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#160 De: "FUGEA Asbl" <fugea2@...>
Date: Vendredi 8. Décembre 2006  13:31
Sujet: CP/ LAIT / Une St Nicolas empoisonnée pour les paysans wallons
fugea1981
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Les paysans laitiers wallons et européens sont aux abois

 

Suite à la mondialisation et aux accords de l’OMC, le DROIT à la souveraineté alimentaire est bafoué.

Les prix payés aux producteurs baissent et le prix payé par le consommateur augmente (grande distribution).

 

Dans le même temps en Belgique, la CNIL récemment créée (composée du Comité du lait, Boerenbond, CBL-laiteries, ABS, FWA,…)  propose en catimini un nouveau règlement officialisant et durcissant les pratiques de contrôle.

Ce projet de loi devrait rentrer en vigueur le 1er janvier 2007 !

 

Les producteurs en ont assez de ces réglementations qui tirent vers le bas les prix et la « qualité industrielle » et augmentent le stress toujours un peu plus… chaque jour.

 

 

Veuillez prendre connaissance du COMMUNIQUE DE PRESSE de la Fugea en attaché.

 

Communiqués de presse disponible également sur www.fugea.be

Le nouveau règlement de la CNIL est également mis en ligne.

 

Nous soutenons nos collègues français de la Confédération Paysanne qui jeûnent en Bretagne pour défendre des prix rémunérateurs face aux multinationales laitières (Nestle).

 

 

A diffuser largement.

 

 

Cordialement,

 

La FUGEA

 

Contacts presse :

Yves Marie Desbruyères (paysan) 0476 260628 et Fugea Laurent Vanhoof 065 335503

 

 

>>>>>>>>>>>>>>>>>>> 

 

 


#159 De: fugea-info@...
Date: Jeudi 30. Novembre 2006  19:02
Sujet: Conférence sur le CHANVRE organisée par FUGEA et Ecomusée, 7.12.2006, 20 h 00
fugea-info@...
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Rappel provenant de:   Agenda de fugea-info
Titre:   Conférence sur le CHANVRE organisée par FUGEA et Ecomusée
Date:   jeudi, 7 décembre 2006
Heure:   20 h 00 - 23 h 00
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   Ecomusée du pays des Collines / Lahamaide
Description:   avec J-G Bauduin ( VALBIOM ) et Arnaud EVRAAD ( architecte spécialisé dans les constuctions en chanvre ).
Infos : 068/64 51 55
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#158 De: "FUGEA-P.Hubert" <fugea3@...>
Date: Jeudi 30. Novembre 2006  14:19
Sujet: Au NOVA / INVITATION / FILM DEBAT CONFERENCE
patrick_fugea
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Ce 30.11.06 à 19:00 au Cinéma NOVA (rue d'Arenberg, 3 - 1000 Bruxelles)

REPAS DE RESISTANCE CONTRE LA MALBOUFFE ET L'APPROPRIATION DU VIVANT

Infos sur  http://www.nova-cinema.org/main.php?page=prog/92/bouffe.fr.pag

Infos Sébastien Denys, Ulb : 0473 / 315639

>>>>>>>>>>>

Des OGM aux nanos

Conférence et film, le 3/12/6 avec Guy Kastler (Confédération Paysanne, CPE)

http://www.nova-cinema.org/main.php?page=prog/92/03ogm.fr.htm

>>>>>>>>


Bouffe Pirate
Repas de résistance !


Alors que l'on nous somme d'ingurgiter des OGM, il est désormais interdit d'apprécier un fromage au lait cru. Notre pain quotidien est de plus en plus contrôlé, sécurisé, aseptisé tandis que dans le même temps notre alimentation se révèle chaque jour plus pathogène: gorgée de produits phytosanitaires, pauvre et déséquilibrée, stérile. Nous ne voulons plus nous soumettre aux normes sécuritaires, aux hygiénismes et autres pasteurismes mortifères qui provoquent crises sanitaires, allergies et autres maladies dites "de civilisations". De plus en plus de produits comestibles sont rejetés, artificiellement définis comme impropres à la consommation. Des quantités de plus en plus colossales d'aliments sont détruits ou jetés.

Nous ne voulons pas nous résigner à ce gâchis.

Lors de cette soirée, nous vous proposons d'entrer en résistance. Réapproprions-nous une part essentielle de notre existence: notre alimentation. Préparons ensemble un festin gargantuesque et régalons-nous de fromage au lait cru, d'aliments soi-disant périmés, de légumes délaissés, d'herbes dont on ne veut pas, de nourriture récupérées, etc.

Ce soir, nous voulons manger et boire, partager et échanger nos savoirs et nos pratiques, nos expériences et nos envies.


>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>

Menu aléatoire (*)

Cardons sauce mystère
Soupe de courge et autres légumes qui traînent avec châtaignes grillées à l'ail
Tartes aux bettes et pommes
Crêpes fourrées aux variétés du jour
Recettes poubelles improvisées, si elles sont bien pourvues!

N'hésitez pas à enrichir la récolte de vos propres récups, de vos légumes originaux, vos bonnes herbes du bout du jardin, des yaourt qui traîne au fond de votre frigo ... Prenez de toute façon votre enthousiasme et bonne humeur ... Ce sera assurément l'ingrédient le plus déterminant pour faire prendre la sauce !

A table!

(*) D'ores et déjà merci à Semences d'Utopies, au Hayon, aux généreux prêteurs de matériels et autres récupérateurs enthousiastes!

Cette soirée s'inscrit dans le cadre de la programmation "Sciences en société. L'ombre du progrès", une réflexion sur l'utilisation de nouveaux savoirs et de nouvelles technologies et sur leurs implications dans notre société. Cette programmation est structurée autour de 4 axes / 4 dimanches: "Technocratie vs. Démocratie", "Des OGM aux nanos", "Du Futurisme au Transhumanisme" et "Pollutions insidieuses", chacun étant illustré par des projections de films suivies d'un débat. D'autres séances complètent le programme. Les horaires et le programme complet sont en ligne.



 

++++++++++++++++++++++++++++++

Fédération Unie de Groupements d'Eleveurs et d'Agriculteurs

53, rue Louis Piérard
B 7040 BOUGNIES
Belgique - Belgium - Europa

Membre de la CPE (Coordination Paysanne Européenne) - Via Campesina - COJ - CJEF

 


#157 De: fugea-info@...
Date: Mercredi 29. Novembre 2006  23:08
Sujet: Séminaire protéines végétales - SOJA, 7.12.2006, 0 h 00
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Rappel provenant de:   Agenda de fugea-info
Titre:   Séminaire protéines végétales - SOJA
Date:   jeudi, 7 décembre 2006
Heure:   Journée entière
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   Paris
Description:   In English. Infos à la FUGEA.
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#156 De: fugea-info@...
Date: Mardi 28. Novembre 2006  17:49
Sujet: Hormones : le débat est-il clos ?, 28.11.2006, 20 h 30
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Rappel provenant de:   Agenda de fugea-info
Titre:   Hormones : le débat est-il clos ?
Date:   mardi, 28 novembre 2006
Heure:   20 h 30 - 23 h 30
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   LLN / Kot le SEMEUR
Rue:   Rampe des Ardennais, 24
Ville/Département/Code postal:   1348 Louvain-la-Neuve
Description:   La question a refait polémique dernièrement. Qu'en est-il vraiment à l'heure actuelle en Belgique ? Comment la réglementation et les contrôles sont-ils mis en oeuvre dans notre pays ?
Quelles en sont les conséquences pour les agriculteurs wallons ?
Autour de Yvan Larondelle, Alain De Bruyn et Xavier Patigny
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#155 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 28. Novembre 2006  13:11
Sujet: Emission sur "Les paysans sont de retour"
fugea1981
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Bonjour ,


Voici l'enregistrement de l'émission "Les Paysans sont de retour" du magazine de l'environnement "Terre à Terre" (France Culture).

Il y a un discours de Vandana Shiva de mai 2006 à Orléans à la veille du procès des faucheurs d'ogm et un entretien avec Silvia Perez-Vitoria de la confédération paysanne qui a écrit le bouquin "Les paysans sont de retour".


Kari Stevenne

Sdu

----------------------------------


Vous pouvez y acceder à l'adresse suivante:


http://dl-1.free.fr/52616e646f6d495621a44d5a33f6200a907b14f107545a5cdeb629d9ab09c010/TERREATERRE22.07.2006.mp3

  


-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


Post-Joint : <none>.


#154 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Jeudi 23. Novembre 2006  16:09
Sujet: Offres d'emploi pour la défense de l'agriculture paysanne
fugea1981
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Veuillez prendre connaissance de deux offres d'emploi à la Fugea


Réponse uniquement PAR COURRIER.


  

-- 

Cordialement,

 FUGEA


#153 De: fugea-info@...
Date: Lundi 6. Novembre 2006  11:29
Sujet: Libéralisation agricole versus souveraineté alimentaire:Situation, enjeux et alt, 8.11.2006, 12 h 30
fugea-info@...
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Rappel provenant de:   Agenda de fugea-info
Titre:   Libéralisation agricole versus souveraineté alimentaire:Situation, enjeux et alt
Date:   mercredi, 8 novembre 2006
Heure:   12 h 30 - 15 h 30
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   Siège du PS, Bd de lEmpereur, 13 - Salle du bureau
Description:   Dans le cadre du lancement de la campagne 11.11.11 « La pauvreté cest nos oignons ! Nourrir la planète na pas de prix », qui se déroulera du 10 au 19 novembre, Pierre Galand, Sénateur, et Marc Tarabella, Député européen, vous invitent au débat organisé par la commission conjointe « Mondialisation » et « Agriculture » de lInstitut Emile Vandervelde, sur le thème : « Libéralisation agricole versus souveraineté alimentaire : Situation, enjeux et alternatives »
Où et quand ? Mercredi 8/11/2006, 12h30-14h30
http://www.ps.be/index.cfm?R_ID=1025&Content_ID=4634667&ID=6114868
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#152 De: fugea-info@...
Date: Samedi 4. Novembre 2006  22:59
Sujet: Face aux enjeux énergétiques,quelle politique agricole européenne et régionale? , 16.11.2006, 0 h 00
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Rappel provenant de:   Agenda de fugea-info
Titre:   Face aux enjeux énergétiques,quelle politique agricole européenne et régionale?
Date:   jeudi, 16 novembre 2006
Heure:   Journée entière
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   Reims
Description:   REIMS
Ces 16 et 17 novembre 2006
Face aux enjeux énergétiques, quelle politique agricole européenne et régionale ?
Colloque organisé par la FADEAR et la Confédération Paysanne.

