Ewa wliti politique à ba jalal,ça y est,c'est fini l'époque,je suis
étudiant,j'ai qu'à me soucier des études et aller le plus loin et le
plus haut possible.Place maintenant à faire profiter, ceux ou
celles, qui n'ont pas eu cette chance de ce que j'ai eu avoir
vu,ressenti,appris........ Je t'encourage et je te félicite pour
cette orientation d'autant plus que tes propos: opinion,partis
politiques,cause...sont complétement vrais.Je rajouterai néanmoins
un élément important <<la démocratie>>. Notre pays est en pleine
ébulition économique, sociale et politique grâce à un esprit
démocratique qui nous effleure doucement mais surement.Et c'est à
mon avis cela qui rend l'engagement politique agréable et qui fait
que les partis politiques qui étaient moins démocratiques le
deviennent de plus en plus pour finalement avoir de bons opinions et
par conséquence interesser chaque citoyen.c'est à mon avis,quelque
chose qui est sur la bonne voix dans notre pays,ça prendra du temps(
mais pas autant qu'avant )mais ça vaut la peine de s'investir.Donc
je dis,encore une fois,que nous n'avons pas le choix et allons vers
le maximum de démocratie et tout suivra.
A bientôt
Hammouda
Si Mostafa,
Je suis d'accord avec ce que tu dis ici. Il est vrai que plusieurs
jeunes se font désirer aujourd'hui et se laisse "draguer" par les
politiques pour rejoindre le domaine de la politique. Il faudrait
quand même que tous prennent conscience que l'engagement dans un parti
est tributaire de convictions comme tu l'expliques ici.
Ce qui me paraît parfois désolant, même si je n'en suis pas sûr, c'est
que trop peu à mon sens ont des convictions ou même des opinions.
J'avance cela parce qu'il suffit de poser des questions à des jeunes
d'aujourd'hui sur l'état de la politique dans notre pays. Ils vous
répondront bien plus en détail sur la politique en France que dans
notre pays. Personne ne nie que les partis ont leur part de
responsabilité. Mais peu importe le responsable aujourd'hui, ce qui
compte c'est de retrouver (ou de trouver) cet intérêt dans la
politique par les jeunes et les citoyens de manière générale.
Je me rappelle d'une réaction du Conseiller de Sa Majesté, Monsieur
Belfekih, qui disait qu'il était temps que le pays rentre dans la
normalité politique et que l'on commence à vivre les élections de
manière normale et pas comme un seisme qui fait tellement de bruit et
qui disparaît pendant toute une législature.
Il faut intégrer le débat et la vie politiques dans notre vie normale.
Bien que le regard dans le rétroviseur soit une bonne chose, il me
semble bien plus important de faire attention à ce qui se passe devant
le pare-brise.
Mais que voulons-nous faire de notre pays?
Des réponses?
Jalal
--- Dans 2007daba@..., "meftahmostafa" <meftahmostafa@...>
a écrit :
>
> Je vais me permettre, une fois encore, d'avancer quelques idées qui me
> paraissent susceptibles de faire progresser le débat.
>
> Je pense qu'il est utile de rappeler quelques "vérités":
> 1. faire de la politique, c'est avoir des convictions à défendre et
> des idées à promouvoir parmi les citoyennes et les citoyens.
> 2. adhérer à un parti politique, signifie, appartenir à un groupe
> structuré, qui défend une grande partie de nos convictions, nos
> propositions pour faire avancer le Päys. C'est pourquoi j'ai soulevé
> cette observation à propos des différences entre partis.
> 3. Bien sûr, un parti politique auxquel nous adhérons doit nous
> permettre de faire le meilleur usage de nops compétences pour servir
> notre Pays.
> 4.De ce fait, faire de la politique ou adhérer à un parti politique ne
> doit pas signifier, ou etre perçu, comme une offre de compétences, de
> services, voire la recherche d'une situation correspondant à nos
> compétences.
> 5. Je pense qu'adhérer à un parti politique, c'est faire partie d'un
> groupe structuré de citoyerrnnes et de citoyens, qui partagent avec
> nous beaucoup de convictions, qui nous aident à oeuvrer
> collectivement, et donc plus efficacement à faire vancer le Pays vers
> le sens du progrès et de la démocratie.
> 6. Mias, comme la plupart de nos partis politiques, sont à l'instar de
> notre société, insuffisamment démocratiques, pour les plus
> démocratiques d'entre eux, il nous faudra lutter dans ces mêmes partis
> pour concrétiser l'exemple de société à laquelle nous aspuirons, c'est
> à dire les rendre plus démocratiques, en fait des espaces de
> citoyenneté et d'action collective, démocratiquement régis, permettant
> en leur sein, l'alternance, la diversité, et l'encouragement des
> compétences.
> 7. Il ne faut pas oublier, que dans un parti vraiment démocratique,
> l'accès aux responsabilités doit etre démocratique, ouvert à tous,
> ingénieurs, cadres, ouvriers, femmes, jeunes, vieux.......
> au plaisir de vous lire.
>
Je vais me permettre, une fois encore, d'avancer quelques idées qui me
paraissent susceptibles de faire progresser le débat.
Je pense qu'il est utile de rappeler quelques "vérités":
1. faire de la politique, c'est avoir des convictions à défendre et
des idées à promouvoir parmi les citoyennes et les citoyens.
2. adhérer à un parti politique, signifie, appartenir à un groupe
structuré, qui défend une grande partie de nos convictions, nos
propositions pour faire avancer le Päys. C'est pourquoi j'ai soulevé
cette observation à propos des différences entre partis.
3. Bien sûr, un parti politique auxquel nous adhérons doit nous
permettre de faire le meilleur usage de nops compétences pour servir
notre Pays.
4.De ce fait, faire de la politique ou adhérer à un parti politique ne
doit pas signifier, ou etre perçu, comme une offre de compétences, de
services, voire la recherche d'une situation correspondant à nos
compétences.
5. Je pense qu'adhérer à un parti politique, c'est faire partie d'un
groupe structuré de citoyerrnnes et de citoyens, qui partagent avec
nous beaucoup de convictions, qui nous aident à oeuvrer
collectivement, et donc plus efficacement à faire vancer le Pays vers
le sens du progrès et de la démocratie.
6. Mias, comme la plupart de nos partis politiques, sont à l'instar de
notre société, insuffisamment démocratiques, pour les plus
démocratiques d'entre eux, il nous faudra lutter dans ces mêmes partis
pour concrétiser l'exemple de société à laquelle nous aspuirons, c'est
à dire les rendre plus démocratiques, en fait des espaces de
citoyenneté et d'action collective, démocratiquement régis, permettant
en leur sein, l'alternance, la diversité, et l'encouragement des
compétences.
7. Il ne faut pas oublier, que dans un parti vraiment démocratique,
l'accès aux responsabilités doit etre démocratique, ouvert à tous,
ingénieurs, cadres, ouvriers, femmes, jeunes, vieux.......
au plaisir de vous lire.
