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#400 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mercredi 5. Novembre 2008  12:20
Sujet: Herbicides: maladie professionnelle reconnue pour un agriculteur intoxiqué
xd@...
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Herbicides: maladie professionnelle reconnue pour un agriculteur intoxiqué

Un agriculteur de Charente a obtenu auprès du tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS) la reconnaissance d'un lien entre la pathologie dont il souffre et une intoxication en 2004 par un herbicide fabriqué par le groupe Monsanto et retiré du marché en 2007. Lire la suite l'article

Photos/Vidéos liées

Paul François, un agriculteur de Bernac (Charente) âgé de 44 ans, avait été intoxiqué le 27 avril 2004 alors qu'il nettoyait une cuve-pulvérisateur ayant contenu un herbicide, le Lasso, produit fabriqué par le groupe chimique américain Monsanto et dont la vente est interdite en France depuis 2007.

A partir de novembre 2004 et jusqu'en juin 2005, Paul François avait été sujet à des comas brutaux et avait dû être hospitalisé à plusieurs reprises. Il est aujourd'hui encore astreint à des contrôles médicaux réguliers.

La procédure de reconnaissance de maladie professionnelle a "abouti à la reconnaissance du lien de causalité entre les pathologies de M. François et son exposition au produit", a souligné son avocat, Me François Lafforgue.

"La rechute déclarée le 29 novembre 2004 par M. Paul François est directement liée à l'accident du travail dont il a été victime le 27 avril 2004" et "doit être prise en charge au titre de la législation professionnelle", indiqué le TASS dans son jugement de lundi infirmant "la décision de l'Aaexa (Assurance Accidents des Exploitants Agricoles)".

Monsanto a indiqué dans un communiqué que "n'étant pas partie à cette affaire" il ne souhaitait pas "à ce stade" apporter un commentaire concernant la décision du TASS.

"Lasso a été retiré du marché français le 28 avril 2007 du fait de la non réautorisation de la substance active au niveau européen", a-t-il ajouté soulignant l'importance des "bonnes pratiques d'utilisation des produits".

Pour l'agriculteur, qui s'apprête à demander réparation au fabricant, "c'est une reconnaissance, avant tout une satisfaction morale, et j'espère que cela va encourager d'autres agriculteurs à oser parler". "Cela montre que nous sommes les premiers exposés à la dangerosité de ces produits", a-t-il déclaré à l'AFP.

En effet, plusieurs expertises avaient été menées à l'époque sans établir de relation entre l'accident du travail d'avril 2004 et les troubles persistants de l'agriculteur.

Selon M. François, les travaux de Jean-François Narbonne, professeur de toxicologie à l'université de Bordeaux, sur lesquels s'est appuyé le tribunal, ont au contraire expliqué "pourquoi les symptômes étaient apparus aussi longtemps après l'intoxication".

"Je suis tombé gravement malade à partir de novembre 2004 jusqu'en juin 2005", a-t-il expliqué.

"Je perdais connaissance et je tombais dans un coma profond", a-t-il indiqué précisant que c'est au cours d'hospitalisations successives qu'on a découvert qu'il avait "encore des toxines dans le corps".

"Il y a une démarche devant le tribunal de grande instance de Lyon pour voir engagée la responsabilité de la société Monsanto. Et c'est aussi l'une des premières fois qu'un agriculteur se retourne contre le fabricant de pesticides qui est à l'origine de ses affections", selon son avocat.

Les Verts de Charente se sont réjouis, dans un communiqué, de la décision estimant que le "pot de terre vient de marquer un point". "Enfin, on reconnaît en France que l'utilisation d'un pesticide peut avoir un impact sur la santé humaine", ont-ils indiqué.

 


#399 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Vendredi 24. Octobre 2008  18:38
Sujet: Déclaration de Maputo: V Conférence Internationale de La Via Campesina
xd@...
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Voici depuis Maputo, la declaration sr laquelle 500 a 600 personnes travaillent
depuis une semaine.

De nombreux ateliers et commissions et rencontres par regions ont aboutit sur
d´autres textes et accords au niveau mondial.

Bonne lecture.

Cordialement,

Xavier Delwarte
Pour La Fugea


----------------------------------------------------------------------

Déclaration de Maputo: V Conférence Internationale de La Via Campesina

23-10-2008

Maputo, Mozambique, 19-22 octobre 2008
Pour la souveraineté alimentaire ! Unité et mobilisation des peuples!

Nous, hommes et femmes, sommes les gens de la terre, ceux et celles qui
produisent l´alimentation du monde. Nous avons le droit de continuer à être
paysannes et paysans et la responsabilité de continuer à nourrir nos peuples.
Nous, hommes et femmes, prenons soin des semences, qui sont la vie et pour nous,
l´acte de produire est un acte d´amour. L´humanité a besoin de nous, et
nous refusons de disparaître.

Nous, La Via Campesina, mouvement mondial d´organisations de femmes rurales,
de paysans, de paysannes de petits agriculteurs et agricultrices, travailleurs
et travailleuses des campagnes, peuples indigènes, afro-descendants, d´Asie,
d´Europe, d´Amérique et d´Afrique, sommes réunis à Maputo, Mozambique,
du 19 au 22 octobre 2008 pour notre Ve Conférence Internationale. Nous avons
été  reçus de manière chaleureuse, fraternelle par nos hôtes, la União
Nacional de Camponeses (UNAC) du Mozambique.

Nous sommes réunis pour réaffirmer notre détermination à défendre
l´agriculture paysanne, nos cultures et notre droit à continuer d´exister
en tant que peuples avec une identité propre. Nous sommes plus 550 personnes,
dont 325 délégués et déléguées venant de 57 pays, représentant des
centaines de millions de familles paysannes. Les femmes constituent plus de la
moitié des personnes qui produisent des aliments dans le monde et nous
célébrons ici notre Troisième Assemblée des Femmes. Nous célébrons
également notre Seconde Assemblée des Jeunes de la Via Campesina, car la
participation décisive de le jeunesse garantit le présent comme le futur du
monde rural. Au cours de cette Ve Conférence Internationale, nous avons
ratifié également l´adhésion de 41 nouvelles organisations de La Via
Campesina et nous avons compté avec la participation de nombreuses
organisations et mouvements alliés du monde entier, au cours de notre première
Assemblée avec les alliés de La Via Campesina.

Quatre années de lutte et de victoire

Au cours de la Ve Conférence Internationale, nous sommes revenus sur les
principales luttes, actions et activités depuis la IVe Conférence
Internationale qui a eu lieu à Itaici au Brésil en juin 2004. Parmi elles, il
faut souligner les mobilisations massives contre l´OMC, contre les Accords de
Libre Echange (ALE) dans différentes régions du monde et contre le G8 à
Rostock et Hokkaido. En 2005, La Vía Campesina a été très présente lors de
la journée de lutte devant le sommet de l´OMC à Hong Kong, participant ainsi
à la plus récente des actions continues qui ont permis aux mouvements sociaux
de maintenir paralysées les négociations lors des sommets de l´OMC, depuis
Seattle en 1999. Nous jouons également un rôle central dans d´autres
mobilisations contre l´OMC, de Genève jusqu´en Inde.

En 2007, nous avons organisé, avec nos principaux alliés, le Forum
International sur la Souveraineté Alimentaire à Nyeleni au Mali. Ce fut un
moment crucial de la construction d´un grand mouvement mondial pour la
souveraineté alimentaire. Environ 500 délégués des plus importants
mouvements sociaux au monde ont participé à cet évènement et un agenda
stratégique et d´action pour les prochaines années a été défini. Avant
mais aussi après Nyeleni, nous avons organisé de nombreuses réunions
nationales et régionales sur la souveraineté alimentaire. Au cours des
dernières années, nous sommes parvenus à ce que plusieurs pays, dont
l´Equateur, la Bolivie, le Népal, le Mali, le Nicaragua et le Venezuela
incorporent le concept de souveraineté alimentaire dans leur Constitution et/ou
leurs lois nationales.

Au travers de notre Campagne Mondiale pour la Réforme Agraire, expression de
nos luttes pour la terre et en défense du territoire, nous avons co-organisé
le Forum Mondial de la Réforme Agraire à Valence, en Espagne en 2004 et en
2006, nous avons organisé la Rencontre Internationale des Sans Terre à Porto
Alegre, Brésil, avant la Conférence Internationale sur la Réforme Agraire et
le Développement Rural (CIRADR) de la FAO. Nous avons participé aux
mobilisations des femmes du Brésil contre le désert vert de l´eucalyptus de
la multinationale Aracruz le 8 mars, et lors du forum parallèle, nous avons
obtenu de grandes avancées sur les positions des gouvernements. En 2007, nous
avons organisé au Népal la Conférence Internationale sur la Souveraineté
Alimentaire, la Réforme Agraire et les Droits Paysans.

En 2004, nous avons  une fête mondiale d´échange de semences paysannes au
cours de notre Ive Conférence. En 2005, nous avons organisé le Séminaire
International sur les semences « Libérons la diversité », comme un volet de
notre lutte globale en faveur des semences paysannes et contre les OGM et la
technologie Terminator. La Vía Campesina du Brésil a organisé des
mobilisations durant la Conférence Internationale de la Convention sur la
Diversité Biologique (COP-8) en Mars 2006 à Curitiba, Brésil. Sur ces mêmes
thèmes, nous avons tenu des activités importantes à Mysore en Inde la même
année et en 2008 à Bonn, en Allemagne et aussi en France, où une grève de la
faim a fortement contribué à l´interdiction du maïs génétiquement
modifié de Monsanto. En 2007 au Brésil, Keno, un grand combattant du MST a
été assassiné par un homme armé à la solde de Syngenta mais au bout d´un
an, nous avons réussi à obliger Syngenta à rendre au gouvernement les terres
utilisées illégalement pour des expérimentations transgéniques.

La Vía Campesina, en compagnie d´autres mouvements sociaux, a organisé la «
Village de la solidarité » en parallèle à la Conférence sur le Changement
Climatique que l´ONU a organisée à Bali, Indonésie en 2007, où nous avons
avancé l´argument que l´agriculture paysanne refroidit la planète.

En 2008, nous avons organisé à Djakarta, Indonésie, une conférence
internationale centrée sur notre proposition de Déclaration Internationale 
des Droits des Paysans. Avant la conférence internationale, a eu lieu
l´Assemblée des Femmes sur les Droits des Paysans et des Paysannes.

L´engagement solidaire de la Via Campesina a été mis en évidence en 2004
lors de notre effort mondial pour canaliser l´aide alternative aux victimes du
tsunami ; en 2007 avec la participation de trois délégations à des rencontres
avec les Zapatistes au Mexique et chaque année lors d´actions importantes de
solidarité avec les combattants et combattantes victimes de la criminalisation
des manifestations sociales sur tous les continents.

Le déplacement de populations rurales consécutif au modèle néolibéral
provoque le déplacement massif de personnes, devenant un thème critique pour
La Via Campesina. Depuis 2004, nous élaborons nos stratégies et nos actions
sur ces thèmes au sein de notre nouvelle Commission de Travail sur les
Migrations et les Travailleurs Ruraux. Nous avons mené diverses actions contre
le mur de la honte qu´élèvent les EU.

D´un peuple à un autre, d´un pays à un autre, nous avons mené à bien les
luttes de La Vía Campesina. Notre mouvement est présent dans toutes les
régions du monde où le néolibéralisme est imposé aux paysans, aux paysannes
et aux populations rurales.

La lutte de La Vía Campesina inspire, stimule et génère la résistance des
mouvements sociaux contre les politiques néolibérales. Le nombre de pays où
des gouvernements progressistes atteignent le pouvoir après des années de
mobilisation va augmenter. Et un grand nombre de gouvernements locaux et
nationaux ont accentué leur résistance et leur intérêt pour le programme de
la souveraineté alimentaire suite à la mobilisation populaire et en réponse
à la crise mondiale des prix des produits alimentaires

L´offensive du capitalisme dans les campagnes, les crises multiples et le
dépouillement des peuples paysans et indigènes

Dans le contexte mondial actuel, nous sommes confrontés à une convergence de
plusieurs crises : alimentaire, climatique, énergétique et financière. Ces
crises trouvent leurs origines communes dans le système capitaliste et plus
récemment dans la dérégulation effrénée de ses domaines d´activité
respectifs d´activité économique, qui donnent la priorité au commerce et au
profit. Dans les régions rurales du monde entier, nous avons vu une offensive
féroce du capital et des entreprises multinationales sur l´agriculture et les
biens naturels (eau, forêts, minerais, biodiversité, terre, etc.) qui se
traduit par une guerre d´expulsion contre les populations paysannes et les
peuples indigènes, en utilisant des prétextes fallacieux comme les arguments
erronés qui soutiennent que les agrocarburants sont une solution à la crise
climatique et énergétique alors que la vérité montre le contraire.  Quand
les peuples exercent leurs droits et résistent à cette expulsion
généralisée ou quand ils sont obligés de grossir les flux migratoires, la
réponse est toujours plus de criminalisation, plus de répression, plus de
prisonniers politiques, plus d´assassinats, plus de murs de la honte et plus
de bases militaires.

Déclaration des Droits des Paysannes et des Paysans

Nous voyons la future Déclaration des Droits des Paysannes et des Paysans de
l´ONU comme un outil essentiel dans le système légal international pour
renforcer notre position et nos droits en tant que paysans et paysannes. C´est
pourquoi nous lançons également la Campagne Mondiale pour une Déclaration des
Droits des Paysannes et des Paysans.

Souveraineté Alimentaire : la solution aux crises et la vie des peuples

Cependant, la situation actuelle de crise est également une opportunité parce
que la souveraineté alimentaire offre la seule alternative réelle tant pour la
vie des peuples que pour inverser les crises. La souveraineté alimentaire
répond à la crise alimentaire, en se basant sur une production paysanne locale
et aux crises climatique et énergétique en s´attaquant aux deux principales
sources de gaz à effet de serre, le transport des aliments sur de grandes
distances et l´agriculture industrialisée. Enfin, elle interdit la
spéculation sur les produits alimentaires afin de réduire la crise
financière. Le modèle dominant signifie la crise et la mort ; la souveraineté
alimentaire est la vie et l´espoir pour les populations rurales et aussi pour
la population consommatrice. La souveraineté alimentaire requiert la protection
et la re-nationalisation des marchés nationaux d´aliments, la promotion de
circuits locaux de production et de consommation et la lutte pour la terre, la
défense des territoires des peuples indigènes et la réforme agraire
intégral. Elle se fonde également sur le changement de modèle productif vers
une production agro-écologique et durable, sans pesticides et sans OGM et
fondée sur les connaissances paysannes et indigènes. Comme principe général,
la souveraineté alimentaire se construit à partir de nos expériences
concrètes au plan local, c´est-à-dire du local au national.