Infos et réservation uniquement par téléphone :
FUGEA asbl, Laurent Vanhoof.
Tél. 065 335503
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#151 De: fugea-info@...
Date: Vendredi 3. Novembre 2006  23:08
Sujet: "Défis et perspectives du modèle agricole européen", 7.11.2006, 0 h 00
fugea-info@...
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Titre:   "Défis et perspectives du modèle agricole européen"
Date:   mardi, 7 novembre 2006
Heure:   Journée entière
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   Parlement européen-Bâtiment Paul Henri Spaak - Salle P1A002
Description:   Séminaire du Groupe PSE.
"Défis et perspectives du modèle agricole européen"
Mardi 07 novembre de 09h30 à 17h00
http://www.ps.be/index.cfm?R_ID=1025&Content_ID=4634667&ID=7529462
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#150 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Jeudi 2. Novembre 2006  13:58
Sujet: Rome/Sommet FAO Alimentation/ La faim dans le monde touche autant de personnes qu’il y a dix ans, selon la FAO
fugea1981
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La faim dans le monde touche autant de personnes qu’il y a dix ans, selon la FAO


Le nombre de personnes souffrant de la faim n'a pas diminué depuis le début des années quatre-vingt-dix, constate la FAO dans son rapport annuel sur l’insécurité alimentaire. Les dernières estimations, qui remontent à la période 2001-2003, font état d'un sévère constat d'échec : 854 millions de personnes se trouvaient sous le seuil des 1 900 calories par jour, dont 820 millions dans les pays en développement. 


Les orientations fixées en 1996 par le Sommet mondial de l'alimentation à Rome (réduire de moitié la faim dans le monde par rapport à la période 1990-1992, soit un maximum de 412 millions de personnes sous-alimentées) ont donc échoué. « Les tendances les plus récentes sont vraiment préoccupantes », souligne la FAO, qui note une augmentation de 26 millions des personnes sous-alimentées entre 1995-1997 et 2001-2003, après une baisse de 100 millions dans les années quatre-vingt.


Pourtant, déplore le directeur général de la FAO Jacques Diouf, « le monde est plus riche aujourd'hui qu'il ne l'était il y a dix ans », « la nourriture plus abondante », et seule manque « la volonté politique de mobiliser ces ressources au profit des plus affamés ».

Cependant, les prévisions de la FAO sont plus optimistes, avec une réduction à 582 millions de personnes du nombre de personnes sous-alimentées en 2015.


Agra 30/10 


-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


Post-Joint : <none>.


#149 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Jeudi 2. Novembre 2006  9:49
Sujet: Résumé Conférence / Ellezelles / L'élevage industriel de porcs en Wallonie picarde
fugea1981
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Ce résumé n'engage que la responsabilité de ses auteurs. 


Le comité citoyen CDCH. (Comité pour le Développement durable des Collines par ses Habitants). 

Région d'Ellezelles.


La FUGEA


+++++++++++++++++++++++++


Numéro spécial - Novembre 2006


L'élevage industriel de porcs en Wallonie picarde

 


Conférence débat organisée  par le CDCH en partenariat avec le GRAM

le 19 octobre 2006 en la Maison du Parc naturel à Ellezelles.



La conférence-débat organisée par le CDCH en partenariat avec le GRAM, ce  19 octobre 2006 en la salle de la Maison du Pays des Collines à Ellezelles , sur le thème de « L’élevage industriel de porcs en Wallonie picarde. » connut un vif succès tant au niveau du nombre de citoyens participants qu’en la qualité des intervenants et du débat.


L’élevage intégré de type industriel de porcs d’origine flamande cherche à s’installer en Région wallonne et dans ce contexte le Parc naturel du Pays des Collines est présenté par le CDCH comme une porte d'entrée dangereusement accueillante.


Afin de prévenir les agriculteurs et les consommateurs des problèmes liés à ce type d’élevage différents intervenants ont été conviés afin de pouvoir débattre du problème.


Mr Jean-Claude Van Schingen, collaborateur de Mr Benoït Lutgen, Ministre de l’Agriculture, de la Ruralité, de l’Environnement et du Tourisme du Gouvernement Wallon précise toutes les contraintes sanitaires, environnementales, de bien-être animal … comme autant de défis relevés par la Région.


Même s' il n’est pas favorable à l’implantation de filières intégrées en provenance du Nord du pays, il est dans l’impossibilité  d’interdire leur  implantation. Il propose une autre forme d’exploitation : une filière porcine spécifiquement wallonne, ainsi que le développement de filières courtes. Ces deux dernières ont la préférence de la Région.


Mr Jean-Pierre De Leener, représentant du « Vlaams Agrarisch Centrum » explique quant à lui comment on en est arrivé à une concentration de 80% des porcs flamands dans la filière intégrée. Il souligne que dans les années à venir le cheptel porcin va fortement diminuer en Flandre et qu’il va augmenter en Wallonie.


Il n’est pas favorable à la filière intégrée. En Wallonie la charge financière est trop forte pour l’exploitant. En effet, en Flandre ce sont des entreprises individuelles privées qui se sont inscrites dans une filière industrielle. Par contre, en Wallonie c’est la filière industrielle qui recrute des exploitants !


Mais surtout, dans le contexte de la mondialisation, il sera de plus en plus difficile de concurrencer, dans l’élevage industriel, les producteurs de l’Est ou du Sud. La seule voie est pour lui la filière courte liée au sol avec vente directe. Elle permet de conserver la maîtrise d’un savoir faire garant d’une qualité que les producteurs étrangers ne savent pas concurrencer. Option qui n’est possible que dans la mesure où le consommateur participe !


Mr Benoït Rixen, chef de projets auprès de la Filière Porcine Wallonne (FPW) constate l’augmentation du cheptel porcin par exploitation en Wallonie.

Actuellement 14,4 % des exploitants représentants 63,3 % du cheptel wallon sont dans la filière intégrée.

Il souligne l’existence de deux orientations : l’élevage (minimum 250 truies) et l’engraissement (minimum 1200 porcs). Minimum requit en l’absence de circuit de distribution.


Il est bien sûr favorable à l’intégration qu’il juge intéressante pour l’agriculteur qui bénéficie (sic) d’avantages bancaires pour ses prêts !


La liaison au sol, capacité d’épandage par rapport à l’azote à épandre reste favorable presque partout en Wallonie et notamment dans le Pays des Collines. Et surtout, l’intégration est la raison d’être de la filière qu’elle représente !


Il admet toutefois que tout dépend du développement que l’on souhaite. Il insiste aussi pour que l’amont et l’aval de la filière soient wallons.


Après les trois exposés principaux la parole a été donnée aux représentants d’IEW, de la FWA, de la FUGEA, de COPROSAIN et du PNPC.


IEW, FUGEA et COPROSAIN sont favorables à la filière courte avec vente directe de la production.


IEW insiste sur la mauvaise position de la Wallonie par rapport aux normes environnementales internationales et craint que les mesures qui nous seront imposées par l’Europe ne deviennent plus strictes et rendent ainsi l’optimisme de la FPW caduc.


La FUGEA défend une agriculture paysanne et est hostile à la filière intégrée qui va à l’encontre des intérêts du producteur et du consommateur en favorisant un système économique fondé sur le libéralisme débridé.


COPROSAIN met en exergue cette filière courte qui l’a vu naître mais regrette aussi l’absence de relève auprès de ses producteurs.


La FWA, assez curieusement pour un syndicat agricole, défend bec et ongle la filière intégrée. Même si elle reconnaît l’intérêt de la filière courte, pour un petit nombre de producteurs, elle prône, dans le cadre d’une diversification agricole, la filière intégrée. Elle dénonce la diabolisation de la qualité des produits issus des filières intégrées. Elle insiste (sic) sur le fait que cette dernière procure une garantie de revenu à l’agriculteur. A-t-elle oublié que l’Europe garantissait le prix des produits agricoles pour assurer un revenu décent aux agriculteurs ?


Le Parc Naturel du Pays des Collines rappelle les normes qu’il préconise dans le cadre du Parc pour l’installation d’entreprises d’élevage industriel. Il insiste aussi sur la notion paysagère et sur la nécessité de cohabitation de producteurs, de moins en moins nombreux, et de non producteurs, de plus en plus nombreux. Avec l’importance du dialogue entre citoyens.


Le public est ensuite sollicité afin d’intervenir.


Le problème des odeurs est abordé de façon très constructive. Un agriculteur qui étudie la possibilité d’installer une porcherie de 1200 porcs souligne qu’il existe une technologie permettant de résoudre cette nuisance. Un représentant de la FUGEA interpelle le représentant du Ministre afin de demander une aide financière de la Région (un peu comme l’aide à l’isolation d’une habitation). Dont bonne note !


Le problème de la globalisation avec l’ouverture des marchés aux porcs polonais ou brésiliens est également abordé. Il peut être considéré comme le résultat d’une délocalisation de nos filières intégrées sous des cieux plus favorables


Pour conclure, un petit problème d’arithmétique :


Il y a 6 millions de porcs élevés en Flandre, 0.4 million en Wallonie

Nous consommons en moyenne +/- 50 Kg de porc par an.

Il faut donc +/- 5 millions de porcs pour nous nourrir.


Compte tenu du prix de revient, est-il intéressant de favoriser une filière intégrée qui ne réalise sa survie que sur une production de masse ?


Au contraire faut-il favoriser un circuit court du producteur au consommateur, qui favorise une agriculture familiale à taille humaine et un produit de qualité ?


In fine, tous les intervenants étaient d’accord, même la FWA, si pas de préconiser la filière courte tout au moins de développer une fière intégrée dont l’amont et l’aval soient wallons ! Et ceci afin d’éviter cette image d’une Wallonie en voie de développement fournissant matières premières et sites de délocalisation pour entreprises nuisibles à l’environnement.


André Cotton.

  



Texte original disponible sur

http://www.cdch.be/pgbull21b.htm



-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


Post-Joint : <none>.


#148 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Jeudi 2. Novembre 2006  8:00
Sujet: Lettre de soutien à nos collègues brésiliens de Via Campesina qui dénonce la plantation OGM illégalle par Syngenta dans le Parana.
fugea1981
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Dear Friends and Supporters of the Via Campesina Occupation of Syngenta Seeds,


Something is very, very wrong:


This week Syngenta Seeds was chosen to join the Dow Jones Sustainability

Indices (DJSI).  According to the press release on Syngentas web site

(www.syngenta.com), the DJSI are the first global indices tracking the

performance of the leading sustainability-driven companies worldwide.

Gaining a position in the DJSI is a significant achievement. It is based on

a thorough assessment of corporate economic, environmental and social

performance.  How did this happen? How can this happen?


In March the Brazilian government confirmed that Syngenta illegally planted

twelve hectares of genetically-modified (GM) soybeans at its experimental

test site in Santa Teresa do Oeste, in the Brazilian state of Parana. The

planting was illegal because it was done within the protective boundary zone

of the Iguagu Falls National Park, in which it is illegal under Brazilian

federal law to plant GM crops.  

Syngenta, which realized profits of over US $8.1 billion in 2005, conscientiously 

endangered Brazils biodiversity and biosecurity by carrying out criminal and illegal 

experiments of GM soy.


Syngenta was also responsible for the largest case of genetic contamination

in history, when it encouraged U.S. farmers in four states to illegally

plant Bt-11 corn, which had only been approved for animal consumption, and

then watched silently as it entered markets for human food consumption.


Also this week, the Brazilian government announced that it is considering

changing the law for the protective boundary zone for national parks from

ten kilometers to five hundred meters.  This is definitely a result of pressure from Syngenta.


And now Syngenta is recognized by Dow Jones as a leader in environmental and

sustainability ? We must resist this corporate greenwash!


Citizens in the Global North can most effectively resist Syngenta by

supporting the Via Campesina occupation of its experimental test site in

Brazil, and pressuring the Brazilian government to expropriate the site from

Syngenta for agrarian reform.


