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#455 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mercredi 8. Avril 2009  11:33
Sujet: CP Commun: Accord d'Association UE - Amérique Centrale rejeté par Société Civile
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---------- Message transféré ----------
De : Annelies Schorpion
Date : 8 avril 2009 12:27

Communiqué presse conjoint :

Coordination Européenne Via Campesina
et
La Via Campesina Amérique Centrale.



 

CENTRO AMERICA

 

Communiqué de presse                                                                                                                                         8 avril 2009

 

Accord d’Association UE- Amérique Centrale:

Les mouvements sociaux rejettent l’Accord de Libre Echange avec l’UE

 

Suite à la sortie du Nicaragua de la table de négociation, le cycle des négociations entre l’UE et l’Amérique Centrale a été suspendu. En conséquence, les politiques agressives de l’UE sont bloquées pour le moment.

La Coordination Européenne Via Campesina félicite les organisations de Via Campesina d’Amérique Centrale et les autres organisations de la société civile de leur vive opposition à ces accords et de leur résistance réussie.

 

Le dénommé Accord d’Association n’est autre qu’un Accord de Libre Echange qui a pour objectifs principaux la libéralisation, en faveur des entreprises multinationales et la privatisation des ressources naturelles et des services publics (santé, logement, éducation, eau, téléphone entre autres).

 

L’UE avec l’AdA essaye de continuer à mettre en place son agenda néolibéral, décrit dans la stratégie « Europe Globale », ayant déjà échoué et qui n’a pas pu être realisé au sein de l’OMC. Même s’il inclut quelques clauses relatives aux droits humains ou environnementaux, il est clair que ce qu’ils prétendent est que les entreprises multinationales prennent le pouvoir sur les services publics, les ressources naturelles, le système financier, la biodiversité et les ressources génétiques abondantes dans la région centroaméricaine.

Nous soutenons la décision du gouvernement du Nicaragua d’abandonner la table de négociation et nous appelons les gouvernements d’Amérique Centrale à tenir compte des besoins de leurs peuples et à ne pas défendre les intérêts des multinationales.

 

Dans le domaine de l’agriculture, les intérêts de l’agroindustrie sont clairs. Ils veulent imposer un modèle agricole prédateur, exportateur et largement dépendant de la technologie et du capital financier européen. Cet accord, par le biais des brevets, constitue une menace pour la région centroaméricaine qui risque de perde ses semences autochtones, les connaissances ancestrales et la souveraineté des peuples ainsi qu’une production d’aliments sains.

De plus, ils empêchent les communautés paysannes d’exercer leur fonction principale d’approvisionnement alimentaire au niveau local. En realité ce qui est en jeu dans les ALEs avec l’Europe ce sont des modèles totalement différents : l’UE soutient le modèle agro-industriel alors que nous paysans et paysannes, peuples indigènes d’Amérique Centrale et d’Europe nous optons pour la Souveraineté Alimentaire.

La Coordination Européenne Via Campesina et la Via Campesina d’Amérique Centrale avec d’autres secteurs sociaux rejetons toute possibilité de réactiver les négociations dans les conditions inégales où elles ont été menées et qui portaient atteinte à la souveraineté et à l’intégration des peuples d’Amérique Centrale.

 

Le commerce inéquitable est un acte criminel !

Il est contraire à la lutte contre la faim, à la biodiversité et à la possibilité de refroidir la planète

 

GLOBALISONS LA LUTTE,

GLOBALISONS L’ESPOIR

Contacts :

Rafael Alegria: +5042359915

René Louail : +33672848792

www.viacampesina.orgwww.eurovia.org

--
European Coordination Via Campesina
www.eurovia.org

tel: +32 2 2173112
mob: +32 474 847280
skype: anneliessch

Rue de la Sablonnière 18, 1000 Brussel

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Xavier Delwarte
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#454 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Lundi 30. Mars 2009  15:21
Sujet: Fwd: CP LUTGEN / Paiement primes vaches allaitantes
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De : Audrey JACQUIEZ <audrey.jacquiez@...>

 

 

Agriculture

 

 

 

Ruralité

 

Environnement

 

Tourisme

 

Communiqué de presse

 

 

17 millions € pour soulager la trésorerie des agriculteurs

30.03.2009

Benoît LUTGEN, Ministre de l’Agriculture, de la Ruralité, de l’Environnement et du Tourisme annonce au secteur que la totalité du solde des primes vaches allaitantes de la campagne 2008 sera versé à partir du 31 mars.

Le 30 novembre 2008, un montant de 45.302.317 €, correspondant à une avance de 80% des primes, avait déjà été versé.  La Région wallonne était une fois encore la première Région d’Europe à accorder une telle avance.

Le solde des dossiers éligibles introduits après le 30 juin 2008 sera payé à partir du 31 mars 2009, soit un montant de 16.908.298 €.

C’est donc un total de 62.210.615 €, correspondant au paiement de 262.785 primes vaches allaitantes, qui auront été payés pour la campagne 2008.

Contact Presse :

Audrey Jacquiez          - 0497/161 861 - e-mail : audrey.jacquiez@...

Gaëtan Frippiat            - 0474/553 824 - e-mail : gaetan.frippiat@...


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#453 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mercredi 25. Mars 2009  15:55
Sujet: ARTE TV / DEBAT / Le règne de la malbouffe ?
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ARTE TV

Paris - Berlin, le débat

Le règne de la malbouffe ?

Actualité culturelle, choc des idées, controverses … : ARTE lance le débat avec une émission mensuelle impertinente. Des personnalités européennes sont invitées à débattre sur un thème lié à l’actualité.

accéder au mini-site Paris - Berlin, le débat

jeudi, 26 mars 2009 à 22:15

Rediffusions :
06.04.2009 à 05:00
Paris - Berlin, le débat
(Allemagne, 2009, 60mn)
ARTE
Présentateur: Thea Dorn

16 / 9

D’un côté, des livres de cuisine à foison, des émissions culinaires, des restaurants-concepts et des séjours gastronomiques en veux-tu en voilà. D’un autre, un appauvrissement sans précédent du plaisir de manger et de faire à manger. Rares sont ceux qui achètent encore des produits frais, les congélateurs regorgent de plats cuisinés et nos papilles gustatives en sont pour leurs frais. L’industrialisation puis la mondialisation ont chamboulé nos habitudes alimentaires. Sur le plan de travail qui a vu nos grand-mères préparer le traditionnel pot-au-feu, on déballe aujourd’hui nos pizzas surgelées.
A une époque où la mobilité est un impératif et le repas en famille une exception, le contrôle des produits alimentaires et la composition de menus perdent de leur importance – sans parler de plaisir du palais, d’alimentation équilibrée ou de tradition culinaire. Aujourd’hui, les pommes de terre sont devenues synonymes de frites, les enfants s’imaginent que le poisson naît carré avec les yeux dans les coins et les exhausteurs de goût masquent la saveur des aliments.
Le contenu de nos assiettes est-il encore au menu de notre culture ? Quel rôle joue l’industrie alimentaire ? En quoi la nourriture a-t-elle évolué au cours des dernières décennies ? Et quel est l’impact sur notre vie ? Quid de nos traditions culinaires à l’heure du fast food, du slow food et des produits bio ? Quel rôle social jouent les repas alors qu’ils sont de moins en moins vécus comme un moment de partage ? 


Jean-Claude Bourgueil, Noëlle Châtelet, Ursula Heinzelmann et Udo Pollmer sont les invités de Thea Dorn.



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Xavier Delwarte
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#452 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Lundi 23. Mars 2009  15:12
Sujet: LAIT / POSITION DE LA FUGEA ET ECVC
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Bonjour,

Ci-joint, veuillez prendre connaissance de notre Communiqué de presse européen de ECVC concernant le Conseil des Ministres européens sur le lait.

La Commission a montré une nouvelle fois son manque d'ouverture... malgré la crise profonde que connait le secteur.


Paysannement votre,

Xavier Delwarte
La FUGEA
+32476423902


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COMMUNIQUE DE PRESSE Bruxelles, 23 mars 2009


Politique laitière de l’Union Européenne :

Nous ne voulons pas produire plus pour gagner moins

Pour éviter un désastre social et territorial, il faut baisser le quota européen tout en répartissant mieux la production, stopper les aides à l’exportation, et valoriser les modes de production plus autonomes.

« Nous ne paierons pas pour votre crise »


Aujourd’hui, à cause des décisions prises par l’UE depuis 2003, le marché laitier européen est saturé. Les producteurs vendent leur lait en-dessous des coûts de production et les plus fragiles vont disparaître si l’UE ne réoriente pas sa politique. La réinstauration des aides à l’exportation renforce un dumping inadmissible qui n’a jamais cessé1 vis-à-vis des pays tiers.

Alors que le quota européen était déjà excédentaire, l’UE n’a rien trouvé de mieux que de l’augmenter encore, faisant miroiter un marché mondial florissant. La politique de dérégulation décidée en 2003 et 2008 est démentie par les faits. Nous l’avions dénoncée et aujourd’hui nous refusons de payer pour les erreurs des Ministres et de la Commission Européenne.


Le Conseil Agricole UE du 23 mars ne doit pas attendre une proposition de Commission Européenne pour diminuer le quota laitier européen 2 : la Commissaire à l’agriculture en effet n’est pas encore sortie d’un aveuglement idéologique que la crise financière a fini de discréditer. L’Union Européenne doit diminuer son quota, établir des critères pour une redistribution de la production et garantir un prix du lait qui rémunère le travail. Il est important en effet de préserver le maximum de producteurs et de maintenir la production laitière dans toutes les régions à vocation fourragère. Le Conseil doit annuler la suppression des quotas laitiers prévue pour 2015.


Ce n’est pas une nouvelle « restructuration », comme le propose Mme Fischer Boel, qui résoudra la crise. Les 25 dernières années ont montré que la diminution très importante du nombre de producteurs n’a pas diminué la production, mais l’a intensifiée et concentrée dans les régions aux plus bas coûts de production, au détriment de la cohésion européenne et du développement rural.

Il est urgent pour l’UE de décourager une production laitière trop intensive dépendante du soja importé3. La crise climatique et énergétique impose de donner la priorité aux prairies, qui stockent le carbone, à une alimentation animale locale et à une production laitière mieux répartie sur le territoire européen, pour être plus près des consommateurs.