Bonsoir,
Je crois que la plupart des jeunes compétents qui occupent des
postes de hautes responsabilité ne palpent pas,trés probablement
parcequ'il ne se sont jamais posé cette question et encore une fois
parcequ'ils ménent une vie plutôt paisible et qu'ils s'en contentent
parfaitement,l'interet(puisque c'est effectivement l'idéal)d'allier
la compétence à la politique.Le jour ou ces concernés ressenteront
ceci avec une attention de devellopement,la stature de notre pays ne
pourra etre que meilleure puisque les acteurs sont compétents.
Avons nous vraiment le choix est une question à laquelle je
réponderai, de façon non succinte,par oui et non. Non, si on a envie
de se contenter d'une vie plutôt agréable sans se soucier de ceux
qui n'en ont pas et contempler passivement l'évolution de son
pays.Oui, si nous sommes jaloux de notre identité marocaine et que
nous avons envie de contribuer à la faire gagner.Personellement,mon
camps est plutôt du coté de la 2éme réponse et c'est pour ça
que,comme tu l'as déja signifié Jalal,le plus dur est de faire
prendre conscience, à ceux ou celles qui sont compétent(es),de
l'interet de joindre l'utile à l'agréable.
Je termine en répétant, de façon un peu modifiée,la question:
<<Avons nous(ceux ou celles qui incarnent la compétence) vraiment le
choix >>???
A bientôt
Hammouda
Bonjour,
Ta réaction, Mostafa, donne de l'espoir. Il y a en effet pas mal de
militants de partis politiques qui ont une approche très pragmatique
du problème de désaffection des citoyens par rapport à la politique.
On ne peut effectivement pas nier que la responsabilité de cette
situation est imputable à tellement de variables qu'il est peut être
inutile de chercher à les lister. Les partis politiques ont leur part
de responsabilité mais ce n'est qu'avec eux et à travers eux que la
politique et la démocratie de manière générale peut avoir un sens.
Il faut que la politique reprenne son importance pour que l'on puisse
la respecter et respecter ceux qui en font un métier. Ce doit être le
le moyen le plus efficace pour insufler le changement, engager et
réaliser les bonnes réformes qui ont le maximum d'impact sur la vie
des citoyens.
Je connais beaucoup de jeunes brillants qui, après des études
brillantes notamment à l'étranger, tournent le dos à la politique et
aspirent à de hautes responsabilités à travers l'excellence dans le
travail. C'est une bonne chose mais il faudrait assaisonner cela avec
un peu d'engagement citoyen. L'exemple des jeunes ministres de notre
gouvernement est édifiante. Quoi que l'on puisse dire, quand la
compétence se joint à la politique, c'est l'idéal.
Maintenant, la situation est ce qu'elle est. Je le demande encore une
fois: avons-nous vraiment le choix? De "faire de la démocratie" sans
partis politiques? De faire le développement sans l'implication de tous?
Je crois que nous n'avons pas le choix. Nous devons nous engager à
améliorer notre pays...
Jalal
--- Dans 2007daba@..., "meftahmostafa" <meftahmostafa@...>
a écrit :
>
> Bonjour
> Jalal m'a fait l'amitié de m'inviter à suivre les débats. Je l'en
> remercie.
> Les débats sont intéressants, quoique le site ne soit pas très
> fréquenté.
> Cependant, je me permets d'observer que:
> 1. l'on parle des partis politiques comme s'ils étaient tous
> identiques, ce qui n'est pas le cas.
> 2. on débat comme si les seuls mis en cause à propos de ce que vit
> notre pays, sont justement les mêmes partis.
>
> Je sais bien que tous nos partis politiques ( je suis militant dans
> l'un de ces partis)souffrent de plusieurs maux, dont le premier est
> leur fermeture (inégale)aux citoyennes et citoyens, particulièrement
> aux jeunes et aux femmes.
> Mais,je pense qu'il est utile au débat de savoir quelles différences y
> a-t-il entre eux?
> Même si depuis les années 90, la plupart d'entre eux se rassemblent et
> se ressemblent, et que depuis 2000 tous ont bouffé du lion et
> commencent à tenir un discours identique sur la réforme, la
> démocratie, la lutte contre la corruption, .......
> D'un autre côté, ne pensez vous pas qu'un parti politique, dont le
> rôle unique serait d'appliquer des orientations et des politiques
> décidées ailleurs, au cas où il accède au Gouvernement, c'est à dire,
> à un faible partie du pouvoir, perd une grande partie de sa raison
> d'etre comme parti politique porteur d'un programme qui lui est propre.
>
> Je pense que la responsabilité des partis politiques est pleinement
> engagée dans la situation que connait notre pays, du moins
> proportionnellement à leur implication dans la gestion des affaires
> publiques.
> Mais je pense que la responsabilité des autres acteurs, qui possèdent
> le pouvoir réél, est autrement plus lourde.
> Je pense que le débat doit aussi porter sur ces aspects là de la
> problématique du développement et de la démocratisation de notre pays.
> Je n'en pense pas moins que les partis politiques, dont celui où je
> milite, doivent assumer leur part de respoinsabilité dans la
> désaffection générale à la politique....
>
Bonjour
Jalal m'a fait l'amitié de m'inviter à suivre les débats. Je l'en
remercie.
Les débats sont intéressants, quoique le site ne soit pas très
fréquenté.
Cependant, je me permets d'observer que:
1. l'on parle des partis politiques comme s'ils étaient tous
identiques, ce qui n'est pas le cas.
2. on débat comme si les seuls mis en cause à propos de ce que vit
notre pays, sont justement les mêmes partis.
Je sais bien que tous nos partis politiques ( je suis militant dans
l'un de ces partis)souffrent de plusieurs maux, dont le premier est
leur fermeture (inégale)aux citoyennes et citoyens, particulièrement
aux jeunes et aux femmes.
Mais,je pense qu'il est utile au débat de savoir quelles différences y
a-t-il entre eux?
Même si depuis les années 90, la plupart d'entre eux se rassemblent et
se ressemblent, et que depuis 2000 tous ont bouffé du lion et
commencent à tenir un discours identique sur la réforme, la
démocratie, la lutte contre la corruption, .......
D'un autre côté, ne pensez vous pas qu'un parti politique, dont le
rôle unique serait d'appliquer des orientations et des politiques
décidées ailleurs, au cas où il accède au Gouvernement, c'est à dire,
à un faible partie du pouvoir, perd une grande partie de sa raison
d'etre comme parti politique porteur d'un programme qui lui est propre.
Je pense que la responsabilité des partis politiques est pleinement
engagée dans la situation que connait notre pays, du moins
proportionnellement à leur implication dans la gestion des affaires
publiques.
Mais je pense que la responsabilité des autres acteurs, qui possèdent
le pouvoir réél, est autrement plus lourde.
Je pense que le débat doit aussi porter sur ces aspects là de la
problématique du développement et de la démocratisation de notre pays.
Je n'en pense pas moins que les partis politiques, dont celui où je
milite, doivent assumer leur part de respoinsabilité dans la
désaffection générale à la politique....
Bonjour tout le monde,
Aprés avoir silloné tous les messages,j'ai relevé quelques
conclusions:
- la plupart des discussions tournent autour de l'implication
individuelle dans la politique.
- vision <<individuelle>> du vote,de nos représentants(pseudo)
politiques au maroc,de la possibilité d'intégration des partis
politiques...