On March 14th 800 integrants of the international Via Campesina social

movement occupied Syngentas experimental test site, after the Brazilian

government confirmed that the corporation had illegally planted transgenic

soy. For more background information on the occupation, www.viacampesina.org


This week Syngenta stepped up its pressure on the government to expel the

occupants. On October 6th Judge Vanessa de Souza Camargo, of the 4th

Jurisdiction of Curitiba, declared that Governor Requico has until November

1st, two days after the election, to expel the Via Campesina occupants from

the site, or he will face a daily fine of about US $23,500.


On the eve of this Sunday4s runoff election, Terra de Direitos, a Brazilian

civil society organization working to protect human rights in Brazil, calls

upon you to take action and send the attached letter by email to Roberto

Requico, Governor of the Brazilian state of Parana.  The letter redeclares

support for the Via Campesina Occupation of Syngenta Seeds, and urges

Governor Requico to expropriate the site in order to turn it into a Center

for Research and Education in Agroecology for landless rural workers and

small farmers (an English translation of the letter is at the bottom of this

email).  It is very important that Requico know that people and

organizations in the Global North support the Occupation, and will support

his decision to expropriate the site.


To send the letter:


1. Cut and paste the letter in the attached Word document into a blank

email. Insert your name and/or the name of your organization in the

highlighted places.

2. Address the email to Roberto Requico at gov-rrequiao@....  Put

Isabella@... in the bcc line so that Terra de Direitos can track

this effort.  Write Apoio a Ocupagco in the subject line.

3. Hit Send.

4. PASS THIS EMAIL ON TO AT LEAST FIVE ORGANIZATIONS/INDIVIDUALS that you

think will be interested in supporting this effort.


Thank you for your ongoing support and solidarity! Another World is

Possible!


In solidarity,


Isabella Kenfield

Coordinator, International Campaign to Support the Occupation of Syngenta

Seeds

Terra de Direitos

Curitiba, Brazil

www.terradedireitos.org.br


*If you no longer wish to receive updates and urgent actions regarding the

Via Campesina Occupation of Syngenta Seeds, simply send an email to

isabella@... with Remove in the subject line

________________________________________________________________


Letter to Requico:

*NOTE: this is the English translation please send the attached Portugues version!


Dear Governor Requico,


I write this letter to declare my support for the Via Campesina4s Occupation

of Syngenta Seeds experimental test site, in Santa Teresa do Oeste, Parana.

I also urge you to use your executive power to expropriate the site from

Syngenta for the project of agrarian reform, and the creation of a Center

for Research and Education in Agroecology.


The Via Campesina Occupation of Syngenta Seeds is extremely important for

the global struggle against the increasing hegemony and power of

multinational agribusiness corporations  perhaps the greatest threat

currently facing the citizens of Parana, Brasil  and indeed the world.  The

Occupation is a symbol of how poor, common people have the power to resist

this hegemony.  Please do not expel the Occupants!


I urge you to use your executive power to expropriate the site from Syngenta

in order to put it to use for the project of agrarian reform.  Without an

agrarian reform, based on family farming and agroecology, the state of

Parana and the nation of Brazil will never realize sustainable development.


You are in a unique position to call upon Clause 186 in the Brazilian

constitution, which states that land must serve a social function, in order

to expropriate the site from Syngenta.  Not only was Syngenta4s experimental

site not fulfilling its social function, but by illegally planting GM soy

Syngenta conscientiously and recklessly endangered Brazil4s biodiversity and

biosecurity.


If the occupants are expelled and Syngenta is permitted to reassume

operations and business-as-usual in Brazil, this will send a loud message to

Syngenta and other agribusiness multinationals that they can act with

impunity and exploit Brazil4s natural resources as they wish.  If the

Occupation is upheld, and the site is expropriated from Syngenta, this will

send a clear message that agribusinesses like Syngenta must abide by the law

and respect Brazil4s biodiversity as the property of all Brazilians.


I do not need to tell you that Brazil is currently at a pivotal crossroads.

Either it can join with the other countries in the region  such as

Venezuela and Bolivia  that are making changes to create social, economic

and environmental justice, or it can bow down to the imperialist forces of

international capital, and allow its people and resources to be exploited by

agribusiness. Please do not allow this to happen!  Please use your power to

support the exciting changes taking place in Latin America by supporting the

Occupation and expropriating the site from Syngenta.


I would also like to thank you for the support that you have already given

the Occupation by not expelling the occupants, even under the threat of

fines.  Please know that you have my full support.


Thank you very much for your attention.


Sincerely,

  


-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


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#147 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mercredi 1. Novembre 2006  15:58
Sujet: Syndicalisme / La Confédération syndicale internationale officiellement lancée
fugea1981
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La Confédération syndicale internationale officiellement lancée

LEMONDE.FR avec AFP | 01.11.06 | 11h43  •  Mis à jour le 01.11.06 | 12h01


Plus de trois cents syndicats du monde entier réunis à Vienne ont officiellement lancé, mercredi 1er novembre, la Confédération syndicale internationale (CSI), une nouvelle organisation qui tentera d'infléchir la mondialisation dans un sens plus social.

"Conscient de l'importance de cet événement pour l'avenir du mouvement syndical international, je proclame la création de la CSI, rassemblant 306 syndicats nationaux de 154 pays et représentant 168 millions de travailleurs", a annoncé LeRoy Trotman, président du groupe des travailleurs au Bureau international du travail (BIT), qui dirigeait la séance du congrès, devant plus de mille cinq cents participants.

La CSI naît au lendemain de la dissolution de la Confédération mondiale du travail (CMT, chrétienne) et de la Confédération internationale des syndicats libres (CISL, réformiste et laïque) qui se sont sabordées pour permettre le lancement, avec une dizaine de syndicats nationaux indépendants, de la nouvelle CSI.

Cette nouvelle confédération, "la plus unie et la plus représentative de l'histoire", selon l'expression de l'Anglais Guy Ryder, secrétaire général de l'ex-CISL et futur numéro un de la CSI, devra "construire des stratégies syndicales mondiales pour contrer celles du capitalisme", a-t-il expliqué.




L'histoire des confédérations de 1920 à nos jours...

 

Infographie : 167 millions d'adhérents réunis dans la CSI.

http://www.lemonde.fr/web/infog/0,47-0@2-3226,54-829121@51-829094,0.html





Enquête

Syndicats : la recomposition mondiale


LE MONDE | 30.10.06 | 15h34  •  Mis à jour le 01.11.06 | 15h10


La mondialisation du syndicalisme a fait son big bang à Vienne. L'événement qui s'est produit le 1er novembre dans la capitale autrichienne est inédit. Le syndicalisme international a réuni un congrès qui constitue la plus grande réunion syndicale de tous les temps. Plus de 330 organisations, venues de tous les continents et revendiquant 167 millions de syndiqués, ont créé la Confédération syndicale internationale (CSI). Alors que la faiblesse du syndicalisme est planétaire - le taux de syndicalisation au niveau mondial tourne autour de 10 % -, le but est de redonner force et visibilité à une internationale syndicale pour lui permettre de parler d'égale à égale avec les multinationales et les organisations internationales de "régulation".


A l'heure où les organisations non gouvernementales (ONG) tentent de se faire entendre dans le concert international, notamment auprès du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), il s'agit de "faire du syndicalisme la première ONG de la planète", selon la formule d'Emilio Gabaglio, un syndicaliste italien qui a activement oeuvré à la réalisation de ce projet depuis qu'il a quitté le secrétariat général de la Confédération européenne des syndicats (CES). Vienne sera ainsi le point de départ d'un long processus de reconstruction d'un syndicalisme international qui, depuis l'origine, a été ballotté, quand il n'a pas été pris en otage, par les soubresauts et les crises du monde.


Dans l'euphorie de la Libération, au lendemain de la seconde guerre mondiale, le syndicalisme international avait tenté de s'unifier. En 1945, les pays alliés - Etats-Unis, URSS, Grande-Bretagne, France - essaient de transposer, sur le plan syndical, les principes de la Charte des Nations unies. Un congrès mondial est convoqué du 6 au 17 février 1945 à Londres. Les syndicats britanniques, américains, soviétiques et français créent la Fédération syndicale mondiale (FSM), qui regroupe 53 confédérations représentant 60 millions de syndiqués. La fête est déjà ternie par le refus de la Confédération internationale des syndicats chrétiens (CISC), née en 1920 à La Haye, de se fondre dans la nouvelle FSM.


Très vite, le rêve d'union mondiale se brise. La montée de la confrontation entre l'Est et l'Ouest, l'attitude face au plan Marshall avivent les divergences. La guerre froide décompose la FSM. En 1949, à l'initiative des syndicats britanniques (TUC), suivis par les syndicats américains et, en France, par Force ouvrière, qui vient de se séparer de la CGT, c'est la scission.

La même année, les "scissionnistes" créent la Confédération internationale des syndicats libres (CISL). La FSM se mue en internationale communiste, dominée par les Soviétiques. Et la CISL veut symboliser le syndicalisme libre et anticommuniste, ce qui l'amène à nouer des relations privilégiées avec l'Internationale socialiste. Le clivage Est-Ouest est aussi syndical.

Le syndicalisme mondial rêvait d'unité et le voilà éclaté en trois pôles. Aux côtés de la FSM et de la CISL, l'internationale chrétienne défend son pré carré, notamment en Amérique latine. En 1969, elle se déconfessionnalise et se transforme en Confédération mondiale du travail (CMT). La rivalité entre les trois internationales bat son plein. Dans le concert planétaire, elles peinent à se faire entendre, hormis à l'Organisation internationale du travail (OIT).


En 1989, la chute du mur de Berlin, bientôt suivie de l'éclatement de l'empire soviétique, impose brutalement une recomposition. Privée de la présence des syndicats d'URSS et d'Europe de l'Est, qui se convertissent en syndicats "libres" et rejoignent la CISL ou la CMT, la FSM se mue en coquille (quasiment) vide. La CGT, après avoir tenté de la réformer de l'intérieur, se résout à la quitter, en 1994. Dix ans après avoir claqué la porte de la CMT, la CFDT adhère, en 1989, à la CISL. Cette dernière monte numériquement en puissance mais reste inaudible.

Conscientes que le seul moyen de redonner vie au syndicalisme international c'est de le réunifier, la CISL et la CMT fondent, en 2000, un "forum permanent" de coopération. Le processus unitaire commence. En 2004, le Britannique Guy Ryder, secrétaire général de la CISL, et le Belge Willy Thys, secrétaire général de la CMT, écartent toute fusion, qui se serait traduite par l'absorption de la seconde. Le 31 octobre, à Vienne, la CISL et la CMT vont s'autodissoudre.


Le lendemain, elles fonderont ensemble, avec huit organisations jusqu'alors non affiliées internationalement, comme la CGT, la CSI, qui "se veut unitaire et pluraliste" et "ouverte aux centrales syndicales démocratiques, indépendantes et représentatives, dans le respect de leur autonomie et de la diversité de leurs sources d'inspiration et de leurs formes d'organisation".

La Chine reste à l'écart. Mais d'autres pays, comme le Pérou et le Portugal, devraient rejoindre une CSI qui ambitionne de "transformer les structures et les relations sociales". M. Ryder sera élu secrétaire général, une Australienne, Sharon Burrow, venant aussi de la CISL, prendra la présidence. Et le congrès de Vienne posera, comme premier acte, l'organisation d'une "journée d'action mondiale afin de réclamer une action internationale immédiate pour formuler et mettre en oeuvre l'agenda d'une nouvelle mondialisation". Mondialisation du travail contre... mondialisation du capital. 



