruches suivies, mais ces observations pourraient être biaisées
par le fait que des conseils de traitement avaient été prodigués à
leurs propriétaires.
Dans le même temps, l’étude souligne que ce parasite est "particulièrement dommageable lorsqu’il est présent en même temps que d’autres facteurs de stress" .
Le
manque de nourriture notamment, les virus et d’autres pathologies, des
incidents climatiques ou encore l’exposition à des pesticides à doses
chroniques. Et de relever que 79 pc des colonies suivies contenaient au
moins un pesticide; 18 produits différents ayant été détectés au total.
Des
conclusions qui ressemblent fortement à celles présentées par l’Agence
française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) début 2008, si ce
n’est que celle-ci se montrait un peu plus prudente quant au rôle
possible joué par les pesticides, en estimant que la question de
l’impact éventuel des nombreuses substances phytopharmaceutiques sur la
santé des abeilles demeurait posée.
A quelques jours du Conseil des Ministres de l'agriculture ce lundi, la "crise" profonde conjoncturelle et structurelle vécue de plein fouet dans le secteur laitier fait plonger drastiquement la trésorerie du monde paysan.
L'atterrissage en douceur promu à coup de marketing par la Commissaire européenne se transforme en un amerrissage anaérobique dans le plus grand silence.
La Commissaire européenne Boël persiste et signe dans sa voie ultralibérale qui ne bénéficie ni aux paysans et ni aux consommateurs.
La Belgique dont le Ministre Lutgen nous promet de mettre sur la table plusieurs propositions dont la réduction de production de lait et avancer l'évaluation de la politique laitière.
Les ministres de l’Agriculture de l’UE au chevet
d’un secteur désorienté
L’avenir
du secteur laitier européen sera au centre des discussions des ministres de l’agriculture qui
se retrouvent
le 23 mars à Bruxelles. Compte tenu de la gravité de la situation dans un
nombre croissant d’Etats
membres, en raison notamment de la baisse des prix du lait, l’Allemagne a
tenu à ce que ce point
figure très officiellement sur l’ordre du jour du Conseil agricole bien
qu’aucune proposition de la Commission
européenne ne viendra sous-tendre le débat.
Alors que la première
augmentation de 1 % des quotas laitiers résultant de l’accord sur la mise en oeuvre du bilan de
santé de la Pac doit prendre effet le 1er avril
prochain, de plus en plus de voix s’élèvent
pour demander à l’UE de répondre à la situation critique à laquelle sont confrontés de nombreux
producteurs malmenés par la baisse des prix du lait. L’atterrissage en douceur prévu par Mariann
Fischer Boel pour préparer la fin du régime des quotas laitiers programmée en 2015 est en train de se
transformer en un véritable « crash » dans plusieurs Etats membres, déplore-t-on dans les
milieux professionnels européens. Mais la Commission européenne, qui a récemment refusé la
demande de l’Allemagne de reporter une décision sur le taux de la matière grasse dans le
lait (1), qui aura pour effet d’accroître de 1 % les quotas dans certains Etats membres, ne devrait
annoncer aucune décision allant dans le sens d’une contraction de la production communautaire
« Toute idée de rouvrir le dossier des
quotas doit être écartée », a affirmé le 18 novembre
Mariann Fischer Boel, la commissaire à l’agriculture, lors de la
présentation à la presse de la communication
sur la simplification de la Pac (2).
Pas question de rouvrir le dossier des quotas
« Je ne sous-estime pas les difficultés actuelles des producteurs
», s’est défendue Mme Fischer Boel, mais, selon elle, il
convient de mettre davantage l’accent « sur les changements structurels
qui ont besoin d’être entrepris dans le secteur
laitier ». La commissaire à l’agriculture pourrait
à ce propos éventuellement en
dire un peu plus sur la date à laquelle elle entend publier le premier
rapport intermédiaire prévu
avant le 31 décembre 2010 sur l’évolution du marché et les conditions de démantèlement « en douceur »
du régime des quotas. L’Allemagne souhaiterait que ce
rapport, qui pourra être accompagné « si nécessaire »
de propositions, puisse être disponible rapidement. D’autres
Etats membres, en revanche, font valoir qu’il est préférable d’avoir
suffisamment
de recul avant de se livrer à
une analyse de la situation.
Une crise exceptionnelle, selon les professionnels
Pour les organisations
agricoles européennes, la crise exceptionnelle qui touche actuellement le
secteur laitier fait peser une
menace tant sur l’économie rurale (l’élevage concerne d’une
exploitation
sur deux en Europe) que sur la
position de l’industrie laitière européenne à l’échelon mondial.
Au cours de sa conférence de
presse, la commissaire à l’agriculture a confirmé que les achats
publics de beurre et de poudre
de lait écrémé seraient poursuivis en 2009 au delà des plafonds
fixés via des systèmes d’adjudication.
Une telle procédure est déjà en cours pour le beurre, le plafond
de 30 000 tonnes de beurre d’achat
de beurre ayant été atteint le 4 mars et celui de 109 000 t
pour la poudre de lait devrait
l’être fin mars, selon le ministère français de l’agriculture.
Début
mars, 43 000 tonnes de lait en
poudre ont été acceptées à l’intervention.
Par ailleurs, plusieurs Etats
membres pourraient demander à la Commission de réactiver le régime
d’aide à l’incorporation
de lait écrémé en poudre dans l’alimentation animale ou le dispositif d’aide
à l’écoulement du beurre
destiné à la fabrication de pâtisserie ou de crèmes glacées qui est
juridiquement
en place jusqu’en juillet
2009, d’avancer de manière significative la date de versement
(août) des paiements directs ou
encore d’offrir un soutien économique substantiel aux exploitants
laitiers via le plan de relance
économique actuellement en discussion.
Les prévisions de Bruxelles pour 2009 et 2010
« Etant donné que les prix des
produits laitiers ont enregistré un déclin prononcé en 2008, particulièrement au cours du quatrième
trimestre, il est inévitable que le prix du lait payé au producteur subira une baisse substantielle
en 2009 », souligne la Commission dans ses prévisions sur les marchés agricoles pour
la période 2008/2015. Et la Commission s’attend aussi à des prix déprimés en 2010. La forte
augmentation de la production de poudre de lait entier en 2008 (+ 11 %), accompagnée par un
environnement porteur sur le marché mondial, a permis à l’UE d’exporter 463 000 tonnes
(+ 27 %). Les perspectives pour 2009 sont encore relativement favorables, la production baisserait de
seulement 1,2 %, tandis que les exportations augmenteraient de 1,9 % grâce au soutien des
restitutions. « Les restitutions resteront nécessaires pour équilibrer le marché du lait entier en
poudre en 2010, précise la Commission. Elle estime cependant que la faible demande mondiale
et la concurrence des autres pays fournisseurs, limitent le potentiel d’exportation
de l’Union. Les prévisions de Bruxelles sont plus optimistes pour les
fromages et les produits laitiers frais
à valeur ajoutée en raison d’une reprise de la consommation dans l’Union.