Tout ça pour dire qu'il y a deux notions qui reviennent
souvent,politique et individuel.Je pense qu'à partir de là,nous
sommes
en accord avec le but de cet espace de discussions et nous ne
faisons
pas en gros fausse route, ce qui est pour moi une raison motivante
de
m'interesser à ce que dit chacun de nous.Néanmoins, je trouve que
des
fois nous passons du coq à l'âne(je vous raconterai, pour ceux et
celles qui la connaissent pas , à la fin de ce message,une anecdote
sur l'âne)et que ce serait plus instructif et plus productif de
traiter la politique en se focalisant sur l'état au maroc de chaque
branche de cet immense arbre qu'est encore une fois la politique.On
pourrait imaginer que le débat porterait tous les 10 ou 15 jours sur
un théme bien particulier(administration,éducation et formation
continue,implication de femme,mondialisation,business,santé....sans
oublier bien sûr le foot)
On pourrait même faire intervenir,ponctuellement, des modérateurs
spécialisés dans chaque domaine. A la fin de chaque quinzaine,on
pourrait peut etre dresser un état des lieux dans chaque secteur
avec
les bons et les mauvais cotés susceptibles bien sûr d'etre changés
tout en restant toujours concrets.
Je finis par cette anecdote(France inter de source): Au début de
l'art
moderne,dans une brasserie fief des artistes de l'époque
(Picasso,Matisse...),le barman avait un peu mare de tous les
mouvements qui se succédait à une grande vitesse( parce qu'il n'y
comprenait rien de rien) et il a eu une idée qui a eu du succés
auprés
du monde artistique qui investissait le lieu et qui a meme donné
naissance à ce qu'on avait appelé à l'époque l'ânisme:On avait
accroché un pinceau à la queue de l'âne et en lui filant des
carottes
à volonté, celui ci remuait à fond sa queue délivrant ainsi des
spectales et des oeuvres ânistes.......comme quoi, avec de
l'imagination,memme un âne(avec sa noble réputation)pourrait etre....
et je vous livre, les amis, à votre libre imagination
A bientot
Hammouda
Bonjour à toutes et à tous,
La difficulté des partis politiques à recruter des membres pour les
intégrer et remplacer les anciennes générations illustre la chute du
désir d'engagement des citoyens et surtout des jeunes dans la
participation à la vie politique. Si les partis ne se régénèrent plus,
la menace pèse sur leur existence et sur le fonctionnement de la
démocratie.
De nouvelles formes de participation sont alors à penser ou alors une
plus grande campagne de sensibilisation est à mener.
Le parti politique doit concourir au fonctionnement de la démocratie
en permettant à tous les citoyens de connaître et de se positionner
sur les enjeux sociétaux.
Si le peuple ne peut exercer directement en permanence sa
souveraineté, les partis politiques sont un moyen essentiel pour lui
permettre de voir se réaliser ses programmes politiques.
Les élections permettent de repositionner gouvernés et gouvernants
dans une logique de représentation par l'intermédiaire des partis.
Cependant la société se transformant, les partis sont appelés à se
transformer afin de rester un pilier aidant au maintien du système
démocratique.
Ce changement, doit en premier, prendre en considération le caractère
jeune de la population marocaine. Donc, on devrait avoir une classe
politique plutôt jeune.
Alors quels sont les problèmes qui freinent ce déroulement normal de
la vie politique ??
Je vais essayer de répondre en apportant quelques éléments, mais je
compte aussi sur votre collaboration pour, en premier, faire une liste
de ces éléments contraignants puis en second on pourra apporter chacun
des propositions pour débloquer ce système.
- Je pense d'abord que les jeunes ne sont pas assez impliqués dans la
politique et dans les partis. Pourquoi : parce que nous les jeunes,
nous n'avons pas eu une éducation politique digne de ce nom.
L'éducation civique, qu'on nous a inculquée, était une matière de plus
sans grand intérêt. Puis, nous avons grandis dans un système policier,
où la politique était mal vue, même le terme politique faisait peur à
cette époque. Ce système a engendré, une génération de jeunes qui
cherchent avant tout leur intérêt personnel parfois même au détriment
des autres jeunes (ça rejoint le concept de méritocratie : l'accès aux
grandes écoles, l'accès aux bourses d'études à l'étranger, l'accès à
l'emploi…).
- Puis, il y a qu'à voir l'élite des jeunes marocains, ce sont souvent
des jeunes qui ont fait leurs études à l'étranger (loin de tout débat
politique marocain) ou dans de grandes écoles marocaines et qui sont
quand même restés éloignés de tout activisme politique. Qui de nous a
déjà pris part à une grève dans l'une de nos universités ou à une de
ces manifestations non autorisées et qui se sont terminées à coups de
matraques et d'arrestations. Certes, que politique ne rime pas
nécessairement avec manifs et grèves, mais ce sont les formes
d'activisme politique qui, au Maroc, donnent une certaine légitimité à
notre classe politique aux yeux de nombreux citoyens, mais aussi aux
yeux des hautes autorités publiques. C'est ici une conception de la
méritocratie par le sang et les vies des martyres de la liberté…
Voilà donc pour aujourd'hui deux idées, qu'en pensez vous ?
Je continue à travailler sur le sujet, à bientôt
Adil
Salut,
C'est le slogan d'une pub de Coca-Light en ce moment. On dit dans la
pub: "applaudissez cet homme qui a quitté sur boulot avant son
patron... applaudissez ce jeune homme qui s'est inscrit en sport et en
plus y va... etc.". Et moi je dirais applaudissez cette jeune femme ou
ce jeune homme qui a choisi de s'attaquer à la politique et lui
apporter les valeurs qui l'animent sans attendre qu'on l'y invite.
Je crois qu'ici, Houda, Laila et Sanae ont toutes raison.
Houda et Sanae ont raison parce que l'une des caractéristiques de ceux
qui réussissent véritablement est de croire en eux-même et de réaliser
ce dont ils ont envie. Il n'y a qu'à voir les grands entrepreneurs de
notre pays. Ceux qui réussissent honnêtement et partent en général de
rien, et souvent sans études (ils sont relativement nombreux dans
notre pays) méritent des applaudissements et toute notre estime. On a
l'impression qu'ils ont réussi parce que c'était leur seule
alternative! Je crois que rien ne peut remplacer la volonté
individuelle. Ils ont réussi malgré une grande pauvreté des conditions
de départ. Ces gens réussissent parce qu'ils rêvent de le faire. Et en
rêvant de le faire, ils y aspirent sérieusement. Ils cherchent à
combler un déficit quelque part. Ce n'est d'ailleurs que cette gestion
des écarts entre ses aspirations et sa situation qui fait qu'on bouge.
Ce serait génial que la politique reprenne son prestige et sa valeur
noble pour que des personnes rêvent de devenir politiciens. Pour
qu'ils en aient envie.