La crise provoque des souffrances incalculables parmi nos peuples et met à mal
la légitimité du modèle néolibéral du « libre échange » et quelques
gouvernements locaux et nationaux plus progressistes ont commencé à chercher
des solutions alternatives. Au sein de La Via Campesina, nous devons être
capables de profiter de ces opportunités.

Nous devons développer une méthodologie de travail incluant un dialogue
critique et constructif pour parvenir à des réussites de la mise en oeuvre de
la souveraineté alimentaire avec ces gouvernements. Nous devons également
profiter des espaces internationaux « d´intégration alternative » comme
l´ALBA et Petrocaribe pour avancer sur ce terrain. Mais nous ne devons pas
seulement parier sur les gouvernements : nous devons construire la souveraineté
alimentaire depuis la base, sur les territoires et les autres espaces
contrôlés par les mouvements populaires, les peuples indigènes, etc.
L´heure de la souveraineté alimentaire est venue et nous devons prendre
l´initiative pour avancer sur ce terrain dans tous les pays. Nous, paysans et
paysannes du monde entier, pouvons et voulons nourrir le monde, nos familles et
nos peuples, avec des aliments sains et accessibles.

Les entreprises multinationales et le libre échange

Notre réflexion nous a éclairés sur le fait que les entreprises
multinationales et financières constituent parmi nos ennemis communs les plus
importants et qu´en tant que tels, nous devons lutter de manière toujours
plus directe contre elles. D´ailleurs, ce sont elles qui sont derrière les
autres ennemis du monde paysan, comme la Banque Mondiale, le FMI, l´OMC, les
ALE et les APE, les gouvernements néolibéraux ainsi que l´expansionnisme
économique agressif, l´impérialisme et le militarisme. Nous sommes
actuellement dans une période où nous devons redoubler d´efforts dans notre
lutte contre les ALE et les APE, contre l´OMC mais en tenant compte du rôle
central des multinationales.

L´avancée des femmes est l´avancée de La Via Campesina

Un thème qui reste bien clair lors de notre Ve Conférence est que toutes les
formes de violence envers les femmes dans nos sociétés - notamment la
violences physique, économique, sociale, machiste, celle de la différence de
pouvoir et celle culturelle - sont également présentes dans les communautés
rurales et ainsi dans nos organisations. En plus d´être une énorme source
d´injustice, elle limite la portée de nos actions. Nous reconnaissons la
relation intime entre le capitalisme, le patriarcat, le machisme et le
néolibéralisme au détriment des paysannes du monde entier. Nous tous, hommes
et femmes de La Via Campesina, nous engageons de manière responsable à
construire des relations humaines nouvelles et meilleures entre nous, en tant
que composante essentielle de la construction des nouvelles sociétés
auxquelles nous aspirons. C´est pourquoi, au cours de cette Ve Conférence,
nous décidons de rompre le silence et nous lançons la Campagne Mondiale «
Pour la Fin de la Violence Envers les Femmes ». Nous nous engageons de nouveau
et avec une force encore plus grande à atteindre la complexe mais nécessaire
parité réelle dans tous les espaces et instances de participation,
d´analyse, de débat et de décisions dans la Via Campesina et nous
renforcerons l´échange, la coordination et la solidarité entre les femmes de
nos régions. Nous reconnaissons le rôle central de la femme dans
l´agriculture d´autosuffisance alimentaire et la relation spéciale des
femmes avec la terre, la vie et les semences. De plus, les femmes sont et ont
été déterminantes dans la construction de La Via Campesina depuis ses
débuts. Si nous ne vainquons pas la violence envers les femmes dans notre
mouvement, nous n´avancerons pas dans nos luttes ; et si nous ne construisons
pas de nouvelles relations de genre, nous ne pouvons pas construire une nouvelle
société.

Nous ne sommes pas seuls : la construction d´alliances

Nous, paysans et paysannes, ne pouvons pas gagner seuls nos luttes pour la
dignité, pour un système alimentaire et agraire plus juste et rendre possible
un autre monde meilleur. Nous devons construire et renforcer nos alliances
naturelles et stratégiques avec les mouvements et organisations qui partagent
notre vision ; cela est l´un des engagements spécifiques de cette Ve
Conférence.

La jeunesse nous donne l´espoir pour le futur

Le modèle dominant dans les campagnes n´offre aucune alternative pour les
jeunes et c´est une raison importante pour changer cela. Les jeunes, hommes et
femmes, sont notre base pour le futur et ainsi, nous nous engageons à leur
pleine insertion et participation créative à tous les niveaux de nos luttes.

La formation pour renforcer nos luttes

Pour parvenir à de plus grands succès et victoires dans nos luttes, nous
devons nous consacrer au renforcement interne de notre mouvement. C´est
pourquoi la formation politique, le renforcement des capacités et
l´amélioration de la communication et l´organisation entre nous et nos
alliés sont nécessaires pour renforcer notre capacité collective d´analyse
et de transformation de nos réalités.

Diversité et unité en défense de l´agriculture paysanne

En tant que mouvement transnational, nous pouvons affirmer que l´une de nos
plus grandes forces est notre capacité à réunir différentes cultures et
modes de pensée autour d´une même lutte. La Via Campesina constitue un
engagement commun de résister et lutter pour la vie et l´agriculture paysanne

Nous, participants à la Ve Conférence de Via Campesina, nous nous engageons
tous à défendre l´agriculture paysanne, la dignité et la vie et gagner le
droit à la souveraineté alimentaire. Ainsi sont les paysans du monde et nous
refusons de disparaître.

Globalisons la lutte! Globalisons l´espoir !

#398 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Vendredi 24. Octobre 2008  17:59
Sujet: PAC BILAN DE SANTE / Les 27 poursuivent les tractations sur le bilan de santé de la Pac
xd@...
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Les Vingt-sept poursuivent les tractations sur le bilan de santé de la Pac.


Les ministres de l´Agriculture des Vingt-sept se retrouvent les 27 et 28
octobre à Luxembourg pour, notamment, poursuivre leurs tractations sur le bilan
de santé de la Pac. Egalement à l´ordre du jour, un débat sur le projet de
distribution de fruits dans les écoles et, sous « divers », une nouvelle
intervention de la Pologne sur l´affectation des crédits agricoles non
utilisés.

Comme lors du Conseil de fin septembre (1), les discussions sur le bilan de
santé de la Pac auront essentiellement lieu à Luxembourg dans le cadre de
rencontres « trilatérales » organisées par la présidence française de
l´UE avec chacun des ministres de l´agriculture des Vingt-sept et la
commissaire européenne Mariann Fischer Boel.

Michel Barnier présentera auparavant à ses homologues l´état des travaux
sur ce dossier. Le président en exercice, qui avait annoncé le mois dernier
son intention de parvenir à une « approche globale », a finalement préféré
réitérer cette procédure des « confessionnaux », estimant que la meilleure
solution, au vu des progrès déjà réalisés (2), était de viser un accord
politique lors de

la prochaine session, qui devrait débuter le 19 novembre à Bruxelles. Le jour
où le Parlement européen est censé rendre son avis.

Les rencontres trilatérales se concentreront sur les principales questions
politiques : découplage des aides directes, modulation obligatoire, règles de
l´intervention, article 68 et quotas laitiers.


Le puzzle commence à se mettre en place

Négociations et conciliabules entre les Etats membres (1), tentatives de
rapprochement entre la position que pourrait adopter le Conseil des ministres de
l´agriculture et celle de la commission de l´agriculture du Parlement
européen (2) - que la présidence française de l´UE traite comme si
l´Assemblée

était co-législateur - ouvertures prudentes de la Commission de Bruxelles
qui garde le pouvoir de proposition: les tractations se multiplient, dans la
plus grande tradition communautaire, pour arracher, avec la bénédiction des
députés, un accord fin novembre sur le bilan de santé de la Pac, comme
l´espère la présidence française.

Les discussions, à ce stade, au sein des différentes instances de l´UE, et
entre elles, permettent d´entrevoir les premières pistes partielles d´un
compromis sur les propositions législatives présentées le 20 mai dernier par
la Commission européenne dans le cadre du bilan de santé de la Pac (3).

- Découplage des aides directes. La dernière échéance pour la mise en
place du découplage total pourrait être le début de la campagne 2012-13, à
temps pour l´exercice budgétaire 2013, moyennant quelques exceptions à
discuter.

La Commission refuse tout report du découplage pour le tabac.

- Limites minimums pour les paiements. Celles-ci seraient modifiées en
fonction de coefficients reflétant la taille moyenne des exploitations et le
niveau de paiements moyen dans l´Etat membre concerné. Ces limites ne
pourraient pas être supérieures à 5 ha et 500 euros, contre 1 ha et 250 euros
proposés initialement par la Commission.

- Modulation des paiements directs. Celle-ci pourrait être limitée à 10%,
soit une augmentation de 5 points, moyennant une augmentation en quatre étapes
annuelles (1 %, 1 %,2 % ou bien 2 %, 2 %, 1 %).

Les taux de modulation progressive supplémentaire pour les exploitations
recevant 100 000 euros et plus seraient inférieurs à ceux proposés par la
Commission.

- Utilisation des fonds provenant de la modulation supplémentaire pour faire
face aux « nouveaux défis » dans le cadre du développement rural (second
pilier de la Pac). Les taux de cofinancement communautaire des mesures prises à
cette fin pourraient être supérieurs à ceux en vigueur pour les objectifs
actuels.

Les dispositions déjà incluses dans les programmes de développement rural
existants mais financées après le 1er janvier 2010 pourraient être prises en
compte, à condition qu´elles soient destinées à répondre aux « nouveaux
défis » (changement climatique, énergie renouvelable, gestion de l´eau,
biodiversité).

- Article 68. La Commission n´est pas prête à accepter une extension des
soutiens au titre de cet article à d´autres secteurs que ceux qu´elle
propose (lait, élevage bovin, ovin et caprin, riz).

Elle considère aussi que ces financements, pris sur le premier pilier de la Pac
(aides directes), doivent rester limités à 10 % de l´enveloppe budgétaire
nationale. En revanche, le plafond pour les mesures « article 68 »
potentiellement incompatibles avec la boîte verte de l´OMC pourrait être
relevé, à 3 % par exemple contre 2,5 % proposés par la Commission à
l´origine.

L´article 68 pourrait également être utilisé pour soutenir non seulement
les régimes d´assurance récolte en cas de catastrophe naturelle, mais aussi
les régimes d´assurance pour les productions animales.

- Quotas laitiers. Selon la Commission, les amendements de la commission
parlementaire de l´agriculture (augmentation de 1% des quotas en 2009 et 2010,
réévaluation de la situation du marché par la Commission européenne en 2010
avant toute proposition pour les années suivantes) ne sont pas acceptables pour
le Conseil.

- Mesures d´accompagnement de la suppression des quotas laitiers en 2015.
Ces dispositions pourrait être considérées comme un « cinquième nouveau
défi » et ainsi faire l´objet d´un cofinancement communautaire plus
élevé au titre du développement rural.
La Commission est disposée à lever les contraintes restreignant actuellement
le soutien aux investissements dans le secteur laitier.

- Viande porcine. La Commission reste inflexible en ce qui concerne la
suppression de l´intervention.

- Secteurs spécifiques. La Commission se veut intraitable en ce qui concerne
la suppression de la prime aux cultures énergétiques et de la restitution à
la production de fécule de pomme de terre. (FXS)



Budget non utilisé de la Pac : la Pologne enfonce le clou

La Pologne insiste, dans une note transmise au Conseil agricole de l´UE, sur
sa proposition du 30 septembre dernier concernant les crédits budgétaires non
utilisés de la Pac qui, selon elle, « devraient servir à combler la
différence qui existe entre
l'UE-15 et l'UE-12 (les nouveaux Etats membres) en ce qui concerne la
possibilité d'appliquer l'article 68 en vue de l'octroi d'un soutien
spécifique, notamment en faveur du secteur laitier et d'instruments de gestion
des risques » (4).

Soutenue par les autres nouveaux Etats membres,

Varsovie réaffirme que sa proposition devrait être incluse dans le bilan de
santé de la Pac car elle est « étroitement liée aux discussions parallèles
sur l´utilisation des fonds (agricoles) à des fins autres qu´agricoles,
projet que, en tant que membre du Conseil
agricole, la Pologne ne peut accepter ». Une allusion à la proposition de la
Commission de consacrer 1 milliard d´euros de crédits de la Pac non utilisés
à des aides à l´agriculture des pays en développement frappés par la crise
alimentaire.

« Fonder de nouveaux instruments, en premier lieu l´article 68, sur les
plafonds nationaux de paiements directs, qui sont encore plus
réduits dans les nouveaux Etats membres du fait de l´introduction progressive
de ces aides, prive ces derniers de la capacité d´entreprendre de nouvelles
tâches et de répondre aux nouveaux défis », plaide encore la Pologne.

Prenant comme exemple le secteur laitier, Varsovie explique ainsi que, «
jusqu´en 2013, les nouveaux Etats membres n´auront pas la possibilité
financière de se préparer à une situation sans quotas, alors que les
exploitations de l´ancienne UE se verront offrir une telle possibilité,
notamment grâce à un niveau de soutien approprié
au titre de l´article 68 ou bien aux fonds générés par une modulation
renforcée ».

Le mécanisme qu´elle préconise pourrait, selon la Pologne, s´appliquer sur
trois années, de 2010 à 2012, « et le montant total de référence
serait de l´ordre de 760 millions d´euros » sur cette période : 341
millions d´euros sur le budget communautaire 2010, 253 millions sur 2011 et
165 millions sur 2012.