Quotas 2008/09 : un sous-dépassement de 5,4 millions de tonnes
Sur la
base des premières estimations, la
Commission estime que les livraisons de la campagne
2008/09 dans l’UE-27 seront été inférieures
d’environ 3,8 % au quota ,ce qui
représente
une quantité de 5,4 millions de tonnes.
Quatre Etats membres seulement enregistreraient
des dépassements, à savoir l’Autriche,
l’Italie, les Pays-Bas et Chypre. Pour
les
campagnes 2009/10 et 2010/11, selon Bruxelles,
les sous-réalisations des quotas atteindraient
respectivement 6,5 % et 6,9 %, alors
que, dans le même temps, conformément
à
l’accord sur le bilan de santé de la Pac, les
quotas doivent augmenter de1 % par campagne jusqu’en
2013/14.
6 665 tonnes de beurre acceptées à l’intervention
Le
plafond d’intervention de 30
000 tonnnes de beurre à
prix fixe étant déjà atteint, la
Commission européenne a
procédé le 19 mars aux premiers
achats publics de beurre
par voie d’adjudication.
6
665 tonnes ont été
acceptées au prix maximum de
220 euros/100 kg. Les opérateurs
avaient déposé des
offres pour 9 407 tonnes de
beurre, avec des demandes de
prix variant de 200 à
230 euros/100 kg.
Par
ailleurs, la Commission a
délivré le 19 mars des restitutions
à l’exportation de 22
euros/100 kg pour 14
663 tonnes de lait écrémé en
poudre, de 60 euros/100 kg pour
5 257 tonnes de beurre et de
73 euros/100 kg pour787
tonnes de butteroil.
Les
niveaux des restitutions sont
les mêmes que ceux octroyés début mars.
La coalition d’ONG « 2015-De Tijd Loopt » et la « Coalition contre la Faim » ont le plaisir devous inviter à la présentation du rapport de l’International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) qui affirme l’urgente nécessité de changer de modèle agricole
Date, Lieu, Heure :
-le 1 avril
-de 9h15 à 13h30
-à la Salle de Congrès du Parlement Fédéral, entrée via la rue de Louvain n° 21
Dans ce rapport de l’IAASTD – une initiative des Nations Unies, de la Banque Mondiale et du Global Environment Facility – 400 experts mondiaux examinent comment on peut mieux utiliser les sciences agronomiques, les connaissances et la technologie pour lutter contre la faim et la pauvreté et stimuler un développement équitable et durable. Les conclusions et recommandations de ce rapport peuvent-elles également améliorer la politique belge contre la faim ?
Programme
• Accueil par Mme Nathalie Muylle, parlementaire
• Présentation du rapport IAASTD par Dr. Hans Herren, Co-Chair of the IAASTD, World Food Prize Laureate
• Réactions des représentants des ONG, de la CTB, de la DGCD, de la recherche agricole et du Cabinet du ministre de la
coopération M. Charles Michel
• Questions et débat
• Lunch sandwiches
Veuillez confirmer votre présence avant le 27 mars auprès de saartje.boutsen@... ou au 016/31 65 92.
Traduction du passage en rouge ci-dessous provenant du site de la Commission Européenne :
La Belgique devra rembourser à l'Europe 7,2 Mio € concernant l'application stricte de subsides à l'exportation.
La Belgique devra rembourser 1,7 Mio€ pour des paiemens inéligibles dans le cadre de l'industrie fruits et légumes.
European Union governments will have to return 126.7 million
euros ($170.9 million) in misspent farm subsidies, with Denmark singled out as by far the
worst offender, the European Commission said on Thursday. Denmark will
have to give back 100.6 million euros, mainly for poor controls between 2003
and 2005 on set-aside: land that farmers used to have to keep fallow each year
to allow soil to recover between crops. The scheme has now been abolished.
Belgium and Britain fell foul of the EU's
strict rules on export subsidies and will have to return 7.2 and 9.5 million
euros respectively, the Commission said in a statement. Belgium
also got saddled with a
smaller bill of 1.7 million euros for handing out ineligible
payments to its fruit and vegetables industry.
The other countries singled out
for smaller claw-backs were Cyprus,
France, Greece, Ireland,
Italy, Slovenia and Spain. Around three times a year,
the Commission monitors accounts to check that the EU's farm subsidies under
the Common Agricultural Policy, which amount to some 44 billion euros a year,
are being properly spent. If not, offending countries are ordered to return
money. If they fail to comply, the Commission can halt the subsidies.
Depuis un peu plus d’un demi-siècle, l’agriculture, le maraîchage ainsi que l’élevage ont subi une évolution importante tant au niveau technique qu’au niveau de la recherche d’une
productivité croissante ou encore de la réduction des coûts de production. La tendance à la monoculture intensive a conduit à une augmentation de l’usage de fertilisants chimiques et de produits phytosanitaires destinés à détruire champignons, insectes ravageurs
ou plantes indésirables. Par exemple, saviez-vous qu’une pomme reçoit en moyenne 27 traitements de pesticides pour sa production. Des problèmes de biodiversité et de santé sont apparus, aussi bien pour les végétaux, les animaux que les humains. De nouveaux produits
sont développés pour enrayer avec plus ou moins de succès les maladies croissantes. Ces changements de mode de culture ont également eu comme effet de rendre les producteurs dépendants des firmes productrices de semences, de fertilisants et des produits de traitement
tant dans les pays industrialisés que dans les pays en voie de développement. Ceci a amené la disparition progressive des agriculteurs dans nos pays et l’augmentation d’une misère croissante dans les autres.
Devant cette situation, dans le cadre de la « Semaine sans pesticides » initiée par le Ministère Wallon de L’Environnement, dix associations de la région se sont regroupées pour présenter le film « PESTICIDES, NON MERCI ! » réalisé par Michel Crozas
et le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures,
le 26 mars au Cinéma l’Ecran.
Dans ce documentaire, qui a reçu le Prix de la Protection de l’Environnement aux 20èmes
Rencontres Cinéma-Nature, scientifiques, agriculteurs, médecins, responsables d’Espaces Verts, politiques… témoignent de la situation actuelle et proposent des méthodes alternatives respectueuses de l’Homme et de son environnement.
La projection (durée 47 min.) sera suivie d’un débat où le public est invité à s’exprimer et à participer activement. Les interventions et la distribution de parole seront gérées par un modérateur extérieur.
Ce projet existe grâce à la collaboration de 10 associations de la région : ACRF, CELLES A VIE, CLIMAT ET JUSTICE SOCIALE, CRDD, ECOMUSSEE DU PAYS DES COLLINES, ENTRAIDE ET FRATERNITE, GRAM, LA FUGEA, LOCALE NATURE ET
PROGRES DES COLLINES, MCA QUALITE DE LA VIE et, avec l’appui de la Maison Culturelle et de la ville d’Ath.