Mais Laila a raison de dire qu'il y a un travail à faire pour ouvrir
les yeux aux gens qui restent à l'écart. Ce serait-ce que les informer
de la politique et de ce qu'elle pourrait apporter. Combien de leaders
politiques le sont devenus presque par erreur, par hasard ou par
surprise. Ils étaient prédisposés mais ils ne le savaient pas. Ils se
cachent en vous, en tous les jeunes qui en veulent, un leader
politique potentiel, un ministre, un haut responsable, un maire, un
parlementaire, un président de parti, etc. Laila a raison de dire
qu'il faut intéresser les gens, leur montrer. Le mieux est d'amener
ceux qui ont un potentiel important pour la politique mais qui le
veulent aussi (et c'est ce que veulent dire Houda et Sanae je pense) à
s'intéresser à la politique. Et bravo Laila pour tes efforts
exceptionnels dans ce sens.
Loin de moi l'idée prétentieuse de vouloir expliquer ce que dit
chacune ou chacun, mais je n'ai pas résisté à l'envie de prendre part
à cette super discussion. Ceci dit, je remarque que peu de gens s'y
intéressent... Mais où sont les autres?
Jalal
--- Dans 2007daba@..., Laila Hamili <lailahamili@...> a
écrit :
>
> Question : si les compétences doivent émerger seules, comment se
fait il qu'il y a d'innombrables ONG qui organisent des workshop, des
séminaires, font des études et ouvrent des centres de formations pour
justement "accompagner ces personnes" dans le processus de
candidatures ? Ces personnes sont compétentes pourtant ? Pourquoi
alors, ressentent elles le besoin de se former, d'être encourager,
écouter et surtout motiver à la politique ?
>
> N'est- ce pas la raison d'être de 2007 Daba ? Il me semble, pour
en revenir au cas des femmes, que l'ADFM, l'UAF ect... ont poussé en
ce sens ( j'ai les modules).
>
> Je comprends votre opinion, mais à force de dire : " ce sont les
mentalités qu'il faut changer", ou encore " les compétences existent,
elles doivent agir seul et etre autonome dans leur démarche" ... Cela
revient à dire : on ne fait rien, car il n'y a pas de "besoin"
autrement dit : restons passif !
>
> Bah, d'autres ont choisi de donner une alternative à ces maux, et
de tenter modestement à pallier ces "problèmes" par des solutions
telles que nous les connaissons. Et jusqu'à preuve du contraire,
toutes initiatives pragmatiques et concrètes sont les bienvenues,
surtout dans un contexte politique où les enjeux sont déterminants
pour le devenir de notre société.
>
>
> J'espère en tout cas avoir le plaisir de vous voir à la prochaine
réunion mensuel de 2007 Daba.
>
> Bonne soirée,
>
> Laila
>
>
> Sanaa ELAJI <selaji@...> a écrit :
> Laila, tu touches à une problématique épineuse comme
dirait Gad. Le sujet de la participation des femmes à la politique m'a
tjrs exaspéré. Et je rejoins Houda dans son traitement de la chose par
rapport aux élites.
> Il est vrai que la route vers les postes de responsabilités
(politiques ou autre) est semée d'embuches. Mais je reste persuadée
qu'il faut mettre fin à cette mentalité d'assistés éternels qui
attendent que les autres accordent des faveurs, une aide, un soutien.
> Si une fourmi n'est pas capable de se mettre en avant, elle ne
mérite pas qu'on vote pour elle. Si elle a besoin que les leaders de
son parti daigne avoir la gentillesse de la laisser se montrer, c'est
que quelque part, elle est pas aussi compétente qu'on aurait pu le
croire.
> Ce n'est pas utopique. C'est une guerre à gagner. Il faut que ceux
qui se savent capable de changer le cours des choses, qui ont des
idées, des projets pour ce pays, puissent s'imposer. S'ils pensent que
c'est trop difficile, c'est une autre affaire!
>
>
>
> ----- Message d'origine ----
> De : Laila Hamili <lailahamili@...>
> À : 2007daba@...
> Envoyé le : Mercredi, 29 Novembre 2006, 12h26mn 11s
> Objet : [2007daba] la danse des pas ...
>
>
> Oui oui et encore oui, il y a tout un travail à faire à ce niveau,
pour les fourmis, les non fourmis, les loups, et les brebis g.... etc.
> Cette problématique peut être aussi posée sur le cas des femmes...
Pourquoi au jour d'aujourd'hui nous sommes encore entrain de batailler
pour qu'elles aient plus de visibilité et surtout de moyens pour
acceder à la politique ?
>
> Je crois que, qu'en on aura décidé de faire de la politique, un
métier, les politiciens et les tenants des politiques politiciennes
auront perdus de leur grade.
> Et oui, je pense ( je le crois) que la politique : c'est un
métier et c'est aussi (plus même) une vocation, comme je crois aussi,
que les questions sociales ne doivent pas être reléguées stricto sensu
aux femmes ( sous pretexte qu'elles prétendent LE CHANGEMENT), mais
aussi à des hommes.
>
>
> Laila.... qui se pose toujours et encore des questions !
>
>
>
> uda CHALOUN <houdac@gmail. com> a écrit :
> Bonjour,
>
> Nullement naïve cette vision d'attendre d'un leader politique
qu'il en soit vraiment un. Si aujourd'hui les 'compétences' ont besoin
d'un coup de pouce pour émerger elles auront toujours besoin de ce
même coup de pouce (si ce n'est d'un coup de main plus puissant) pour
ne pas immerger…
>
> Ma vision est toute simple. Tout en évoluant dans un monde où la
méritocratie n'est finalement que palabres, et là je rejoints un peu
ton point de vue, il faudrait combattre cet état d'esprit au lieu de
le soutenir (sans vraiment le vouloir, mais c'est finalement ce qui se
passe quand on commencera à choisir lesquelles des compétences et
talents cachés faudrait mettre en avant de la scène…). C'est un cercle
vicieux…et il faudrait tout simplement être assez prudent mais surtout
suffisamment conscient des enjeux pour le briser.
>
> Au fait, personnellement je ne voterais pas pour une fourmis ;).
>
> Houda.
>
> On 11/29/06, Laila Hamili <lailahamili@ yahoo.fr> wrote:
Bonjour à toutes et à tous,
>
>
> Je comprends ton point de vue Houda, mais à bien réfléchir, même
les jeunes 'leaders' ont du mal à emerger car le système politique
dans lequel ils se trouvent est souvent .... verrouillé, la question
que je me pose alors - est légitime - comment aider ces personnes à
concrétiser leur "rôle de leader" ?
>
> C'est trop facile de dire : si il est compétent, il est tout à
fait capable de se prendre en main et par la même occasion d'occuper
un poste de haut niveau politique !!! A bien chercher, y a beaucoup
de compétences, qui sont souvent - malheureusement - cantonnées à des
rôles de fourmis ( les chevilles ouvrières)... . pas du tout mis en
avant par leur chef.... Pourquoi ? AuraiT on peur des compétences ?
Est ce que mettre un homme ou une femme avec des capacités - hors
normes - ( puisque la norme est relativement faible) mettraient en
branle tout le système et par la même occasion mettraient au pied du
mur les vieux loups de ce système ....
>
>
> Bref, tout ça pour dire, que je m'attèle à ne pas avoir une vision
naïve dans un système ou la méritocratie n'est qu'un discours dénué (
de sens et ) de toutes velléïtés émancipatrices.