Enfin, s´agissant de la « nécessité supposée » d´obtenir l´aval des
autres instances du Conseil sur ce projet, Varsovie estime qu´ « il suffira
de mentionner que le Conseil agricole est la seule institution compétente et
appropriée ».

agra

#397 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Jeudi 23. Octobre 2008  8:23
Sujet: Conférence / débat sur l´agriculture a Petite-Chapelle
xd@...
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Jeudi 23 octobre
Conférence/débat sur l´agriculture
A 20h, au Centre Albatros, rue du Bois, 5, 5060 Petite-Chapelle

Avec Louis Nicodème, Président de la FUGEA et Philippe Tabary, Administrateur
Principal de la Direction Générale de l´Agriculture, Commission européenne.

#396 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Jeudi 23. Octobre 2008  8:19
Sujet: Tr: LAIT/France/mobilisation des producteurs
xd@...
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Prix du lait : les manifestations de producteurs devant des sites industriels se poursuivent

Les producteurs de lait se sont mobilisés depuis lundi devant plusieurs sites de transformation du lait répartis sur le territoire pour dénoncer les baisses du prix du lait proposées la semaine dernière par les industriels. Ces actions pourraient se poursuivre "au moins toute la semaine", selon la FNPL, à l'origine de cette mobilisation, avec les Jeunes Agriculteurs. Jean-Michel Lemétayer, le président de la FNSEA a expliqué dans une interview aux Échos, que la mobilisation est inévitable. «La crise que travers aujourd’hui la filière laitière  : on va la connaître dans d’autres secteurs » estime le leader de la FNSEA. «Car elle est due à l’extrême volatilité des prix provoquée par la dérégulation des marchés». La Confédération paysanne, de son côté, rencontre les laiteries au sujet de la dette des transformateurs de 27 euros et pour connaître leur position sur le prix du lait par rapport à celle de leur fédération nationale.

Agra 22/10


#395 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Mardi 21. Octobre 2008  10:44
Sujet: TR: CP LUTGEN : Climat : le pari d'une croissance durable !
xd@...
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Suite à un problème informatique, certaines personnes sont susceptibles d’avoir déjà reçu ce mail une première fois.

Je suis sincèrement désolée pour ces désagréments.

 

 

 

Agriculture

 

 

 

Ruralité

 

Environnement

 

Tourisme

 

 

Communiqué de presse

 

Climat :

Le pari d’une croissance durable !

20.10.2008 – Cabinet du Ministre Benoît Lutgen

 

 

Pour Benoît LUTGEN, il est malvenu que certains pays européens remettent en cause les objectifs fixés en matière de réduction de gaz à effet de serre, d’utilisation d’énergies renouvelables ou de réduction de la consommation d’énergie d’ici 2020.

 

Toutes les études ont en effet démontré que le coût de l’inaction sera plus élevé, pour les citoyens et les Etats, que celui de l’action en matière de réchauffement climatique.  Les pouvoirs publics ont la responsabilité d’anticiper les changements.

 

Il serait ensuite dangereux de revenir sur les objectifs fixés en juin.  En période de crise économique, nos entreprises attendent avant tout des lignes claires de la part des autorités publiques.

 

Par ailleurs, les performances environnementales de nos entreprises jouent un rôle de plus en plus important en matière de compétitivité.  L’Europe est actuellement en position de force dans ce que l’on peut appeler l’éco-économie.  Et durant ces dix dernières années, la croissance du commerce mondial en éco-technologies a été beaucoup plus rapide que celle du commerce de biens industriels.

 

Pour Benoît LUTGEN, l’Union européenne doit faire preuve d’imagination et de dynamisme, non seulement en matière d’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique, mais aussi pour créer les conditions d’une croissance économique réelle et durable pour nos entreprises.

 

 

 

 

 

 

Contact Presse :

Audrey Jacquiez       - 0497/161 861 - e-mail : audrey.jacquiez@...

Gaëtan Frippiat        - 0474/553 824 - e-mail : gaetan.frippiat@...


#394 De: Xavier Delwarte <xd@...>
Date: Lundi 20. Octobre 2008  11:34
Sujet: MAPUTO Dignité et solidarité paysannes pour changer le monde
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Bonjour,

Voici notre communiqué de presse du lancement de notre 5ième conférence internationale de La Via Campesina à Maputo (Mozambique).

La Fugea

Communiqué de presse

Cinquième Conférence internationale de Via Campesina

Dignité et solidarité paysannes pour changer le monde

(Maputo, 19 octobre 2008) Le mouvement paysan international Via Campesina a inauguré aujourd'hui son cinquième congrès international à Matola, localité proche de la capitale Maputo, au Mozambique, au rythme de tambours et de danses africains.

Sous le thème “Pour la souveraineté alimentaire! Unité et mobilisation des peuples!”, 600 paysannes et paysans, représentants d'organisations d'environ 60 pays du monde, ont ouvert leur congrès - qui se tient tous les 4 ans – en présence du président du Mozambique, Armando Emilio Guebuza.

Henry Saragih, coordinateur général de Via Campesina, a dressé un bilan de l'évolution du mouvement pendant les quatre dernières années. Le mouvement a poursuivi sa lutte à travers la formation, les mobilisations pacifiques et surtout à travers la solidarité entre ses organisations membre.

Sur tous les continents, Via Campesina a changé depuis la tenue de son dernier congrès:

En Asie, le nombre d'organisations membres a augmenté tandisqu'en Europe, le mouvement s'est consolidé en réorganisant sa structure. Pendant ce temps, la force et la créativité des organisations paysannes en Amérique latine ont continué à inspirer le mouvement.

En Afrique, Via Campesina est en train de grandir, et elle fait désormais entendre sa voix la scène internationale avec l'incorporation de sept nouveaux pays membres de Via Campesina.

Ce mouvement paysan qui rassemble les paysans et payasannes, des travailleurs agricoles et des paysans sans terre a acquis davantage de légitimité au cours des dernières années, notamment avec sa proposition de résoudre la crise du secteur agricole par la souveraineté alimentaire.

La souveraineté alimentaire est le droit des peuples à définir leurs propres politiques alimentaires, ce qui protège les exploitations paysannes, l'emploi, les communautés, la santé et l'environnement. Cette vision est en train de gagner du terrain aux niveaux local, national et international, et quelques gouvernements comme le Népal et la Bolivie l'ont incluse dans leurs Constitutions.

Via Campesina est un mouvement qui unit “les personnes les plus démunies du monde, les travailleurs ruraux, les hommes et les femmes dont la voix est systématiquement ignorée. Grace à notre mouvement, nous nous sentons fiers d'être paysans, nous avons grandi dans la dignité. Ceci nous donne la force et le courage pour résoudre la crise actuelle et pour changer le monde”, a affirmé Henry Saragih.


Pour plus d'informations, veuillez consulter www.viacampesina.org

Contact Presse : Isabelle Delforge +258 829628439

_______________________________________________
Via.info.org mailing list
Via.info.org@...
http://viacampesina.net/mailman/listinfo/via.info.org_viacampesina.net

#393 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Jeudi 16. Octobre 2008  10:31
Sujet: TR: (ecolo) Journée mondiale de l'alimentation : Il n'y a pas que la finance qui ait besoin de régulation !
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Pr votre info.

 

De : SNOY Thérèse
Envoyé : jeudi 16 octobre 2008 11:38
À : SNOY Thérèse; LAHSSAINI Fouad
Objet : (ecolo) Journée mondiale de l'alimentation : Il n'y a pas que la finance qui ait besoin de régulation !

 

Journée mondiale de l’alimentation :

Il n’y a pas que la finance qui ait besoin de régulation !

 

« Les solutions à la crise alimentaire existent, les dirigeants politiques ne veulent pas les voir »

 

C’est ainsi que s’exprimait Olivier De Schutter, rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation aux Nations Unies, dans une interview sur son dernier rapport le 10 septembre dernier.

A l’occasion de la journée mondiale de l’alimentation, ECOLO souhaite rappeler la responsabilité des gouvernements  occidentaux, et donc du gouvernement belge, face à une crise alimentaire loin d’être résolue !

 

Le nombre de personnes souffrant de la faim augmente jusqu’à être proche d’un milliard d’individus. La paysannerie est menacée partout, dans son accès aux terres, par des prix bradés, par une dégradation des écosystèmes et des ressources en sol et en eau.1

Dans les pays riches, l’obésité devient un problème de santé publique et la qualité nutritionnelle de l’alimentation est loin d’être garantie.

 

Dans sa déclaration de politique générale, le Premier Ministre accorde trois lignes à ce défi pour proposer la défense du modèle agricole européen et assurer la sécurité et la sûreté alimentaire du pays.

Pas un mot sur la « souveraineté alimentaire », ni sur la nécessité d’introduire dans ce secteur également plus de régulation en vue d’orienter les modes de production agricoles vers des pratiques respectueuses des écosystèmes et des ressources.2

 

ECOLO demande aux Ministres De Gucht, Michel et Laruelle de défendre et de promouvoir la souveraineté alimentaire dans toutes les enceintes internationales, et de la concrétiser dans les accords de l’OMC, les APE, dans la PAC et dans les projets de coopération au développement.

Et s’il faut « soutenir le modèle agricole européen » dans certains de ses instruments de régulation, il faut surtout le réorienter vers une moindre dépendance au pétrole, un plus grand respect de l’environnement, une relocalisation des productions, une liaison des aides à l’emploi et l’arrêt des subsides à l’exportation.

 

Le Parlement fédéral doit se saisir de ces enjeux. Ecolo a déposé une résolution à ce sujet et demande la réouverture des débats lancés en juin dans la commission « Climat et Développement durable ».

 

 

Thérèse Snoy & Fouad Lahssaini

Députés fédéraux ECOLO

Tél: 0477/06.35.12

 

 

1L’Evaluation internationale des Sciences et Techniques agricoles au Service du Développement (IAASTD), rapport réalisé avec la contribution de 400 scientifiques mondiaux et rendu public le 15 avril 2008 devant l’UNESCO, a souligné l’urgence de changer les règles qui régissent l’agriculture moderne. Les auteurs de ce document préconisent la protection des ressources naturelles et des pratiques « agro-écologiques». Ils insistent sur l’idée qu’il ne s’agit pas tant de produire plus à l’hectare que de  produire mieux et de favoriser l’agriculture paysanne et familiale.

 

2« La souveraineté alimentaire est la possibilité des pays ou de groupes de pays de mettre en place les politiques agricoles les mieux adaptées à leurs populations sans qu'elles puissent avoir un impact négatif sur les populations d'autres pays. Complémentaire du concept de sécurité alimentaire, la souveraineté alimentaire accorde en plus une importance aux conditions sociales et environnementales de production des aliments. Elle prône un accès plus équitable à la terre pour les paysans pauvres, au moyen si nécessaire d’une réforme agraire et de mécanismes de sécurisation des droits d'usage du foncier » (définition Via Campesina).

 

 




#392 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Jeudi 16. Octobre 2008  9:48
Sujet: Invitation à une rencontre internationale sur les agrocarburants
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De : lecroco [mailto:lecroco@...]
Envoyé : mercredi 15 octobre 2008 14:42
À : lecroco
Objet : Invitation à une rencontre internationale sur les agrocarburants

 

 

Agrocarburants:
Risques et opportunités pour les organisations paysannes


Rencontre internationale
Jeudi 11 décembre, de 9h00 à 17h30
Salle des Congrès du Parlement (Maison des Parlementaires),
21 rue de Louvain à Bruxelles


Canne à sucre au Brésil, palme africaine en Colombie et en RDC, jatropha et tournesol au Sénégal et au Burkina : les agrocarburants font désormais partie intégrante du paysage naturel et économique des pays du Sud. Ces nouvelles cultures sont certes essentiellement destinées à faire tourner nos moteurs occidentaux, mais pas uniquement. Les pays du Sud y voient également le moyen de réduire leur forte dépendance énergétique vis-à-vis des pays exportateurs de pétrole. Les organisations paysannes, de leur côté, envisagent les nouvelles opportunités que pourraient représenter les agrocarburants au plan local en terme de diversification des revenus et de production d'énergie au bénéfice des populations. Mais quel sera le prix à payer ? L'accès des populations aux ressources naturelles et notamment aux terres cultivables ne sera-t-il pas gravement compromis dans certaines zones ? Dans un contexte de crise alimentaire mondiale, les cultures vivrières résisteront-elles à la concurrence croissante de produits agricoles plus rentables ? Quels impacts sur l'emploi, les conditions de travail et l'environnement ? La production d'agrocombustibles contribuera-t-elle d'ailleurs réellement à la réduction d'émission de gaz à effet de serre ? La question des agrocarburants constitue par excellence une illustration éloquente des enjeux socio-économiques et environnementaux Nord/Sud. Elle pose en effet la question globale de nos modèles de développement, de nos modes de production et de consommation tant au nord qu'au sud de la planète.


Solidarité Socialiste vous convie à cette rencontre et aux discussions organisées sur base de cinq études de cas réalisées au Brésil, au Burkina Faso, en Colombie, en RDC et au Sénégal, par des organisations paysannes et des ONG qui viendront présenter leur point de vue sur la question.
Veuillez trouver le programme en annexe.

Lancement d'un numéro hors série de la Revue Politique réalisé à cette occasion en collaboration avec l'Agence de presse InfoSud.

Langues de travail : français, portugais et espagnol (interprétation simultanée).

Participation gratuite
Inscription obligatoire avant le 15 novembre :
pbodinaux@...
ou au 02/505.40.70

Organisé avec le soutien de la DGCD et
avec l'appui de la Chambre des Représentants.

 

 

Agrocarburants :

 

Risques et opportunités pour les organisations paysannes

 

Rencontre internationale

11 décembre 2008

Salle des Congrès – Sénat de Belgique

 

 

Programme :

 

9h15 – 9h30

Accueil : 

Jacques Bastin, Directeur de Solidarité Socialiste

 

9.30h – 9.40h :

Introduction

Alain Hutchinson, Parlementaire européen

 

9h40h – 10h00

Introduction aux enjeux de la rencontre

Jean-Philippe Lebailly (professeur aux Facultés agronomiques de Gembloux)

Dans quel contexte les agrocarburants se développent-ils? Au regard de la situation actuelle du développement rural dans les pays du Sud, que peut-on présager de leur essor?