On peut éviter le désastre, à condition de changer l’orientation actuelle. Le cadre néolibéral de la PAC est périmé. Celui de la souveraineté alimentaire, loin d’être un repli européen protectionniste, est d’abord un changement de priorités. Retrouvons notre liberté de définir la politique agricole et alimentaire européenne4 , sans dumping vis-à-vis des pays tiers, et contribuons à résoudre les crises globales en relocalisant, dans le cas de la production laitière, la production de protéines végétales, et plus généralement en rapprochant les producteurs des consommateurs, aujourd’hui victimes de la politique actuelle.

1 La prime laitière découplée de la production décidée en 2003 n’est, pour la production exportée, qu’un blanchiment du dumping .

2 Il peut faire un accord politique à ce sujet et exiger une proposition de la Commission Européenne dans ce sens, avec accord formel au Conseil d’avril.

3 Cela résoudra en même temps la problématique du soja OGM importé

4 L’OMC a échoué



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#451 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Lundi 23. Mars 2009  8:05
Sujet: APICULTURE / Mortalité des abeilles : le flou persiste + EAU / ECHEC au Forum de l'eau (Istanbul)
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Environnement

Le Forum de l’eau laisse le monde sur sa faim

Jérôme Bastion

Mis en ligne le 23/03/2009

Double constat : l’urgence à agir pour contrer au plus vite l’appauvrissement des réserves de la planète. Et les divisions de la communauté internationale.

Dans une petite salle du Centre de Conférences et de la Culture de Sütlüce, le sénateur bolivien Omar Fernandez brandit la Constitution (récemment amendée) de son pays, défendant le point de vue des signataires de la contre-déclaration, ou de la déclaration "additive" - au moment où, dans un grand hôtel de la ville, les représentants des Etats se réunissent pour rédiger leurs conclusions : " Notre Constitution stipule que l’eau est un droit humain, qu’on ne peut accepter qu’un citoyen n’ait pas accès à l’eau, qu’il ne peut se trouver sur la planète un seul être qui soit privé d’accès à l’eau pour des raisons économiques ." La Bolivie, dans un groupe de quelque 25 pays, a choisi de défendre dans un communiqué séparé cette position de principe. Ainsi, ce qui devait être un consensus entre les pays participants s’achève sur un constat de désaccord pour ce qui est de la mobilisation internationale.

Le Conseil mondial de l’eau, organisateur de l’événement depuis 1996, a toutes les raisons de s’estimer satisfait du chemin parcouru, qui a fait de ce rendez-vous (au départ un rendez-vous des professionnels de l’eau) la plus large plateforme internationale sur la question - dont l’acuité, il est vrai, s’est d’autant plus révélée ces dernières années avec les effets du changement climatique. C’est, en effet, toute la "planète bleue" qui était réunie à Istanbul durant une semaine, des industriels aux ONG en passant par les décideurs locaux et les responsables politiques de tous les Etats, près de 30 000 participants et plus de 150 nations au total, avec pour la première fois un (mini) sommet des chefs d’Etat.

" On est passé en quelques années du technique au politique , analyse Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau, et l’eau a besoin d’être une priorité pour tous les gouvernements, locaux ou nationaux ." Seulement voilà : si " l’intérêt des forums est d’être un rassemblement, un lieu d’écoute et de dialogue permettant d’avancer des solutions ", comme il le dit encore, sa nature même l’empêche d’être le cénacle de décisions contraignantes. Raison sans doute pour laquelle la déclaration ministérielle finale est si timorée - quoique pleine de bonnes intentions - et si la fronde réclame un autre cadre de discussions à l’avenir pour ce problème, en l’occurrence celui des Nations unies. Le ministre français de l’Ecologie Jean-Louis Borloo reconnaît d’ailleurs que l’on doit désormais " traiter (le problème de l’eau) avec (ceux du) climat et (de) l’énergie ", et ce dès la conférence de Copenhague, qui doit rendre ses conclusions en juin prochain. " On dira merci au Forum de l’eau pour avoir existé, car il a été le porte-avions d’une cause ", ajoute-t-il, mais " il faut absolument que la question soit intégrée à la négociation de Copenhague ".

Comme le constat en a été largement fait durant cette semaine de débats, l’urgence de la prise de mesures concrètes, contraignantes et irréversibles n’échappe, en effet, à personne mais en cette Journée mondiale de l’eau, les réactions de dépit sont plus nombreuses que celles de félicitations.

Signe que cette réunion aura été un coup d’épée dans l’eau, le ministre turc de l’Environnement Veysel Eroglu se contente d’espérer que ce rendez-vous aura été un " repère ", et non une rupture ou un point de départ... De la prise de conscience, réelle, à la prise de décisions, encore lointaine, il reste un grand pas à faire pour la communauté internationale.

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Environnement - région wallonne

Mortalité des abeilles : le flou persiste

Gilles Toussaint

Mis en ligne le 23/03/2009

Un rapport scientifique pointe à nouveau le rôle d’un parasite. Mais certaines questions demeurent sur le rôle potentiel d’autres facteurs. Comme le manque de nourriture, l’exposition aux pesticides, des virus, le climat.

En Wallonie comme dans de nombreux autres pays, les apiculteurs sont confrontés depuis une dizaine d’années à un inquiétant problème d’effondrement des colonies d’abeilles. Une mortalité attribuée par certains à l’utilisation par les agriculteurs de semences enrobées d’insecticide, parmi lesquelles le fameux Gaucho (dont la molécule active est l’imidaclopride).

En 2004, afin de tenter de tirer les choses au clair, la Région wallonne avait décidé de confier au Pr Eric Haubruge (Faculté universitaire des sciences agronomiques de Gembloux) le soin d’évaluer les facteurs de risque liés au dépérissement des abeilles. Après un premier rapport rendu à l’automne 2007, celui-ci a prolongé ses travaux pour aboutir à une nouvelle évaluation communiquée au cabinet du ministre de l’Environnement, Benoît Lutgen (CDH), en septembre dernier. Un document qui n’a reçu jusqu’ici aucune publicité de la part de ce dernier, mais dont "La Libre" a pu prendre connaissance.

La faute à la seule Varroa ?

Sans surprise, cette actualisation de l’étude confirme les conclusions précédemment avancées par le scientifique, à savoir qu’à ses yeux l’imidaclopride serait innocent des mortalités d’abeilles observées en Belgique. Celles-ci seraient "davantage liées à un problème de gestion des ruchers" par les apiculteurs, en particulier le manque de ressources alimentaires en suffisance (pollen et nectar) pour aider les insectes à passer l’hiver et des problèmes dans le traitement de la Varroa, un parasite originaire d’Asie apparu dans notre pays au milieu des années 80.

Selon le rapport, la Varroa est le premier agent responsable de la mortalité. Affaiblies par ce parasite, les abeilles seraient d’autant plus vulnérables à des virus particulièrement dommageables pour l’espèce. Les observations réalisées ont ainsi identifié six de ces virus massivement présents dans les ruchers. "Leur abondance est corrélée à la mortalité des abeilles et à la charge en Varroa ."

Le Pr Haubruge pointe encore du doigt le fait que les acaricides utilisés en nombre par les apiculteurs présentent également un lien avec la surmortalité observée. En 2007 et 2008, très peu d’abeilles sont mortes dans les ruches suivies, mais ces observations pourraient être biaisées par le fait que des conseils de traitement avaient été prodigués à leurs propriétaires.

Dans le même temps, l’étude souligne que ce parasite est "particulièrement dommageable lorsqu’il est présent en même temps que d’autres facteurs de stress" .

Le manque de nourriture notamment, les virus et d’autres pathologies, des incidents climatiques ou encore l’exposition à des pesticides à doses chroniques. Et de relever que 79 pc des colonies suivies contenaient au moins un pesticide; 18 produits différents ayant été détectés au total.

Des conclusions qui ressemblent fortement à celles présentées par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) début 2008, si ce n’est que celle-ci se montrait un peu plus prudente quant au rôle possible joué par les pesticides, en estimant que la question de l’impact éventuel des nombreuses substances phytopharmaceutiques sur la santé des abeilles demeurait posée.


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#450 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Samedi 21. Mars 2009  10:23
Sujet: Crise laitière / Conseil des Ministres
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Bonjour,

A quelques jours du Conseil des Ministres de l'agriculture ce lundi, la "crise" profonde conjoncturelle et structurelle vécue de plein fouet dans le secteur laitier fait plonger drastiquement la trésorerie du monde paysan.

L'atterrissage en douceur promu à coup de marketing par la Commissaire européenne se transforme en un amerrissage anaérobique dans le plus grand silence.

La Commissaire européenne Boël persiste et signe dans sa voie ultralibérale qui ne bénéficie ni aux paysans et ni aux consommateurs.


La Belgique dont le Ministre Lutgen nous promet de mettre sur la table plusieurs propositions dont la réduction de production de lait et avancer l'évaluation de la politique laitière.

Verdict attendu ce lundi.


Xavier Delwarte

La Fugea


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Lait :

Les ministres de l’Agriculture de l’UE au chevet d’un secteur désorienté

L’avenir du secteur laitier européen sera au centre des discussions des ministres de l’agriculture qui se retrouvent le 23 mars à Bruxelles. Compte tenu de la gravité de la situation dans un nombre croissant d’Etats membres, en raison notamment de la baisse des prix du lait, l’Allemagne a tenu à ce que ce point figure très officiellement sur l’ordre du jour du Conseil agricole bien qu’aucune proposition de la Commission européenne ne viendra sous-tendre le débat.

Alors que la première augmentation de 1 % des quotas laitiers résultant de l’accord sur la mise en oeuvre du bilan de santé de la Pac doit prendre effet le 1er avril prochain, de plus en plus de voix s’élèvent pour demander à l’UE de répondre à la situation critique à laquelle sont confrontés de nombreux producteurs malmenés par la baisse des prix du lait. L’atterrissage en douceur prévu par Mariann Fischer Boel pour préparer la fin du régime des quotas laitiers programmée en 2015 est en train de se transformer en un véritable « crash » dans plusieurs Etats membres, déplore-t-on dans les milieux professionnels européens. Mais la Commission européenne, qui a récemment refusé la demande de l’Allemagne de reporter une décision sur le taux de la matière grasse dans le lait (1), qui aura pour effet d’accroître de 1 % les quotas dans certains Etats membres, ne devrait annoncer aucune décision allant dans le sens d’une contraction de la production communautaire « Toute idée de rouvrir le dossier des quotas doit être écartée », a affirmé le 18 novembre Mariann Fischer Boel, la commissaire à l’agriculture, lors de la présentation à la presse de la communication sur la simplification de la Pac (2).