Michel Noblecourt

Article paru dans l'édition du 31.10.06




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Cordialement,

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#146 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 31. Octobre 2006  15:03
Sujet: SA / A lire et agir / L'Europe est vache...
fugea1981
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Articles sur la Souveraineté Alimentaire et la défense des petites fermes paysannes dans le dernier numéro du Croco de Solidarité Socialiste.


POSITIONS de la FUGEA

http://croco.solsoc.be/



Pétition en ligne pour la Souveraineté Alimentaire (SA)dans le cadre de l'opération 11.11.11 avec la collaboration de la PFSA.

http://www.cncd.be/pages/actu_petition.cfm

  


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Cordialement,

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#145 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 31. Octobre 2006  12:58
Sujet: INVITATION COLLOQUE / ENJ-FRANCE / Face aux enjeux énergétiques, quelle politique agricole européenne et régionale ?
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REIMS

Ces 16 et 17 novembre 2006


Face aux enjeux énergétiques, quelle politique agricole européenne et régionale ?


Colloque organisé par la FADEAR et la Confédération Paysanne.



La FUGEA y participera activement vu son travail effectué sur cette problématique depuis près de deux ans.


Un minibus (7 pers) devrait être organisé au départ de Mons selon le nombre de personnes intéressées pour les deux jours. Service de remplacement pour les paysans.


Logement et restauration sur place pris en charge par nos collègues français.

Frais de participation (transports) : 40€

Tous les frais sont gratuits pour les membres de la Fugea. 


Les paysans sont prioritaires.


Départ prévu à 7h30 le 16/11.


Voir le programme en attaché.


Veuillez vous inscrire au secrétariat FUGEA 065 335503 auprès de Laurent Vanhoof.


Date limite d'inscription le 7 Novembre.


-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


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#144 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 31. Octobre 2006  11:51
Sujet: Biocarburants / transports / Mise à jour des textes européens et US
fugea1981
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Publié: lundi 27 février 2006 | 

Mis à jour: mardi 10 octobre 2006

Languages / Sprachen: [EN][DE] 


Biocarburants pour les transports [FR]



http://www.euractiv.com/fr/energie/biocarburants-transports/article-152943



Résumé:


L'Union européenne encourage l'utilisation de biocarburants comme source d'énergie pour les transports. L'UE s'est fixée elle-même l'objectif d'accroître son utilisation de biocarburants dans la consommation énergétique de 5,75% d'ici 2010, mais plusieurs obstacles de nature technique et autre pourraient rendre cet objectif difficile à atteindre.


Nouvelles sur ce sujet (y compris liens vers articles de presse) :


    * Les subventions américaines pour les biocarburants sont-elles efficaces? [FR] (30 octobre 2006)

    * Les biocarburants peuvent-ils réduire notre dépendance au pétrole? [FR] (24 octobre 2006)

    * La France soutient l'utilisation des biocarburants dans les voitures dès 2007 [FR] (28 septembre 2006)

    * L'UE a l'intention d'étendre le régime d'aide aux cultures énergétiques (26 septembre 2006)

    * L'UE dans le doute concernant les alternatives au pétrole [FR] (22 juin 2006)



Développements récents et prochaines étapes:


    * Le conseil Agriculture du 20 février 2006 a tenu un premier débat politique sur la stratégie en matière de biocarburants et sur le Plan d'action dans le domaine de la biomasse de l'UE. Les ministres ont été divisés sur des questions telles que le niveau des importations en provenance des pays non-européens par rapport à la production nationale et au système de culture énergétique lié à la PAC, que les nouveaux pays membres ne peuvent pas utiliser.

    * D'ici fin 2006: révision de la directive européenne sur les biocarburants

    * D'ici fin 2006  :révision de la directive européenne sur la qualité des carburants pour permettre un mélange accru des biocarburants à l'essence et au diesel  

    * SUIVI DES PROCEDURES : voir Prelex et OEIL.


Contexte:


De nombreux produits issus de la biomasse tels que la canne à sucre, les graines de colza, le blé, la paille, le bois, les restes et déchets animaux et agricoles peuvent être transformés en biocarburants pour les transports. Pour des informations générales sur les biocarburants, voir la page de Wikipedia consacrée aux biocarburants (version anglaise ou version française). La brochure publiée par la Direction pour l'environnement du Royaume-Uni intitulée "The facts on biodiesel and bioethanol" (Faits relatifs au biodiesel et au bioéthanol) est également une bonne introduction au sujet.


Généralement, une distinction est opérée entre les biocarburants de première génération (principalement extraits des produits agricoles comme la betterave à sucre et les graines de colza) et les biocarburants de seconde génération (des sources de matières ligno-cellulosiques ou "de bois" ou par le biais de nouvelles technologies afin de convertir la biomasse en liquide (BTL)).


Les deux principaux biocarburants de première génération sont le bioéthanol et le biodiesel. Le Brésil et les Etats-Unis sont les principaux producteurs de bioéthanol et l'UE est le principal producteur de biodiesel. L'Allemagne, la France, la Suède et l'Espagne sont les premiers pays européens en termes d'utilisation de biocarburants dans les transports.


L'avantage d'utiliser des biocarburants réside dans le niveau généralement peu élevé d'émissions de gaz à effet de serre, et le fait que, contrairement au pétrole et au gaz, ils sont plus abondants et sont disponibles au niveau national. Un autre avantage des biocarburants : la production nationale de biocarburants pourrait aider les agriculteurs après la réforme de la Politique agricole commune, car ils constituent une nouvelle source de revenus et offrent de nouvelles opportunités d'emploi .


Les biocarburants sont l'une des trois solutions en termes de carburants alternatifs proposées par la Commission dans sa communication de 2001, les deux autres étant le gaz naturel et l'hydrogène. Pour plus d'informations sur les carburants alternatifs en général, veuillez consulter notre LinksDossier sur les carburants alternatifs.


Evolutions politiques au niveau européen:


En 2001, la Commission a commencé à envisager une plus grande utilisation des biocarburants dans les transports. Dans sa communication concernant les carburants de substitution pour les transports routiers, la Commission a identifié les biocarburants, le gaz naturel et l'hydrogène comme d'éventuelles futures sources d'énergie pour les transports (voir également le LinksDossier d'EurActiv sur les carburants alternatifs pour les transports). 


En 2003, l'UE a adopté la Directive 2003/30 CE  visant à promouvoir l'utilisation des biocarburants. Cette "directive biocarburants" a incité les Etats membres à fixer des objectifs indicatifs pour l'introduction d'une part minimale de biocarburants sur le marché : 2% en 2005 et 5,75% en 2010.


Compte tenu du coût supérieur des biocarburants par rapport aux carburants traditionnels, l'UE a autorisé les Etats members à exempter, totalement ou partiellement, les biocarburants de taxes (Directive 2003/96 EC).


La "directive biocarburants" exige des Etats membres qu'ils déclarent annuellement les mesures promotionnelles prises et les objectifs atteints. Tous les deux ans, et ce à partir de 2006, la Commission évaluera alors les progrès effectués et, si nécessaire, introduira de nouvelles politiques ou des politiques révisées. 


Fin 2005, il était évident que l'UE n'atteindrait pas son objectif de 2% qu'elle s'était fixée pour cette année, et ne réussirait probablement pas non plus à atteindre l'objectif de 2010 à moins que de nouvelles mesures soient prévues. Etant données la hausse du prix du pétrole et l'urgence d'un nouveau débat sur la sécurité de l'approvisionnement énergétique, la Commission a présenté, en décembre 2005, un Plan d'action dans le domaine de la biomasse (voir EurActiv 9 déc. 2006). En février 2006, elle a poursuivi ses efforts avec une nouvelle communication, intitulée "Une stratégie de l'UE en faveur des biocarburants", préparant le terrain pour une révision de la "directive biocarburants" qui pourrait notamment inclure des objectifs obligatoires au lieu de ceux indicatifs fixés en 2003.

Enjeux:


La production de biocarburants pour les transports est confrontée à plusieurs défis:


Equilibre énergétique:


Une controverse porte actuellement sur le bilan énergétique de la production des biocarburants. Le bilan énergétique représente la différence entre la quantité d'énergie nécessaire sur un cycle complet de production des biocarburants (input) et la quantité d'énergie produite (output). Selon des études menées par MM. Pimentel et Patzek, la production d'éthanol demande plus d'énergie qu'il n'en contient lui-même. D'autres études (comme celle réalisée par le Département américain à l'agriculture) indiquent que le bilan énergétique est positif. Pour une bonne vue d'ensemble du débat sur l'équilibre énergétique des biocarburants, voir l'étude en anglais "The energetics of ethanol: an introduction and link to studies".


Potentiel de réduction du réchauffement climatique:


En principe, les biocarburants sont "neutres en carbone": leur utilisation n'émet pas plus de dioxyde de carbone que celui absorbé au cours de la croissance des plantes utilisées pour fabriquer ces biocarburants. Ainsi, remplacer les carburants fossiles par les biocarburants pour les transports pourrait contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique.


Cependant, d'autres études contestent les conclusions précédentes. Une étude de Mark Delucchi  (décembre 2003) conclut que l'utilisation de biocarburants pourrait en fait augmenter les émissions de gaz à effet de serre car les forêts, les zones humides et les réserves de protection seraient converties en terres pour la culture de maïs et de soja. Si la forêt tropicale venait à être déboisée dans les pays en développement pour accroître les exportations de biocarburants, les conséquences pour les émissions de gaz à effet de serre pourraient bien être négatives.


Utilisation des sols:


L'utilisation des sols pour la culture bioénergétique rivaliserait avec l'utilisation des terres pour la production d'aliments et de nourriture pour animaux. Selon l'AEE, pour atteindre l'objectif de 5,75% de la directive biocarburants, les cultures de biocarburants doivent représenter entre 4% et 13% du total des surfaces cultivables des 25 Etats membres.


Environnement:


Les biocarburants peuvent avoir plusieurs avantages sur le plan environnemental, comme la réduction de la pollution de l'air ou la réduction des déchets. D'un autre côté, il existe un certain danger à utiliser davantage d'engrais ou de pesticides pour la culture de produits énergétiques, des risques de réduire la biodiversité et la qualité des sols. La culture de produits agricoles énergétiques pour les exportations pourrait en outre aggraver le phénomène de déforestation dans les pays en développement.


Coûts des biocarburants:


Les biocarburants sont plus onéreux que les carburants fossiles traditionnels. L'exemption de taxes est donc nécessaire pour rendre les biocarburants plus compétitifs par rapport aux carburants fossiles. Les biocarburants de seconde génération promettent d'être moins chers mais sont toujoursà l'étude. Dans certains pays comme le Brésil, les coûs de production des biocarburants sont relativement bas. 