 

10h00 – 11h30

Quels impacts sur la sécurité et la souveraineté alimentaire?

Intervenants :

-       Soguy Ndiaye - APROFES (Sénégal)

-       Dramani Ouedraogo – Fédération des Groupements de la Province du Nyala – FGPN  (Burkina Faso)

-       Thierry Kesteloot, Oxfam-Solidarité, Plate-forme Souveraineté Alimentaire (Belgique)

Quelles conditions réunir, pour garantir la souveraineté et la sécurité alimentaire.

Quels sont les risques et opportunités des différents modèles de production ?

 

11h30 – 13h00

Quels impacts sociaux pour les paysans et les travailleurs agricoles?

Intervenants :

-          Guillermo Correa – Escuela Nacional Sindical (Colombie)

-          Ernest Kuyengila – PREFED (RDC)

-          Xavier Delwarte, Fédération Unie de Groupements d'Eleveurs et d'Agriculteurs – Fugea (Belgique)

-          Jean-¨Pierre Champagne, Fédération Wallonne des Agriculteurs – FWA (Belgique)

Quelles conditions réunir pour garantir un travail décent dans l'agriculture dans les grandes plantations et pour sauvegarder l'agriculture familiale, l'accès à la terre et un revenu décent pour les paysans ?

 

13h00 – 14h00

Pause midi : sandwichs servis sur place

 

14h00 – 15h30

Quelle opportunité énergétique et de développement de l'agriculture au Sud?

Intervenants :

-          Dramani Ouedraogo- FGPN (Burkina Faso)

-          Leticia Rangel Tura FASE (Brésil)

-          Emmanuel Heuse, CDI – Bwamanda (Belgique) 

Les agrocarburants, une opportunité énergétique pour les pays du Sud et le développement de leur agriculture ? Quelle alternative pour leur autonomie énergétique ?

 

 

15h30 – 16h30

Quel impact environnemental ?

Intervenants :

-          Leticia Rangel Tura, FASE (Brésil)

-          Ernest Kuyengila, PREFED (RDC)

-       Erwan Marjo, Inter environnement Bruxelles

Quels sont les impacts directs et indirects des cultures énergétiques sur l’environnement dans le Sud? L’effort de réduction des émissions de CO2 par l’utilisation d’agrocarburants ne sera-t-il pas anéanti par les conditions de production ? Destruction de forêts, coûts énergétique, transport, pesticides, épuisement des ressources en eau.

 

16h30 – 17h15

Quel rôle les standards et la certification doivent-ils jouer?

Intervenants :

-          Sebastien Haye, EPFL, Roundtable on sustainable biofuels

-          Peter Vis, DG Energie de la Commission européenne

-          DG Agriculture et Développement Rural de la Commissions européenne

Quels rôles les standards et processus de certification peuvent-ils jouer pour que le développement des agrocarburants soit une opportunité pour les paysans et les pays du Sud? Comment les rendre efficaces, quelles autres mesures entreprendre dans les politiques énergétique, commerciale et de coopération menées par l'Europe? Comment faire pression sur les acteurs privés et publics?

 

17h00 – 17h30

Synthèse de la journée et des débats

André Linard-InfoSud

 


#391 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Jeudi 16. Octobre 2008  9:35
Sujet: 17 Oct. / Via Campesina célébre la journée de l'alimentation.
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Communiqué de Presse

JOURNEE MONDIALE DE L’ALIMENTATION

Via Campesina:  Nous pouvons mettre fin à la crise alimentaire ! 

(Maputo, le 15 octobre 2008) Nous ne viendrons à bout de la crise alimentaire qu’en utilisant les principes de la souveraineté alimentaire et de l’agroecologie. La Via Campesina met l’accent sur ce point lors de son Congrès à Maputo qui débute l’Assemblée des Jeunes réunissant des jeunes ruraux du monde entier.

De nombreux jeunes souhaiteraient devenir agriculteurs et pratiquer une agriculture respectueuse de l'environnement, une production autonome et une commercialisation locale de leurs produits. Or, les politiques actuelles ne les encouragent pas et favorisent les méthodes de production industrielles.

Aujourd’hui, lors de la Journée Mondiale de l’Alimentation de la FAO, la Via Campesina lance un message d’espoir en pleine crise alimentaire; une crise due à un modèle d’agriculture industrielle et d’exportation allant à l’encontre de millions de paysans et de paysannes ainsi que de la population partout dans le monde.

Cette crise pourrait être résolue si ce modèle était abandonné car il exclut les petits producteurs de leurs terres, il détruit la biodiversité et l’environnement et il débouche sur la faim et la pauvreté dans le monde. La crise alimentaire est l'un des chanons les plus spectaculaires de la chaîne des crises déclenchées par le système économique néolibéral - crise climatique, crise de l’énergie, crise financière, crise de la biodiversité... Il est temps de changer de direction, en commençant par l’agriculture.

La souveraineté alimentaire offre une alternative permettant aux peuples de développer leurs propres politiques agricoles et alimentaires donnant la préférence à une production rurale locale et durable en vue d’assurer la subsistance des paysans et des paysannes.

La Via Campesina insiste sur ce message lors de sa Vième Conférence à Maputo (au Mozambique), où sont présents 600 délégués paysans et paysannes du monde entier. 60% de toute la nourriture consommée au Mozambique est importée. La famine et la malnutrition pointent dans tout le pays. Le Mozambique, comme tous les autres pays du monde, a besoin de la souveraineté alimentaire et d'aides à l'agriculture pour developer une production durable – en utilisant des moyens protégeant l’environnement- afin de nourrir sa population, développer l'emploi et de metre fin à la famine.

Aujourd’hui, lors de l’Assemblée des Jeunes, la Via Campesina met l’accent sur la nécessité de faciliter l’accès des jeunes générations à l’agriculture et aux moyens de production. La Via Campesina demande instamment aux gouvernements d’améliorer l’accès des jeunes à la terre, car le futur de l’agriculture et de la production alimentaire dépend d’eux. En d’autres termes, la crise alimentaire ne peut pas être résolue si de nombreux jeunes n'ont pas la possibilité de s'installer et pratiquer une agriculture basée sur la souveraineté alimentaire et l'agroécologie.

 

 

Pour plus d’information: Isabelle Delforge (e-mail: idelforge@..., +258 829628439) www.viacampesina.org

 

 


#390 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 14. Octobre 2008  18:36
Sujet: INVITATION ce 15/10/8 à 13H : " Alimentation ou agrocarburants ? Les Guaranis ont choisi, et nous ? "
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 Comité Belgo-Brésilien   Coordination européenne Via Campesina    FIAN    ACV-CSC Bruxelles     FUGEA   Friends of the Earth


*** MANIFESTATION ***

 

« Alimentation ou agrocarburants ? Les Guaranis ont choisi, et nous ? »

Une délégation du Brésil demande la cessation des violations des droits humains
dues à l’expansion de la production d’agrocarburants 



Rejoignez
-nous nombreux pour MANIFESTER au côté des Indiens Guaranis et exiger une production durable et responsable des agrocarburants !!!

Soutenons les
Sans Terre et les milliers de personnes menacées d'être déplacées de leurs terres pour laisser la place à la production d’agrocarburants !!!

Les négociations finales quant à l’utilisation des agrocarburants battent leur plein au Conseil européen. C’est le moment d’exiger que des critères sociaux soient pris en compte parallèlement aux intérêts économiques de l’Union européenne et des pays exportateurs d’agrocarburants comme le Brésil (premier exportateur mondial de «bio»-éthanol). La production d'agrocarburants ne peut plus être synonyme de déforestation, de surexploitation des sols, de délocalisation des populations, de conditions indignes de travail, de faim, de violence ou dexpropriations illégitimes.

*** Rendez-vous devant la Mission du BRÉSIL auprès de l'Union européenne

Avenue Franklin Roosevelt 30 - Mercredi 
15 octobre à 13H ***



L'action est soutenue par: FIAN Belgium (Foodfirst Information and Action Network), CBB (Comité belgo-brésilien), Coordination Européenne Via Campesina, les Amis de la terre, ACV/CSC-Bruxelles et FUGEA

Plus d'informations?

N'hésitez pas à nous contacter:  FIAN Belgium : Florence Kroff (florence@... - 02/ 640 84 17 - 0475/84 56 24)

--

 

 


#389 De: fugea-info@...
Date: Dimanche 12. Octobre 2008  15:55
Sujet: 17-21H Festival des libertés : Les défis de la crise alimentaire , 26.10.2008, 17 h 00
fugea-info@...
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Rappel provenant de:   Yahoo! Groupes - fugea-info
 
Fonction:   17-21H Festival des libertés : Les défis de la crise alimentaire
 
Date:   dimanche, 26 octobre 2008
Heure:   17 h 00 - 22 h 00
Lieu:   Ixelles Place Flagey - Flagey - Studio 5
Notes:   http://www.festivaldeslibertes.be/fase5.php?event=177#177

dimanche 26 | 17:00 | GRATUIT
J’habite en ville : l’agriculture en quoi ça me concerne ?

Flagey - Foyer 1
Magasins de produits fermiers, paniers bio, groupes d’achats solidaires, jardins collectifs, banques de semences… des initiatives se développent pour promouvoir une alimentation saine, favorable à l’agriculture paysanne et à l’environnement. Elles sont accessibles aux citadins. A découvrir lors de ce forum.
Avec Thierry Kesteloot (spécialiste des questions agricoles, Oxfam-Solidarité, Groupe d’Achat Solidaire de Jette), Lucrèce Monneret (Réseau des Jardins et Fermes solidaires Wallonie Bruxelles asbl), Kari Stévenne, (Le début des haricots asbl, éducation à l’environnement et projets d’agriculture paysanne à Bruxelles), Ariane Lion (membre de la section belge de Kokopelli).
Dégustation et vente de produits fermiers et du terroir par Saveurs paysannes.

Précédé d’une visite d’un jardin collectif à Ixelles autogéré par un groupe d’habitants jardiniers volontaires. Rendez-vous à 15h30 rue Gray, n°120 à Ixelles.
Partenaires : Réseau des Jardins et Fermes Solidaires Wallonie Bruxelles asbl, Saveurs paysannes.

dimanche 26 | 21:00
Les défis de la crise alimentaire

Flambée des prix des matières premières, mauvaises récoltes, changements climatiques, augmentation du prix du pétrole, engouement pour les agrocarburants et entraves à l’agriculture familiale… Une remise en question radicale des politiques agricoles s’impose. Comment faire pour que le droit à l’alimentation et la
souveraineté alimentaire ne restent pas un voeu pieux ?

Avec Olivier de Schutter (rapporteur spécial des Nations Unies pour le droit à l’alimentation), Louis Nicodème Président de La FUGEA et Jean-Jacques Grodent (SOS Faim).
Partenaires : CNCD, Plate-forme souveraineté alimentaire, FUGEA & Saveurs Paysannes.

Précédé du film "We Feed The World"
Dégustation produits de "Saveurs paysannes".

Concert de Femi Kuti & The Positive Force. 17€.
 
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#388 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Vendredi 10. Octobre 2008  8:38
Sujet: CONFERENCE - Crise Alimentaire Mondiale : Analyse et répercussions dans les médias
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De : Arthur De brouwer CNCD
Envoyé : lundi 6 octobre 2008 15:00
À : destinataires inconnus:
Objet : Crise Alimentaire Mondiale : Analyse et répercussions dans les médias

 

Cher membre de la PFSA,

Vous trouverez en pièces jointes une invitation à un séminaire médias intitulé "Crise Alimentaire Mondiale : Analyse et répercussion dans les médias"organisé par FIAN, en collaboration avec la "Coalition Contre la Faim" et "2015 De tijd loopt" à l'occasion de la Journée Mondiale de l'Alimentation du 16 octobre.
Ce séminaire étant particulièrement destiné aux médias, je vous invite à relayer l'information auprès de vos contacts presse.

Bien à Vous,

Arthur De Brouwer

 

Attachment: vcard [not shown]

#387 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Vendredi 10. Octobre 2008  8:42
Sujet: Tv Arte / Le bio au banc d'essai ce vendredi à 22.30
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vendredi, 10 octobre 2008 à 22:30

Rediffusions :
18.10.2008 à 10:35
29.10.2008 à 02:00
Le bio au banc d'essai
(Allemagne, 2007, 43mn)
ZDF
Réalisateur: Peter Podjavorsek

 

Face à l'explosion du marché bio, comment les producteurs arrivent-ils à répondre à la demande ? Enquête auprès d'agriculteurs et de spécialistes.

Le commerce des produits biologiques connaît actuellement une expansion phénoménale en Europe : le nombre de supermarchés bio ne cesse d'augmenter et même les magasins discount s'y mettent. La demande toujours plus forte pousse les agriculteurs à produire plus, mais à quel prix ?
Les animaux semblent souffrir de cette nouvelle donne : des vaches victimes d'inflammation des pis et à qui on ne peut administrer que très peu d'antibiotiques, des poulets adoptant des comportements névrotiques car l'espèce n'est plus habituée à la vie en enclos extérieur... Des études montrent que ces exemples ne sont pas des cas isolés. De plus, les conditions d'hygiène idéales à l'élevage coûtent cher et demandent davantage de travail aux fermiers déjà débordés. Pour les producteurs de fruits et légumes aussi, le bio implique des contraintes très strictes et il est désormais clair que ce mode d'exploitation ne repose plus simplement sur un savoir-faire ancestral et traditionnel : les procédures mises au point par la recherche sont précises, et les contrôles fréquents.

L'explosion de la demande et la loi du marché apportent des exigences nouvelles de rendement et d'efficacité. Ainsi, les critères de conformité ont été un peu assouplis, au risque que le bio ne le soit plus totalement : par exemple, l'ajout de compléments alimentaires tels que le soja, possiblement issu d'OGM, est désormais autorisé par les normes européennes.

Tout au long de son film, Peter Podjavorsek pose les vraies questions : le bio est-il vraiment meilleur pour la santé ? a-t-il meilleur goût ? est-il vraiment bio ? peut-on produire du bio pour tous ? Les réponses sont parfois surprenantes...