>
> Laila
>
> Houda CHALOUN <houdac@gmail. com> a écrit :
> Bonjour à tous,
>
> Autant j'ai apprécié la première partie de ton message qui relève
un point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant
la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse
perplexe!
>
> Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes
puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles
pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
>
> Un homme politique qui me représenterait (et c'est mon avis
propre) devrait avant tout être un leader, quelqu'un qui saura
>
>
> On 11/28/06, Hamili <lailahamili@ yahoo.fr > wrote:
>
> Bonjour à toutes et à tous,
>
> Voter, se présenter aux élections, discuter le programme... !!!
> Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis -
> je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse,
> leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic,
> c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ;
> rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me
> trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se
> parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière
> pénétrent la foule pour - justement - s'imprégner de leurs besoins
> et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile,
> limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé
> par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
>
> J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur
> charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils
> existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à
> émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis,
> c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme
> n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais
> davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour
> exercer le "métier de politique".
>
> Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti
> politique, mais plutôt de former et de faire confiance à
> ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants. ..
> Arretons de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu,
> il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire
> élir !!!
>
> --- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "Jalal Charaf" <jalalcharaf@ ...>
> a écrit :
> >
> > Bonjour,
> >
> > Ah là ça devient intéressant!
> >
> > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des
> > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la
> > politique.
> >
> > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune
> > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des
> > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes
> > honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour
> toi.
> > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour
> > leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors
> > pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions
> pour
> > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le
> > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense
> que
> > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis
> surpris
> > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées.
> Surpris
> > de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes
> ces
> > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez
> les
> > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez
> > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire
> élir
> > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas?
> C'est ce
> > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut...
> >
> > Khalid, on attend tes propositions.
> >
> > Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que
> tu
> > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne
> > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du
> > chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe
> et
> > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui
> veut se
> > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait
> > demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les
> > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à
> comprendre ce
> > qu'ils proposent.
> >
> > Proposons des solutions!
> >
> > Jalal
> >
> >
> >
> > --- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "elkhoutabiadil"
> > <elkhoutabiadil@> a écrit :
> > >
> > > Salut tout le monde,
> > >
> > > Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment
> d'injustice
> > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal
> (Chraïbi)
> > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de
> fraudes
> > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où
> la
> > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup
> > > d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de
> Kenitra,
> > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une
> fois
> > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la
> présidence de
> > > la municipalité.
> > >
> > > Quel enseignement devons-nous en tirer ?
> > >
> > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à
> de
> > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la
> justice
> > > change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui
> bloquent
> > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives
> en
> > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de
> légères
> > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier
> qu'ils
> > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs
> jugements.
> > >
> > > Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance
> n'existe
> > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient
> > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi,
> le
> > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse
> > > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu
> disposes
> > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des
> > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services
> ce qui
> > > pourra (peut être) leur donner une confiance en toi.
> > >
> > > Adil
> > >
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Question : si les compétences doivent émerger seules, comment se fait il qu'il y a d'innombrables ONG qui organisent des workshop, des séminaires, font des études et ouvrent des centres de formations pour justement "accompagner ces personnes" dans le processus de candidatures ? Ces personnes sont compétentes pourtant ? Pourquoi alors, ressentent elles le besoin de se former, d'être encourager, écouter et surtout motiver à la politique ?
N'est- ce pas la raison d'être de 2007 Daba ? Il me semble, pour en revenir au cas des femmes, que l'ADFM, l'UAF ect... ont poussé en ce sens ( j'ai les modules).
Je comprends votre opinion, mais à force de dire : " ce sont les mentalités qu'il faut changer", ou encore " les compétences existent, elles doivent agir seul et etre autonome dans leur démarche" ... Cela revient à dire : on ne fait rien, car il n'y a pas de "besoin" autrement dit : restons
passif !
Bah, d'autres ont choisi de donner une alternative à ces maux, et de tenter modestement à pallier ces "problèmes" par des solutions telles que nous les connaissons. Et jusqu'à preuve du contraire, toutes initiatives pragmatiques et concrètes sont les bienvenues, surtout dans un contexte politique où les enjeux sont déterminants pour le devenir de notre société.
J'espère en tout cas avoir le plaisir de vous voir à la prochaine réunion mensuel de 2007 Daba.
Bonne soirée,
Laila
Sanaa ELAJI <selaji@...> a écrit :
Laila, tu touches à une problématique épineuse comme dirait Gad. Le sujet de la participation des femmes à la politique m'a tjrs exaspéré. Et je rejoins Houda dans son traitement de la chose par rapport aux élites. Il est vrai que la route vers les postes de responsabilités (politiques ou autre) est semée d'embuches. Mais je reste persuadée qu'il faut mettre fin à cette mentalité d'assistés éternels qui attendent que les autres accordent des faveurs, une aide, un soutien. Si une fourmi n'est pas capable de se mettre en avant, elle ne mérite pas qu'on vote pour elle. Si elle a besoin que les leaders de son parti daigne avoir la gentillesse de la laisser se montrer, c'est que quelque part, elle est pas
aussi compétente qu'on aurait pu le croire. Ce n'est pas utopique. C'est une guerre à gagner. Il faut que ceux qui se savent capable de changer le cours des choses, qui ont des idées, des projets pour ce pays, puissent s'imposer. S'ils pensent que c'est trop difficile, c'est une autre affaire!
----- Message d'origine ---- De : Laila Hamili <lailahamili@yahoo.fr> À : 2007daba@yahoogroupes.fr Envoyé le : Mercredi, 29 Novembre 2006, 12h26mn 11s Objet : [2007daba] la danse des pas ...
Oui oui et encore oui, il y a tout un travail à faire à ce niveau, pour les fourmis, les non fourmis, les loups, et les brebis g.... etc.
Cette problématique peut être aussi posée sur le cas des
femmes... Pourquoi au jour d'aujourd'hui nous sommes encore entrain de batailler pour qu'elles aient plus de visibilité et surtout de moyens pour acceder à la politique ?
Je crois que, qu'en on aura décidé de faire de la politique, un métier, les politiciens et les tenants des politiques politiciennes auront perdus de leur grade.
Et oui, je pense ( je le crois) que la politique : c'est un métier et c'est aussi (plus même) une vocation, comme je crois aussi, que les questions sociales ne doivent pas être reléguées stricto sensu aux femmes ( sous pretexte qu'elles prétendent LE CHANGEMENT), mais aussi à des hommes.
Laila.... qui se pose toujours et encore des questions !
uda CHALOUN <houdac@gmail. com> a écrit :
Bonjour,
Nullement naïve cette vision d'attendre d'un leader politique qu'il en soit vraiment un. Si aujourd'hui les 'compétences' ont besoin d'un coup de pouce pour émerger elles auront toujours besoin de ce même coup de pouce (si ce n'est d'un coup de main plus puissant) pour ne pas immerger…
Ma vision est toute simple. Tout en évoluant dans un monde où la méritocratie n'est finalement que palabres, et là je rejoints un peu ton point de vue, il faudrait combattre cet état d'esprit au lieu de le soutenir (sans vraiment le vouloir, mais
c'est finalement ce qui se passe quand on commencera à choisir lesquelles des compétences et talents cachés faudrait mettre en avant de la scène…). C'est un cercle vicieux…et il faudrait tout simplement être assez prudent mais surtout suffisamment conscient des enjeux pour le briser.