 

Pas question de rouvrir le dossier des quotas

« Je ne sous-estime pas les difficultés actuelles des producteurs », s’est défendue Mme Fischer Boel, mais, selon elle, il convient de mettre davantage l’accent « sur les changements structurels

qui ont besoin d’être entrepris dans le secteur laitier ». La commissaire à l’agriculture pourrait à ce propos éventuellement en dire un peu plus sur la date à laquelle elle entend publier le premier

rapport intermédiaire prévu avant le 31 décembre 2010 sur l’évolution du marché et les conditions de démantèlement « en douceur » du régime des quotas. L’Allemagne souhaiterait que ce

rapport, qui pourra être accompagné « si nécessaire » de propositions, puisse être disponible rapidement. D’autres Etats membres, en revanche, font valoir qu’il est préférable d’avoir suffisamment

de recul avant de se livrer à une analyse de la situation.

 

Une crise exceptionnelle, selon les professionnels

Pour les organisations agricoles européennes, la crise exceptionnelle qui touche actuellement le

secteur laitier fait peser une menace tant sur l’économie rurale (l’élevage concerne d’une exploitation

sur deux en Europe) que sur la position de l’industrie laitière européenne à l’échelon mondial.

Au cours de sa conférence de presse, la commissaire à l’agriculture a confirmé que les achats

publics de beurre et de poudre de lait écrémé seraient poursuivis en 2009 au delà des plafonds

fixés via des systèmes d’adjudication. Une telle procédure est déjà en cours pour le beurre, le plafond

de 30 000 tonnes de beurre d’achat de beurre ayant été atteint le 4 mars et celui de 109 000 t

pour la poudre de lait devrait l’être fin mars, selon le ministère français de l’agriculture. Début

mars, 43 000 tonnes de lait en poudre ont été acceptées à l’intervention.

Par ailleurs, plusieurs Etats membres pourraient demander à la Commission de réactiver le régime

d’aide à l’incorporation de lait écrémé en poudre dans l’alimentation animale ou le dispositif d’aide

à l’écoulement du beurre destiné à la fabrication de pâtisserie ou de crèmes glacées qui est juridiquement

en place jusqu’en juillet 2009, d’avancer de manière significative la date de versement

(août) des paiements directs ou encore d’offrir un soutien économique substantiel aux exploitants

laitiers via le plan de relance économique actuellement en discussion.

 

Les prévisions de Bruxelles pour 2009 et 2010

« Etant donné que les prix des produits laitiers ont enregistré un déclin prononcé en 2008, particulièrement au cours du quatrième trimestre, il est inévitable que le prix du lait payé au producteur subira une baisse substantielle en 2009 », souligne la Commission dans ses prévisions sur les marchés agricoles pour la période 2008/2015. Et la Commission s’attend aussi à des prix déprimés en 2010. La forte augmentation de la production de poudre de lait entier en 2008 (+ 11 %), accompagnée par un environnement porteur sur le marché mondial, a permis à l’UE d’exporter 463 000 tonnes (+ 27 %). Les perspectives pour 2009 sont encore relativement favorables, la production baisserait de seulement 1,2 %, tandis que les exportations augmenteraient de 1,9 % grâce au soutien des restitutions. « Les restitutions resteront nécessaires pour équilibrer le marché du lait entier en poudre en 2010, précise la Commission. Elle estime cependant que la faible demande mondiale et la concurrence des autres pays fournisseurs, limitent le potentiel d’exportation de l’Union. Les prévisions de Bruxelles sont plus optimistes pour les fromages et les produits laitiers frais à valeur ajoutée en raison d’une reprise de la consommation dans l’Union.

 

Quotas 2008/09 : un sous-dépassement de 5,4 millions de tonnes

Sur la base des premières estimations, la Commission estime que les livraisons de la campagne 2008/09 dans l’UE-27 seront été inférieures d’environ 3,8 % au quota ,ce qui

représente une quantité de 5,4 millions de tonnes. Quatre Etats membres seulement enregistreraient des dépassements, à savoir l’Autriche, l’Italie, les Pays-Bas et Chypre. Pour

les campagnes 2009/10 et 2010/11, selon Bruxelles, les sous-réalisations des quotas atteindraient respectivement 6,5 % et 6,9 %, alors que, dans le même temps, conformément

à l’accord sur le bilan de santé de la Pac, les quotas doivent augmenter de 1 % par campagne jusqu’en 2013/14.

 

6 665 tonnes de beurre acceptées à l’intervention

Le plafond d’intervention de 30 000 tonnnes de beurre à prix fixe étant déjà atteint, la Commission européenne a procédé le 19 mars aux premiers achats publics de beurre par voie d’adjudication.

6 665 tonnes ont été acceptées au prix maximum de 220 euros/100 kg. Les opérateurs avaient déposé des offres pour 9 407 tonnes de beurre, avec des demandes de prix variant de 200 à 230 euros/100 kg.

Par ailleurs, la Commission a délivré le 19 mars des restitutions à l’exportation de 22 euros/100 kg pour 14 663 tonnes de lait écrémé en poudre, de 60 euros/100 kg pour 5 257 tonnes de beurre et de 73 euros/100 kg pour787 tonnes de butteroil.

Les niveaux des restitutions sont les mêmes que ceux octroyés début mars.

Agra

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#449 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Jeudi 19. Mars 2009  18:41
Sujet: Fwd: IAASTD: l'urgente nécessité de changer de modèle agricole
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Bonjour,

 

La coalition d’ONG « 2015-De Tijd Loopt » et la « Coalition contre la Faim » ont le plaisir de vous inviter à la présentation du rapport de l’International Assessment of Agricultural Knowledge, Science and Technology for Development (IAASTD) qui affirme l’urgente nécessité de changer de modèle agricole

 

Date, Lieu, Heure :

-          le 1 avril

-          de 9h15 à 13h30

-          à la Salle de Congrès du Parlement Fédéral, entrée via la rue de Louvain n° 21

 

 

Dans ce rapport de l’IAASTD – une initiative des Nations Unies, de la Banque Mondiale et du Global Environment Facility – 400 experts mondiaux examinent comment on peut mieux utiliser les sciences agronomiques, les connaissances et la technologie pour lutter contre la faim et la pauvreté et stimuler un développement équitable et durable. Les conclusions et recommandations de ce rapport peuvent-elles également améliorer la politique belge contre la faim ?

 

Programme

• Accueil par Mme Nathalie Muylle, parlementaire

• Présentation du rapport IAASTD par Dr. Hans Herren, Co-Chair of the IAASTD, World Food Prize Laureate

• Réactions des représentants des ONG, de la CTB, de la DGCD, de la recherche agricole et du Cabinet du ministre de la

coopération M. Charles Michel

• Questions et débat

• Lunch sandwiches

 

 

Veuillez confirmer votre présence avant le 27 mars auprès de saartje.boutsen@... ou au 016/31 65 92. 

 

http://www.pfsa.be/spip.php?article507



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#448 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Jeudi 19. Mars 2009  17:45
Sujet: REMBOURSEMENT DE LA BELGIQUE / Fwd: ILLEGAL FARM PAYMENTS / MEMBER STATES TO RETURN 126 MILLION €
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Traduction du passage en rouge ci-dessous provenant du site de la Commission Européenne :

La Belgique devra rembourser à l'Europe 7,2 Mio € concernant l'application stricte de subsides à l'exportation.
La Belgique devra rembourser 1,7 Mio€ pour des paiemens inéligibles dans le cadre de l'industrie fruits et légumes.

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European Union governments will have to return 126.7 million euros ($170.9 million) in misspent farm subsidies, with Denmark singled out as by far the worst offender, the European Commission said on Thursday. Denmark will have to give back 100.6 million euros, mainly for poor controls between 2003 and 2005 on set-aside: land that farmers used to have to keep fallow each year to allow soil to recover between crops. The scheme has now been abolished.

Belgium and Britain fell foul of the EU's strict rules on export subsidies and will have to return 7.2 and 9.5 million euros respectively, the Commission said in a statement. Belgium also got saddled with a smaller bill of 1.7 million euros for handing out ineligible payments to its fruit and vegetables industry.

The other countries singled out for smaller claw-backs were Cyprus, France, Greece, Ireland, Italy, Slovenia and Spain. Around three times a year, the Commission monitors accounts to check that the EU's farm subsidies under the Common Agricultural Policy, which amount to some 44 billion euros a year, are being properly spent. If not, offending countries are ordered to return money. If they fail to comply, the Commission can halt the subsidies.

http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/09/443&type=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en


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#447 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mardi 17. Mars 2009  11:04
Sujet: Semaine sans pesticides / Dix associations se mobilisent aussi à Ath: Ciné ce 26/3/9
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Du 20 au 30 mars, Semaine sans pesticides

Dix associations se mobilisent aussi à Ath !

Depuis un peu plus d’un demi-siècle, l’agriculture, le maraîchage ainsi que l’élevage ont subi
une évolution importante tant au niveau technique qu’au niveau de la recherche d’une
productivité croissante ou encore de la réduction des coûts de production.
La tendance à la monoculture intensive a conduit à une augmentation de l’usage de fertilisants
chimiques et de produits phytosanitaires destinés à détruire champignons, insectes ravageurs
ou plantes indésirables. Par exemple, saviez-vous qu’une pomme reçoit en moyenne 27
traitements de pesticides pour sa production. Des problèmes de biodiversité et de santé sont
apparus, aussi bien pour les végétaux, les animaux que les humains. De nouveaux produits
sont développés pour enrayer avec plus ou moins de succès les maladies croissantes.
Ces changements de mode de culture ont également eu comme effet de rendre les producteurs
dépendants des firmes productrices de semences, de fertilisants et des produits de traitement
tant dans les pays industrialisés que dans les pays en voie de développement. Ceci a amené la
disparition progressive des agriculteurs dans nos pays et l’augmentation d’une misère
croissante dans les autres.

Devant cette situation, dans le cadre de la « Semaine sans pesticides » initiée par le Ministère
Wallon de L’Environnement, dix associations de la région se sont regroupées pour présenter le film
« PESTICIDES, NON MERCI ! » réalisé par Michel Crozas

et le Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures,

le 26 mars au Cinéma l’Ecran.