 


#386 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Jeudi 9. Octobre 2008  10:09
Sujet: Invitation - 16-10-08 à Saint-Vith & Maspelt - Maïs
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AGRA-OST

&

les Services agricoles de la Province de Liège

&

la Région wallonne - Direction générale Agriculture, Ressources naturelles et Environnement (DGARNE) -

Direction du Développement et de la Vulgarisation

 

vous invitent à une visite d'essais et une démonstration sur le thème : 

 

"MAÏS-culture, variétés, épis ensilés et coupe relevée"

 

le jeudi 16 octobre 2008 de 13h. à 16 h.

à SAINT-VITH et à MASPELT (Burg-Reuland).

 

PROGRAMME 

 

- Visite des essais variétaux et d'herbicides des Services Agricoles de la province de Liège (CHPTE)

Accès : Saint-Vith : Aachener Strasse direction Amblève-Amel, tourner à gauche près de la Police, fléchage Agra-Ost, parcelle de Karl-Heinz Terren

- Démonstration d’une récolte d’épis broyés par l’entreprise Reiff de Binsfeld (L), du combiné presse-emballeuse de maïs par Güllgemeinschaft Nord (L) et informations sur l’ensilage de maïs à coupe relevée. Le maïs de cette parcelle est en culture combinée avec du miscanthus planté cette année.

Accès : fléchage Agra-Ost à partir de Maspelt (entre Lommersweiler et Burg-Reuland), parcelle d'Erwin Kaut

 

Informations :

 

Agra-Ost, Klosterstrasse 38 - 4780 St-Vith, 0032 (0)80 227 896 (St-Vith), agraost@... 

DGARNE - Direction du Développement et de la Vulgarisation, Benoît Georges,

Avenue des Alliés 13 – 4960 Malmedy, 0032(0)80 440 628, B.Georges@...

 

-------------------------------------------

Des essais variétaux et d'herbicides ont été installés par le CHPTE à Saint-Vith, site où les conditions pédoclimatiques sont représentatives de la Haute Ardenne.  La visite permettra de répondre à différentes questions :

- Quels sont les rendements des différentes variétés testées à cet endroit ?

- Quel est le stade de maturité des maïs ensilage

- Quelles est l'efficacité des différents traitement herbicides testés ?

 

A Maspelt, il sera possible de voir la récolte d'épis broyés de maïs comme alternative au maïs ensilage avec plante entière.

 

Pour l'ensilage des épis, quels sont les rendements que l'on peut atteindre ? Quelle est la concentration énergétique des épis ensilés ? Quels sont les différentes techniques d'ensilage des épis ?

 

Une autre technique est d'ensiler le maïs avec une coupe plus élevée.  Dans ce cas, quel est le rendement en matière sèche ? Quelle est la teneur en énergie ? Dans quels cas, privilégier cette technique ? 

 


Recrutement

Aquawal recrute dans le cadre de la convention cadre du Programme wallon de gestion durable de l'azote agricole un bioingénieur, un ingénieur agronome, un chimiste ou un licencié en sciences géographique.  Les CV doivent être communiqués au plus tard pour le vendredi 10 octobre 2008 à PERFECTEAM - Madame Corine ROSY, Administrateur Délégué - Tél. : 071/60.11.44 - c.rosy@...

 


Prochaines activités  

 

- Formations en agriculture biologique de 13h. à 17h. (Infos: 081.62.50.36 et 0479.410.299) :

            * 06/10 chez D. Hannoteau, rue Belle-Vue 22 à 6470 Grandrieu;     * 08/10 chez AF. Georges, rue de la Ferme 3 à 6900 Marche;

            * 09/10 chez Michaël Hennes, Herresbach 65 à Amel;                   * 10/10 chez P. Rampanelli, rue du Gros Cron 101 à 6730 Tintigny (ovins)

- 09/10/08 (20h) à Henri-Chapelle (Charlemagne) : Les stages... une réalité dès aujourd'hui (081/627.440)

- Ferme en ville "La ville s'éveille au chant du coq" les 10&11/10 à Namur (changement des dates)

- 11/10/08 (10h) à Faulx-les-Tombes : Formation pratique et théorique sur l'agnelage (info et inscription 081/582894 ou benoit.bolkaerts@...)

- 11&12/10/08 : Week-end portes ouvertes à la ferme CHAVET à Schoppen 53b - 4770 Amblève sur le thème "Année internationale de la pomme de terre"

- 14/10/08 : Outil de guidance pour l'agriculture biologique (patrick.ruppol@...)

- 15/10/08 (20h) ) Maisières (Salle de l'Union) : Les stages... une réalité dès aujourd'hui (081/627.440)

- 16/10/08 (8h30) à Marcinelle (rue du Cazier 80) : Le renouveau du paysage - 1er colloque sur les métiers du paysage (071/869.363)

- 16/10/08 (13h) à Saint-Vith : Visite d'essais et démonstration sur le thème "Maïs-culture, variétés, épis ensilés et coupe relevée" (080227896 ou 080440628)

- 16/10/08 à Libramont (Centre de conférence de la foire) : Les stages... une réalité dès aujourd'hui (081/627.440)

- 26/10/08 (10-18h) à Herve (Manaihant, salle villageoise) : 6ème journée de la pomme 

- 04/11/08 à Gembloux (Rue du Bordia 4) de 9h. à 17h. : Journée d'initiation à la biodynamie (081625036) (changement de date)

            * chez Jean-Claude Noël, rue Ma Campagne à Dison, 087334270

            * à la Ferme de Jambjoule, Famille Convié, rue de Jambjoule 2 à Villers-sur-Lesse (084/387 839 ou 0473/228 859)

- 22&23/11/08 à Malmedy : Eifel-Ardenne-Expo avec notamment l'exposition des posters des Journées internationales de la prairie d'Ettelbruck

- 02/12/08 à Henri-Chapelle : Journée d'étude "Les superficies fourragères, comment les gérer en région herbagère ?"

- 09/01/09 in Meyerode (Saal Brühl-Michels) : Studientag zum Thema Fütterung (Referentin: Dr Katrin Mahlkow)

- 11/02/09 à Gembloux : Carrefour des productions animales (date et thème à confirmer)

- du 22 au 26/02/09 à Paris-Nord Villepinte : SIMA-SIMAGENA (matériel agricole, génétique, énergies renouvelables,...)

- du 23/02/09 au 02/03/09 à Paris (Porte de Versailles) : SIA Salon international de l'Agriculture

- Ferme en ville "La ville s'éveille au chant du coq" du 14 au 17/05/09 à Liège (dates à confirmer)

- 13&14/06/09 à Kyllburgweiler-Steinborn : Journées internationales de la prairie en Allemagne : Amélioration de la prairie et sélection des variétés - "Une prairie de qualité donne un fourrage de qualité" (vu les élections, notamment européennes => changement des dates)

- du 24 au 27/07/09 : Foire de Libramont et 28&29/07/09 dans la forêt de Paliseul

 

D'autres évènements sont annoncés sur le site http://agriculture.wallonie.be


Pour plus d'info, vous pouvez consulter le site http://agriculture.wallonie.be

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Si vous ne souhaitez plus recevoir ces informations, faites-le moi savoir.     


#385 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Jeudi 9. Octobre 2008  9:42
Sujet: CHINE / Lait frelaté : le nombre d'enfants hospitalisés a triplé.
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Une nouvelle raison de réorienter nos politiques européennes et belges vers la Souveraineté Alimentaire et une consommation locale alliée à une production locale.

Les méga industries agroalimentaires recherchent le profit « facile » comme ce fut le cas dans l’affaire de la dioxine en Belgique.

Vivez sainement et socialement et éthique en défendant l’agriculture paysanne.

 

LA FUGEA

 

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Chine

Lait frelaté: le nombre d'enfants hospitalisés a triplé

BELGA

Mis en ligne le 09/10/2008

Des milliers d'autres enfants ont été examinés par des médecins lors de consultations de jour, a ajouté le ministère sans donner de détails.

Le nombre d'enfants hospitalisés après avoir ingéré de la mélamine dans du lait frelaté a triplé, pour atteindre près de 47.000, ont annoncé jeudi les autorités sanitaires chinoises. A l'heure actuelle, 10.666 enfants sont toujours hospitalisés après avoir été intoxiqués par la substance chimique tandis que 36.144 autres ont fait des séjours en hôpital mais sont depuis rentrés chez eux, a annoncé le ministère de la Santé.

Ainsi 46.810 enfants ont, à un moment ou à un autre depuis que le scandale a éclaté, été hospitalisés pour des problèmes rénaux. Ce chiffre est plus de trois fois supérieur au dernier chiffre de 14.471 enfants, communiqué par le ministère le 21 septembre. A cette date, près de 13.000 (12.892) restaient hospitalisés, avait précisé le ministère.

Des milliers d'autres enfants ont été examinés par des médecins lors de consultations de jour, a ajouté le ministère sans donner de détails. Le gouvernement chinois s'était refusé mercredi à fournir un nouveau bilan des petites victimes de la mélamine, faisant patienter l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui demandait le partage des informations.

Il s'en tenait à son dernier bilan du 21 septembre, qui faisait état de 53.000 malades et quatre bébés décédés.

La crise du lait chinois trafiqué à la mélamine a éclaté le 11 septembre, et le scandale est arrivé par le lait en poudre pour bébé de l'entreprise Sanlu, qui s'est révélé contenir des taux très élevés de mélamine.

Les fraudeurs ont ajouté de la mélamine dans le lait après l'avoir coupé d'eau pour augmenter les volumes de vente. La substance chimique donne l'illusion d'un apport en protéines.

 


#384 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Vendredi 3. Octobre 2008  10:55
Sujet: TR: BRESIL / L'or vert dévore la terre - Conférence à la Maison de l'Amérique latine
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Pour info.

 

De : FIAN Belgium [mailto:info@...]
Envoyé : vendredi 3 octobre 2008 09:45
À : info@...
Objet : TR: L'or vert dévore la terre - Conférence à la Maison de l'Amérique latine

 

L'or vert dévore la terre

 

Conférence

sur les agrocarburants et les droits des indigènes au Brésil

 

le mardi 14 octobre à 20h

 

à la Maison de l'Amérique latine

27, Rue du Collège 1er-étage
1050 Bruxelles – Belgique


Organisée par FIAN et le Comité Belgo-Brésilien

 

 

Contact : 02 640 84 17 ou jonas@...

 


#383 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Lundi 29. Septembre 2008  12:22
Sujet: ATTAC / Crise financière, Fortis et C°: changer les règles du jeu pour mieux répartir les richesses.
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Communiqué de presse

ATTAC Wallonie-Bruxelles

Lundi 29 septembre 2008

 

Crise financière, Fortis et C°: changer les règles du jeu pour mieux répartir les richesses.

 

La crise financière qui sévit depuis plus d’un an n’est que la dernière en date d’une longue série. Celle-ci démontre à souhait ce que beaucoup ne veulent pas entendre: les marchés, tous les marchés, doivent être régulés. Mais aussi, il faut changer la répartition des richesses.

 

Aujourd'hui, ce sont des travailleurs qui se retrouvent sans emploi, ce sont des épargnants qui risquent de perdre leurs économies, ce sont des familles qui perdent leur logement… ATTAC peut certes se féliciter (tristement) d’avoir depuis sa création mis en garde contre cette économie casino, réclamé des mesures de contrôle et de réglementation des marchés. Mais au-delà du constat, voici nos propositions pour changer les règles du jeu.

 

1. Une gigantesque hypocrisie

 

Le rachat de Fortis pas les Etats du Benelux démontre à souhait que la doctrine du "laissez-faire" et de la "non-intervention des Etats" est une pure hypocrisie. Quand vient le temps des crises, c'est vers les Etats qu'on se tourne, car eux seuls ont la capacité de – peut-être!- éviter le pire.

 

2. Qui va payer pour Fortis?

 

Ce faisant, on assiste à ce qu'on appelle la "socialisation des pertes". Dirigeants et actionnaires des grandes banques et entreprises se sont enrichis durant des années. Mais aujourd'hui que le château de cartes s'écroule et qu'il faut passer à la caisse, c'est l'Etat, avec l'argent de Monsieur et Madame tout le monde, qui intervient.

 

Comment l'Etat va-t-il financer ces rachats? Probablement par l'endettement. Ce qui signifie que cette facture sera remboursée au fil des ans… par l'argent des contribuables (soit via une hausse des impôts, soit plus probablement via une réduction des dépenses sociales). Ce sont bien nos revenus qui vont en pâtir. Il faut donc songer à faire contribuer les bénéfices plantureux des années précédentes. Un impôt exceptionnel sur la fortune, ça sert à ça.

 

3. Une crise de la répartition des richesses

 

Ceci d'autant plus que cette crise ne se limite pas à la sphère financière. Il s'agit d'abord d'une crise de la répartition des richesses. A force de limiter les salaires (voir ci-dessous), la seule façon de continuer à gonfler les profits des entreprises a été de créer une demande artificielle, via le développement de l'endettement appuyé sur une bulle financière.

 

En 30 ans, dans tous les pays développés, la part de la richesse nationale qui va aux revenus du travail a baissé de 8 à 10% du PIB, tandis que les revenus du capital augmentaient d'autant. C'est donc à une autre organisation de l'économie, qui assure une répartition équitable des richesses, que nous devons travailler.

 

4. Une économie casino

 

Enfin, l’exemple des "subprimes" illustre on ne peut plus clairement que même les plus grands professionnels de la banque ne peuvent plus estimer les risques quand ils achètent des créances. Si certaines banques on pu être de bonne foi, il est impossible de ne pas reconnaître que c’en sont d’autres qui leur ont vendu des créances plus que douteuses, maquillées avec la collusion des agences de notation privées. Les outils financiers trafiqués, obscurs ou à effets de leviers importants sont devenus autant d’« armes financières de destruction massive (Warren Buffet) ». Il en résulte un fonctionnement chaotique de l’économie dont tout le monde se passerait bien, spéculateurs et escrocs exceptés. Il faut arrêter ce jeu!

 

5. Que faire?

 

Cette crise va coûter extrêmement chers aux Etats et à leurs citoyens contribuables. Nous sommes donc en droit d’exiger une réaction à la mesure des événements.