Rendez-vous donc le jeudi 26 mars à 20h au cinéma l’Ecran, site Burbant à Ath.
Entrée gratuite. Renseignements : 068/285773 ou 0474/977325
Voici des infos provenant de nos collègues paysans turques de La Coordination européenne Via Campesina. Vous y verrez que la liberté syndicale n'est pas égale sur tout le territoire européen...
La Fugea
---------- Forwarded message ---------- From: nejat dinc Date: 2009/3/16 Subject: About water forum etc..
Message de Nejat :
Nous avons eu une bonne manifestation hier à Kadikoy, Istanbul où notre président, Abdullah Aysi a donné un discours vibrant.
Ce matin nous (la plateforme "Non à la commercialisation d'eau" duquel çiftçi-sen est la partie majeure) avions prévu une conférence de presse. Après la conférence on voulait marcher au Forum Mondial d'eau et bloquer les rues qui vont vers le site du forum. Mais nous avons été confrontés à de la brutalité de la police pour arrêter la marche. Ils ont utilisé de la force extensive et des gas lagrimogènes contre le public. 17 manifestants ont été detenus par la police même si au aucun membre de çiftçi-sen a été detenu et tout le monde est sauf.
Aussi 3 photos des médias des affrontements entre les protestants de notre groupe et la police
---------- Message transféré ---------- De : Audrey JACQUIEZ Date : 15 mars 2009 10:03 Objet : agriculture - difficultés du secteur du lait - propositions de B Lutgen
Agriculture
Ruralité
Environnement
Tourisme
Communiqué de presse
LAIT :
Benoît
LUTGEN tape du poing sur la table européenne
15.03.2009 – Cabinet du Ministre Benoît LUTGEN
Aujourd’hui, les agriculteurs spécialisés dans la
production de lait et de viande bovine sont au bord de la rupture. Les
fluctuations de leurs prix de vente résultant de la libéralisation des marchés
sont beaucoup trop rapides et importantes pour permettre aux agriculteurs
d’y faire face.
A l’occasion du Conseil européen des Ministres de
l’Agriculture de novembre 2008, Benoît LUTGEN avait déjà tiré la sonnette
d’alarme et s’était opposé à la volonté de certains états membres
de libéraliser le système des quotas. Aujourd’hui, le libéralisme a
montré toutes ses limites en matière de production alimentaire, tant du
point de vue des agriculteurs que des consommateurs !
Ce lundi 16 mars, Benoît LUTGEN
réunira l’ensemble des acteurs de la filière « lait »[1] de la Région wallonne pour
leur soumettre une série de propositions concrètes et de leviers qui peuvent
être activés au niveau européen et au niveau régional. En mai dernier, le
Ministre wallon de l’Agriculture avait déjà été le premier à réunir une
table ronde rassemblant les acteurs de la filière de la viande bovine.
Le plan de soutien que le Ministre wallon de
l’Agriculture présentera ce lundi 16 mars est décliné en deux
niveaux : européen et régional.
Plan de bataille au niveau européen
A l’occasion de la réunion des partenaires
laitiers, Benoît LUTGEN présentera une série de propositions qui pourront être
défendues au niveau européen lors du prochain Conseil des Ministres de
l’Agriculture qui se tiendra à Bruxelles les 23 et 24 mars.
Il évoquera la nécessité de lancer le plus rapidement
possible le débat sur une meilleure régulation des marchés du lait et des
autres produits agricoles au profit des agriculteurs et des consommateurs.
En effet, la libéralisation des quotas se
traduit par une augmentation déraisonnable de l’offre de lait
sur le marché européen. Cette augmentation de l’offre constitue la principale
cause de la chute des prix puisque la demande reste relativement stable au
niveau européen.
Pour Benoît LUTGEN, il est plus que jamais
indispensable de se doter d’outils efficaces de régulation des marchés,
de l’offre en fonction de la demande.
Par ailleurs, le Ministre plaidera aussi pour la hausse
des restitutions, c’est-à-dire des aides à l’exportation,
pour une période définie et en s’assurant qu’il n’y ait pas
d’effets contre-productifs sur les pays en voie de développement.
L’augmentation des volumes d’achat à l’intervention,
c’est-à-dire des achats de lait par l’Europe pour diminuer la
pression sur les marchés européens, est une mesure qui permettrait aussi de
redresser les prix payés aux producteurs.
Une autre proposition avancée par Benoît LUTGEN est
l’obligation d’incorporer de la poudre de lait européenne
dans l’alimentation pour le bétail pour offrir un nouveau débouché
aux producteurs laitiers. L’octroi de primes aux industries
agro-alimentaires pour qu’elles utilisent de la caséine (protéine du
lait) dans leurs produits va dans le même sens.
Benoît LUTGEN remettra une nouvelle fois la question
des associations de producteurs sur la table des négociations
européennes. Il est urgent que la Commission européenne donne son feu vert à
ce type de groupements. Seul, un agriculteur est démuni pour négocier le prix
de vente du lait qu’il produit. En se regroupant, les agriculteurs
pourraient être bien plus forts !
Enfin, le Ministre de l’Agriculture entend que la
question de la transparence des marchés trouve écho au niveau européen.
Imposer un tel système en Belgique ne prendra tout son sens que s’il est
partagé par tous les Etats membres.
Plan d’action au niveau
régional
Au niveau régional, Benoît LUTGEN propose
d’étendre aux producteurs de lait le système de crédit de soudure
qu’il avait instauré dans le secteur bovin. 1.350 agriculteurs ont eu
recours à ce mécanisme pour répondre à leurs difficultés de trésorerie à court
terme.
Le Ministre wallon compte également mettre en place un guichet
unique pour offrir des conseils personnalisés pour aider les exploitants
à réduire leurs coûts de production. Ceux-ci varient en effet du simple au
triple. L’objectif est de les réduire au maximum afin d’augmenter
la marge bénéficiaire des agriculteurs.
Pourriez-vous diffuser aussi largement que possible cette offre d'emploi dans vos réseaux (bio) ?
D'avance Merci,
Francis Krauth et Muriel Vansimaeys
Pour l'asbl Cynorhodon
Entreprise de Formation par le Travail
------------------------------
OFFRE d’emploi pour un formateur Maraîcher à temps-plein.
Contrat à durée indéterminée APE, temps plein.
L'entreprise de formation par le travail Cynorhodon en région liégeoise (Haccourt commune de Oupeye) recherche un formateur maraîcher en agriculture biologique à temps plein qui pourrait être disponible rapidement.
L'entreprise propose des modules de formation en agriculture biologique pour des personnes exclues du marché de l’emploi et a une mission d'insertion socio-professionnelle.