Dans ce documentaire, qui a reçu le Prix de la Protection de l’Environnement aux 20èmes
Rencontres Cinéma-Nature, scientifiques, agriculteurs, médecins, responsables d’Espaces
Verts, politiques… témoignent de la situation actuelle et proposent des méthodes alternatives
respectueuses de l’Homme et de son environnement.

La projection (durée 47 min.) sera suivie d’un débat où le public est invité à s’exprimer et à
participer activement. Les interventions et la distribution de parole seront gérées par un
modérateur extérieur.

Ce projet existe grâce à la collaboration de 10 associations de la région : ACRF, CELLES A
VIE, CLIMAT ET JUSTICE SOCIALE, CRDD, ECOMUSSEE DU PAYS DES
COLLINES, ENTRAIDE ET FRATERNITE, GRAM, LA FUGEA, LOCALE NATURE ET
PROGRES DES COLLINES, MCA QUALITE DE LA VIE et, avec l’appui de la Maison
Culturelle et de la ville d’Ath.

Rendez-vous donc le jeudi 26 mars à 20h au cinéma
l’Ecran, site Burbant à Ath.


Entrée gratuite.
Renseignements : 068/285773 ou 0474/977325

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#446 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mardi 17. Mars 2009  9:34
Sujet: Liberté syndicale bafouée en Turquie / Fwd: Forum Mondial de l'Eau - Istanbul, 16-22 mars
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Bonjour,

Voici des infos provenant de nos collègues paysans turques de La Coordination européenne Via Campesina.
Vous y verrez que la liberté syndicale n'est pas égale sur tout le territoire européen...

La Fugea

---------- Forwarded message ----------
From: nejat dinc
Date: 2009/3/16
Subject: About water forum etc..


Message de Nejat :

Nous avons eu une bonne manifestation hier à Kadikoy, Istanbul où notre président, Abdullah Aysi a donné un discours vibrant.
Ce matin nous (la plateforme "Non à la commercialisation d'eau" duquel çiftçi-sen est la partie majeure) avions prévu une conférence de presse. Après la conférence on voulait marcher au Forum Mondial d'eau et bloquer les rues qui vont vers le site du forum. Mais nous avons été confrontés à de la brutalité de la police pour arrêter la marche. Ils ont utilisé de la force extensive et des gas lagrimogènes contre le public. 17 manifestants ont été detenus par la police même si au aucun membre de çiftçi-sen a été detenu et tout le monde est sauf.

Aussi 3 photos des médias des affrontements entre les protestants de notre groupe et la police


More to follow
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nejat

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European Coordination Via Campesina
www.eurovia.org

tel: +32 2 2173112
mob: +32 474 847280

skype: anneliessch




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#445 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Dimanche 15. Mars 2009  20:33
Sujet: LAIT/LUTGEN Fwd: Agriculture - difficultés du secteur du lait - propositions de B. Lutgen
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---------- Message transféré ----------
De : Audrey JACQUIEZ
Date : 15 mars 2009 10:03
Objet : agriculture - difficultés du secteur du lait - propositions de B Lutgen


 

 

contrat avenir

Agriculture

 

 

coq1

 

Ruralité

 

Environnement

 

Tourisme

 

Communiqué de presse

 

 

LAIT :

Benoît LUTGEN tape du poing sur la table européenne

15.03.2009 – Cabinet du Ministre Benoît LUTGEN

 

Aujourd’hui, les agriculteurs spécialisés dans la production de lait et de viande bovine sont au bord de la rupture.  Les fluctuations de leurs prix de vente résultant de la libéralisation des marchés sont beaucoup trop rapides et importantes pour permettre aux agriculteurs d’y faire face.

 

A l’occasion du Conseil européen des Ministres de l’Agriculture de novembre 2008, Benoît LUTGEN avait déjà tiré la sonnette d’alarme et s’était opposé à la volonté de certains états membres de libéraliser le système des quotas.  Aujourd’hui, le libéralisme a montré toutes ses limites en matière de production alimentaire, tant du point de vue des agriculteurs que des consommateurs !

 

Ce lundi 16 mars, Benoît LUTGEN réunira l’ensemble des acteurs de la filière « lait »[1] de la Région wallonne pour leur soumettre une série de propositions concrètes et de leviers qui peuvent être activés au niveau européen et au niveau régional.  En mai dernier, le Ministre wallon de l’Agriculture avait déjà été le premier à réunir une table ronde rassemblant les acteurs de la filière de la viande bovine.

 

Le plan de soutien que le Ministre wallon de l’Agriculture présentera ce lundi 16 mars est décliné en deux niveaux : européen et régional.

 

Plan de bataille au niveau européen

 

A l’occasion de la réunion des partenaires laitiers, Benoît LUTGEN présentera une série de propositions qui pourront être défendues au niveau européen lors du prochain Conseil des Ministres de l’Agriculture qui se tiendra à Bruxelles les 23 et 24 mars.

 

Il évoquera la nécessité de lancer le plus rapidement possible le débat sur une meilleure régulation des marchés du lait et des autres produits agricoles au profit des agriculteurs et des consommateurs.

 

En effet, la libéralisation des quotas se traduit par une augmentation déraisonnable de l’offre de lait sur le marché européen.  Cette augmentation de l’offre constitue la principale cause de la chute des prix puisque la demande reste relativement stable au niveau européen.

 

Pour Benoît LUTGEN, il est plus que jamais indispensable de se doter d’outils efficaces de régulation des marchés, de l’offre en fonction de la demande. 

 

Par ailleurs, le Ministre plaidera aussi pour la hausse des restitutions, c’est-à-dire des aides à l’exportation, pour une période définie et en s’assurant qu’il n’y ait pas d’effets contre-productifs sur les pays en voie de développement.  L’augmentation des volumes d’achat à l’intervention, c’est-à-dire des achats de lait par l’Europe pour diminuer la pression sur les marchés européens, est une mesure qui permettrait aussi de redresser les prix payés aux producteurs.

 

Une autre proposition avancée par Benoît LUTGEN est l’obligation d’incorporer de la poudre de lait européenne dans l’alimentation pour le bétail pour offrir un nouveau débouché aux producteurs laitiers.  L’octroi de primes aux industries agro-alimentaires pour qu’elles utilisent de la caséine (protéine du lait) dans leurs produits va dans le même sens.

 

Benoît LUTGEN remettra une nouvelle fois la question des associations de producteurs sur la table des négociations européennes.  Il est urgent que la Commission européenne donne son feu vert à ce type de groupements.  Seul, un agriculteur est démuni pour négocier le prix de vente du lait qu’il produit.  En se regroupant, les agriculteurs pourraient être bien plus forts !

 

Enfin, le Ministre de l’Agriculture entend que la question de la transparence des marchés trouve écho au niveau européen.  Imposer un tel système en Belgique ne prendra tout son sens que s’il est partagé par tous les Etats membres.

 

Plan d’action au niveau régional

 

Au niveau régional, Benoît LUTGEN propose d’étendre aux producteurs de lait le système de crédit de soudure qu’il avait instauré dans le secteur bovin.  1.350 agriculteurs ont eu recours à ce mécanisme pour répondre à leurs difficultés de trésorerie à court terme.

 

Le Ministre wallon compte également mettre en place un guichet unique pour offrir des conseils personnalisés pour aider les exploitants à réduire leurs coûts de production.  Ceux-ci varient en effet du simple au triple.  L’objectif est de les réduire au maximum afin d’augmenter la marge bénéficiaire des agriculteurs.

 

Contact Presse :

Audrey Jacquiez          - 0497/161 861 - e-mail : audrey.jacquiez@...

Gaëtan Frippiat            - 0474/553 824 - e-mail : gaetan.frippiat@...



[1] Les syndicats agricoles (FWA, FUGEA, Bauerbund), la CBL (Confédération belge des Laiteries), le conseil de la filière lait, l’APAQ-W, …




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#444 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mercredi 11. Mars 2009  16:54
Sujet: Offre d'emploi / formateur Maraîcher à temps-plein
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Bonjour à tous,
 
Pourriez-vous diffuser aussi largement que possible cette offre d'emploi dans vos réseaux (bio) ?
 
D'avance Merci,
 
Francis Krauth et Muriel Vansimaeys
Pour l'asbl Cynorhodon
Entreprise de Formation par le Travail
 
------------------------------

OFFRE d’emploi pour un formateur Maraîcher à temps-plein.

 

Contrat à durée indéterminée APE, temps plein.

 

L'entreprise de formation par le travail Cynorhodon en région liégeoise (Haccourt commune de Oupeye) recherche un formateur maraîcher en agriculture biologique à temps plein qui pourrait être disponible rapidement.

 

L'entreprise propose des modules de formation en agriculture biologique  pour des personnes exclues du marché de l’emploi et a une mission d'insertion socio-professionnelle.

www.cynorhodon.be

 

Le formateur – maraîcher sera responsable de la gestion d’une production de légumes bio via des abonnements paniers, tout en assurant l’encadrement des stagiaires en formation.

 

Profil recherché :

-          Aptitudes techniques maraîchère très solides de préférence via une vraie expérience de production

-          Connaissance spécifique en agriculture biologique

-          Capacité à organiser et dynamiser une équipe

-          Capacités pédagogiques

-          Passeport APE

  

Lettre de motivation et  CV à envoyer  de préférence par mail à : 

francis@...

 

Ou à défaut par courrier :

 

Cynorhodon asbl

Francis Krauth

Rue haute Froidmont, 4

4684 Haccourt

Belgique




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#443 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mercredi 11. Mars 2009  15:32
Sujet: INVITATION / La clé volée de cité du grain
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Van: Antoine Guccione
Verzonden: dinsdag 17 februari 2009 12:40
Onderwerp: La clé volée de cité du grain

Bonjour,

Nous vous invitons à assister à notre premier documentaire vidéo qui dénonce un point sensible sur les céréales modernes . Nous espérons par cette initiative  apporter un peu plus d’informations sur la situation alimentaire dans notre société. Le débat est ouvert à tous lors de cette soirée.

Bien cordialement.