 

A propos des marchés financiers:

 

Ø  D'une manière générale, on voit où conduit le "marché autorégulateur" (entendez: la haute finance). Des régulations et contrôles publics forts tels qu’il y en avait chez nous il n’y a pas si longtemps doivent être remis en vigueur. Il faudra pour cela recréer le cadre institutionnel adéquat.

Ø  En particulier, il faut en finir avec les paradis fiscaux et le secret bancaire.

Ø  Et bien sûr simplifier, voire interdire, ces transactions financières aussi opaques que complexes, qui permettent toutes les collusions.

Ø  Il faut encore développer une vraie transparence de l'activité des banques et autres compagnies d'assurance. Les épargnants doivent savoir dans quoi ils mettent les pieds. Si les dirigeants de ces entreprises ou leurs spécialistes en ingénierie financière jouent les dépôts au casino boursier, les clients doivent le savoir!

Ø  Dans le même ordre d'idée, il faut cesser le développement des fonds de pensions (pensions par capitalisation) qui investissent (jouent) des sommes énormes en Bourse.

Ø  Enfin, il faut créer des agences de notation indépendantes des entreprises, banques et autres institutions financières qu’elles sont censées évaluer.

 

A propos de Fortis et des banques:

 

Ø  Une intervention publique dans le système financier privé ne peut consister qu’en des prêts contre garanties solides ou en rachats de participations publiques à un prix juste. (Il est piquant de se rappeler le rachat de la CGER, institution parastatale, par la banque Fortis il y dix ans...)

Ø  Sur le long terme en effet, nos Etats seraient bien inspirés de développer à nouveau des banques publiques. La crise actuelle est aussi due au fait que les entreprises, pour financer leurs investissements, se sont tournées vers les Bourses plutôt que vers les banques. Or celles-ci assuraient traditionnellement ce rôle, en particulier les banques publiques. Ces dernières devront être soumises à un contrôle démocratique, accompagné d'une transparence dans les mandats.

Ø  Si Fortis parvient à être renflouée et que l'Etat décidait de la (re)céder, il faudra s'assurer que l'Etat (et donc les contribuables) en reçoive un prix juste, qui compense les "investissements" consentis. Nos dirigeants devraient dès aujourd'hui s'engager à cela! Mais l'idéal serait de garder l'institution.

 

A propos de "la crise" en générale:

 

Ø  Comme nous l'avons dit plus haut, il faut une autre répartition des richesses, qui permette aux travailleurs de recevoir la juste part de ce qu'ils produisent. Les travailleurs ont raison de manifester le 6 octobre! Ce ne sont pas seulement les pertes qui doivent être socialisées, mais aussi (et d'abord) les bénéfices !

Ø  A terme, il faut réfléchir à un autre système économique, qui évite ces emballements réguliers.

 

 

Pour plus d’informations, voir les analyses proposées en ligne

http://www.france.attac.org/spip.php?rubrique1060

http://bxl.attac.be/spip/spip.php?rubrique44

http://www.local.attac.org/liege/pages/documents15.html

 

 

Contact:

Jean-Marie Coen

0496/26.72.71

Porte-parole d’Attac Wallonie-Bruxelles

 


#382 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Lundi 29. Septembre 2008  7:44
Sujet: INVITATION - RENCONTRES AVEC LES PRODUCTEURS FERMIERS
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De : Catella Willi CRIOC
Envoyé : vendredi 26 septembre 2008 16:43
À : Catella Willi
Objet : RENCONTRES AVEC LES PRODUCTEURS FERMIERS

 

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint le programme des Rencontres avec les Producteurs fermiers auxquelles vous êtes invités.

Si vous êtes intéressés, merci de renvoyer le talon d'inscription ci-dessous dûment rempli.

  • Pour la visite du 12 octobre : renvoyer le talon impérativement avant le lundi 6 octobre.
  • Pour la visite du 26 octobre : renvoyer le talon impérativement avant le lundi 20 octobre.
  • Pour la visite du 9 novembre : renvoyer le talon impérativement avant le lundi 3 novembre

 

Dimanche

12

octobre

(inscription à la journée)

Dimanche

26

octobre

 (inscription à la journée)

Dimanche

9

novembre

(inscription à la journée)

PARTICIPANTS

marquer nom(s) et prénom(s)

et email

 

 

 

NOMBRE DE PERSONNES

 

 

 

COVOITURAGE

inscrire le nombre de places offertes

 

 

 

COVOITURAGE

inscrire le nombre de places demandées

 

 

 

INSCRIPTION AU

Repas+ Goûter+ Boissons

(mettre un chiffre)

(10EUR/pers/jour)

 

 

 


Bien à vous,

Catella Willi
CRIOC - OIVO (ON/NE 417541646)
Stichting van openbaar nut - Fondation d'utilité publique
Paepsem Business Park
Paapsemlaan 20 Boulevard Paepsem
1070 Anderlecht

Tél: 02/547.06.11 - Fax: 02/547.06.01
Tél direct : 02/547.06.32
Site web: http://www.crioc.be         http://oivo.be
E-mail : catella.willir@...

Maildisclaimer: http://www.oivo-crioc.org/FR/maildisclaimer.php

                        http://www.oivo-crioc.org/NL/maildisclaimer.php

 

Pensez à l'environnement : ne m'imprimez que si c'est nécessaire

 


#381 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Vendredi 26. Septembre 2008  10:10
Sujet: LUTGEN / TR: CP : 11 millions EUR pour la reconversion
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Envoyé : vendredi 26 septembre 2008 09:31
À : Audrey JACQUIEZ
Objet : communiqué de presse : 11 millions EUR pour la reconversion

 

 

 

 

Agriculture

 

 

 

Ruralité

 

Environnement

 

Tourisme

Communiqué de presse

 

11 millions d´euros pour la reconversion

26.09.2008 - Cabinets du Ministre Benoît Lutgen et du Ministre Jean-Claude Marcourt

 

A l´initiative de Benoît LUTGEN, Ministre wallon de l´Agriculture et de la Ruralité et de Jean-Claude Marcourt, Ministre de l´Economie, le Gouvernement wallon a adopté, ce jeudi 25 septembre, une série de, dispositions relatives aux exploitations agricoles et aux entreprises de transformation touchées par la réforme de l´OCM Sucre.

 

Ces dispositions concernent les axes de reconversion et les moyens budgétaires qui sont affectés aux exploitations et aux entreprises betteravières touchées par la restructuration du secteur « sucre ».

 

En plus des moyens déjà dégagés, l´objectif de Benoît LUTGEN et de Jean-Claude Marcourt est d´apporter des solutions concrètes pour assurer la diversification du secteur.

 

À cette fin, les États membres ont la possibilité d'affecter à des mesures de diversification une partie des crédits dégagés par le fonds de reconversion.

 

Le Ministre wallon de l´Agriculture a donc décidé de renforcer, en concertation avec le secteur, deux mesures du Plan Wallon de Développement Rural (PWDR).

 

En ce qui concerne les exploitations agricoles qui ont perdu une partie de leur quota, le taux d´aide aux investissements en matériels spécifiques à la culture et à la récolte des betteraves sucrières et des chicorées sera porté à 40%. 

 

Pour les exploitations ayant totalement abandonné la production de betteraves sucrières et de chicorées, les aides aux investissements de diversification seront également portées à 40%, soit le maximum admis par la Commission européenne.

 

La deuxième mesure vise les entreprises de la filière sucrière.  Elles pourront aussi être soutenues à concurrence de 40% d´aides en capital pour des investissements en faveur de la protection de l´environnement, de la production d´énergie renouvelable et d´une meilleure rentabilité énergétique.

 

Sur proposition du ministre de l'Economie régionale, JC Marcourt, la formule d'ingénierie financière sera confiée à la société B.E.Fin, filiale spécialisée de la SRIW. Il s'agit d'orienter la diversification agro-industrielle, suite à la restructuration du secteur sucre, vers des projets de développement durable, dont les énergies renouvelables.

 

A titre d'exemple, des capitaux pourront être orientés vers des projets de valorisation de toute biomasse d'origine agricole.

 

 


#380 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Jeudi 25. Septembre 2008  13:11
Sujet: Manifeste d’Annecy : Pour des politiques agricoles justes, durables et solidaires.
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Manifeste d’Annecy

Pour des politiques agricoles justes, durables et solidaires

 

 

Les organisations paysannes, rurales, écologistes et de solidarité internationale, ainsi que tous les citoyens rassemblés ce 21 septembre 2008 à Annecy,  adressent aux Ministres de l’agriculture de l’Union Européenne, venus ici débattre de la future PAC d’après 2013, le manifeste suivant.  :

 

Manger chaque jour reste un besoin prioritaire pour tous. Or le droit à l’alimentation est méprisé: il est inacceptable qu’un milliard d’humains n’ait pas accès à une alimentation suffisante, saine et culturellement adaptée soit par pauvreté (qui n’épargne pas l’Europe), soit par manque d’accès à la production agricole. Des millions de paysannes et paysans, de ruraux sont poussés par la misère vers les grandes villes et l’émigration.

Dans l’Union Européenne (UE), une ferme disparaît chaque minute: pour la majorité des paysan(ne)s, la Politique Agricole Commune (PAC) actuelle ne permet pas de vivre dignement de son travail.

            Alors que nous devons faire face aux changement climatique, à la crise énergétique, la disparition massive de la biodiversité, l'agriculture européenne développe encore des modes de production qui consomment trop d’énergie, d’eau, aggravent le réchauffement climatique et sont coûteuses pour le contribuable (santé, emploi, dépollution...)

Une autre  politique agricole et alimentaire européenne est donc indispensable : 

 

Que faire pour changer la Politique Agricole Commune ?

 

            A l'heure du bilan de santé de la politique agricole européenne, l'UE doit considérer qu'elle a d'abord vocation à assurer l’alimentation de sa population, avant de prétendre nourrir le monde. Il ne s'agit pas d'un repli égoïste mais au contraire de permettre aux autres pays d'exercer leur droit de souveraineté alimentaire et de développer partout, au nord comme au sud, une agriculture paysanne et durable.

Pour assurer la sécurité alimentaire, pour préserver la planète, dynamiser  le monde rural, l’agriculture doit être reconnue d’utilité publique. Les gouvernants doivent se fixer pour objectif le maintien de tous les paysans dans toutes les régions d'Europe. Il faut produire au plus près des consommateurs, afin de réduire les transports et d’améliorer la qualité des produits. Rappelons que l’UE est le premier importateur et exportateur de denrées agricoles et alimentaires : ce modèle est périmé.

   Pour cela, le cadre international imposé aux politiques agricoles depuis les années 1990 par les règles de l’OMC doit être revu.

 

 

1.  Les paysans veulent produire et vivre de leur travail

 

·         Favoriser l'accès au métier

La PAC et les politiques des Etats Membres doivent favoriser l'accès à la terre, à l'eau, au crédit, à des semences  non appropriées par les firmes, à des intrants s'inscrivant dans des pratiques durables, ainsi qu'à une formation réorientée vers des modes de production durables. Les droits des paysannes doivent être respectés.

 

·         Des prix avant des primes

Les prix de marché agricoles doivent être stables et suffisamment rémunérateurs pour la pérennité et le renouvellement des fermes. On ne peut baser une économie agricole sur la vente de produits à des prix en-dessous des coûts de production, comme cela est trop souvent le cas avec la PAC actuelle. Dans les régions défavorisées ayant des coûts de production plus élevés, des paiements directs plafonnés par actif sont nécessaires.

 

·         Réguler et protéger les marchés, mais en abandonnant le dumping

Pour maintenir ces prix stables, il faut éviter les excédents ou les pénuries, donc avoir en amont des outils de maitrise des productions et de régulation. Il faut en même temps cesser le dumping de l’UE vers les pays tiers, c'est à dire nous abstenir d'exporter à des prix baissés artificiellement par des subventions (quelles qu'elles soient) et protéger le marché européen d’importations à trop bas prix par des droits de douane, lorsque cela est nécessaire. L’UE peut exporter ses produits spécifiques sans aide.

 

 

 

2. Préservons notre environnement

 

Donnons la priorité à des modes de production agricoles plus durables, plus autonomes, plus

économes en intrants (engrais, pesticides,..) et en énergie. Il est inacceptable que la production animale à base d'herbe, favorable à la protection de sols, de l'eau, de la biodiversité et du climat, reçoive moins de soutien que les élevages basés sur le maïs et le soja ou que les cultures céréalières. Les prairies permanentes doivent être sauvegardées.

            Accompagnons tous les agriculteurs dans cette direction par des mesures incitatives, et réorientons les organismes de développement agricole, l'enseignement et la recherche dans cette direction.

            Maintenons et développons la biodiversité des plantes cultivées et des animaux d’élevage. Respectons les droits collectifs des agriculteurs de conserver, ressemer, échanger et vendre leurs semences reproduites sur la ferme. Interdisons les OGM .

Arrêtons le grignotage des surfaces cultivables par l'urbanisation, le développement d’agro-carburants industriels à rentabilité énergétique et économique douteuse.

 

3. Rapprochons producteurs et consommateurs

 

            Les producteurs ont besoin de relations sécurisées, stables et équitables avec l'aval. Les formes réellement coopératives ainsi que les circuits courts producteurs-consommateurs doivent être favorisés.

Il faut freiner le développement d’oligopoles mondiaux et nationaux dans l’agro-industrie, la grande

distribution, et l’alimentation. Réduire la domination de la grande distribution sur les transformateurs et les producteurs par un contrôle efficace des pratiques commerciales et des marges

Il faut promouvoir la consommation de produits locaux ainsi qu’une alimentation mieux adaptée à la santé humaine.

 

4. Sans souveraineté alimentaire, il n’y a pas de bonne politique agricole

 

      L'Union Européenne doit agir auprès des Nations Unies pour une reconnaissance du droit de souveraineté alimentaire, qui permette aux Etats ou aux Unions de définir leur politique agricole et alimentaire, sans dommage vis-à-vis des pays tiers. Pour accompagner ce droit, il faut :

  • reconnaître que la vocation première de l’agriculture est de fournir les marchés domestiques ;
  • permettre aux Etats ou groupes d’Etats à se protéger contre des importations de produits agricoles à un prix inférieur aux coûts de production locaux;
  • autoriser les soutiens publics à une agriculture durable, à condition qu'ils ne servent pas directement ou indirectement à exporter à bas prix ;
  • assurer une stabilité des prix agricoles mondiaux en régulant les marchés.