Au fait, personnellement je ne voterais pas pour une fourmis ;).
Je comprends ton point de vue Houda, mais à bien réfléchir, même les jeunes 'leaders' ont du mal à emerger car le système politique dans lequel ils se trouvent est souvent .... verrouillé, la question que je me pose alors - est légitime - comment aider ces personnes à concrétiser leur "rôle de leader" ?
C'est trop facile de dire : si il est compétent, il est tout à fait capable de se prendre en main et par la même occasion d'occuper un poste de haut niveau politique !!! A bien chercher, y a beaucoup de compétences, qui sont souvent - malheureusement - cantonnées à des rôles de fourmis ( les chevilles ouvrières)... . pas du tout mis en avant
par leur chef.... Pourquoi ? AuraiT on peur des compétences ? Est ce que mettre un homme ou une femme avec des capacités - hors normes - ( puisque la norme est relativement faible) mettraient en branle tout le système et par la même occasion mettraient au pied du mur les vieux loups de ce système ....
Bref, tout ça pour dire, que je m'attèle à ne pas avoir une vision naïve dans un système ou la méritocratie n'est qu'un discours dénué ( de sens et ) de toutes velléïtés émancipatrices.
Autant j'ai apprécié la première partie de ton message qui relève un
point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse perplexe!
Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
Un homme politique qui me représenterait (et c'est mon avis propre) devrait avant tout être un leader, quelqu'un qui saura
Voter, se présenter aux élections, discuter
le programme... !!! Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis - je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse, leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic, c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ; rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière pénétrent la foule pour - justement - s'imprégner de leurs besoins et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile, limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils existent. Le vrai problème est que ces individus
ont du mal à émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis, c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti politique, mais plutôt de former et de faire confiance à ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants. .. Arretons de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu, il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire élir !!!
--- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "Jalal Charaf" <jalalcharaf@ ...> a écrit : > > Bonjour, > > Ah là ça devient intéressant! > > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance
de la part des > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la > politique. > > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes > honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi. > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour > leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors > pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris > de voir
combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut... > > Khalid, on attend tes propositions. > > Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du > chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait
> demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce > qu'ils proposent. > > Proposons des solutions! > > Jalal > > > > --- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "elkhoutabiadil" > <elkhoutabiadil@> a écrit : > > > > Salut tout le monde, > > > > Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi) > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup > > d'espoir le jugement des impliqués dans
la circonscription de Kenitra, > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de > > la municipalité. > > > > Quel enseignement devons-nous en tirer ? > > > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice > > change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui bloquent > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements. > > > > Pour répondre à Khalid, je crois que
la notion de confiance n'existe > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse > > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui > > pourra (peut être) leur donner une confiance en toi. > > > > Adil > > >
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Laila, tu touches à une problématique épineuse comme dirait Gad. Le sujet de la participation des femmes à la politique m'a tjrs exaspéré. Et je rejoins Houda dans son traitement de la chose par rapport aux élites. Il est vrai que la route vers les postes de responsabilités (politiques ou autre) est semée d'embuches. Mais je reste persuadée qu'il faut mettre fin à cette mentalité d'assistés éternels qui attendent que les autres accordent des faveurs, une aide, un soutien. Si une fourmi n'est pas capable de se mettre en avant, elle ne mérite pas qu'on vote pour elle. Si elle a besoin que les leaders de son parti daigne avoir la gentillesse de la laisser se montrer, c'est que quelque part, elle est pas aussi compétente qu'on aurait pu le croire. Ce n'est pas utopique. C'est une guerre à gagner. Il
faut que ceux qui se savent capable de changer le cours des choses, qui ont des idées, des projets pour ce pays, puissent s'imposer. S'ils pensent que c'est trop difficile, c'est une autre affaire!
----- Message d'origine ---- De : Laila Hamili <lailahamili@...> À : 2007daba@... Envoyé le : Mercredi, 29 Novembre 2006, 12h26mn 11s Objet : [2007daba] la danse des pas ...
Oui oui et encore oui, il y a tout un travail à faire à ce niveau, pour les fourmis, les non fourmis, les loups, et les brebis g.... etc.
Cette problématique peut être aussi posée sur le cas des femmes... Pourquoi au jour d'aujourd'hui nous sommes encore entrain de batailler pour qu'elles aient plus de visibilité et surtout de moyens pour acceder à la politique ?
Je crois que, qu'en on aura décidé de faire de la politique, un métier, les politiciens et les tenants des politiques politiciennes auront perdus de leur grade.
Et oui, je pense ( je le crois) que la politique : c'est un métier et c'est aussi (plus même) une vocation, comme je crois aussi, que les questions sociales ne doivent pas être reléguées stricto sensu aux femmes ( sous pretexte qu'elles prétendent LE CHANGEMENT), mais aussi à des hommes.
Laila.... qui se pose toujours et
encore des questions !
uda CHALOUN <houdac@gmail. com> a écrit :
Bonjour,
Nullement naïve cette vision d'attendre d'un leader politique qu'il en soit vraiment un. Si aujourd'hui les 'compétences' ont besoin d'un coup de pouce pour émerger elles auront toujours
besoin de ce même coup de pouce (si ce n'est d'un coup de main plus puissant) pour ne pas immerger…
Ma vision est toute simple. Tout en évoluant dans un monde où la méritocratie n'est finalement que palabres, et là je rejoints un peu ton point de vue, il faudrait combattre cet état d'esprit au lieu de le soutenir (sans vraiment le vouloir, mais c'est finalement ce qui se passe quand on commencera à choisir lesquelles des compétences et talents cachés faudrait mettre en avant de la scène…). C'est un cercle vicieux…et il faudrait tout simplement être assez prudent mais surtout suffisamment conscient des enjeux pour le briser.
Au fait, personnellement je ne voterais pas pour une fourmis ;).
Je comprends ton point de vue Houda, mais à bien réfléchir, même les jeunes
'leaders' ont du mal à emerger car le système politique dans lequel ils se trouvent est souvent .... verrouillé, la
question que je me pose alors - est légitime - comment aider ces personnes à concrétiser leur "rôle de leader" ?
C'est trop facile de dire : si il est compétent, il est tout à fait capable de se prendre en main et par la même occasion d'occuper un poste de haut niveau politique !!! A bien chercher, y a beaucoup de compétences, qui sont souvent - malheureusement - cantonnées à des rôles de fourmis ( les chevilles ouvrières)... . pas du tout mis en avant par leur chef.... Pourquoi ? AuraiT on peur des compétences ? Est ce que mettre un homme ou une femme avec des capacités - hors normes - ( puisque la norme est relativement faible) mettraient en branle tout le système et par la même occasion mettraient au pied du mur les vieux loups de ce système ....
Bref, tout ça pour dire, que je m'attèle à ne pas avoir une vision naïve dans un système ou la
méritocratie n'est qu'un
discours dénué ( de sens et ) de toutes velléïtés émancipatrices.