Antoine Guccione

NB : n’oubliez pas de réserver si vous désirez assister à la projection et au débat

mandala@...

www.mandalaorganicgrowers.com

 

tel  +32 2 548 70 20

fax  +32 2 548 70 19

 


 



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#442 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Jeudi 5. Mars 2009  13:42
Sujet: Invitation / Energies à la ferme
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La FUGEA vous invite à une soirée d'information et d'échanges sur les énergies à la ferme ce jeudi 6 mars 20H15 au sein du Parc Naturel du Viroin-Hermeton à Nismes (Maison des Baillis).

Affiche attachée.

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#441 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Jeudi 5. Mars 2009  11:50
Sujet: Ce 23 mars à Namur : Ciné-débat sur la Grande distribution (vêtements)
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---------- Message transféré ----------
De : Corentin Hecquet MDM <Corentin.hecquet@...>
Date : 5 mars 2009 12:01
Objet : 23 mars Namur : Ciné-débat sur la Grande distribution


La grande distribution

vue du Nord et vue du Sud

Ciné-débat (2 séances) dans le cadre de la campagne Meilleur marché

Lundi 23 mars de 13h45 à 16h et de 19h30 à 21h30
Maison de la Culture de la Province de Namur (Avenue Golenvaux, 14 - 5000 Namur)

Dans le cadre de la campagne "Meilleur marché", nous vous invitions à rencontrer un représentant de l'organisation indonésienne "Trade Union Rights Center" (TURC).

Au programme :

  • Le film : projection d'un film sur les travailleurs de la grande distribution, au Nord et au Sud, réalisé en Indonésie en février 2009.
  • Le débat : discussion avec Surya Tjandra, directeur de TURC, Carole Crabbé (Vêtements propres) et un représentant d'un syndicat belge.

TURC est une organisation qui défend les droits des travailleurs et appuie une indépendance forte des organisations syndicales. TURC développe un soutien pour des actions en justice et un travail de formation des travailleurs. Au niveau indonésien, ils animent l'Asian Floor Wage Campaign, qui lutte pour un salaire décent pour l’ensemble des travailleurs asiatiques.

Ce ciné-débat est organisé par Oxfam-Magasins du monde, Vêtements Propres, la Setca, la CNE, la FGTB-Namur et Annoncer la Couleur.


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#440 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mardi 3. Mars 2009  17:35
Sujet: OGM / Victoire démocratique et de la cyberaction
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Cher(e),


- Moratoires autrichiens et hongrois pour MON810 : victoire!

Suite à notre lettre commune aux ministres de l'environnement et de la santé publique (10/02/09), il ya une très bonne nouvelle. Le Conseil des Ministres de l'Environnement a rejeté aujourd'hui à Bruxelles avec une majorité qualifiée la proposition de la Commission Européenne de lever les moratoires autrichiens et hongrois sur la cultivation du mais OGM MON810. Seulement les Pays Bas, le Royaume Uni, la Suède et la Finlande ont soutenu la Commission. Cela signifie que l'Autriche et l'Hongrie peuvent maintenir leurs moratoires. Bien que toutes nos sources indiquaient à l'intention de la Belgique de s'abstenir pendant le vote, finalement notre a voté contre la proposition de la Commission. C'est un résultat magnifique de notre lettre commune, mais aussi du lobbying de dernière minute au niveau du premier ministre par Greenpeace et par les gouvernements hongrois, autrichiens, français et grecs. Il est difficile de sousestimer l'importance de cette décision, qui alimente l'espoir qu'on pourra également sauver les moratoires de la France et de la Grèce, possiblement déjà sur l'agenda dans trois semaines. Vous trouvez notre communiqué de presse au fond de ce message.

- Moratoires français et grecs pour MON810

Le 16 mars le comité d'experts (SCSFCAH) a voté sur la proposition de la Commission Européenne de lever les moratoires français et greces pour la cultivation de MON810. La Belgique a voté contre la proposition de la commission. Mais cette position belge peut encore changer quand les ministres doivent s'accorder. Les moratoires français et greces seront votés par le Conseil des Ministres de l'Agriculture, probablement le 23-24 mars ou le 23-24 avril.

- Autorisation de Bt11 & 1507:

Le 25 février le même comité d'experts a voté sur l'autorisation de deux nouvelles variétés de mais transgénique Bt 11 & 1507. La Belgique s'est absentu pendant ce vote, donc là il nous reste du travail. Les deux variétés de mais seront votés également par le Conseil des Ministres de l'Agriculture, probablement le 23-24 mars ou le 23-24 avril.

- Cyberaction européenne :

Entretemps il y a une cyberaction européenne dans le cadre de laquelle on peut aussi envoyer des emails aux ministres belges de l'environnement. Merci de pousser cette action sur vos sites internet: http://www.gmo-free-regions.org/stop-the-crop-action/be.html

Merci pour la bonne collaboration,

Jonas Hulsens


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#439 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mardi 3. Mars 2009  14:52
Sujet: UE / VICTOIRE DES ETATS MEMBRES FACE A l'INVASION OGM
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*Culture des OGM : nouveau camouflet pour Bruxelles*

Mis à part le Royaume-Uni, la Finlande, les Pays-Bas et la Suède, l’ensemble des États membres de l’UE ont rejeté, le 2 mars, le projet de la Commission européenne visant à imposer la mise en culture, en Autriche et en Hongrie, des maïs Mon 810 et T25 (uniquement pour l’Autriche). Les ministres européens de l’environnement ont « confirmé avec une majorité encore plus forte (leurs) votes de 2005, 2006 et 2007, sur ces mêmes clauses de sauvegarde, en se fondant sur les mêmes arguments », s’est immédiatement félicitée la France.

Celle-ci, avec la Grèce, est elle aussi dans le collimateur de Bruxelles.

« C’est un résultat très sévère pour la Commission », a fait remarquer le ministre français de l’environnement, Jean-Louis Borloo.

Paris plaide pour le maintien des interdictions nationales, au moins jusqu’à ce que la réévaluation du maïs Mon 810 soit achevée.


Agra



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#438 De: FUGEA - Xavier Delwarte <fugea1981@...>
Date: Lundi 2. Mars 2009  17:45
Sujet: CONFERENCE NOUVELLE REGLEMENTATION EN AGRICULTURE BIOLOGIQUE (UNAB)
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AGRICULTURE BIOLOGIQUE : NOUVELLE REGLEMENTATION

Mardi 17 mars 2009 à 19h30 à la Haute école de la Reid (Haut Maret, 20) .

Organisé par l'école de la Reid en collaboration avec l'UNAB.


Programme : Marianne Dawirs (La Reid) Introduction et conclusion, Serge Massart (DGA) présentation de la réglementation européenne, Philippe Ghesquière(Certisys) modifications et implications pour les agriculteurs éleveurs, Philippe Loeckx (Unab) positionnement de l'Unab par rapport à ce cahier des charges.


 
++++++++++++++++++++++++++++++

Fédération Unie de Groupements d'Eleveurs et d'Agriculteurs

53, rue Louis Piérard
B 7040 BOUGNIES
Belgique - Belgium - Europa


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Membre de la Coordination Européenne Via Campesina, COJ, CJEF et Associations21.





#437 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 10. Février 2009  11:19
Sujet: Viande / Lutgen / Accroître la transparence du marché de la viande
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Communiqué de presse

 

Accroître la transparence du marché de la viande

30.01.2009 - Cabinet du Ministre Benoît Lutgen

Le classement des carcasses bovines et porcines dans les abattoirs wallons est réalisé sous le contrôle de la « Cellule Wallonne de Contrôle - Classement des Carcasses » (CW3C), créée au sein du Département des Sciences des Denrées Alimentaires de la Faculté de Médecine Vétérinaire de l'Université de Liège.

Outre le contrôle du classement des carcasses, Benoît LUTGEN a chargé la CW3C d´assurer la gestion des résultats du classement des carcasses et de mettre ces derniers à la disposition des producteurs wallons via un site internet spécifique (www.cw3c.be).  Pour mener à bien cette nouvelle mission, Benoît LUTGEN a débloqué un budget exceptionnel de 190.923 EUR.

 

Le Ministre wallon de l´Agriculture entend ainsi faire un pas supplémentaire dans le sens d´une transparence totale du marché de la viande.  Lors du lancement de la plate-forme agriculteurs - consommateurs, le Ministre wallon de l´Agriculture s´était engagé à utiliser tous les leviers dont il disposait au niveau régional afin d´identifier les marges bénéficiaires de chaque acteur de la filière.

Par ailleurs, cette mise à disposition permet aussi d´évaluer la qualité des carcasses.  Que ce soit au niveau de la génétique, de l´alimentation ou d´autres paramètres, il s´agit d´un outil qui permet aux éleveurs d´améliorer la rentabilité de leur cheptel.

Tout responsable SANITEL d´un troupeau situé en Région wallonne peut, en se rendant sur ce site, compléter et envoyer un formulaire d´inscription.  Il recevra en retour un nom d'utilisateur et un mot de passe qui lui donneront accès, sur le site, aux résultats du classement des carcasses issues de son troupeau.

 

Les producteurs qui n´ont pas d´accès au réseau Internet peuvent contacter la CW3C par téléphone (04/366.45.73) et demander un envoi des résultats par fax ou par courrier.

Par ailleurs, Benoît LUTGEN a pris contact avec son homologue flamand, Kris PEETERS, pour que la transparence d´application en Région wallonne, puisse l´être à l´échelle belge, au profit de tous les producteurs, flamands et wallons.

Pour Benoît LUTGEN, rendre ces données disponibles pour les éleveurs est essentiel pour la transparence du marché constitue un indicateur technique majeur pour la valorisation de la production issue de l´élevage.

 

Contact Presse :

Audrey Jacquiez            - 0497/161 861 - e-mail : audrey.jacquiez@...

Gaëtan Frippiat              - 0474/553 824 - e-mail : gaetan.frippiat@...


#436 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Lundi 26. Janvier 2009  22:05
Sujet: Lutgen et Boel / ACTION LAIT POUR ECOLES
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Communiqué de presse

 

Les produits laitiers sont nos amis pour la vie !

26.01.2009

 

Ce lundi 26 janvier, Mariann FISCHER BOEL, Commissaire européenne à l´Agriculture, et Benoît LUTGEN, Ministre wallon de l´Agriculture et du Développement durable, ont lancé à Bruxelles la campagne « lait aux écoles ».

 

Cette initiative présente une double opportunité :

en matière de promotion de la santé et d´une alimentation équilibrée ;

en termes de promotion des produits de qualité issus de notre agriculture familiale.