Le formateur – maraîcher sera responsable de la gestion d’une production de légumes bio via des abonnements paniers, tout en assurant l’encadrement des stagiaires en formation.
Profil recherché :
-Aptitudes techniques maraîchère très solides de préférence via une vraie expérience de production
-Connaissance spécifique en agriculture biologique
-Capacité à organiser et dynamiser une équipe
-Capacités pédagogiques
-Passeport APE
Lettre de motivation et CV à envoyerde préférence par mail à :
Van: Antoine Guccione Verzonden: dinsdag 17 februari 2009 12:40 Onderwerp: La clé volée de cité du grain
Bonjour,
Nous vous invitons à assister à notre premier documentaire vidéo qui dénonce un point sensible sur les céréales modernes . Nous espérons par cette initiative apporter un peu plus d’informations sur la situation alimentaire dans notre société. Le débat est ouvert à tous lors de cette soirée.
Bien cordialement.
Antoine Guccione
NB : n’oubliez pas de réserver si vous désirez assister à la projection et au débat
La FUGEA vous invite à une soirée d'information et d'échanges sur les énergies à la ferme ce jeudi 6 mars 20H15 au sein du Parc Naturel du Viroin-Hermeton à Nismes (Maison des Baillis).
---------- Message transféré ---------- De : Corentin HecquetMDM <Corentin.hecquet@...>
Date : 5 mars 2009 12:01 Objet : 23 mars Namur : Ciné-débat sur la Grande distribution
La
grande distribution
vue du Nord et vue du
Sud
Ciné-débat
(2 séances) dans le cadre de la campagne Meilleur marché
Lundi 23 mars de
13h45 à 16h et de 19h30 à 21h30
Maison de la Culture
de la Province
de Namur (Avenue Golenvaux, 14 - 5000 Namur)
Dans le cadre de la campagne "Meilleur marché", nous vous
invitions à rencontrer un représentant de l'organisation indonésienne "Trade
Union Rights Center" (TURC).
Au programme :
Le film : projection d'un film sur les
travailleurs de la grande distribution, au Nord et au Sud, réalisé en
Indonésie en février 2009.
Le débat : discussion avec Surya
Tjandra, directeur de TURC, Carole Crabbé (Vêtements propres) et un
représentant d'un syndicat belge.
TURC est une organisation qui défend
les droits des travailleurs et appuie une indépendance forte des organisations
syndicales. TURC développe un soutien pour des actions en justice et un travail
de formation des travailleurs. Au niveau indonésien, ils animent l'Asian Floor
Wage Campaign, qui lutte pour un salaire décent pour l’ensemble des
travailleurs asiatiques.
- Moratoires autrichiens et hongrois pour MON810 : victoire!
Suite à notre lettre commune aux ministres de l'environnement et de la
santé publique (10/02/09), il ya une très bonne nouvelle. Le Conseil
des Ministres de l'Environnement a rejeté aujourd'hui à Bruxelles avec
une majorité qualifiée la proposition de la Commission Européenne de
lever les moratoires autrichiens et hongrois sur la cultivation du mais
OGM MON810. Seulement les Pays Bas, le Royaume Uni, la Suède et la
Finlande ont soutenu la Commission. Cela signifie que l'Autriche et
l'Hongrie peuvent maintenir leurs moratoires. Bien que toutes nos
sources indiquaient à l'intention de la Belgique de s'abstenir pendant
le vote, finalement notre a voté contre la proposition de la
Commission. C'est un résultat magnifique de notre lettre commune, mais
aussi du lobbying de dernière minute au niveau du premier ministre par
Greenpeace et par les gouvernements hongrois, autrichiens, français et
grecs. Il est difficile de sousestimer l'importance de cette décision,
qui alimente l'espoir qu'on pourra également sauver les moratoires de
la France et de la Grèce, possiblement déjà sur l'agenda dans trois
semaines. Vous trouvez notre communiqué de presse au fond de ce message.
- Moratoires français et grecs pour MON810
Le 16 mars le comité d'experts (SCSFCAH) a voté sur la proposition de
la Commission Européenne de lever les moratoires français et greces
pour la cultivation de MON810. La Belgique a voté contre la proposition
de la commission. Mais cette position belge peut encore changer quand
les ministres doivent s'accorder. Les moratoires français et greces
seront votés par le Conseil des Ministres de l'Agriculture,
probablement le 23-24 mars ou le 23-24 avril.
- Autorisation de Bt11 & 1507:
Le 25 février le même comité d'experts a voté sur l'autorisation de
deux nouvelles variétés de mais transgénique Bt 11 & 1507. La
Belgique s'est absentu pendant ce vote, donc là il nous reste du
travail. Les deux variétés de mais seront votés également par le
Conseil des Ministres de l'Agriculture, probablement le 23-24 mars ou
le 23-24 avril.
- Cyberaction européenne :
Entretemps il y a une cyberaction européenne dans le cadre de laquelle
on peut aussi envoyer des emails aux ministres belges de
l'environnement. Merci de pousser cette action sur vos sites internet:
http://www.gmo-free-regions.org/stop-the-crop-action/be.html
*Culture des OGM : nouveau
camouflet pour Bruxelles*
Mis à part le Royaume-Uni,
la Finlande, les Pays-Bas et la Suède, l’ensemble des États membres de l’UE ont
rejeté, le 2 mars, le projet de la Commission européenne visant à imposer la
mise en culture, en Autriche et en Hongrie, des maïs Mon 810 et T25 (uniquement
pour l’Autriche). Les ministres européens de l’environnement ont «
confirmé avec une majorité encore plus forte (leurs) votes de 2005, 2006 et
2007, sur ces mêmes clauses de sauvegarde, en se fondant sur les mêmes
arguments », s’est immédiatement félicitée la France.
Celle-ci, avec la
Grèce, est elle aussi dans le collimateur de Bruxelles.
« C’est un
résultat très sévère pour la Commission », a fait remarquer le ministre
français de l’environnement, Jean-Louis Borloo.
Paris plaide pour le
maintien des interdictions nationales, au moins jusqu’à ce que la
réévaluation du maïs Mon 810 soit achevée.
Mardi
17 mars 2009 à 19h30à
la Hauteécole
de la Reid (Haut Maret, 20) .
Organisé par
l'école de la Reid en collaboration avec l'UNAB.
Programme
: Marianne Dawirs (La Reid) Introduction
et conclusion, Serge
Massart (DGA) présentation
de la réglementation européenne,
Philippe Ghesquière(Certisys) modifications
et implications pour les agriculteurs éleveurs,
Philippe Loeckx (Unab) positionnement
de l'Unab par rapport à ce cahier des charges.