Autant j'ai apprécié la première partie de ton message qui relève un point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse perplexe!
Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
Un homme politique qui me représenterait
(et c'est mon avis propre) devrait avant tout être un leader,
quelqu'un qui saura
Voter, se présenter aux élections, discuter le programme... !!! Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis - je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse, leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic, c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ; rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se parlent entre eux, qui business entre
eux et qui en aucune manière pénétrent la foule
pour - justement - s'imprégner de leurs besoins et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile, limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis, c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti politique, mais plutôt de former et de faire confiance à ces "personnes" pour qu'elles soient nos
représentants. .. Arretons
de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu, il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire élir !!!
--- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "Jalal Charaf" <jalalcharaf@ ...> a écrit : > > Bonjour, > > Ah là ça devient intéressant! > > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la > politique. > > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes > honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi. > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour > leurs
idées et leur capacité à
les réaliser. Que proposes-tu alors > pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris > de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut... > > Khalid, on attend tes propositions. >
> Adil, je
comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du > chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait > demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce > qu'ils proposent. > > Proposons des solutions! > > Jalal > > > > --- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "elkhoutabiadil" > <elkhoutabiadil@> a écrit : > > > > Salut tout le monde, > > >
> Aujourd'hui j'écris
ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi) > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup > > d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de Kenitra, > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de > > la municipalité. > > > > Quel enseignement devons-nous en tirer ? > > > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice > > change de moule et de
personnalité pour
juger des gens, qui bloquent > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements. > > > > Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance n'existe > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse > > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce
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Oui oui et encore oui, il y a tout un travail à faire à ce niveau, pour les fourmis, les non fourmis, les loups, et les brebis g.... etc.
Cette problématique peut être aussi posée sur le cas des femmes... Pourquoi au jour d'aujourd'hui nous sommes encore entrain de batailler pour qu'elles aient plus de visibilité et surtout de moyens pour acceder à la politique ?
Je crois que, qu'en on aura décidé de faire de la politique, un métier, les politiciens et les tenants des politiques politiciennes auront perdus de leur grade.
Et oui, je pense ( je le crois) que la politique : c'est un métier et c'est aussi (plus même) une vocation, comme je crois aussi, que les questions sociales ne doivent pas être reléguées stricto sensu aux femmes ( sous pretexte qu'elles prétendent LE CHANGEMENT), mais aussi à des hommes.
Laila.... qui se pose toujours et
encore des questions !
uda CHALOUN <houdac@...> a écrit :
Bonjour,
Nullement naïve cette vision d'attendre d'un leader politique qu'il en soit vraiment un. Si aujourd'hui les 'compétences' ont besoin d'un coup de pouce pour émerger elles auront toujours
besoin de ce même coup de pouce (si ce n'est d'un coup de main plus puissant) pour ne pas immerger…
Ma vision est toute simple. Tout en évoluant dans un monde où la méritocratie n'est finalement que palabres, et là je rejoints un peu ton point de vue, il faudrait combattre cet état d'esprit au lieu de le soutenir (sans vraiment le vouloir, mais c'est finalement ce qui se passe quand on commencera à choisir lesquelles des compétences et talents cachés faudrait mettre en avant de la scène…). C'est un cercle vicieux…et il faudrait tout simplement être assez prudent mais surtout suffisamment conscient des enjeux pour le briser.
Au fait, personnellement je ne voterais pas pour une fourmis ;).
Je comprends ton point de vue Houda, mais à bien réfléchir, même les jeunes 'leaders' ont du mal à emerger car le système politique dans lequel ils se trouvent est souvent .... verrouillé, la
question que je me pose alors - est légitime - comment aider ces personnes à concrétiser leur "rôle de leader" ?
C'est trop facile de dire : si il est compétent, il est tout à fait capable de se prendre en main et par la même occasion d'occuper un poste de haut niveau politique !!! A bien chercher, y a beaucoup de compétences, qui sont souvent - malheureusement - cantonnées à des rôles de fourmis ( les chevilles ouvrières).... pas du tout mis en avant par leur chef.... Pourquoi ? AuraiT on peur des compétences ? Est ce que mettre un homme ou une femme avec des capacités - hors normes - ( puisque la norme est relativement faible) mettraient en branle tout le système et par la même occasion mettraient au pied du mur les vieux loups de ce système ....
Bref, tout ça pour dire, que je m'attèle à ne pas avoir une vision naïve dans un système ou la méritocratie n'est qu'un
discours dénué ( de sens et ) de toutes velléïtés émancipatrices.
Autant j'ai apprécié la première partie de ton message qui relève un point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse perplexe!
Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
Un homme politique qui me représenterait (et c'est mon avis propre) devrait avant tout être un leader,
quelqu'un qui saura
Voter, se présenter aux élections, discuter le programme... !!! Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis - je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse, leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic, c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ; rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière pénétrent la foule
pour - justement - s'imprégner de leurs besoins et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile, limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis, c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti politique, mais plutôt de former et de faire confiance à ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants... Arretons
de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu, il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire élir !!!
--- Dans 2007daba@yahoogroupes.fr, "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...> a écrit : > > Bonjour, > > Ah là ça devient intéressant! > > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la > politique. > > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes > honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi. > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour > leurs idées et leur capacité à
les réaliser. Que proposes-tu alors > pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris > de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut... > > Khalid, on attend tes propositions. > > Adil, je
comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du > chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait > demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce > qu'ils proposent. > > Proposons des solutions! > > Jalal > > > > --- Dans 2007daba@yahoogroupes.fr, "elkhoutabiadil" > <elkhoutabiadil@> a écrit : > > > > Salut tout le monde, > > > > Aujourd'hui j'écris
ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi) > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup > > d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de Kenitra, > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de > > la municipalité. > > > > Quel enseignement devons-nous en tirer ? > > > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice > > change de moule et de personnalité pour
juger des gens, qui bloquent > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements. > > > > Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance n'existe > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse > > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui > > pourra
(peut être) leur donner une confiance en toi. > > > > Adil > > >
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Nullement naïve cette vision d'attendre d'un leader politique qu'il en soit vraiment un. Si aujourd'hui les 'compétences' ont besoin d'un coup de pouce pour émerger elles auront toujours besoin de ce même coup de pouce (si ce n'est d'un coup de main plus puissant) pour ne pas immerger…
Ma vision est toute simple. Tout en évoluant dans un monde où la méritocratie n'est finalement que palabres, et là je rejoints un peu ton point de vue, il faudrait combattre cet état d'esprit au lieu de le soutenir (sans vraiment le vouloir, mais c'est finalement ce qui se passe quand on commencera à choisir lesquelles des compétences et talents cachés faudrait mettre en avant de la scène…). C'est un cercle vicieux…et il faudrait tout simplement être assez prudent mais surtout suffisamment conscient des enjeux pour le briser.
Au fait, personnellement je ne voterais pas pour une fourmis ;).
Je comprends ton point de vue Houda, mais à bien réfléchir, même les jeunes 'leaders' ont du mal à emerger car le système politique dans lequel ils se trouvent est souvent .... verrouillé, la question que je me pose alors - est légitime - comment aider ces personnes à concrétiser leur "rôle de leader" ?