 

Une opération qui s´adresse aux :

crèches ou établissement d´éducation pré-scolaire (nouveauté) ;

« écoles » fondamentales (maternelles et primaires) ;

« écoles » secondaires ;

aux instituts médico-pédagogiques.

 

L´opération « lait - école » se traduit par l´octroi de subsides à l´achat de produits laitiers (lait, yaourts,...) auprès de distributeurs agréés.  Les établissements visés bénéficieront d´un subside de 0,19 EUR par litre de lait entier et de 0,14 EUR par litre de lait demi-écrémé ou équivalent en produit écrémé.  Lors de l´année scolaire 2007-2008, 559 établissements ont bénéficié de cette mesure pour un volume de 540.000 litres de lait achetés.

 

Pour s´inscrire dans cette dynamique positive, il suffit aux établissements intéressés d´introduire une demande d´agrément auprès de la Direction Générale Opérationnelle Agriculture, Ressources Naturelles et Environnement (DGOARNE) via le site http://agriculture.wallonie.be.

 

Cette opération « lait aux écoles » renforce les initiatives développées depuis 4 ans par le Ministre LUTGEN. 

 

C´est ainsi que BonApp´Academy et BonApp´ au camp permettent aux jeunes de découvrir toute la richesse nutritionnelle et gustative des produits de terroir (viande, lait, fruits, légumes, oeufs, miel, pomme de terre, ...).

 

En 2008, plus de 500 camps ont reçu un subside de 5 EUR par enfant pour consommer des produits locaux.

 

Dans le cadre de l´opération BonApp´ Academy, c´est une subvention de 1,5 EUR par enfant qui est accordée aux écoles pour l´organisation de petits déjeuners équilibrés et autres collations « santé ».

 

Par cette nouvelle action de promotion du lait dans nos écoles, Benoît LUTGEN entend promouvoir notre agriculture et éduquer à la santé dans une optique de développement durable de notre société. 

 

 

 

Contact Presse du Ministre Benoît LUTGEN :

Audrey Jacquiez          - 0497/161 861 - e-mail : audrey.jacquiez@...

Gaëtan Frippiat            - 0474/553 824 - e-mail : gaetan.frippiat@...


#435 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Lundi 26. Janvier 2009  21:36
Sujet: Invitation / Festival du Film d'Amour / Ciné-débat sur l´agriculture : « Yvette, bon dieu! »
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Ciné-débat sur l´agriculture
 
Projection de « Yvette, bon dieu ! »
Suivie d´un débat avec Xavier Delwarte (FUGEA & Saveurs Paysannes) et Thierry Kesteloot (Oxfam-Solidarité)
 

Le 17 février à 15H, au complexe Imagix de Mons

 

Réservations à 4 EUR pour les membres et sympathisants FUGEA, en contactant la FUGEA au 065 / 33 55 03 ou par email via l´adresse information@...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Dans le cadre de son 25ème anniversaire, le Festival International du Film d´Amour de Mons projette « Yvette, bon dieu! », documentaire réalisé en 2008 par Sylvestre Chatenay.

 

Yvette a 62 ans et n´a pas une minute à elle. C´est une fermière qui ressemble à celle de nos racines campagnardes, réelles ou imaginaires, souvent très éloignées de la réalité paysanne moderne. Elle nous mène à la rencontre de cette vision d'une ferme où tout est cultivé et où tous les animaux sont réunis comme dans une arche de Noé. Cette ferme, bien réelle, c'est celle d'Yvette, de sa mère centenaire et de ses deux frères. Ils vivent là depuis toujours, dans un univers où les valeurs résonnent encore au rythme des saisons. Mais Yvette résiste au temps et regarde le monde moderne avec gourmandise ...

 

La projection sera suivie d´un débat sur l´agriculture avec Xavier Delwarte, secrétaire général de la FUGEA, et Thierry Kesteloot, chercheur sur les questions agricoles au sein d´Oxfam-Solidarité.

 

Réservations auprès de la FUGEA pour les membres FUGEA, par téléphone au 065 / 33 55 03 ou par email à l´adresse information@.... Entrée à 4 EUR (réduction)

 

 

 

 


#434 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Lundi 26. Janvier 2009  18:59
Sujet: UN debates global food cost rise (BBC)
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UN debates global food cost rise

By David Loyn
International development correspondent, BBC News

http://newsimg.bbc.co.uk/shared/img/999999.gif

Just because the issue of food prices has not been in the headlines recently it has not gone away.

A market stall in Bangalore, India (file image)

The world's economic problems have exacerbated the food price crisis

Although prices have fallen from the highs recorded during the unprecedented spike at the beginning of 2008, they have not fallen back to where they had been before the crisis began.

And many of the factors that contributed to the rise then are still driving prices up.

These include competition with biofuels for scarce land, worsening agricultural productivity, the increasing proportion of people living in cities, and the effects of climate change threatening harvests.

Since an emergency summit meeting in Rome last June, the UN has set up a task force to coordinate action on food, now headed by Dr David Nabarro, who established a troubleshooting reputation when he led the UN response to the threat of bird flu.

Ahead of a two-day meeting in Madrid designed to put fresh momentum into the food price issue, Dr Nabarro said: "The worldwide economic crash did not put an end to the food crisis; instead, it complicates and exacerbates the situation."

Careful policies

As the ripples spread out from the banking sector in the richest countries in the world, the waves are hitting those least able to cope - in the poorest countries.

A man walks past a stock market board in Tokyo, Japan (09/01/2009)

Richer countries have less money to invest in foreign investments

There is less money to invest in new businesses, and as well as a cut in foreign direct investment, the global economic slowdown means that money sent home by those working abroad has gone down.

In a country like Kenya, where locally prices have continued to rise, the effect is being felt hard.

According to the World Bank, the volume of world trade is likely to contract for the first time since 1982, further reducing the potential for growth in developing countries.

The collapse in commodity prices has taken the pressure off food price rises, but has also given new problems to some developing countries that depend on commodities, like Zambia, with its reliance on copper.

A World Bank report on economic prospects for 2009 concluded that it is not inevitable that there will be shortages of food and oil, but that careful policies need to be followed.

The author of the report, Andrew Burns, said aid needs to be better targeted.

"Action is needed at the global level to discourage export bans of food grains, strengthen agencies like the World Food Programme, and improve information about and coordination of existing domestic grain reserves," he said.

http://newsimg.bbc.co.uk/shared/img/o.gif

http://newsimg.bbc.co.uk/nol/shared/img/v3/start_quote_rb.gifThe current consumer society is rapidly eroding the traditional security nets system http://newsimg.bbc.co.uk/nol/shared/img/v3/end_quote_rb.gif

Mwangi Waituru, GCAP

The World Bank has earmarked $1.2bn to help those countries worst hit by the price spike last year, part of more than $18bn committed worldwide, but anti-poverty campaigners say that not all the money promised has been delivered.

The head of the Global Call to Action against Poverty (GCAP) in Kenya, Mwangi Waituru, said that food prices continue to rise, making it harder for people to feed their families.

"The current consumer society is rapidly eroding the traditional security nets system, leaving the poor more and more vulnerable," he said

All of this means that efforts made to reach Millennium Development Goals on poverty and hunger are now being undermined, as the number of people in the world who go to bed hungry comes close to a billion, while the colossal sums needed to bail out banks make further demands on funds in the richest countries, cutting their ability to feed the hungry, or fund agricultural innovation.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/europe/7850210.stm

 


#433 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Vendredi 23. Janvier 2009  11:40
Sujet: UE/ OGM : Bruxelles veut relancer la culture du MON 810 et autoriser deux nouveaux maïs
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Le décret OGM wallon mis sur les rails par le Ministre Lutgen est en bonne voie,
il devrait nous permettre de responsabiliser les auteurs et de se "protéger" de
l'invasion d'Ogm en Wallonie orchestré par la Commission européenne.

La Fugea


/////////////////////////////////////////////////////////////////////

OGM : Bruxelles veut relancer la culture du MON 810 et autoriser deux nouveaux
maïs

Après plusieurs mois de tergiversations, la Commission de Bruxelles a décidé, le
21 janvier, de relancer la machine à autoriser la culture de nouveaux OGM et de
s'attaquer aux clauses de sauvegarde invoquées par la France, la Hongrie et la
Grèce pour interdire l'utilisation du maïs MON 810 sur leur territoire. La
présentation d'une proposition de mise en culture, par la Commission, constitue
une véritable rupture, la dernière décision de ce type ayant été prise il y a
plus de 10 ans. Les OGM concernés sont le maïs Bt 11 de Syngenta et le maïs 1
507 développé par Pioneer.
La plupart de ces cinq propositions seront discutées dans les prochains mois,
notamment à la mi-février, lors d'une réunion des experts des Vingt-sept à
Bruxelles et lors du Conseil des ministres de l'environnement de l'UE au mois de
mars.
Pour contrecarrer le projet visant à lever le moratoire sur le MON 810,  la
France, la Hongrie et la Grèce devront obtenir le soutien d'une large majorité
des États membres de l'UE (au moins 14 pays qui représentent 62 % de la
population communautaire).

agra

#432 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Vendredi 23. Janvier 2009  10:49
Sujet: Offre d'emploi BIOINGENIEUR / Conseil de filière grandes cultures
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Voir le pdf attaché.

Cordialement,

La Fugea

#431 De: FUGEA - Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mercredi 21. Janvier 2009  10:23
Sujet: PAC / PE / La politique de sécurité alimentaire doit reposer sur la PAC (Agra)
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La politique de sécurité alimentaire doit reposer sur la PAC, selon le PARLEMENT EUROPEEN


Le Parlement européen a appelé le 13 janvier à Strasbourg à « une action immédiate et continue » de

l'Europe pour garantir la sécurité alimentaire mondiale, sécurité qui, estime-t-il, doit continuer, dans l'Union, à reposer sur la Pac.

 

Dns un rapport d'initiative de Mairead McGuinness (PPE-DE, Irlande), adopté à une large

majorité et demandant davantage que le milliard d'euros que l'UE va débloquer en faveur

d'investissements agricoles dans les pays en développement, le Parlement européen estime

que la Pac doit demeurer la pierre d'angle de la politique de sécurité alimentaire de l'UE y compris

après 2013 et doit, à ce titre, être adaptée au-delà de ce qui a été fait dans le cadre du « bilan de santé ».