 

 

Soigner la PAC dès le « bilan de santé » de 2008

 

      L'Union Européenne doit rééquilibrer les paiements directs entre agriculteurs, notamment entre éleveurs et céréaliers, en les plafonnant par actif et en attribuant une prime forfaitaire aux plus petites fermes.

      Elle doit soutenir mieux les secteurs fragilisés, notamment les productions à forte main-d'œuvre comme les fruits et légumes, le vin,.. , ainsi que la production ovine , abandonnée par la PAC actuelle.

Il est indispensable de maintenir et d’améliorer le système des quotas laitiers, ainsi que d’autres outils de

régulation des marchés.

Pour retrouver l'autonomie de l’UE en protéines végétales (nous importons 75% de nos besoins!!) qui nourrissent nos troupeaux, la PAC doit d’urgence relancer la culture des protéagineux en Europe.

Les programmes de développement rural doivent donner la priorité à l'installation paysanne et à l'emploi

rural, ainsi qu’au commerce local ou régional et à la transformation locale.

 

Nous appelons les gouvernements de l’Union Européenne à réorienter dès maintenant les politiques agricoles et les modes de production, pour répondre aux besoins des citoyens et aux défis mondiaux de ce siècle.

 

N’attendons pas 2013 !

 

 


#379 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Jeudi 25. Septembre 2008  13:07
Sujet: LA FEDIS fait un bon premier pas...
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Bonjour,

 

Voici ci-dessous une première réponse concrète de la FEDIS suite aux nombreuses actions et pourparlers des paysan(n)es avec la FEDIS… suite à la baisse du prix chez les producteurs.

 

Vous trouverez notre communiqué de presse FUGEA de la semaine dernière à propos de la rencontre FEDIS au cabinet Lutgen sur http://www.fugea.be/

LA FUGEA considère qu’il s’agit ici d’un bon premier pas de la grande distribution qui doit être suivi d’autres décisions au niveau politique et de la FEDIS…

 

Bonne lecture

LA FUGEA

 

 

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mercredi 24 septembre 2008

COMMUNIQUé DE PRESSE

Produits agricoles belges : les membres de Fedis lancent un plan de promotion à partir du 27 octobre

 

Le 9 septembre dernier, lors d’une réunion organisée à sa demande par les ministres S. Laruelle et V. Van Quickenborne, Fedis annonçait que ses membres prendraient des initiatives en vue de promouvoir la vente des produits belges. Le plan de communication du secteur est aujourd’hui établi et l’ensemble des organisations agricoles en ont été informées. Dès le 27 octobre prochain, les magasins lanceront dans leurs rayons des actions de promotion et de mise en valeur des produits belges.

 

Fedis entretient de longue date une concertation régulière avec les organisations agricoles que sont le Boerenbond, l’ABS, la FWA et la FUGEA. Ce dialogue est important car il permet aux acteurs et partenaires situés à chacune des extrémités de la chaine alimentaire de mieux se comprendre, surtout en période de crise comme celle que nous vivons depuis près d’un an.

Au cours de cette concertation, les organisations agricoles ont émis le souhait de voir le secteur de la distribution accentuer son effort de communication autour de la présence et de la qualité des produits belges dans les rayons des magasins. Tout en soulignant les nombreuses initiatives qu’ils prennent individuellement en ce sens, les distributeurs alimentaires, membres de Fedis, ont souhaité répondre favorablement à cette demande. Compte tenu de diverses contingences, ils viennent de fixer le plan qui sera mené au niveau sectoriel, comme suit:

-        à partir de la semaine du 27 octobre, un effort particulier sera porté sur la visibilité des produits agricoles belges dans les points de vente. Le choix des moyens est laissé aux entreprises individuelles (action "magasins") ;

-        accroissement de cette visibilité par des actions "folders" ou d’autres moyens de communication que le rayon proprement dit, à partir du 1er janvier 2009 ;

-        lancement à partir de mars 2009, d’une communication structurelle en collaboration avec le Vlam et l’APAQ-W; il s’agira d’une communication de fond : qualités des produits, place dans un régime alimentaire équilibré, etc. Les entreprises choisiront le moyen le plus approprié pour la diffuser : mailings clients, sites web, folders, magazines, etc..

Fedis espère que cette démarche sectorielle retiendra l’attention des consommateurs, surtout au moment de leurs choix en points de vente. Car en finale, seuls les consommateurs peuvent donner à cette initiative du secteur, la dimension qu’en attend le monde agricole.

 

Contact  :

Paskal Deboosere  
Responsable communication
Tél. : 02 788 05 10
Gsm : 0496 56 75 69
www.Fedis.be

Fedis archives de presse
Politique de la vie privée

 

 

 


Fedis, avenue E. Van Nieuwenhuyse 8  - 1160 Bruxelles /  Fax : 02 788 05 01


Fedis, la Fédération belge de la distribution, représente les petits, moyens et grands magasins,
les grandes surfaces, les chaînes de magasins et les commerces de gros.
Le secteur de la distribution occupe 400 000 personnes et représente 11 % du PNB.

 

 

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

 

La Fedis lance un plan de promotion des produits agricole

 

BRUXELLES 24/09 (BELGA)

Dès le 27 octobre prochain, les magasins lanceront une campagne de promotion
et de mise en valeur des produits belges, annonce la Fédération des entreprises de distribution (Fedis)


mercredi dans un communiqué.


Le 9 septembre dernier, lors d'une réunion organisée par les ministres Sabine Laruelle et Vincent Van Quickenborne, la Fedis a annoncé que ses membres prendraient des initiatives en vue de promouvoir la vente des produits belges, comme le réclamaient les associations agricoles.

 

Le plan de communication du secteur est aujourd'hui établi.


"A partir de la semaine du 27 octobre, un effort particulier sera porté sur la visibilité des produits agricoles belges dans les points de vente", indique la Fedis, tout en précisant que le choix des moyens est laissé aux entreprises individuelles.
Par ailleurs, cette visibilité sera accrue à partir du 1er janvier par des actions "folders" ou d'autres moyens de communication que cette mise en avant dans les rayons.
Enfin, en mars 2009, une communication structurelle en collaboration avec le Vlam et l'APAQ-W sera lancée. "Il s'agira d'une communication de fond: qualités des produits, place dans un régime alimentaire équilibré,etc.

Les entreprises choisiront le moyen le plus approprié pour la diffuser : mailings clients, sites web, folders, magazines, etc..", ajoute la Fedis.

 

La Fedis espère que cette démarche sectorielle retiendra l'attention des consommateurs, surtout au moment de leurs choix en points de vente. /.FLO/LAR.

 

./.

 


#378 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 23. Septembre 2008  18:13
Sujet: La politique agricole commune : quel « Bilan de santé » ? , NICOLAS HULOT ET MARC DUFUMIER
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NICOLAS HULOT ET MARC DUFUMIER

La politique agricole commune : quel « Bilan de santé » ? 
[22/09/08]

En dépit des mouvements désordonnés du cours des matières premières, notamment agricoles, et des grandes tendances qui les sous-tendent, le fait est qu'une part croissante des productions végétales est destinée désormais à alimenter des animaux ou à abreuver des véhicules, avec pour effet d'en priver les populations les moins solvables du Sud, qui ne parviennent plus à les acheter pour leur alimentation. Dans un tel contexte, l'Europe, dont les ministres de l'Agriculture se sont réunis tout ce week-end, doit-elle envisager de produire toujours davantage d'excédents, quitte à ce que cela soit à des coûts accrus en carburants fossiles, engrais de synthèse et produits phytosanitaires ? Rien n'est moins sûr.

Il est probable en effet que les pays exportateurs qui disposent de vastes superficies de terres arables et pratiquent des formes d'agriculture plus extensives que la nôtre (Brésil, Argentine, Australie, Ukraine, Etats-Unis d'Amérique, etc.) parviendront assez vite à étendre leurs surfaces cultivées et à accroître leurs rendements à l'hectare. On peut craindre que cela s'y traduise par une déforestation croissante et un retournement inconsidéré de prairies et de savanes, avec des pertes dommageables de biodiversité. Mais pourquoi l'Europe qui obtient déjà des rendements à l'hectare parmi les plus élevés du monde devrait-elle pour autant s'engager dans une course au « productivisme » à tout crin ? Quel intérêt cela aurait-il de produire à tout prix des aliments standards et de spécialiser encore davantage nos systèmes de culture et d'élevage, au risque d'employer des doses accrues d'intrants chimiques, avec des conséquences néfastes en matière de pollution de l'air, des eaux et des sols, de perte de biodiversité sauvage et domestique, d'émission de gaz à effet de serre, etc.

L'Europe serait bien plus inspirée de mettre davantage à profit les potentialités écologiques de ses divers terroirs, de pratiquer en leur sein des formes d'agriculture plus artisanales et plus respectueuses de l'environnement et de fournir des produits de toujours plus grande qualité gustatives et sanitaire. Une politique agricole commune (PAC) rénovée devrait donc encourager la mise en oeuvre de tels systèmes de production plus économes en carburant et moins exigeants en engrais de synthèse, dont la fabrication est coûteuse en énergie fossile et dont l'épandage est à l'origine d'émissions de protoxyde d'azote. Certains agriculteurs mettent d'ailleurs d'ores et déjà en oeuvre de telles pratiques et parviennent ainsi à fournir des produits fermiers, biologiques et de terroir aux moindres coûts en eau, carburants, engrais chimiques et pesticides. Ces formes d'agriculture se révèlent néanmoins plus exigeantes en travail et ne pourront être développées davantage que si les producteurs sont assurés de pouvoir bénéficier de prix rémunérateurs, incitatifs et stables, quitte à devoir mettre en place des procédures de certification, labellisation et indication géographique protégée (appellation d'origine contrôlée), avec la participation conjointe des transformateurs, consommateurs et associations de protection de l'environnement.

C'est plus par une politique de prix rémunérateurs que par des subventions directes qu'il conviendra d'inciter désormais les agriculteurs à mettre pleinement en valeur la diversité de leurs terroirs et à y pratiquer des systèmes de production « durables ». Et il importera d'assurer au plus vite une taille suffisante aux filières de commercialisation des produits bio et issus de l'agriculture durable, en favorisant les circuits courts. D'où l'intérêt de réformer d'ores et déjà la PAC et de redéployer le montant des aides versées de nos jours aux exploitants agricoles sous la forme de « droits à paiement unique », au profit de la restauration collective (cantines scolaires, restaurants universitaires, repas hospitaliers, restauration d'entreprise, etc.), moyennant le respect de cahiers des charges préalablement établis avec la participation de l'Etat, des usagers, des associations de consommateurs et des organisations de défense de l'environnement. Ceux des agriculteurs qui accepteront de répondre aux nouveaux cahiers des charges percevront ainsi des prix plus rémunérateurs, tout en permettant aux couches sociales les plus modestes, qui fréquentent davantage la restauration collective, d'avoir accès à cette alimentation de qualité, à coût égal et à pression fiscale constante.

Cette réorientation de notre agriculture vers des formes de production plus durables et artisanales aurait aussi l'avantage de mettre fin à nos surplus récurrents de produits de tout-venant que nous ne parvenons habituellement à exporter vers les pays pauvres du tiers-monde que moyennant l'octroi de subventions. Elle nous permettrait alors de modifier le mandat actuellement confié aux commissaires européens au sein de l'OMC et de faire en sorte que les pays du Sud aient désormais le droit de protéger eux aussi leurs propres agricultures vivrières par des droits de douane importants. Ces pays ont en effet plus que jamais besoin d'assurer par eux-mêmes leur approvisionnement alimentaire, de façon à ne plus risquer des disettes ou des famines lors des périodes où la nourriture vient à manquer sur le marché mondial, comme c'est le cas actuellement. La défense de l'environnement et de la qualité de nos aliments en Europe n'est donc en rien contradictoire avec le droit des nations du Sud de reconquérir leur sécurité et leur souveraineté alimentaires.

NICOLAS HULOT est président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme. MARC DUFUMIER est agronome, membre du Comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme.

.



#377 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 23. Septembre 2008  18:13
Sujet: Formations en agriculture biologique (UNAB)
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L'UNAB organise des formations en Agriculture Biologique du 6 au 10 octobre 2008.
 
Au programme :

- Observation des semis et travaux d'automne
- Conduite d'un troupeau, qualitativement, économiquement, en lait ou en viande.
- Rations
- Entretient des prairies, travaux à effectuer.

 
Lundi 6 octobre
Chez Dominique Hannoteau - Rue de Belle Vue, 22 à 6470 Grandrieu
GSM: 0498 920 183
 
Mercredi 8 octobre
C
hez Anne-Françoise Georges - Rue de la Famenne, 3 à 6900 Marche-En-Famenne
Tel: 084 31 15 44
 
Jeudi 9 octobre (Journée pour les Germanophones)
Chez Michael Hennes - Herresbach, 65 Amel
GSM: 0472 547 516
 
Vendredi 10 octobre SPECIAL OVINS : Nourrissage et engraissement.
Chez Patrice Rampanelli - Rue du Gros Cron, 101 à 6730 Tintigny
Tel : 063 41 26 30
 
Les formations se déroulent de 13h à 17h
 
Plus d'info : Philippe Loeckx 0479/410.299

 

 


#376 De: "Catherine Delaunoy - FUGEA" <cd.fugea@...>
Date: Vendredi 19. Septembre 2008  17:59
Sujet: Saveurs Paysannes sera présent à Bruxelles Champêtre
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Saveurs Paysannes sera présent à Bruxelles Champêtre, dans le marché Slow-Food ainsi que dans le village de l'alimentation durable ce 21 septembre 2008

A l'occasion de la journée sans voiture et de Bruxelles champêtre, les Saveurs Paysannes tiendront un stand aux couleurs variées pour le plus grand plaisir de vos papilles et pour la défense d'une agriculture paysanne durable. Pas moins de cinq producteurs seront sur place pour échanger avec vous et pour vous transmettre leur passion pour une agriculture ancrée dans le terroir, autonome et œuvrant quotidiennement pour la souveraineté alimentaire de tous les pays. Vous aurez l'occasion de déguster une assiette de fromages paysans en provenance directe des producteurs, et donc à un prix abordable, ainsi qu'une soupe de tomates aux boulettes fermières accompagnée de pain issu de l'agriculture biologique.