++++++++++++++++++++++++++++++
Fédération Unie de Groupements d'Eleveurs et d'Agriculteurs
53, rue Louis Piérard B 7040 BOUGNIES Belgique - Belgium - Europa
Le
classement des carcasses bovines et porcines dans les abattoirs wallons est
réalisé sous le contrôle de la « Cellule
Wallonne de Contrôle - Classement des Carcasses » (CW3C),
créée au sein du Département des Sciences des
Denrées Alimentaires de la Faculté de Médecine
Vétérinaire de l'Université de Liège.
Outre le
contrôle du classement des carcasses, Benoît LUTGEN a
chargé la CW3C d´assurer la gestion des résultats du
classement des carcasses et de mettre ces derniers à la
disposition des producteurs wallons via un site internet spécifique
(www.cw3c.be). Pour
mener à bien cette nouvelle mission, Benoît LUTGEN a
débloqué un budget exceptionnel de 190.923 EUR.
Le
Ministre wallon de l´Agriculture entend ainsi faire unpas supplémentaire
dans le sens d´une transparence totale du marché de la viande.
Lors du lancement de la plate-forme agriculteurs - consommateurs, le
Ministre wallon de l´Agriculture s´était engagé
à utiliser tous les leviers dont il disposait au niveau régional
afin d´identifier les marges bénéficiaires de chaque
acteur de la filière.
Par
ailleurs, cette mise à disposition permet aussi d´évaluer
la qualité des carcasses. Que ce soit au niveau de la
génétique, de l´alimentation ou d´autres
paramètres, il s´agit d´un outil qui permet aux
éleveurs d´améliorer la rentabilité de leur
cheptel.
Tout
responsable SANITEL d´un troupeau situé en Région wallonne
peut, en se rendant sur ce site, compléter et envoyer un formulaire
d´inscription. Il recevra en retour un nom d'utilisateur et un mot
de passe qui lui donneront accès, sur le site, aux résultats du
classement des carcasses issues de son troupeau.
Les
producteurs qui n´ont pas d´accès au réseau Internet
peuvent contacter la CW3C par téléphone (04/366.45.73) et
demander un envoi des résultats par fax ou par courrier.
Par
ailleurs, Benoît LUTGEN a pris contact avec son homologue flamand,
Kris PEETERS, pour que la transparence d´application en
Région wallonne, puisse l´être à
l´échelle belge, au profit de tous les producteurs, flamands
et wallons.
Pour
Benoît LUTGEN, rendre ces données disponibles pour les
éleveurs est essentiel pour la transparence du marché
constitue un indicateur technique majeur pour la valorisation de la
production issue de l´élevage.
Ce lundi 26 janvier, Mariann FISCHER
BOEL, Commissaire européenne à l´Agriculture, et Benoît LUTGEN,
Ministre wallon de l´Agriculture et du Développement durable, ont lancé
à Bruxelles la campagne « lait aux écoles ».
Cette initiative présente une double
opportunité :
en
matière de promotion de la santé et d´une alimentation équilibrée ;
en
termes de promotion des produits de qualité issus de notre agriculture
familiale.
Une opération qui s´adresse aux :
crèches
ou établissement d´éducation pré-scolaire (nouveauté) ;
« écoles »
fondamentales (maternelles et primaires) ;
« écoles »
secondaires ;
aux
instituts médico-pédagogiques.
L´opération « lait -
école » se traduit par l´octroi de subsides à l´achat
de produits laitiers (lait, yaourts,...) auprès de distributeurs
agréés. Les établissements visés bénéficieront d´un subside de 0,19
EUR par litre de lait entier et de 0,14 EUR par litre de lait
demi-écrémé ou équivalent en produit écrémé. Lors de l´année
scolaire 2007-2008, 559 établissements ont bénéficié de cette mesure
pour un volume de 540.000 litres de lait achetés.
Pour s´inscrire dans cette dynamique
positive, il suffit aux établissements intéressés d´introduire une demande
d´agrément auprès de la Direction Générale Opérationnelle
Agriculture, Ressources Naturelles et Environnement (DGOARNE) via le site http://agriculture.wallonie.be.
Cette opération « lait aux
écoles » renforce les initiatives développées depuis 4 ans par le
Ministre LUTGEN.
C´est ainsi que BonApp´Academy
et BonApp´ au camp permettent aux jeunes de découvrir toute la
richesse nutritionnelle et gustative des produits de terroir (viande, lait,
fruits, légumes, oeufs, miel, pomme de terre, ...).
En 2008, plus de 500 camps ont reçu un
subside de 5 EUR par enfant pour consommer des produits locaux.
Dans le cadre de l´opération
BonApp´ Academy, c´est une subvention de 1,5 EUR par enfant qui
est accordée aux écoles pour l´organisation de petits déjeuners
équilibrés et autres collations « santé ».
Par cette nouvelle action de promotion du
lait dans nos écoles, Benoît LUTGEN entend promouvoir notre agriculture et
éduquer à la santé dans une optique de développement durable de notre
société.
Suivie d´un débat avec Xavier Delwarte (FUGEA & Saveurs Paysannes) et Thierry Kesteloot (Oxfam-Solidarité)
Le 17 février à
15H, au complexe Imagix de Mons
Réservations à 4 EUR pour les membres et sympathisants FUGEA, en contactant la FUGEA au 065 / 33 55 03 ou par email via l´adresseinformation@...
Dans le cadre de son 25ème anniversaire, leFestival International du Film d´Amour de
Mons projette « Yvette, bon dieu! », documentaire
réalisé en 2008 par Sylvestre Chatenay.
Yvette
a 62 ans et n´a pas une minute à elle. C´est une fermière qui ressemble à
celle de nos racines campagnardes, réelles ou imaginaires, souvent très
éloignées de la réalité paysanne moderne. Elle nous mène à la rencontre de
cette vision d'une ferme où tout est cultivé et où tous les animaux sont
réunis comme dans une arche de Noé. Cette ferme, bien réelle, c'est celle
d'Yvette, de sa mère centenaire et de ses deux frères. Ils vivent là depuis
toujours, dans un univers où les valeurs résonnent encore au rythme des
saisons. Mais Yvette résiste au temps et regarde le monde moderne avec
gourmandise ...
La projection sera suivie d´un débat sur l´agriculture
avec Xavier Delwarte, secrétaire général de la FUGEA, et Thierry
Kesteloot, chercheur sur les questions agricoles au sein
d´Oxfam-Solidarité.
Réservations auprès de la FUGEA pour les
membres FUGEA, par
téléphone au 065 / 33 55 03 ou par email à l´adresse information@....
Entrée à 4 EUR (réduction)
By
David Loyn
International development correspondent, BBC News
Just
because the issue of food prices has not been in the headlines recently it has
not gone away.
The
world's economic problems have exacerbated the food price crisis
Although
prices have fallen from the highs recorded
during the unprecedented spike at the beginning of 2008, they have not fallen back to where they had been before the
crisis began.
And
many of the factors that contributed to the rise then are still driving prices
up.