Positions:


COPA-COGECA        


    * taux de croissance pour l'incorporation de biodiesel dans le diesel de 5% à 10% d'ici 2010

    * quotas d'importations et gestion communautaire des importations d'éthanol

    * augmentation du niveau d'aide et domaine maximal garanti pour le régime de soutien à la production énergétique


WWF        


    * certification environnementale obligatoire et juridiquement contraignante pour la production nationale et importée

    * aide les pays en développement via un ensemble d'assistance pour les biocarburants

    * promotion des biocarburants de seconde génération

    * les biocarburants ne doivent pas attendre l'accord volontaire des constructeurs automobiles pour réduire la consommation de carburant


BEE        


    * système de certification obligatoire pour une production saine sur le plan environnemental

    * création d'un forum d'acteurs pour des conseils sur la durabilité environnementale de la production de biocarburants



Union européenne


      Eur-Lex: Communication: Stratégie de l'UE en faveur des biocarburants , COM(2006) 34 final (févr. 2006)

    *


      Commission DG AGRI: EU Strategy for Biofuels - Impact Assessment

    *


      Commission DG AGRI: Stratégie «biocarburants»: note de synthèse

    *


      Eur-Lex: Communication: Plan d'action dans le domaine de la biomasse , COM(2005) 628 final (déc. 2005)

    *


      Eur-Lex Directive 2003/30/EC visant à promouvoir l'utilisation de biocarburants ou autres carburants renouvelables dans les transports

    *


      Commission: Implementation of the EU biofuels directive (Présentation Paul Hodson, DG TREN, Essen, 16 mars 2005)

    *


      ScadPlus: Véhicules à moteur: Utilisation des biocarburants

    *


      Parlement: Projet de rapport sur la promotion de cultures à des fins non alimentaires , (rapport Parish, jan 2006)

    *


      Agence européenne pour l'environnement (AEE): Transport biofuels: exploring links with the energy and agriculture sectors , (Briefing, 2004)

    *


      Agence européenne pour l'environnement (AEE): How much biomass can Europe use without harming the environment? , (Briefing, 2005)

    *


      Agence européenne pour l'environnement (AEE): How much bioenergy can Europe produce without harming the environment? , (Briefing, 2006) Joint Research Centre - IPTS: Biofuel production potential of EU-candidate countries , (Sep 2003)

    *


      DG Recherche: "Biofuels in the European Union. A vision for 2030 and beyond" , (draft report Biofuels Research Advisory Council, March 2006)

    *


      DG TREN: Report on legal issues regarding biofuels for transport , (avril 2005) 



Gouvernement



       Autriche, Umweltbundesamt: Biofuels as environmentally compatible alternative [DE]

    *


      Allemagne, Verbraucherministerium: Biokraftstoffe web site

    *


      Assemblée nationale française: Rapport d'information sur les biocarburants (rapport Marleix - 2004)

    *


      France, Agence de l'Environnement et de la Maitrise de l'Energie (ADEME): Journée débat biocarburants (mai 2003)

    *


      Pays-Bas, SenterNovem (Agence pour la durabilité et l'innovation): Report "Op (de) weg met pure plantenolie? De technische, milieu-hygienische en kostengerelateerde aspecten van plantenolie als voertuigbrandstof" , (juin 2005)

    *


      Pays-Bas, SenterNovem (Agence pour la durabilité et l'innovation): GAVE programme (Climate Neutral Gaseous and Liquid Energy Carriers)

    *


      Royaume-Uni, Department for Transport: Towards a UK strategy for biofuels , (avril 2004)

    *


      Royaume-Uni, Department for Transport: Regulatory impact assessment on government proposals for labelling biofuels , (mai 2005)

    *


      Royaume-Uni, Department of Trade and Industry: Report "Liquid biofuels and renewable hydrogen to 2050" , (juillet 2004)

    *


      Royaume-Uni, Department of Trade and Industry: Report "Carbon and energy balances for a range of biofuels options" , (mars 2003)

    *


      Etats-Unis, Department of Energy: Biomass Program

    *


      Royaume-Uni, House of Commons: Climate change - the role of bioenergy (juil. 2006) Etats-Unis, National Renewable Energies Laboratory Biomass research

    *


      Etats-Unis, Governors' Ethanol Coalition: Report "Ethanol from biomass. America's 21st century transportation fuel" (avril 2005)

    *


      Irlande, Sustainable Energy : Liquid Biofuels Strategy Study for Ireland (déc. 2004) 


Organisations internationales



    *


      Banque mondiale: Report "Potential for biofuels for transport in developing countries" , (oct. 2005)

    *


      Agence internationale de l'énergie (AIE) : IEA Bioenergy website

    *


      Agence internationale de l'énergie (AIE) : Biofuels for transport. An international perspective , (2004)

    *


      Agence internationale de l'énergie (AIE) : Bio-energy Trade project

    *


      Nations Unies, News Centre: Press report: Biofuels can cut poverty, provide energy and mitigate climate change (14 avril 2005) 



Fédérations


      Renewable Energy Association UK: Press release "‘Real Progress’ in Prospect for European Biofuels Market but UK is still in the trailing pack" , (8 fév. 2006)

    *


      COPA-COGECA: Communiqué de presse: "Bioénergie: le COPA et la COGECA demandent la mise en oeuvre de mesures concrètes" , (17 fév. 2006)

    *


      COPA-COGECA: Position paper: propositions du COPA et du COGECA pour une stratégi globale , (24 avril 2003)

    *


      European Biodiesel Board (EBB): Position paper on the Commission biomass and biofuels action plan , nov. 2005

    *


      European Bioethanol Fuel Association (eBIO) Biomass Action Plan major boost for the promotion and use of biofuels (déc. 2005)

    *


      European Oleochemicals & Allied Products Group (APAG): Position paper on directive 2003/30/EC to promote use of biofuels , (janv. 2005)

    *


      CONCAWE (EU oil companies' association for environment, health and safety): Energy and greenhouse gas balances of biofuels for Europe - an update , (avril 2002)

    *


      European Union of Ethanol Producers (UEPA): Position paper: How to achieve the objectives and the benefits (24 June 2005)

    *


      Confederation of the Food and Drink Industries of the EU (CIAA): The European Food and Drink industry responds to the new EU biofuels strategy (3 May 2006)

    *


      Shell: Bio-fuels

    *


      Total: Renewable Energies, an Important Source of Additional Supply

    *


      EuropaBio: Biotech industry offers enthusiastic, active support for new EU biofuels initiative (8 juin 2006)

    *


      DGC (Danish Gas Consulting company): Comparison of Environmental Costs for Biofuels and Natural Gas (mars 2005)

    *


      European Bioethanol Fuel Association (eBIO): Review of the EU biofuels directive | Production data (6 juil. 2006)

    *


      Total: Les « carburants verts » font bonne route 



Centres d'études


      Fridtjof Nansen Institute: Biofuels - the new oil for the petroleum industry? , (P.Eikeland, jan 2006)

    *


      German Advisory Council on the Environment (Umweltrat): Biofuels: Potential and Policies in Germany , (Presentation Dr. Christian Hey, Clingendael Institute, The Hague Dec 2005)

    *


      Clingendael International Energy Programme: Future Fuels and Geopolitics: the role of biofuels , (Présentation Lucia van Geuns, Clingendael Institute, La Haye, déc. 2005)

    *


      Energy Research Centre of the Netherlands (ECN): Overview and analysis of national reports on the EU biofuel directive , (mai 2005)

    *


      Bio-energy Trade project: Report "The impact of sustainability criteria on the costs and potentials of bioenergy production" , (E. Smeets, A.Faaij and I. Lewandowski , mai 2005)

    *


      Forschungsvereinigung Verbrennungskraftmaschinen Germany: CO2-neutrale Wege zukünftiger Mobilität durch Biokraftstoffe: eine Bestandsaufnahme , (2004)

    *


      Allemagne, Institut für Weltwirtschaft Kiel : Biokraftstoffe - eine weltwirtschaftliche Perspektive , (Jan M. Henke, fév. 2005)

    *


      Allemagne, Institut für Weltwirtschaft Kiel : Steuerbefreiung für Biokraftstoffe: ist Bio-Ethanol wirklich eine klimapolitische Option? , (Henke et al, nov. 2002)

    *


      Institute of Science in Society: The new biofuels republics , (mars 2006)

    *


      Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) : Une nécessaire évaluation globale des biocarburants (14 fév. 2006)

    *


      Clingendael International Energy Programme: Discussion paper: Drivers for an international biofuels market , (déc. 2005)

    *


      Worldwatch Institute: Biofuels for Transportation: Global Potential and Implications for Sustainable Agriculture and Energy in the 21st Century (7 juin 2006)

    *


      Institut Français du Pétrole: Le point sur les biocarburants en Europe (déc. 2004)

    *


      Worldwatch Institute: Report: Biofuels poised to displace oil (7 juin 2006)

    *


      Eufores: Biofuels barometer 2006 (mai 2006)

    *


      Fraunhofer Institut Systemtechnik und Innovationsforschung: Techno-Economic Assessment of Biofuel Production in the European Union (2004) 




ONG


      Bureau européen de l'environnement (BEE): Press release "Biofuels no panacea: EEB urges Commission to keep close watch on wider environmental and social impacts" , (8 fév. 2006)

    *


      Bureau européen de l'environnement (BEE): Position paper on bioenergy and biofuels , (déc. 2005)

    *


      WWF: Press release "WWF asks for mandatory eco-certification for biofuels" , (8 fév. 2006)

    *


      WWF: Position paper on the EU Biofuels Communication , (fév. 2006)

    *


      BirdLife International: Press release "BirdLife urges caution in biofuel drive" , (8 fév.) 



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Cordialement,

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#143 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 24. Octobre 2006  10:41
Sujet: INVITATION / Les enjeux d'une réforme du régime laitier européen (PFSA/VODO)
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INVITATION


Les enjeux d'une réforme du régime laitier européen


Matinée de formation du 25 octobre 2006

Organisé par la Plate-forme Souveraineté Alimentaire et VODO landbouwwerkgroep


Lieu: 11.11.11. Rue de la Linière, 11 à 1060 Bruxelles (salle de réunion du 5ème étage)

Langues : traduction prévue : français et néerlandais


Veuillez envoyer une confirmation de votre participation à Thierry Kesteloot, Oxfam-Solidarité : tke@...



Programme : 


à partir de 9.00    Accueil


9.30 - 9.50          1. le lait et les systèmes de production en Belgique et dans l'Union Européenne (Y. Somville, FWA - Fédération Wallonne de l'Agriculture)


9.50 - 10.10        2. l'organisation de la chaîne de production et la présentation des (intérêts des) différents acteurs concernés (Christophe Wolff, European Dairy Association)


Questions de la salle


10.40 - 11.00       3. evolution de la production laitière (et des produits connexes) en Europe et dans le monde et les

                             expériences de régulation de marchés dans quelques pays (Alex Danau, CSA - Collectif Stratégies Alimentaires)


11.00 - 11.20       4. historique et le fonctionnement de l'Organisation Commune de Marché (OCM) du lait en Europe 

                            (Jean-Pierre De Leener, VAC - Vlaams Agrarisch Centrum)


Questions de la salle


11.40 - 12.00       5. la réforme de 2003 : quelles nécessités de réforme (les pressions internes et externes sur l'OCM)                                         (Roel Jongeneel, Landbouwuniversiteit Wageningen, Pays-Bas)


Questions de la salle


12.15 - 12.35       6. une nouvelle réforme est-elle inévitable ? Etat des lieux. 

                            (Gérard Choplin, CPE - Coordination Paysanne Européenne)


Questions et discussion

13.00                clôture


  

-- 

Cordialement,

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#142 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mercredi 18. Octobre 2006  9:36
Sujet: PAC / CONGRES COPA-COGECA
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La Position des mouvements européens de la CPE concernant la PAC vous a été envoyée début octobre lors de la rencontre avec la présidence européenne finlandaise.