Au rayon animation vous apprendrez tout ce qu'il faut savoir sur les groupements d'achats solidaires et les circuits courts de manière générale.

Visitiez d'ors et déjà le site www.saveurspaysannes.be pour localiser les lieux d'approvisionnement en produits paysans et soutenez ainsi une agriculture d'avenir.



Venez nombreux à pied ou à vélo à la place des palais, entre 10 et 19 heures !







Contact : François de Gaultier
Rue Louis Piérard, 53
B - 7040 BOUGNIES
E-mail :info_fr@...

www.saveurspaysannes.be
Tél et Fax : 065 / 33.55.03




#375 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mercredi 17. Septembre 2008  14:39
Sujet: La Clef des Champs fête ses 10 ans
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Vous y verrez la Ferme Paque de Liège (Lanin).

Michel est administrateur de la FUGEA et Saveurs paysannes.

 

Bonne visualisation « paysanne ».

 

LA FUGEA

 

 

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Ce mercredi 17 septembre à 21:35
La Clef des Champs fête ses 10 ans

 

Pour fêter comme il se doit ses 10 ans de présence à l'antenne, la Clé des Champs déploie toute son énergie pour rendre cette édition très particulière.Pour ce faire, le magazine de société consacré à la vie rurale que nous présente Philippe Soreil prend une allure différente. Le concept est simple : inverser les rôles en transformant les animateurs de la Une en de véritables petits agriculteurs !Vous aurez donc le plaisir de voir à l'oeuvre les personnalités de la chaîne comme vous ne les avez jamais vus ! Ils devront s'atteler aux différentes tâches allant du nettoyage des étables à la traite des vaches, et ce dans des exploitations de grandes qualités.Cette émission comportera également plusieurs reportages sur des sujets tels que l'évolution de l'agriculture depuis " La Clé des Champs ", le retour sur différentes familles rencontrées au fil de ces années, la découverte dans les différentes régions de produits de qualité ainsi qu'un reportage sur l'équipe de ce magazine.

 

Prochaine diffusion:

17/09/2008 à 21:35 sur La Une

21/09/2008 à 22:45 sur RTBFSat

21/09/2008 à 22:45 sur La Trois

23/09/2008 à 14:10 sur RTBFSat

23/09/2008 à 14:10 sur La Trois

25/09/2008 à 09:15 sur RTBFSat

25/09/2008 à 09:15 sur La Trois

28/09/2008 à 14:15 sur RTBFSat

28/09/2008 à 14:15 sur La Trois

04/10/2008 à 20:30 sur RTBFSat

 

avec le soutien de la Région wallonne

 

Pour plus d'informations, cliquez ici.

 

Vous pouvez également lire le sommaire de toutes les émissions depuis le 19 février 2005.

 


#374 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mercredi 17. Septembre 2008  13:18
Sujet: CP : "LA" GRANDE DISTRIBUTION DIALOGUE - 080916 Rencontre Lutgen agriculteurs Fedis
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LA FUGEA

Fédération Unie de Groupements d’Eleveurs et d’Agriculteurs

www.fugea.be

 

COMMUNIQUE PRESSE

 

RENCONTRE AVEC LA FEDIS AU CABINET LUTGEN : "LA" GRANDE DISTRIBUTION DIALOGUE…

 

Nous saluons l’initiative du Ministre.

La FUGEA était présente à cette première rencontre constructive avec la FEDIS.

 

Nous avons insisté sur le fait que le PRIX d’achat chez le producteur n’était plus en phase depuis quelques mois avec les coûts de production (du secteur lait, viande et cultures) tandis que le prix en grandes surfaces augmente et atteint parfois plus de 11 fois le prix payé au paysan (c’est le cas des pommes de terre).

 

Nous avons aussi insisté sur le fait que les grandes enseignes de la grande distribution n’étaient pas homogène dans leur pratiques commerciales déloyales, leur comportement et leur dialogue et méthode de communication.

 

En d‘autres termes, la FUGEA a toujours recherché et demandé le dialogue avec la grande distribution mais certains acteurs dont les Hard Discounters refusent le dialogue depuis juin.

 

Nous avons aussi insisté pour que la transparence des prix sur toute la filière soit mise sur pied mais également que l’origine et le nom du producteur soient inscrits dans TOUTES les enseignes et sur tous les produits et ceci afin de favoriser un choix éthique du consommateur.

 

Nous sommes également en faveur de l’instauration par les Régions d’un système d’indicateurs des prix agricoles tenant compte du coût de production moyen qui seraient profitables aux producteurs et aux différents maillons de la chaîne.

Ce système existe en Suisse depuis de nombreuses années.

 

La création de l’observatoire des prix au niveau fédéral est également importante mais pas suffisante.

 

Une charte éthique est également en préparation par LA FUGEA afin de demander à toute la filière de respecter le prix rémunérateur du producteur.

 

 

LA FUGEA attend un geste concret de TOUTE la grande distribution (FEDIS) afin que les producteurs paysan(ne)s soient payés au prix rémunérateur (coût de production et salaire inclus), sans cette action concrète nous ne demanderons pas à nos membres et sympathisants de stopper toutes les actions pacifiques dans les enseignes belges.

 

Rappelons que aujourd’hui de nombreux produits vendus dans la grande distribution sont issus du dumping social et environnemental

 

 

La FUGEA

 

Contact presse 0476423902

 

 

COPIE CI-DESSOUS DU COMMUNIQUE DU MINISTRE LUTGEN CI-DESSOUS.

 

 

 

 

De : Audrey JACQUIEZ
Envoyé : mardi 16 septembre 2008 11:42
Objet : 080916 rencontre lutgen agriculteurs fedis.doc

 

 

 

 

Agriculture

 

 

 

Ruralité

 

Environnement

 

Tourisme

 

Communiqué de presse

 

Benoît LUTGEN réunit les agriculteurs et la grande distribution

16.09.2008 – Cabinet du Ministre Benoît Lutgen

 

Le lundi 15 septembre, Benoît LUTGEN, Ministre wallon de l’Agriculture, a réuni autour d’une même table les fédérations d’agriculteurs et la FEDIS.

 

Dans la ligne de la plate-forme agriculteurs – consommateurs mise en place le 30 mai dernier, Benoît LUTGEN a encouragé la grande distribution et les représentants du monde agricole à renouer un dialogue porteur de solutions concrètes.

 

Lors de cette réunion, il a été notamment convenu que des informations sur les produits issus de l’agriculture wallonne soient publiées dans les journaux publicitaires des membres de la FEDIS. D’autres mesures seront également prises selon des modalités à déterminer rapidement par la FEDIS.

 

En ce qui concerne la transparence au niveau des marges, Benoît LUTGEN a salué le travail déjà réalisé, au sein des groupes de travail qu’il a mis en place, par les producteurs de lait et de viande ainsi que par d’autres acteurs en amont de la distribution (exemple : les abattoirs).  Le Ministre a demandé à la FEDIS d’en faire de même et salue la volonté affichée par la grande distribution d’aller dans ce sens.  Dans ce cadre, l’observatoire fédéral des prix doit voir le jour très rapidement.  Il devra aussi approfondir l'examen des marges bénéficiaires de chaque acteur.

 

Pour Benoît LUTGEN, la création d’un tel outil est indispensable pour ramener un climat serein et constructif entre chaque acteur.  Cette transparence bénéficiera tant aux consommateurs qu’aux agriculteurs qui doivent percevoir un revenu juste et équitable pour leur production.

 

 

 

Contact Presse :

Audrey Jacquiez          - 0497/161 861 - e-mail : audrey.jacquiez@...

Gaëtan Frippiat            - 0474/553 824 - e-mail : gaetan.frippiat@...

 

 

 


#373 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Lundi 15. Septembre 2008  6:07
Sujet: Mazoyer / Le stage de diagnostic régional agricole au CARAH (ATH) et UNIF
xd@...
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Bonjour,

Voici une formation au Carah et Unif sur la méthode de Mazoyer qui vaut le
détour.
Accessible aux personnes proches du secteur.

Cdlt,

La FUGEA


-----Message d'origine-----
De : François Serneels
Envoyé : dimanche 14 septembre 2008 10:31
Objet : TR : Le stage de diagnostic régional agricole au CARAH

Bonjour à tous,

Nous coorganisons une session de formation sur l'analyse d'une région
agricole (avec application dans la nôtre) sous la direction du Prof Mazoyer.
Ce serait pas mal si qqu'un du fugea participait (en principe c'est organisé
pour des gens en cours de formation doctorale, mais ça devrait être
accessible à d'autres moyennant motivation etexpérience).

Bien cordialement,
François Serneels



-----Message d'origine-----
De : François [mailto:f.serneels@...] Envoyé : samedi 13 septembre 2008
18:47
Objet : TR: Le stage de diagnostic régional agricole au CARAH

Bonjour,
A diffuser auprès de personnes qui pourraient être intéressées.


-----Message d'origine-----
De : Marjolein Visser [mailto:marjolein.visser@...]
Envoyé : samedi 13 septembre 2008 17:57
Objet : Le stage de diagnostic régional agricole au CARAH


Bonjour,

Vous êtes tous plus ou moins concernés par le cours "Histoire des
agricultures du monde" que Marcel Mazoyer enseignera dès vendredi prochain
19 septembre à l'ULB, ULC, FSAGx et au CARAH. Ce cours se décline en deux
modules.

Je vous écris premièrement pour vous envoyer un document détaillant les
modalités pratiques de ces deux modules (également téléchargeable de notre
site web à l'ULB) et un autre document détaillant la méthode DEV, qui sera
mise en pratique pendant le stage de diagnostic agricole au CARAH. En ce
moment, nous rassemblons les documents et les ressources humaines
nécessaires au bon déroulement de chacune des trois phases décrites dans
cette méthode. Nous pensons qu'il s'agit d'un opportunité unique de diffuser
des concepts d'une approche agrosystémique de l'agriculture en Belgique.

Pour le moment nous avons inscrit 7 personnes au stage (sans compter
François Serneels et moi-même, il s'agit de Eli Michel, Julie Flament,
Pierre Dupong, Maïnna Doumro et 3 employés du CARAH). Ceci est déjà très
bien mais il serait encore mieux d'arriver à un nombre de 10 inscrits.

Donc la deuxième raison pour laquelle je vous écris est pour que vous
diffusiez ces informations autour de vous.

Nous communiquerons les détails pratiques aux inscrits du stage quelques
jours avant le 6 octobre.

Pour le cours théorique, nous annonçerons le plus vite possible les
coordonnées de la salle des cours à l'ULB (consulter notre site web
<www.ulb.ac.be/facs/interfac/bioing/index.html>).

Au plaisir de vous rencontrer bientôt,

Marjolein Visser

Service d'Ecologie du Paysage et Systèmes de Production Végétale Unit of
Landscape Ecology and Plant Production Systems

Bureau 56
Bâtiment B
Campus Solbosch

Ecole Interfacultaire des Bioingénieurs (EIB) Interfacultary School of
Bio-engineers

Université Libre de Bruxelles (ULB)

Adresse courrier/postal address:

CP 169
Avenue F. Roosevelt 50
B-1050 Bruxelles
Téléphone/Phone (32) (0)2 - 650 21 33
<mavisser@...>

#372 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 9. Septembre 2008  19:07
Sujet: COTE SOLEIL / APPEL URGENT POUR AUGMENTER CAPITAL MIS EN LIGNE
xd@...
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Bsr,

 

L’appel URGENT à soutien (en NL – FR) pour augmenter le CAPITAL Coté Soleil / Boeregoed viennent d’être mis en ligne sur notre site Internet.

 

http://www.cote-soleil-bruxelles.com/

 

 

Bonne soirée.

 

Xavier


#371 De: "FUGEA - Xavier Delwarte" <xd@...>
Date: Mardi 9. Septembre 2008  15:59
Sujet: UE / OGM / Soja transgénique dans l’alimentation : une décision inacceptable !
xd@...
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Soja transgénique dans l’alimentation : une décision inacceptable !  

 

Ce 8 septembre, la Commission européenne a autorisé l’importation et la transformation du soja transgénique « A2704-12 » de Bayer dans l'alimentation animale et humaine. Cette autorisation remet une fois de plus en exergue les errements du cadre décisionnel européen en matière d’autorisation d’OGM.

 

Cette autorisation découle d’un déficit démocratique inacceptable. Les Etats membres n'ont pas réussi à trancher et c’est donc la Commission européenne qui a pris seule la décision d’autorisation. Il n’est pas inutile de rappeler que depuis 2004, lorsqu’il lui appartient de trancher, la Commission n’a jamais rendu d'avis négatif.

 

Le cadre actuel d’analyse des risques OGM au niveau européen est insuffisant :

  • absence d'analyses des effets potentiels à long terme,
  • insuffisance de l’analyse des impacts environnementaux,
  • opacité de fonctionnement de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA)
  • et manque de prise en compte des facteurs socio-économiques et éthiques liés aux OGM.

 

Depuis 2004, les producteurs de denrées alimentaires doivent mentionner la présence d’OGM sur l’étiquetage.  Cette réglementation européenne s'applique aux ingrédients, additifs et arômes contenant du maïs ou du soja génétiquement modifié, aux huiles et produits dérivés, mais pas aux produits provenant d’animaux nourris avec des OGM.  Or, en dehors des filières biologiques certifiées, il n’y a plus de filières sans OGM pour l’alimentation animale.  Notre bétail est donc copieusement nourri aux OGM et le consommateur n’a plus le choix.

Pour Ecolo, il est indispensable que les consommateurs européens puissent savoir si le lait, les œufs ou la viande qu’ils achètent provient d’animaux nourris aux OGM et choisir en connaissance de cause.

 

Toutes ces questions ont été abordées au niveau belge dans le cadre du « Printemps de l’environnement » et des engagements ont été pris par le Ministre Magnette à cette occasion. Il revient maintenant au gouvernement fédéral de se montrer en phase avec les attentes des consommateurs qui, à de nombreuses reprises, ont manifesté leur rejet de l’alimentation OGM.

 

Thérèse Snoy,

Députée fédérale Ecolo

GSM : 0477 65 52 84

 


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