These
include competition with biofuels for scarce land,
worsening agricultural productivity, the increasing proportion of people living
in cities, and the effects of climate change threatening harvests.
Since
an emergency summit meeting in Rome last June, the UN has set up a task force to coordinate action on food, now headed by Dr
David Nabarro, who established a troubleshooting reputation when he led
the UN response to the threat of bird flu.
Ahead
of a two-day meeting in Madrid designed to put fresh momentum into the food
price issue, Dr Nabarro said: "The worldwide
economic crash did not put an end to the food crisis; instead, it complicates
and exacerbates the situation."
Careful
policies
As
the ripples spread out from the banking sector in the richest countries in the
world, the waves are hitting those least able to cope - in the poorest
countries.
Richer
countries have less money to invest in foreign investments
There
is less money to invest in new businesses, and as well as a cut in foreign
direct investment, the global economic slowdown means that money sent home by
those working abroad has gone down.
In a
country like Kenya, where locally prices have continued to rise, the effect is
being felt hard.
According
to the World Bank, the volume of world trade is likely to contract for the
first time since 1982, further reducing the potential for growth in developing
countries.
The collapse in commodity prices has taken the pressure off food
price rises, but has also given new problems to some developing countries that
depend on commodities, like Zambia, with its reliance on copper.
A World Bank report on economic prospects for 2009 concluded that it
is not inevitable that there will be shortages of food and oil, but that
careful policies need to be followed.
The
author of the report, Andrew Burns, said aid needs to be better targeted.
"Action
is needed at the global level to discourage export bans of food grains,
strengthen agencies like the World Food Programme, and improve information
about and coordination of existing domestic grain reserves," he said.
The
current consumer society is rapidly eroding the traditional security nets
system
Mwangi
Waituru, GCAP
The World Bank has earmarked $1.2bn to help those countries worst hit
by the price spike last year, part of more than $18bn committed worldwide, but
anti-poverty campaigners say that not all the money promised has been
delivered.
The
head of the Global Call to Action against Poverty (GCAP) in Kenya, Mwangi
Waituru, said that food prices continue to rise, making it harder for people to
feed their families.
"The
current consumer society is rapidly eroding the traditional security nets
system, leaving the poor more and more vulnerable," he said
All
of this means that efforts made to reach Millennium Development Goals on
poverty and hunger are now being undermined, as the number
of people in the world who go to bed hungry comes close to a billion, while the colossal sums needed to bail out banks make further
demands on funds in the richest countries, cutting their ability to feed the
hungry, or fund agricultural innovation.
Le décret OGM wallon mis sur les rails par le Ministre Lutgen est en bonne voie,
il devrait nous permettre de responsabiliser les auteurs et de se "protéger" de
l'invasion d'Ogm en Wallonie orchestré par la Commission européenne.
La Fugea
/////////////////////////////////////////////////////////////////////
OGM : Bruxelles veut relancer la culture du MON 810 et autoriser deux nouveaux
maïs
Après plusieurs mois de tergiversations, la Commission de Bruxelles a décidé, le
21 janvier, de relancer la machine à autoriser la culture de nouveaux OGM et de
s'attaquer aux clauses de sauvegarde invoquées par la France, la Hongrie et la
Grèce pour interdire l'utilisation du maïs MON 810 sur leur territoire. La
présentation d'une proposition de mise en culture, par la Commission, constitue
une véritable rupture, la dernière décision de ce type ayant été prise il y a
plus de 10 ans. Les OGM concernés sont le maïs Bt 11 de Syngenta et le maïs 1
507 développé par Pioneer.
La plupart de ces cinq propositions seront discutées dans les prochains mois,
notamment à la mi-février, lors d'une réunion des experts des Vingt-sept à
Bruxelles et lors du Conseil des ministres de l'environnement de l'UE au mois de
mars.
Pour contrecarrer le projet visant à lever le moratoire sur le MON 810, la
France, la Hongrie et la Grèce devront obtenir le soutien d'une large majorité
des États membres de l'UE (au moins 14 pays qui représentent 62 % de la
population communautaire).
agra
Comme vous le
savez sans doute, l’Union européenne a adopté une nouvelle réglementation
pour l’agriculture biologique (les règlements 834/2007 et 889/2008 en
remplacement du règlement 2092/91). Ce nouveau cadre européen harmonisé induit
également des adaptations aux règles prises par la Région wallonne.
La Direction de la Qualité du Département du Développement vous invite à une
soirée d’information organisée en collaboration avec l’UNAB.
Quels
sont les changements induits en Wallonie par la mise en application de la
nouvelle réglementation BIO ?
Qu’est-ce
qui change concrètement pour l’agriculteur ?
Rendez-vous le 30 janvier 2009 à 19h30
Salle
de l’AWE - Rue des Champs Elysées, 4 à 5590 Ciney
Venez vous informer… Les thèmes suivants seront
abordés :
·Un
cahier des charges harmonisé pour la production animale bio
Règles particulières en cas de
pénuries de certains produits issus de l’agriculture
biologique
Organisation et nombre de
contrôles des opérateurs bio
Séance de questions/réponses
…
Interviendront
dans cette soirée :
·Serge
Massart, Attaché à la Direction de
la Qualité de la DGARNE
·Blaise
Hommelen, Directeur de Certisys
·Bert
de Caluwe, Responsable de standard
chez Integra
·Philippe
Loeckx, Président de l’UNAB
La
discussion se poursuivra autour du verre de l’amitié (bio bien-sûr) qui
sera offert à l’issue de la séance.
Pour
plus de renseignements, vous pouvez consulter le site du Centre Pilote Bio www.cebio.be, ou appeler le 081/62 50 36.
De : FUGEA - Xavier
Delwarte [mailto:xd@...] Envoyé : mardi 13 janvier 2009 13:22 Objet : PE / Résultats des votes du mardi 13 janvier 2009
Résultats
des votes du mardi 13 janvier 2009
Institutions - 13-01-2009 - 11:55
Voici la liste de tous les votes intervenus ce mardi 13
janvier 2009 au Parlement européen réuni en session plénière. Une liste détaillée
des analyses de votes sera disponible un peu plus tard sur le site Internet
du service de presse du Parlement européen :
Utilisation
des pesticides compatible avec le développement durable Position commune
arrêtée par le Conseil en vue de l'adoption de la directive du Parlement
européen et du Conseil instaurant un cadre d'action communautaire pour parvenir
à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable
(A6-0443/2008)
Rapport Christa Klaß (PPE-DE, DE)
Position commune adoptée telle que modifiée
Mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques Position commune arrêtée
par le Conseil en vue de l'adoption du règlement du Parlement européen et du
Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques
(A6-0444/2008)
Rapport Hiltrud Breyer (Verts/ALE, DE) Position commune adoptée telle que modifiée
Dans le
prolongement du rapport analytique sur l´état de l´environnement wallon, ce
nouveau tableau de bord est un véritable instrument d´aide à la prise de
décision mais aussi un outil de sensibilisation et d´éducation à
l´environnement.