Les parlementaires demandent que les dépenses agricoles demeurent à un niveau stable et constant

pour garantir des revenus équitables aux agriculteurs et plaident pour des polices d'assurances efficaces

pour que les producteurs puissent se prémunir contre les fluctuations massives des prix.

Il convient, par ailleurs, poursuivent les parlementaires, de faire en sorte que le plan de lutte

contre le réchauffement climatique ne se traduise pas par une réduction de la production de l'UE.

 

Garantir la disponibilité de stocks mondiaux suffisants

Dans ce rapport d'initiative, les députés plaident pour que l'UE propose à la fois un système global

d'inventaire des stocks alimentaires, la création d'une obligation de garantir la disponibilité

de denrées au niveau mondial et l'amélioration des systèmes de stockage des intrants agricoles

essentiels (semences, engrais, pesticides, etc.) dans les pays en développement. En l'espace de

deux ans, les prix mondiaux des denrées alimentaires ont augmenté de plus de 80% en moyenne

tandis que les stocks de céréales atteignaient le niveau historiquement faible et préoccupant de

40 jours de réserves en 2008, est-il noté dans le rapport. Si les prix des denrées de base sont maintenant

revenus à des niveaux proches de 2006, la FAO et l'OCDE redoutent que leur volatilité

s'accentue alors que la demande alimentaire mondiale devrait doubler d'ici 2050, s'inquiètent les députés.

 

Réorienter l'aide européenne au développement vers l'agriculture

Regrettant que l'aide au développement de l'Union consacrée à l'agriculture soit passée de 17%

en 1980 à 3% seulement en 2006, les députés pressent la Commission européenne de réorienter

les programmes vers le développement agricole. Ils souhaitent aussi que de nouvelles facilités de

micro-crédit soient mises en place pour les petits agriculteurs, soulignant le rôle majeur de ces

derniers dans l'accroissement de la production et de la sécurité alimentaire locale. Pour compléter

les mesures de développement financées par l'UE, le Parlement européen exige par ailleurs

qu'un fonds permanent de sécurité alimentaire soit créé pour aider les personnes les plus pauvres dans le monde. (AC)


Agra

#430 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mercredi 14. Janvier 2009  14:33
Sujet: Agriculture biologique / Soirée d'information le 30/1/9 CINEY (SPW DGARNE,CEBIO, UNAB)
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Service public de Wallonie

 

Madame, Monsieur,

 

 

Comme vous le savez sans doute, l’Union européenne a adopté une nouvelle réglementation pour l’agriculture biologique (les règlements 834/2007 et 889/2008 en remplacement du règlement 2092/91). Ce nouveau cadre européen harmonisé induit également des adaptations aux règles prises par la Région wallonne.

 

 

La Direction de la Qualité du Département du Développement vous invite à une soirée d’information organisée en collaboration avec l’UNAB.

 

 

Quels sont les changements induits en Wallonie par la mise en application de la nouvelle réglementation BIO ?

Qu’est-ce qui change concrètement pour l’agriculteur ?

 

Rendez-vous le 30 janvier 2009 à 19h30

Salle de l’AWE - Rue des Champs Elysées, 4 à 5590 Ciney

 

 

Venez vous informer… Les thèmes suivants seront abordés :

·         Un cahier des charges harmonisé pour la production animale bio 

  • Règles particulières en cas de pénuries de certains produits issus de l’agriculture biologique 
  • Organisation et nombre de contrôles des opérateurs bio 
  • Séance de questions/réponses …

                                          

 

Interviendront dans cette soirée :

·         Serge Massart, Attaché à la Direction de la Qualité de la DGARNE

·         Blaise Hommelen, Directeur de Certisys

·         Bert de Caluwe, Responsable de standard chez Integra

·         Philippe Loeckx, Président de l’UNAB

 

 

La discussion se poursuivra autour du verre de l’amitié (bio bien-sûr) qui sera offert à l’issue de la séance.

 

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site du Centre Pilote Bio www.cebio.be, ou appeler le 081/62 50 36.

 

 

Avec la collaboration de l’UNAB.

 


#429 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 13. Janvier 2009  13:17
Sujet: PESTICIDES / PE / Résultats des votes du mardi 13 janvier 2009
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De : FUGEA - Xavier Delwarte [mailto:xd@...]
Envoyé : mardi 13 janvier 2009 13:22
Objet : PE / Résultats des votes du mardi 13 janvier 2009

 

 

Résultats des votes du mardi 13 janvier 2009

Institutions - 13-01-2009 - 11:55

 

Voici la liste de tous les votes intervenus ce mardi 13 janvier 2009 au Parlement européen réuni en session plénière. Une liste détaillée des analyses de votes sera disponible un peu plus tard sur le site Internet du service de presse du Parlement européen :
 
Les textes adoptés seront disponibles ici


Utilisation des pesticides compatible avec le développement durable
Position commune arrêtée par le Conseil en vue de l'adoption de la directive du Parlement européen et du Conseil instaurant un cadre d'action communautaire pour parvenir à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable
(A6-0443/2008)


Rapport Christa Klaß (PPE-DE, DE)
Position commune adoptée telle que modifiée

 

 
Mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques
Position commune arrêtée par le Conseil en vue de l'adoption du règlement du Parlement européen et du Conseil concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques
(A6-0444/2008)
Rapport Hiltrud Breyer (Verts/ALE, DE)
Position commune adoptée telle que modifiée

 

 


#428 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 13. Janvier 2009  8:50
Sujet: CP Lutgen / Etat de l´environnement wallon
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Ministre Lutgen / Communiqué de presse

 Etat de l´environnement wallon :

Poursuivre les efforts !

 
12.01.2009

Dans le prolongement du rapport analytique sur l´état de l´environnement wallon, ce nouveau tableau de bord est un véritable instrument d´aide à la prise de décision mais aussi un outil de sensibilisation et d´éducation à l´environnement.

Le caractère complet et objectif du document illustre la volonté de Benoît LUTGEN, à l´instar de ses décrets sur la participation et l´information du public, d´associer au maximum la population, les associations et les partenaires socio-économiques à l´élaboration et à l´évaluation des politiques environnementales en Région wallonne.

Selon les matières traitées, les indicateurs concernent l´année 2005, 2006 ou 2007

Plusieurs nouveautés agrémentent ce tableau de bord.  Les indicateurs sont présentés sous forme de fiches standardisées, ce qui en facilite la lecture et met en évidence les éléments les plus importants.

Certaines thématiques sont approfondies, comme les modes de production et de consommation, les liens entre environnement et santé, la consommation durable.

La volonté est de proposer aux lecteurs des analyses transversales de plus en plus axées sur le développement durable, de développer des outils d´évaluation des politiques menées, notamment grâce à des indicateurs
d´éco-efficience.

Ce tableau de bord a été rédigé par une équipe pluridisciplinaire qui a bénéficié de l´appui d´experts extérieurs.

Il recèle d´innombrables enseignements concernant particulièrement l´air et le climat, l´eau, les sols, la biodiversité ou encore les forêts.

1.  L´air et le climat

En matière de réchauffement climatique, le tableau de bord met en exergue les diminutions des émissions de gaz à effet de serre enregistrées en Région wallonne au cours des dernières années (12,7% en 2006 et 13,9% en 2007, par rapport aux émissions de 1990).

En ce qui concerne les objectifs à atteindre à long terme (-20% à -30% à l´horizon 2020), le TBE rappelle la nécessité des mesures complémentaires.

Pour Benoît LUTGEN, c´est là toute l´ambition du Plan Air-Climat, dont les effets positifs se feront sentir à mesure de la concrétisation des 100 mesures du plan.

Il en est de même en matière d´émissions de substances appauvrissant la couche d´ozone, pour lesquelles des réductions substantielles ont été constatées depuis une dizaine d´années.

De nouvelles mesures, comme l´application des récentes conditions intégrales et sectorielles pour les frigoristes et les chauffagistes, devraient accentuer cette tendance.

Le TBE souligne également que la qualité de l´air s´améliore d´année en année.  Ce résultat est principalement dû au développement du réseau de surveillance de la qualité de l´air qui a permis de prendre une série de mesures correctrices ciblées.  Ainsi, dans le bassin de Charleroi, la révision des permis et les investissements des entreprises (120 millions EUR) ont permis d´améliorer la situation.  175 dépassements de la norme européenne de 50 microgrammes par mètre cube (µg/m3) d´émissions de particules fines (PM10) ont été constatés en 2006, 150 dépassements en 2007 et 41 en 2008. Rapportés à l´échelle de la population et du territoire wallons, aucune autre région européenne n´enregistre de telles améliorations.

Pour Benoît LUTGEN, les efforts doivent être poursuivis, tant en matière de lutte contre le réchauffement climatique que de qualité de l´air, via une politique proactive et constructive en ce qui concerne les permis d'exploiter des entreprises mais aussi via des mesures incitatives, comme le système d´éco-bonus, en vue du renouvellement du parc automobile wallon.

C´est également la transversalité des actions proposées dans le plan Air-Climat qui nous permet d´améliorer la situation : performance énergétique des bâtiments, lutte contre les pollutions intérieures, économies d´énergie, développement des énergies renouvelables, ...

2.  L´eau

Le TBE souligne une nouvelle fois que la Région wallonne constitue bel et bien le réservoir d´eau de l´Etat belge et demeure à ce titre un exemple de solidarité interrégionale.  Quelque 40% du volume d´eau prélevé en Wallonie sont destinés aux Bruxellois et aux Flamands.  Cette « exportation » ne remet cependant pas en question l´équilibre entre prélèvement et renouvellement de nos réserves en eau. 

240 millions de m³ sont utilisés annuellement en Région wallonne et la lutte contre le « gaspillage » de l´eau, notamment dû aux fuites permet d´accroître le rendement du réseau wallon.

Pour y répondre, Benoît LUTGEN a notamment prévu un nouveau programme d´investissements dans le renouvellement du réseau (100 millions EUR par an), notamment grâce à l´appui de la Banque Européenne d´Investissement.

Le TBE évoque également l´amélioration de la qualité des eaux, précisant que la « Région wallonne résorbe son retard ».