Voici la "position" des mouvements du Copa à l'issue de leur congrès.


La FUGEA



++++++++++++++++++++++


Pac : les agriculteurs européens contre une « dérégulation totale » 


Les comités des organisations professionnelles et coopératives agricoles de l'UE (Copa-Cogeca) estiment que la Pac doit être simplifiée « sans conduire à un affaiblissement supplémentaire ou une dérégulation totale ». Dans une déclaration publiée à l'issue de leur congrès des 16 et 17 octobre à Strasbourg, ils réclament notamment des « instruments de gestion des catastrophes naturelles ou des crises de santé animale ou de sécurité alimentaire », ainsi qu'un « cadre fiable pour la biotechnologie agricole ». Le Copa-Cogeca dénonce par ailleurs « la concentration croissante dans la distribution alimentaire qui affaiblit la position des agriculteurs ». 


Tentant de décrire Pac de l'après-2013 devant les participants à ce deuxième congrès des agriculteurs européens, la commissaire européenne Mariann Fischer Boel a estimé notamment qu'il faudra se demander si « l'intervention sur le beurre sous sa forme actuelle permet de soutenir de façon durable le secteur laitier », ou bien si « l'intervention sur les céréales comme elle est organisée aujourd'hui permet à ce secteur de rester en bonne forme », ou si « elle ne devient pas trop souvent le débouché de premier choix pour quelques producteurs ».


Agra 18/10   



-- 

Cordialement,

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#141 De: fugea-info@...
Date: Lundi 9. Octobre 2006  22:58
Sujet: Colloque / Installation et maintien de l'emploi, 20.10.2006, 0 h 00
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Rappel provenant de:   Agenda de fugea-info
Titre:   Colloque / Installation et maintien de l'emploi
Date:   vendredi, 20 octobre 2006
Heure:   Journée entière
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   France / Normandie
Description:   Quelles politiques agricoles européennes et régionales pour le maintien de l'emploi rural / Installation en agriculture.
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#140 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Lundi 2. Octobre 2006  6:17
Sujet: UE / Futur de la Pac: les Vingt-cinq engagent déjà le débat
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Futur de la Pac: les Vingt-cinq engagent déjà le débat 


Aides directes forfaitaires à l'hectare, suppression des quotas laitiers : les ministres de l'agriculture de l'UE et la commissaire européenne Mariann Fischer Boel ont commencé lundi 25 septembre à échanger leurs points de vue sur la future Pac, celle de l'après-2013, lors d'une réunion informelle organisée par la présidence finlandaise de l'Union à Oulu, au nord d'Helsinki. Jugé quelque peu prématuré par certains d'entre eux, du côté français par exemple, ce débat va alimenter la réflexion de la Commission de Bruxelles qui formulera ses suggestions dans le cadre de la révision des dépenses et ressources communautaires prévue en 2008-2009. Auparavant, celle-ci profitera du "bilan de santé” de la Pac programmé en 2008 pour préconiser diverses adaptations. Dans ce contexte, Mme Fischer Boel s'est prononcée pour le découplage total des aides directes et une remise à plat du régime d'intervention pour les céréales.

 

Agra 26/9 


  


-- 

Cordialement,

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#139 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Samedi 23. Septembre 2006  9:18
Sujet: Séminaiure agriculture biodynamique ce 24/9/6
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Mouvement de culture biodynamique de Wallonie ASBL

Serinchamps 8

B-5590 Ciney

083/ 68 87 89

 

 

Le MCBDW  a le plaisir de vous inviter à un séminaire exceptionnel pour les professionnels

  

Dimanche 24 septembre de 10h à 18h  

 

Pierre  Masson conseiller en biodynamie ayant de nombreuses années d'expérience sur le terrain nous parlera des principes de base de la biodynamie et comment les traduire en pratique dans nos fermes ou maraichages.  Il nous prodiguera des conseils bien terre à terre qui permettront aux participants de faire leurs premiers pas sur ce chemin passionnant et prometteur qu'est la biodynamie. Il mettra en évidence les résultats que l'on peut observer au niveau de la santé du sol, des cultures et des animaux.

 

Cette journée aura lieu dans les classes de forêt du domaine provincial de Chevetogne (dans le domaine, suivre le flèchage UNAB et classes de forêt) et est organisée avec le soutien de l'UNAB.

 

La participation est gratuite. A midi, un repas est possible sur inscription et participation de 7 euros. Vous pouvez également apporter votre repas tiré du sac.

 

Inscription nécessaire pour l'accès gratuit au domaine de Chevetogne et pour les repas chez Jacques Paris 083/ 68 87 89 ou biodyn@...



LA FUGEA


  

-- 

Cordialement,

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#138 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Vendredi 22. Septembre 2006  9:28
Sujet: CP / Le Temps de la Souveraineté Alimentaire est arrivé !
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Le Temps de la Souveraineté Alimentaire est arrivé !


Rejoignez-nous dans la "bataille" contre la mainmise privée sur notre alimentation, notre pêche et notre agriculture. Le temps de la souveraineté alimentaire est arrivé – la meilleure alternative aux actuelles politiques néolibérales sur l’alimentation, la pêche et l’agriculture.


Que ce soit pour se nourrir, mais également pour préserver l’environnement, la culture et les communautés locales, l’alimentation et l’agriculture sont essentielles au bien-être de l’humanité. Les politiques néolibérales mises en place ne mènent qu’à la malnutrition, la pauvreté et la dégradation de l’environnement. Les multinationales contrôlent progressivement l’ensemble de la chaîne alimentaire, alors que l’on ne fait que marginaliser les paysans et les pêcheurs. Les consommateurs, quand à eux, se retrouvent souvent avec des aliments de mauvaise qualité. L’échec des négociations à l’OMC signale la nécessité d’un changement radical des politiques alimentaires, agricoles et piscicoles. La Souveraineté Alimentaire, c’est pour maintenant.


La Souveraineté Alimentaire représente le droit d’un peuple à définir ses propres politiques en matière d’alimentation et d’agriculture; de protéger et de maîtriser son agriculture et de s’engager dans le commerce dans le seul but d’atteindre des objectifs de développement durable; de déterminer son degré d’autosuffisance; de éliminer le « dumping » de produits étrangers sur son marché; et, de céder aux communautés locales de pêcheurs la priorité dans la gestion des ressources aquatiques. La souveraineté alimentaire promeut des politiques et des pratiques commerciales qui soutiennent le droit des peuples à une production sûre, saine et écologiquement durable. Ce système représente une forme de commerce qui va bien au-delà de l’actuel modèle qui se prête trop facilement au contrôle du secteur privé.



De la Discussion à l’action: 


Notre combat pour la souveraineté alimentaire n’est pas de l’ordre du débat académique – il s’agit d’une lutte pour la survie de milliards de personnes, d’une lutte pour la démocratie, pour les droits des consommateurs et pour la protection de l’environnement pour les générations à venir. De nombreux paysans, pêcheurs, bergers, peuples indigènes et autres producteurs de nourriture luttent au quotidien pour garder leur dignité, et préserver l’environnement. Nous devons construire des alliances fortes et développer des plans d’action concrets afin de faire avancer la souveraineté alimentaire.


Dynamique et Débat: 


Le concept de souveraineté alimentaire (et sa réalisation) évolue et s’approfondit constamment. De nouvelles interrogations et de nouveaux défis apparaissent inéluctablement. Les réponses ne sont possibles qu’à travers le débat et l’échange d’idées. De nombreuses organisations, groupes et individus soutiennent le principe de souveraineté alimentaire, mais beaucoup d’autres ne sont pas encore familiarisés avec ce concept. Il est indispensable d’informer les gens et les organisations et de les mobiliser autour de la souveraineté alimentaire. Le concept de souveraineté alimentaire s’étant répandu, on peut observer qu’un nombre croissant de politiciens, d’institutions internationales et nationales commencent à mésuser la portée potentielle de ce concept. Il est donc indispensable que nous le défendions pour qu’il ne soit pas récupéré et dénaturé par d’autres.


Nyéléni, une étape importante: 


Nyéléni 2007 – Le Forum Mondial sur la Souveraineté Alimentaire – se tiendra au Mali en février 2007. Cinq cents délégués représentant les paysans, pêcheurs, peuples indigènes, groupes de femmes, travailleurs, écologistes, consommateurs, ONGs, groupes de jeunes et certains gouvernements, se rassembleront pour faire avancer la souveraineté alimentaire à tous les niveaux et dans tous les secteurs.


A l’occasion de ce forum, il s'agit de réaffirmer avec vigueur le droit à la souveraineté alimentaire; les implications économiques, sociales et environnementales de la souveraineté alimentaire seront débattues; et, le mouvement mondial pour la reconnaissance du droit à la souveraineté alimentaire sera lancé. Il s'agit, à travers Nyéléni 2007, d'élaborer une stratégie globale et collective qui permette de garantir le droit de tous les peuples à la souveraineté alimentaire, admis par tous les pays et garanti par les Nations Unies.

Nyéléni 2007 n’est qu’une étape dans le processus visant à étendre notre combat pour la souveraineté alimentaire, à développer et actualiser le concept, à construire des alliances et élaborer des plans d’action afin de faire peser, à travers le monde, la balance en faveur de la souveraineté alimentaire. La participation du plus grand nombre est essentielle lors de la phase préparatoire de Nyéléni car ça permet d’actualiser le concept de souveraineté alimentaire. Même si le nombre d’organisations pouvant participer au forum est limité, il est tout à fait possible de participer au processus préparatoire ainsi qu’à la réflexion post-forum. La bataille pour la souveraineté alimentaire est longue et sans interruption: les apports de tous les peuples, organisations, gouvernements et institutions se reconnaissant dans ce concept est indispensable.


Qu’est-ce que vous ou votre organisation pouvez faire ?


·         Adopter le concept de la souveraineté alimentaire.

·         Organiser des discussions (au sein de votre organisation, au niveau local et régional, avec différents acteurs de la société) autour du concept de souveraineté alimentaire, du droit à l’alimentation et de son impact sur les paysans, les pêcheurs, l’environnement, les consommateurs, les peuples indigènes …

·         Développer des plans d’action afin d’atteindre une souveraineté alimentaire qui adresse les points suivants:

o        Construction de nouvelles alliances.

o        Contrer les multinationales qui menacent la souveraineté alimentaire.

o        Défendre et garantir le droit d’accès pour tous aux ressources naturelles.

o        Défendre les économies locales où les gens et les communautés décident eux-mêmes de ce qu’ils veulent produire et comment ils souhaitent le faire.

o        Dénoncer les accords commerciaux régionaux et les institutions financières internationales et formuler des alternatives.

o        Elaborer un cadre alternatif à celui de l’OMC pour que le commerce international ne nuise pas à la souveraineté alimentaire.

o        Quelles politiques actuellement en vigueur réalisent la souveraineté alimentaire ?


Pour être informé des dernières nouvelles ou pour envoyer votre contribution au débat, inscrivez-vous sur la mailing list Nyeleni. 


Contact


Un Comité Exécutif a été mis en place pour Nyéléni 2007[1], ainsi que des comités régionaux pour la phase préparatoire et l’élaboration post-forum.