Le
caractère complet et objectif du document illustre la volonté de
Benoît LUTGEN, à l´instar de ses décrets sur la participation et l´information
du public, d´associer au maximum la population, les associations
et les partenaires socio-économiques à l´élaboration et à l´évaluation
des politiques environnementales en Région wallonne.
Selon les
matières traitées, les indicateurs concernent l´année 2005, 2006 ou
2007.
Plusieurs nouveautés
agrémentent ce tableau de bord. Les indicateurs sont présentés sous forme
de fiches standardisées, ce qui en facilite la lecture et met en évidence les
éléments les plus importants.
Certaines
thématiques sont approfondies, comme les modes de production et de
consommation, les liens entre environnement et santé, la consommation durable.
La volonté est de proposer aux
lecteurs des analyses transversales de plus en plus axées sur le
développement durable, de développer des outils d´évaluation des politiques
menées, notamment grâce à des indicateurs
d´éco-efficience.
Ce tableau
de bord a été rédigé par une équipe pluridisciplinaire qui a bénéficié de
l´appui d´experts extérieurs.
Il recèle
d´innombrables enseignements concernant particulièrement l´air et le climat,
l´eau, les sols, la biodiversité ou encore les forêts.
1. L´air et le climat
En matière
de réchauffement climatique, le tableau de bord met en exergue les diminutionsdes émissions de gaz à effet de serre enregistrées en Région wallonne au
cours des dernières années (12,7% en 2006 et 13,9% en 2007, par rapport aux
émissions de 1990).
En ce qui
concerne les objectifs à atteindre à long terme (-20% à -30% à
l´horizon 2020), le TBE rappelle la nécessité des mesures complémentaires.
Pour
Benoît LUTGEN, c´est là toute l´ambition du Plan Air-Climat, dont les
effets positifs se feront sentir à mesure de la concrétisation des 100
mesures du plan.
Il en est
de même en matière d´émissions de substances appauvrissant la couche d´ozone,
pour lesquelles des réductions substantielles ont été constatées depuis une
dizaine d´années.
De nouvelles
mesures, comme l´application des récentes conditions intégrales et
sectorielles pour les frigoristes et les chauffagistes, devraient accentuer
cette tendance.
Le TBE souligne également que la qualité
de l´airs´améliore d´année en année. Ce résultat est
principalement dû au développement du réseau de surveillance de la qualité de
l´air qui a permis de prendre une série de mesures correctrices ciblées.
Ainsi, dans le bassin de Charleroi, la révision des permis et les
investissements des entreprises (120 millions EUR) ont permis d´améliorer la
situation. 175 dépassements de la norme européenne de 50
microgrammes par mètre cube (µg/m3) d´émissions de particules fines
(PM10) ont été constatés en 2006, 150 dépassements en 2007 et 41
en 2008. Rapportés à l´échelle de la population et du territoire
wallons, aucune autre région européenne n´enregistre de telles améliorations.
Pour
Benoît LUTGEN, les efforts doivent être poursuivis, tant en
matière de lutte contre le réchauffement climatique que de qualité de l´air,
via une politique proactive et constructive en ce qui concerne les permis
d'exploiter des entreprises mais aussi via des mesures incitatives, comme
le système d´éco-bonus, en vue du renouvellement du parc automobile
wallon.
C´est
également la transversalité des actions proposées dans le plan
Air-Climat qui nous permet d´améliorer la situation : performance
énergétique des bâtiments, lutte contre les pollutions intérieures, économies
d´énergie, développement des énergies renouvelables, ...
2.
L´eau
Le TBE
souligne une nouvelle fois que la Région wallonne constitue bel et bien le réservoir
d´eau de l´Etat belge et demeure à ce titre un exemple de solidarité
interrégionale. Quelque 40% du volume d´eau prélevé en Wallonie sont
destinés aux Bruxellois et aux Flamands. Cette « exportation »
ne remet cependant pas en question l´équilibre entre prélèvement et renouvellement
de nos réserves en eau.
240
millions de m³ sont utilisés annuellement en Région wallonne et la lutte
contre le « gaspillage » de l´eau, notamment dû aux fuites permet
d´accroître le rendement du réseau wallon.
Pour y
répondre, Benoît LUTGEN a notamment prévu un nouveau programme
d´investissements dans le renouvellement du réseau (100 millions EUR
par an), notamment grâce à l´appui de la Banque Européenne d´Investissement.
Le TBE
évoque également l´amélioration de la qualité des eaux, précisant que la
« Région wallonne résorbe son retard ».
Pour
rappel, plus de 1 milliard EUR auront été investis sous cette législature
dans l´assainissement des eaux usées en Région wallonne. Par ailleurs,
Benoît LUTGEN a prêté une attention toute particulière à l´épuration des
eaux usées en zone rurale, négligée sous la précédente législature.
Il était en effet essentiel de réinvestir dans ces espaces à enjeux
environnementaux majeurs : zones de protection des captages, sites
Natura 2000, zones de baignade.
C´est
ainsi qu´aujourd´hui, près de 30% des volumes prélevés sont protégés, contre 17
% en 2004.
En
ce qui concerne les conséquences des pratiques agricoles sur la qualité des
eaux mais aussi des sols, le nouveau programme de gestion de l´azote est
d´application depuis le 1er janvier 2007. La principale
nouveauté du programme concerne la surface des zones jugées vulnérables,
et donc protégées. Elle passe de 23,5% à 54,4% du territoire
wallon. Grâce à ces nouvelles normes, la charge polluante globale liée aux
épandages diminue en Région wallonne. Par ailleurs, l´ASBL Nitrawal,
organisme wallon d´aide à la mise en oeuvre du Programme de Gestion Durable de
l´Azote, accompagne les agriculteurs pour qu´ils en optimisent la gestion.
3.
Les sols
L´héritage
du passé industriel wallon en termes de pollution des sols est rappelé dans le
TBE.
Les
efforts consentis dans le cadre du plan Marshall le sont également : 363
millions EUR répartis entre sites pollués sélectionnés sur base des risques
« environnement - santé » et sites peu pollués. Ce sont 570
millions EUR qui auront été investis sous cette législature pour
nettoyer le sol wallon, soit 8 fois plus qu´au cours de la période 1999-2004.
Le TBE
évoque également l´incertitude juridique née suite à la non-entrée en vigueur
du décret voté sous l´ancienne législature. Cette insécurité est
désormais levée puisque le nouveau décret sur la dépollution des sols et
la protection des nappes phréatiques proposé par Benoît LUTGEN a été voté par
le Parlement wallon le 3 décembre dernier.