Pour rappel, plus de 1 milliard EUR auront été investis sous cette législature dans l´assainissement des eaux usées en Région wallonne.  Par ailleurs, Benoît LUTGEN a prêté une attention toute particulière à l´épuration des eaux usées en zone rurale, négligée sous la précédente législature.  Il était en effet essentiel de réinvestir dans ces espaces à enjeux environnementaux majeurs : zones de protection des captages, sites Natura 2000, zones de baignade.

C´est ainsi qu´aujourd´hui, près de 30% des volumes prélevés sont protégés, contre 17 % en 2004.

En ce qui concerne les conséquences des pratiques agricoles sur la qualité des eaux mais aussi des sols, le nouveau programme de gestion de l´azote est d´application depuis le 1er janvier 2007.  La principale nouveauté du programme concerne la surface des zones jugées vulnérables, et donc protégées.  Elle passe de 23,5% à 54,4% du territoire wallon.  Grâce à ces nouvelles normes, la charge polluante globale liée aux épandages diminue en Région wallonne.  Par ailleurs, l´ASBL Nitrawal, organisme wallon d´aide à la mise en oeuvre du Programme de Gestion Durable de l´Azote, accompagne les agriculteurs pour qu´ils en optimisent la gestion.

3.  Les sols

L´héritage du passé industriel wallon en termes de pollution des sols est rappelé dans le TBE. 

Les efforts consentis dans le cadre du plan Marshall le sont également : 363 millions EUR répartis entre sites pollués sélectionnés sur base des risques « environnement - santé » et sites peu pollués.  Ce sont 570 millions EUR qui auront été investis sous cette législature pour nettoyer le sol wallon, soit 8 fois plus qu´au cours de la période 1999-2004.

Le TBE évoque également l´incertitude juridique née suite à la non-entrée en vigueur du décret voté sous l´ancienne législature.  Cette insécurité est désormais levée puisque le nouveau décret sur la dépollution des sols et la protection des nappes phréatiques proposé par Benoît LUTGEN a été voté par le Parlement wallon le 3 décembre dernier.

4.  Forêts et biodiversité

Le TBE met en exergue le risque de disparition des espèces wallonnes.  Ainsi, sur les 170 espèces d´oiseaux ayant fait l´objet d´une étude, 25 sont en danger et 23 sont dites vulnérables.  28% peuvent donc être considérées, à titres divers, comme menacées.  Cette proportion peut s´appliquer à l´ensemble de la faune et de la flore wallonnes.

Parmi les causes de cette érosion figure l´utilisation de produits phytopharmaceutiques (pesticides, herbicides, ...) qui a également des conséquences sur la qualité des eaux et des sols.  Si le Tableau de bord rappelle que l´utilisation de ces produits concerne l´agriculture à 77,7%, les quantités d´herbicides et d´insecticides ont été respectivement réduites de 18% et de près de 30% au cours de la période 1995-2004.

De nouvelles mesures ont été prises pour diminuer encore l´utilisation des pesticides, notamment au travers du nouveau Code forestier qui en prévoit l´interdiction.  Reste aussi la problématique de l´augmentation de la consommation de produits phytopharmaceutiques par les particuliers.  A cet égard, Benoît LUTGEN souhaite que des mesures drastiques puissent être prises en ce qui concerne la commercialisation de ces substances, notamment au travers des normes fédérales de produit

Le TBE souligne également d´autres politiques menées ces dernières années :

-          l´accroissement de 54% des budgets consacrés au développement de la nature sur la période 2005-2008 ;

-          l´essor des Programmes Communaux de Développement de la Nature ;

-          la multiplication par 5 des budgets consacrés aux mesures agri-environnementales depuis 2004 ;

-          la hausse des montants octroyés pour la plantation et l´entretien des haies, des vergers et des alignements d´arbres ;

-          ... 

L´arrêté fixant les mesures générales de protection des sites Natura 2000 et l´application du nouveau code forestier que Benoît LUTGEN a fait voter en juillet 2008 amélioreront l´état de conservation des habitats et des espèces.

----------

 En vue de la prochaine édition du TBE, Benoît LUTGEN a demandé aux auteurs d´intégrer l´axe « emploi » parmi les indicateurs du rapport.  En effet, les politiques environnementales doivent également s´apprécier au regard de l´ensemble des externalités positives des politiques menées en termes de développement durable.  La création d´emplois liée aux impulsions données et le gisement d´emplois que représentent les métiers de l´environnement méritent cet éclairage supplémentaire.  Ainsi, différentes études ont déjà mesuré l´impact des investissements en matière d´épuration des eaux (4.000 emplois), d´assainissement des sols (5.000 emplois), de lutte contre le réchauffement climatique (1.600 emplois).

Le tableau de bord de l´environnement wallon sera disponible à partir de ce mardi 13 janvier sur le site http://environnement.wallonie.be/eew à partir de 14 h 00.

A l´instar des efforts sans précédent accomplis pour améliorer la qualité de l´air et qui font de la Région wallonne l´une des plus performantes en Europe en termes de réduction d´émission de particules fines, il s´agit de poursuivre les efforts d´amélioration de la qualité de notre environnement au profit des Wallonnes et des Wallons, pour notre Région et son développement durable.

 

NB : message à l´attention des rédactions :

La mise en ligne dynamique du TBE étant prévue pour demain, il vous est néanmoins possible de le télécharger dès aujourd´hui en format PDF : http://environnement.wallonie.be/eew/presse_tbe2008/; utilisateur : presse, mot de passe : tbe2008presse.


#427 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 13. Janvier 2009  8:48
Sujet: MAGNETTE / atelier « Mode de production de consommation durable » - TR: Invitation pour le 22 janvier/Uitnodiging voor 22 januari
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De : Lienard Corinne

Envoyé : vendredi 9 janvier 2009 13:48
Objet : Invitation pour le 22 janvier/Uitnodiging voor 22 januari

 

Nederlandse versie volgt.

 

Mesdames, Messieurs,

 

Suite à votre participation à l’atelier « Mode de production de consommation durable »,  j’ai l’honneur de vous inviter à la table ronde relative aux informations environnementales des consommateurs qui aura lieu le 22 janvier prochain. Celle-ci concrétisera les discussions entamées.

 

Puis-je vous demander de bien vouloir réserver cette date ?

 

Les documents afférents à cette table ronde sont joints en annexe.

 

Meilleures salutations.

 

Paul MAGNETTE

 

----------

 

Geachte mevrouw,

Geachte heer,

 

Naar aanleiding van uw deelname aan de workshop « Productiemethode van duurzame consumptie »,  heb ik de eer u uit te nodigen voor het rondetafelgesprek over de informatie in verband met leefmilieu van consumenten, dat zal plaatsvinden op 22 januari 2009. De aangevatte besprekingen zullen hier geconcretiseerd worden.

 

Mag ik u vragen deze datum vrij te houden?

 

De documenten in verband met dit rondetafelgesprek zitten in bijlage.

 

Met vriendelijke groet,

 

Paul MAGNETTE

 

 

 

 

Corinne LIENARD

-Secrétaire Cellule Développement Durable-

Cabinet de Monsieur Paul MAGNETTE

Ministre du Climat et de l’Energie

Rue Brederode, 9 à 1000 Bruxelles

Tél. +32 2 2130.946 - Fax. +32 2 2130.978

www.magnette.fgov.be

P Save a tree...please don't print this e-mail unless you really need to

 

 

Ce message électronique et chacune de ses annexes sont établis à l'attention exclusive du destinataire et peuvent contenir des informations confidentielles.

Si vous recevez ce message par erreur, veuillez le détruire et avertir son expéditeur.

Toute publication, reproduction, copie, distribution ou autre diffusion ou utilisation par des tiers est interdite sans autorisation expresse.

Les opinions et avis émis exprimés dans ce message ne sont imputables qu'à leur auteur et n'engagent pas la responsabilité du Ministre du Climat et de l'Energie.

De même, le Ministre du Climat et de l'Energie n'est pas  responsable des dommages directs ou indirects résultant de l'usage fait des informations, avis ou opinions contenus dans ce message.

 


Disclaimer : https://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,8674425&_dad=portal&_schema=PORTAL


#426 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Lundi 12. Janvier 2009  14:00
Sujet: RTBF / Le panier de la ménagère a encore baissé en décembre
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Société » Consommation » article  

Le panier de la ménagère a encore baissé en décembre

http://www.rtbf.be/info/sites/rtbf-info/files/imagecache/DetailImage/node_images/choux.jpg

12.01.09 - 07:36 Le prix du panier de la ménagère a poursuivi sa baisse en décembre, une diminution qui s'explique en très grande partie par la chute des prix des produits pétroliers.

Comme chaque mois, la RTBF se penche sur notre panier de la ménagère, un panier établi en collaboration avec le CRIOC qui mesure, de mois en mois, les hausses et les baisses de plusieurs produits alimentaires bien sûr mais aussi énergétiques ou encore de loisirs.

Baisse des prix des produits pétroliers, baisse des prix à la pompe, voilà l'explication essentielle de cette baisse du prix du panier de la ménagère, une diminution de 5 euros par semaine enregistrée au mois de décembre.

Ce premier janvier le prix du panier s'établissait à 565 euros. C'est l'estimation, par semaine, des dépenses nécessaires à une famille moyenne.

Les hausses les plus fortes concernent cette fois-ci la laitue, + 34% les choux-fleurs, + 24%, hausse également des locations de vacances, + 25%, normale en cette saison touristique de fin d'année. Hausse également du prix du gaz naturel, + 7,27%.

Baisse du pétrole

Côté baisses, la baisse la plus forte concerne du mazout de chauffage, -19%. Baisse aussi du LPG, -13%, du gasoil routier, et des carburants en général. Côté produits alimentaires, les baisses concernent bien évidemment tous les fruits et légumes de saison: mandarines, chicons, carottes, choux de Bruxelles ou citrons. Bonne surprise enfin, le mois passé le prix du pain n'avait pas bougé malgré une baisse des prix des céréales sur les marchés internationaux. De quoi surprendre, mais cette fois, le baisse est amorcée  sous la pression d'une grande surface. Du côté du CRIOC on espère que les pâtes et les céréales suivront.

C'est une opération RTBF en collaboration avec le CRIOC que vous pouvez retrouver dès ce soir aussi dans l'émission « Au Quotidien » en télévision.

(M.S. avec Marie-Paule Jeunehomme)

Crédit photo: (archives epa)

 

http://www.rtbf.be/info/societe/consommation/le-panier-de-la-menagere-a-encore-baisse-en-decembre-70420

 


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