Pour nous aider dans l’organisation des processus locaux, nationaux et régionaux menant à Nyéléni 2007, merci de vous adresser à votre contact régional :



La CPE (niveau européen) et la FUGEA pour la Belgique francophone.


 


[1] La Via Campesina, WFF (Forum Mondial des Pêcheurs et Travailleurs de la Pêche), le WFFP (Forum Mondiale des Pêcheurs), Les Amis de la Terre International, Marche Mondiale des  Femmes, ROPPA (Réseau des Organisations Paysannes et des Producteurs Agricoles de l’Afrique de l’Ouest), CNOP-Mali (Coordination Nationale des Organisations Paysannes, IPC (Comité international de Planification pour la Souveraineté Alimentaire), Food and Water Watch (USA), The Development Fund (Norwège).  



-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


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#137 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 19. Septembre 2006  15:14
Sujet: CP/UE/ Rencontre avec la Présidence finlandaise : Quelle "PAC" pour défendre le modèle agricole européen ?
fugea1981
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Bonjour,


Ci-joint un communiqué de presse de notre Coordination Paysanne Européenne (CPE) suite à notre rencontre officielle ce 18 septembre à Bruxelles avec le Président du Conseil Agricole de l'Union Européenne.


La délégation était composée de représentants de la Confédération Paysanne (France), du mouvement paysan hongrois et de la FUGEA (mouvement belge wallon).


Cette heure d'entrevue nous a permis de déblayer le terrain, d'autres rencontres seront prévues à l'agenda. 


Nous restons à votre écoute pour de plus amples éclaircissements.



Bonne lecture


La FUGEA


www.fugea.be

www.accueilpaysan.be



Contact presse pour la Belgique francophone : 0476 423902  



-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


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#136 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 12. Septembre 2006  9:33
Sujet: INVITATION JOURNEE DE VISITES : ENERGIES RENOUVELABLES (+ PDF)
fugea1981
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INVITATION


Dernier RAPPEL 


Vu les demandes, voici le programme en pdf attaché.


Inscription OBLIGATOIRE au bureau de la Fugea.


FUGEA

Laurent Van Hoof 

065 335503


Inscription obligatoire également si vous venez par vos propres moyens et 

paiement des 25€ sur le compte de la FUGEA.

  

Cdlt,

La FUGEA

  


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Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


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#135 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 12. Septembre 2006  9:11
Sujet: INVITATION / Journée de visites sur les ENERGIES RENOUVELABLES
fugea1981
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Bonjour ,


Journée de visites sur les ENERGIES RENOUVELABLES - BIOMETHANISATION

SURICE - CHIMAY

14 SEPT 2006


Dernier RAPPEL 


Inscription OBLIGATOIRE au bureau de la Fugea.


Programme sur pdf disponible sur demande au fugea@...


FUGEA

Laurent Van Hoof 

065 335503


Inscription obligatoire également si vous venez par vos propres moyens et 

paiement des 25€ sur le compte de la FUGEA.

  


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La FUGEA

  


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#134 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mercredi 6. Septembre 2006  14:09
Sujet: Dossier PGM (OGM) / CO-EXISTENCE / Contamination MAÏS - RIZ
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Bonjour ,


Voici deux  nouvelles très importantes sur le dossier "coexistence" des PGM (OGM).



MAÏS


Nos collègues français dont la Confédération Paysanne ont réalisé une étude sur la dissémination du pollen OGM dans la culture du Maïs BT. Les résultats sont sans appel. 

La contamination est importante et la CO-EXISTENCE IMPOSSIBLE. 

La recherche complète est accessible au secrétariat de la Fugea. 

Nous communiquons ces informations au cabinet Lutgen (Agric-Env.) en charge du dossier co-existence et groupe de travail OGM de l'administration. 


Rappelons l’avis favorable de la FUGEA au projet de décret du Ministre Lutgen qui limiterait au maximum et responsabiliserait l’usage des OGM en wallonie. 

Cette étude est d'autant plus importante vu l'importance des cultures de maïs en Belgique.


A suivre…




RIZ

Selon AFP.


La Commission européenne a demandé aux Etats membres de l'UE d'intensifier leurs contrôles sur les produits à base de riz pour éviter la vente de produits contaminés par des OGM, a-t-elle indiqué mardi alors qu'une nouvelle affaire a éclaté en France sur des nouilles chinoises. Deux organisations écologistes, Greenpeace et Les Amis de la Terre Europe, ont dénoncé mardi la vente en France de nouilles de riz chinoises présentant des traces de riz génétiquement modifié, alors que le riz transgénique n'est pas autorisé à la vente dans l'UE. Cette découverte de riz OGM chinois dans des produits vendus en Europe, qui reste à confirmer, survient deux semaines à peine après l'annonce de la contamination par les OGM de riz américain à long grain importé en Europe. "La Commission a demandé aux Etats membres d'intensifier leurs contrôles sur les marchés pour les produits de riz", a déclaré Barbara Helfferich, porte-parole du commissaire à l'Environnement Stavros Dimas. 


…/…


LA FUGEA

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Tél. 065 335503


_________________________


France / MAÏS


La plus grande parcelle de maïs transgénique BT du Lot et Garonne a contaminé trois parcelles de maïs population, ainsi que le pollen de ruches, toutes situées à proximité. Tels sont les résultats de l’expérience du collectif Aquitaine Avenir sans OGM.


Cette étude a été lancée après qu’un agriculteur annonce qu’il allait cultiver 100 ha de maïs transgénique. Après discussions et réunions d’information mêlant pro et anti-OGM, des paysans proposent un test : installer des parcelles de maïs population non-transgéniques et des ruches à proximité des cultures d’OGM.  L’AGPM refuse, mais quelques paysans et apiculteurs décident de mener l’expérience sans eux. Ils se regroupent dans un collectif associant entre autres la Confédération Paysanne, le Réseau Semences paysannes, la filière bio et d’autres structures environnementalistes.

Trois agriculteurs voisins de la parcelle OGM prêtent un peu de surface à l’expérience. Trois parcelles de différents maïs (population) conventionnels sont semées, l’une se trouve à 25 m, l’autre à 105 m et la dernière à 305 m. En juillet, lors de la floraison, des échantillons sont prélevés, sous le contrôle d’un huissier. Les échantillons sont analysés.

Résultats : trois parcelles contaminées.

La contamination atteint aussi le pollen de ruches placées à 400, 1 200 et 1 500 m des cultures de maïs OGM. On atteint 40 et près de 50 %, dont 50 % pour celui situé à 1200 mètres.

Cette étude est la seule du genre, et elle prouve bien que la co-existence entre les filières OGM et non-OGM n’est pas maîtrisable.

Philippe Guichard





-- 

Cordialement,

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#133 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 5. Septembre 2006  7:30
Sujet: Agriculture paysanne / UNIVERSITE D’ATTAC WALLONIE – BRUXELLES 2006
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UNIVERSITE  D’ATTAC  WALLONIE – BRUXELLES  2006


Dans le contexte socio-économique actuel, pour cette édition 2006 de l'Université d'Attac, nous épinglons deux moments forts en lien avec l’agriculture paysanne et la mondialisation libérale.


Le vendredi soir : la conférence de Albert Jacquard « La fin de l’économie »

Sortie de son nouvel essai « Mon utopie ».


Le samedi : conférence (9h30) et atelier (17h30) sur les méfaits de la grande distribution, lancée dans une course aveugle au profit qui s’inscrit dans la « mondialisation libérale » et cela au mépris des prix rémunérateurs payés aux producteurs / paysans du Nord et du Sud et des impacts sur l’environnement et santé.


Avec Christine Jacquiau, auteur du livre Les coulisses de la grande distribution.


Quelles solutions alternatives en Wallonie ?


Nombreuses conférences et ateliers sur les thèmes de la mondialisation (migrations, santé, culture,…).


Tous les détails pratiques (programme complet, accès, inscription) se trouvent à cette adresse.

http://wb.attac.be/Universite-d-Attac.html



La FUGEA

information@...


www.fugea.be

www.accueilpaysan.be



______________


CP / ATTAC Université 2006


Du vendredi 8 septembre 2006 au dimanche 10 septembre 2006 à Bruxelles, Halles de Schaerbeek

L’Université d’Attac 2006 se tiendra aux Halles de Schaerbeek et dans les locaux de Greenpeace du 8 au 10 septembre.


Chaque année, en septembre, Attac ou l’Association pour la Taxation des Transactions financières pour l’Aide aux Citoyens, organise une « Université » qui ambitionne de présenter et de mettre en débat les enjeux essentiels du mouvement altermondialiste. La prochaine de ces universités aura lieu les 8, 9 et 10 septembre 2006 à Bruxelles, aux Halles de Schaerbeek, espace culturel qui, dès sa création, a ouvert ses portes aux mouvements alternatifs et associatifs, et continue, depuis, à accompagner l’effervescence intellectuelle et militante, à travers de multiples forums, fêtes, rencontres … Le projet de l’Université d’Attac s’inscrit donc dans la politique culturelle et dans les lignes de programmation de la maison.


Le thème qui sera développé durant ces journées, se situe au croisement de deux propositions :  « Pour qu’un autre monde soit possible, une autre économie est nécessaire » et « Il existe un autre monde mais il est dans celui-ci » ( Paul Eluard ) . Notre objectif premier est de susciter et de faire progresser la réflexion sur les alternatives concrètes au modèle économique dominant, dans une démarche qui associe, d’une part, les intellectuels les chercheurs, les universitaires et d’autre part, les acteurs et militants de terrain des associations, des collectifs, des syndicats …


Afin d’insuffler ou de renforcer une dynamique en réseau à Bruxelles, la préparation de l’université a généré, durant une année, un travail en synergie des uns et des autres, autour de problématiques spécifiques s’inscrivant dans la thématique générale envisagée : 


La science économique. La vie économique actuelle est dans une très large mesure déterminée par une batterie de théories dites scientifiques. Celles-ci s’apparentent à une pensée unique présentée comme indépassable et qui possède son langage propre, largement adopté par les médias. Mais cette « science » économique n’est-elle pas en réalité largement idéologique ?

Habitat et logement. Depuis des années, les conditions d’accès au logement à Bruxelles se dégradent. De plus en plus de familles sont poussées vers la précarité du fait de l’explosion des loyers et de l’inaccessibilité de la propriété, alors que celles qui sont déjà pauvres se trouvent reléguées dans des habitations insalubres. Face à l’inertie politique dans ces domaines, comment arriver à faire pleinement respecter le droit à un logement décent ?

Une Europe des droits économiques et sociaux. Depuis ses débuts, la construction européenne n’a cessé de se désintéresser des droits économiques et sociaux de ses citoyens, souvent à leur insu ou contre leur gré. Les orientations politiques actuelles de l’Europe, synthétisées dans le processus de Lisbonne, méritent un examen critique approfondi. Quelles propositions le mouvement Attac peut-il faire pour rompre avec ce modèle néolibéral à travers la Convention des Attac d’Europe ?

Les migrations et le marché du travail. Composante complexe de la mondialisation, elles peuvent priver de « cerveaux » des pays du Sud ou de l’Est, mais en même temps constituer une importante source de revenus pour ces mêmes pays via les envois d’argent vers les pays d’origine. Elles contribuent au dynamisme économique du Nord, mais peuvent être utilisées pour affaiblir les standards sociaux. Comment penser, dans le cadre belge et européen, des politiques respectueuses des travailleurs d’ici et de là-bas ?