4. Forêts et biodiversité
Le TBE met
en exergue le risque de disparition des espèces wallonnes. Ainsi, sur les
170 espèces d´oiseaux ayant fait l´objet d´une étude, 25 sont en danger et 23
sont dites vulnérables. 28% peuvent donc être considérées, à titres
divers, comme menacées. Cette proportion peut s´appliquer à l´ensemble de
la faune et de la flore wallonnes.
Parmi les
causes de cette érosion figure l´utilisation de produits
phytopharmaceutiques (pesticides, herbicides, ...) qui a également des
conséquences sur la qualité des eaux et des sols. Si le Tableau de bord
rappelle que l´utilisation de ces produits concerne l´agriculture à 77,7%, les
quantités d´herbicides et d´insecticides ont été respectivement réduites de 18%
et de près de 30% au cours de la période 1995-2004.
De
nouvelles mesures ont été prises pour diminuer encore l´utilisation des
pesticides, notamment au travers du nouveau Code forestier qui en
prévoit l´interdiction. Reste aussi la problématique de
l´augmentation de la consommation de produits phytopharmaceutiques par les particuliers.
A cet égard, Benoît LUTGEN souhaite que des mesures drastiques puissent être
prises en ce qui concerne la commercialisation de ces substances, notamment au
travers des normes fédérales de produit.
Le TBE
souligne également d´autres politiques menées ces dernières années :
-l´accroissement de 54% des budgets
consacrés au développement de la nature sur la période 2005-2008 ;
-l´essor des Programmes Communaux de
Développement de la Nature ;
-la
multiplication par 5 des budgets consacrés aux mesures agri-environnementales
depuis 2004 ;
-la hausse des montants
octroyés pour la plantation et l´entretien des haies, des vergers et des
alignements d´arbres ;
-...
L´arrêté
fixant les mesures générales de protection des sites Natura 2000 et
l´application du nouveau code forestier que Benoît LUTGEN a fait voter
en juillet 2008 amélioreront l´état de conservation des habitats et des
espèces.
----------
En vue
de la prochaine édition du TBE, Benoît LUTGEN a demandé aux auteurs
d´intégrer l´axe « emploi » parmi les indicateurs du
rapport. En effet, les politiques environnementales doivent également
s´apprécier au regard de l´ensemble des externalités positives des politiques
menées en termes de développement durable. La création d´emplois liée aux
impulsions données et le gisement d´emplois que représentent les métiers de
l´environnement méritent cet éclairage supplémentaire. Ainsi, différentes
études ont déjà mesuré l´impact des investissements en matière d´épuration des
eaux (4.000 emplois), d´assainissement des sols (5.000 emplois), de lutte
contre le réchauffement climatique (1.600 emplois).
Le tableau de bord de l´environnement wallon sera disponible à partir
de ce mardi 13 janvier sur le site http://environnement.wallonie.be/eew à partir
de 14 h 00.
A
l´instar des efforts sans précédent accomplis pour améliorer la qualité de
l´air et qui font de la Région wallonne l´une des plus performantes en Europe
en termes de réduction d´émission de particules fines, il s´agit de poursuivre
les efforts d´amélioration de la qualité de notre environnement au profit des
Wallonnes et des Wallons, pour notre Région et son développement durable.
NB :
message à l´attention des rédactions :
La mise en
ligne dynamique du TBE étant prévue pour demain, il vous est néanmoins possible
de le télécharger dès aujourd´hui en format PDF : http://environnement.wallonie.be/eew/presse_tbe2008/;
utilisateur : presse, mot de passe : tbe2008presse.
Envoyé : vendredi 9 janvier
2009 13:48 Objet : Invitation pour le 22 janvier/Uitnodiging voor 22 januari
Nederlandse versie volgt.
Mesdames, Messieurs,
Suite à votre participation à l’atelier
« Mode de production de consommation durable », j’ai l’honneur
de vous inviter à la table ronde relative aux informations environnementales
des consommateurs qui aura lieu le 22 janvier prochain. Celle-ci concrétisera
les discussions entamées.
Puis-je vous demander de bien vouloir
réserver cette date ?
Les documents afférents à cette table ronde
sont joints en annexe.
Meilleures salutations.
Paul MAGNETTE
----------
Geachte mevrouw,
Geachte heer,
Naar aanleiding van uw
deelname aan de workshop « Productiemethode van duurzame consumptie »,
heb ik de eer u uit te nodigen voor het rondetafelgesprek over de informatie in
verband met leefmilieu van consumenten, dat zal plaatsvinden op 22 januari
2009. De aangevatte besprekingen zullen hier geconcretiseerd worden.
Mag ik u vragen deze datum
vrij te houden?
De documenten in verband met
dit rondetafelgesprek zitten in bijlage.
PSave a tree...please don't print this e-mail unless you really need to
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message électronique et chacune de ses annexes sont établis à l'attention
exclusive du destinataire et peuvent contenir des informations confidentielles.
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recevez ce message par erreur, veuillez le détruire et avertir son expéditeur.
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opinions contenus dans ce message.
Le panier de la ménagère a encore baissé en
décembre
12.01.09 - 07:36 Le prix du
panier de la ménagère a poursuivi sa baisse en décembre, une diminution qui
s'explique en très grande partie par la chute des prix des produits pétroliers.
Comme chaque mois, la RTBF se penche sur notre panier de la ménagère,
un panier établi en collaboration avec le CRIOC qui mesure, de mois en
mois, les hausses et les baisses de plusieurs produits alimentaires bien sûr
mais aussi énergétiques ou encore de loisirs.
Baisse des prix des produits pétroliers, baisse des prix à la pompe, voilà
l'explication essentielle de cette baisse du prix du panier de la ménagère, une
diminution de 5 euros par semaine enregistrée au mois de décembre.
Ce premier janvier le prix du panier
s'établissait à 565 euros. C'est l'estimation, par semaine, des dépenses nécessaires
à une famille moyenne.
Les hausses les plus fortes concernent cette
fois-ci la laitue, + 34% les choux-fleurs, + 24%, hausse également des
locations de vacances, + 25%, normale en cette saison touristique de fin
d'année. Hausse également du prix du gaz naturel, + 7,27%.
Baisse du pétrole
Côté baisses, la baisse la plus forte concerne du mazout de chauffage, -19%.
Baisse aussi du LPG, -13%, du gasoil routier, et des carburants en général. Côté produits alimentaires, les baisses concernent bien évidemment
tous les fruits et légumes de saison: mandarines, chicons, carottes, choux de
Bruxelles ou citrons. Bonne surprise enfin, le mois passé le prix du pain
n'avait pas bougé malgré une baisse des prix des céréales sur les marchés
internationaux. De quoi surprendre, mais cette fois, le baisse est
amorcée sous la pression d'une grande surface. Du côté du CRIOC on espère que les pâtes et les céréales suivront.
C'est une opération RTBF en collaboration avec le CRIOC que vous pouvez
retrouver dès ce soir aussi dans l'émission « Au Quotidien » en
télévision.