La grande distribution. Les distributeurs, à travers une dizaine de grandes centrales d’achat, acquièrent un important pouvoir de négociation des prix, une « force de marché » sans équivalent. Ils sont, dès lors, en position d’exercer une influence considérable en amont sur les producteurs, sur leurs conditions de travail et les types de produits, de même qu’en aval sur la santé et les modes de vie des consommateurs. Pouvons-nous restaurer un commerce plus équitable en modifiant et rééquilibrant notre consommation ?

La santé. Dans le cadre du mouvement général de privatisation des biens et services, la santé représente un marché particulièrement étendu et convoité. Le complexe médico-industriel vise toujours davantage à transformer les pratiques médicales en une consommation lucrative et exacerbée de soins et de médicaments. Face à cette pression commerciale croissante, quelles sont les ressources et les moyens d’action possibles de l’Etat et du secteur public ?

La production et la « consommation » culturelle. La question de la culture, de sa place dans la vie humaine, dans la compréhension, la formation et le développement d’une société, est éclipsée par les conditions actuelles de production et de « consommation » culturelle. Nous avons connu au XXe siècle le passage de l’expérience du sensible au conditionnement esthétique et à la consommation du sensationnel. L’outil informatique a notamment modifié notre rapport à l’art tout comme le rapport de l’artiste à son public. Comment amener ce dernier à réinventer sa relation, voire sa participation, à l’œuvre et à la création ?


Des séances plénières ainsi que des ateliers permettront non seulement d’aborder les sujets d’un point de vue théorique, mais aussi de synthétiser et de mettre en discussion les résultats des travaux des différents groupes. Les dimensions culturelles et festives permettront également des moments de rencontre et de convivialité que nous espérons pouvoir partager avec vous.


-- 

Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


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#132 De: fugea-info@...
Date: Jeudi 31. Août 2006  8:01
Sujet: Nature & Progrès relance les débats à Valériane !, 1.9.2006, 9 h 00
fugea-info@...
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Rappel provenant de:   Agenda de fugea-info
Titre:   Nature & Progrès relance les débats à Valériane !
Date:   vendredi, 1 septembre 2006
Heure:   9 h 00 - 13 h 00
Périodicité:   Cet événement ne se répète pas.
Lieu:   Namur / Palais des Expositions 1-2-3 Septembre 06
Description:   Nature & Progrès relance les débats à Valériane !

Dans le cadre du Salon Valériane, nous organisons pour la deuxième année consécutive un Espace Citoyen, où chacun peut sinformer sur le programme des principaux partis politiques francophones. Pour pimenter la chose, nous avons organisé six débats publics relatifs à des thèmes chers à notre association.
Nous avons donc le plaisir de vous inviter à assister aux débats suivants :

Vendredi 1er septembre
- 14h  15h : débat n°1  Kyoto : gestion à court terme ou outil de développement ?
- 18h  19h : débat n°2  Comment « booster » l
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#131 De: FUGEA <fugea2@...>
Date: Mardi 29. Août 2006  7:02
Sujet: L'Assemblée nationale du Mali adopte la Souveraineté Alimentaire
fugea1981
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Bonjour,


Très bonne nouvelle en provenance de l'Afrique de l'Ouest.


Le Mali prend la voie de la Souveraineté Alimentaire en adoptant au niveau de l'Assemblée Nationale le texte de loi d'orientation agricole incluant la Souveraineté Alimentaire. 

Lire détails dans le texte ci-dessous.


En Belgique, cet automne, l'Opération 11.11.11 du CNCD aura comme thème principal cette année la SOUVERAINETE ALIMENTAIRE en collaboration avec la Plateforme Souveraineté Alimentaire (PFSA). Infos sur http://www.cncd.be/pages/acteurs_cncd.cfm#anniversaire


Nous rappelons par ce courrier notre revendication paysanne au niveau régional afin que les notions de Souveraineté alimentaire (à développer chez nous) soient incluses dans le programme PDR* en chantier aujourd'hui au niveau de la Région Wallonne belge.



La FUGEA


La Fédération Unie de Groupements d'Eleveurs et d'Agriculteurs.

Membre CPE, Via Campesina, COJ, CJEF et PFSA



* PDR Programme de développement rural , deuxième pilier de la PAC (UE).


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Loi d'orientation agricole

Place à la révolution verte      

politique        

Les Echos        

2006-08-21, 09:30:30 GMT   

     

 http://www.malikounda.com/upload_nouvelle/img8553      

         

Le 16 août 2006, l'Assemblée nationale du Mali a adopté le texte de loi qui est censé être porteur d'une révolution dans le secteur agricole malien. Le projet de loi d'orientation agricole (Loa) initié par le ministre de l'Agriculture Seydou Traoré avait été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 14 décembre 2005. 

Les potentialités agro-sylvo-pastorales, halieutiques et aquacoles du Mali sont estimées à 46,6 millions d'hectares. Dans ce potentiel productif global, il y a 12,2 millions d'ha de terres agricoles, 30 millions d'ha de pâturage, 3,3 millions d'ha de réserve de faune, 1,1 million d'ha de réserve forestière. Les surfaces cultivables et irrigables sont de 2,2 millions d'hectares. Le Mali dispose également d'importantes ressources en eaux souterraines et de surface dont 2600 km de fleuve. Il y a une grande diversité biologique, des ressources forestières et fauniques considérables et un cheptel nombreux et diversifié de bovins, d'ovins/caprins, de camelins et de volailles. Mais toutes ces ressources brutes n'ont de valeurs profitables que lorsqu'elles sont exploitées de façon efficiente. La loi d'orientation agricole dont le Président de la République ne manque pas d'occasion pour se faire le porte flambeau est vue comme une réponse à toutes les préoccupations du monde rural, du secteur industriel, des consommateurs et des opérateurs économiques. Comportant 200 articles, cette loi s'articule autour de 7 titres et 38 chapitres. 


Alors que la population agricole représente 80 % de la population totale du pays et malgré les ressources et les potentialités, après 45 ans d'indépendance, on constate un déficit persistant en productions céréalières, un flux important d'importation en produits alimentaires, un secteur agro-industriel peu développé, un faible accès des populations aux services socio-économiques de base, une situation de pauvreté rurale chronique, une dégradation continue des ressources naturelles et l'avancée du désert, une dépendance persistante de l'agriculture des aléas climatiques et une menace périodique de l'attaque de divers déprédateurs. Pendant 45 ans, les gouvernements successifs du Mali sous Modibo Kéïta, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré n'ont pas pu déployer suffisamment d'efforts et de réformes pour renverser cette tendance. Et le paradoxe demeure. 

  

Malgré tout l'intérêt manifesté par les différents pouvoirs pour le développement agricole, les politiques, stratégies et programmes mis en oeuvre au cours de ces décennies n'ont abouti qu'à des résultats en deçà des espérances des populations rurales. 

En rupture avec les approches précédentes, le Président ATT a souligné le paradoxe malien de l'absence de souveraineté alimentaire et affiché sa volonté de transformer radicalement les conditions de vie et de production dans le secteur agricole en initiant une loi d'orientation agricole (Loa). Cette loi ouvre la voie à "une autre agriculture possible" qui assure à la fois la prospérité des producteurs et la richesse de notre pays. 

La loi d'orientation agricole qui vient d'être adoptée par l'Assemblée nationale est le fruit d'une large concertation. Cette démarche participative a nécessité l'organisation de 24 ateliers locaux, 9 ateliers régionaux et 8 ateliers thématiques. 

Cette loi détermine et conduit la politique de développement agricole du Mali à long terme dans la logique des actes édictés par les états généraux du monde rural de 1991. Elle s'inscrit dans la continuité de l'option de décentralisation prônée dans la Constitution et des prescriptions de politique économique et de politique agricole. 

Souveraineté alimentaire La loi d'orientation agricole embrasse toutes les activités agricoles au sens large du terme, notamment l'agriculture, l'élevage, la pêche, la pisciculture, l'aquaculture, les activités forestières et fauniques ainsi que les activités péri agricoles. 

L'objectif est de garantir la souveraineté alimentaire et de faire du secteur agricole le moteur de l'économie nationale en vue d'assurer le bien être des populations. "La stratégie de développement agricole prônée dans la loi d'orientation agricole s'appuie sur la promotion volontariste de la modernisation de l'agriculture familiale et l'appui à l'émergence d'un secteur agro-industriel structuré, compétitif et intégré dans l'économie sous-régionale", selon le rapport de la Commission du développement rural et de l'Environnement de l'Assemblée Nationale. 


La loi d'orientation agricole réaffirme les objectifs de réduction de la pauvreté, d'équité sociale, de sécurité alimentaire, de gestion durable des ressources naturelles et de protection de l'environnement. Elle prend en compte les objectifs du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté. 

La souveraineté alimentaire est l'option choisie pour assurer la sécurité alimentaire de la population. En vue de minimiser les impacts des crises éventuelles, un Fonds national des risques et des calamités agricoles est créé. 


"La question foncière est traitée de façon volontariste avec l'objectif affiché de sécuriser les exploitants. Les droits coutumiers sont reconnus pour peu qu'ils soient équitables et qu'ils ne nuisent pas à la durabilité des ressources naturelles. L'accessibilité équitable à la ressource foncière est garantie, de même que l'accès à la terre pour les investisseurs privés nationaux et étrangers", commentent les rapporteurs de la Commission du développement rural et de l'Environnement. La politique de maîtrise de l'eau à des fins agricoles et la politique de gestion durable et intégrée de la ressource en eau sont mises en cohérence. 

Pour résoudre la question du financement, un fonds national de développement agricole est créé à côté des institutions financières dont la vocation est de financer l'activité économique. Une forte implication de la profession agricole est prônée dans la gestion de ce fonds. Il est prévu la création du Conseil supérieur de l'Agriculture doté d'un Comité exécutif national et des Comités exécutifs régionaux pour une bonne mise en oeuvre de la loi d'orientation agricole. 

Le Conseil supérieur de l'Agriculture repose sur les principes de partenariat équilibré entre l'Etat et les acteurs du secteur agricole. Il veille à la ratification des outils et méthodes de planification, au suivi et évaluation, à la gestion anticipée des risques découlant de la complexité des relations interinstitutionnelles. 

ATT, principal gardien des champs Le Conseil supérieur de l'agriculture est présidée par le Président de la République. Son secrétariat est assuré par le ministre de l'agriculture. 


La Commission du développement rural et de l'Environnement a formulé des recommandations à l'adresse du gouvernement. Il s'agit de mettre en place un système efficient de suivi des dispositions de la loi d'orientation agricole impliquant tous les acteurs, la mise en place effective du Conseil supérieur de l'Agriculture présidé par le Président de la République, la traduction de la loi d'orientation agricole dans les langues nationales et sa large diffusion sur le terrain. La Commission recommande également la mise en oeuvre diligente des dispositions de la Loa sous-tendue par le financement effectif et l'application diligente des réformes du secteur rural. 

Le parlement a adopté la loi d'orientation agricole, et avec elle, l'espoir et la promesse d'une révolution verte. L'exécutif sous l'impulsion du Président ATT saura-t-il produire des fruits qui tiendront la promesse des fleurs ?   


Rédacteur(s): Boukary Daou       


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© 2004 Malikounda.com   


  


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Cordialement,

 FUGEA                          Courriel : fugea2@...


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