C'est trop facile de dire : si il est compétent, il est tout à fait capable de se prendre en main et par la même occasion d'occuper un poste de haut niveau politique !!! A bien chercher, y a beaucoup de compétences, qui sont souvent - malheureusement - cantonnées à des rôles de fourmis ( les chevilles ouvrières).... pas du tout mis en avant par leur chef.... Pourquoi ? AuraiT on peur des compétences ? Est ce que mettre un homme ou une femme avec des capacités - hors normes - ( puisque la norme est relativement faible) mettraient en branle tout le système et par la même occasion mettraient au pied du mur les vieux loups de ce système ....
Bref, tout ça pour dire, que je m'attèle à ne pas avoir une vision naïve dans un système ou la méritocratie n'est qu'un discours dénué ( de sens et ) de toutes velléïtés émancipatrices.
Autant j'ai apprécié la première partie de ton message qui relève un point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse perplexe!
Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
Un homme politique qui me représenterait (et c'est mon avis propre) devrait avant tout être un leader, quelqu'un qui saura
Voter, se présenter aux élections, discuter le programme... !!! Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis - je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse, leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic, c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ; rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière pénétrent la foule pour - justement - s'imprégner de leurs besoins et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile, limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis, c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti politique, mais plutôt de former et de faire confiance à ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants... Arretons de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu, il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire élir !!!
--- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...> a écrit :
> > Bonjour, > > Ah là ça devient intéressant! > > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la > politique. > > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes > honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi. > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour > leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors > pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris > de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut... > > Khalid, on attend tes propositions. > > Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du > chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait > demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce > qu'ils proposent. > > Proposons des solutions! > > Jalal > > > > --- Dans 2007daba@..., "elkhoutabiadil" > <elkhoutabiadil@> a écrit : > > > > Salut tout le monde, > > > > Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi) > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup > > d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de Kenitra, > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de > > la municipalité. > > > > Quel enseignement devons-nous en tirer ? > > > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice > > change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui bloquent > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements. > > > > Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance n'existe > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse > > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui > > pourra (peut être) leur donner une confiance en toi. > > > > Adil > > >
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Je comprends ton point de vue Houda, mais à bien réfléchir, même les jeunes 'leaders' ont du mal à emerger car le système politique dans lequel ils se trouvent est souvent .... verrouillé, la question que je me pose alors - est légitime - comment aider ces personnes à concrétiser leur "rôle de leader" ?
C'est trop facile de dire : si il est compétent, il est tout à fait capable de se prendre en main et par la même occasion d'occuper un poste de haut niveau politique !!! A bien chercher, y a beaucoup de compétences, qui sont souvent - malheureusement - cantonnées à des rôles de fourmis ( les chevilles ouvrières).... pas du tout mis en avant par leur chef.... Pourquoi ? AuraiT on peur des compétences ? Est ce que mettre un homme ou une femme avec des capacités - hors normes - ( puisque la norme est relativement faible) mettraient en branle tout
le système et par la même occasion mettraient au pied du mur les vieux loups de ce système ....
Bref, tout ça pour dire, que je m'attèle à ne pas avoir une vision naïve dans un système ou la méritocratie n'est qu'un discours dénué ( de sens et ) de toutes velléïtés émancipatrices.
Laila
Houda CHALOUN <houdac@...> a écrit :
Bonjour à tous,
Autant j'ai apprécié la première partie
de ton message qui relève un point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse perplexe!
Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
Un homme politique qui me représenterait (et c'est mon avis propre) devrait avant tout être un leader, quelqu'un qui saura
Voter, se présenter aux élections, discuter le programme...
!!! Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis - je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse, leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic, c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ; rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière pénétrent la foule pour - justement - s'imprégner de leurs besoins et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile, limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à
émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis, c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti politique, mais plutôt de former et de faire confiance à ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants... Arretons de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu, il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire élir !!!
--- Dans 2007daba@yahoogroupes.fr, "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...> a écrit : > > Bonjour, > > Ah là ça devient intéressant! > > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part
des > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la > politique. > > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes > honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi. > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour > leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors > pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris > de voir combien de
citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut... > > Khalid, on attend tes propositions. > > Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du > chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait >
demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce > qu'ils proposent. > > Proposons des solutions! > > Jalal > > > > --- Dans 2007daba@yahoogroupes.fr, "elkhoutabiadil" > <elkhoutabiadil@> a écrit : > > > > Salut tout le monde, > > > > Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi) > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup > > d'espoir le jugement des impliqués dans la
circonscription de Kenitra, > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de > > la municipalité. > > > > Quel enseignement devons-nous en tirer ? > > > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice > > change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui bloquent > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements. > > > > Pour répondre à Khalid, je crois que la
notion de confiance n'existe > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse > > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui > > pourra (peut être) leur donner une confiance en toi. > > > > Adil > > >
Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses.
Autant j'ai apprécié la première partie de ton message qui relève un point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse perplexe!
Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
Un homme politique qui me représenterait (et c'est mon avis propre) devrait avant tout être un leader, quelqu'un qui saura me convaincre (c'est déjà un grand pas...vu l'état de déséspérance que je vis par rapport à nos hommes politiques ;)). Pour faire court, je dirais plutôt qu'il faudrait penser aux moyens de faire ressurgir les talents cachés sans pour autant les pousser aux devant de la scène...car ça, ça devrait être leur job à eux.
Voter, se présenter aux élections, discuter le programme... !!! Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis - je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse, leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic, c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ; rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière pénétrent la foule pour - justement - s'imprégner de leurs besoins et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile, limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis, c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti politique, mais plutôt de former et de faire confiance à ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants... Arretons de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu, il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire élir !!!
--- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...> a écrit :
> > Bonjour, > > Ah là ça devient intéressant! > > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la > politique. > > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes > honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi. > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour > leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors > pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris > de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut... > > Khalid, on attend tes propositions. > > Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du > chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait > demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce > qu'ils proposent. > > Proposons des solutions! > > Jalal > > > > --- Dans 2007daba@..., "elkhoutabiadil" > <elkhoutabiadil@> a écrit : > > > > Salut tout le monde, > > > > Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi) > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup > > d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de Kenitra, > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de > > la municipalité. > > > > Quel enseignement devons-nous en tirer ? > > > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice > > change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui bloquent > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements. > > > > Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance n'existe > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse > > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui > > pourra (peut être) leur donner une confiance en toi. > > > > Adil > > >
Autant j'ai apprécié la première partie de ton message qui relève un point essentiel de la vie politique au Maroc d'aujourd'hui, autant la deuxième partie et surtout la toute dernière phrase me laisse perplexe!
Pourquoi aider des personnes (aussi capables et compétentes puissent-elles être) à se faire élire? Pourquoi ne le feraient-elles pas elles même (oui, c'est plutôt la question...oubliez la première!).
Un homme politique qui me représenterait (et c'est mon avis propre) devrait avant tout être un leader, quelqu'un qui saura
Voter, se présenter aux élections, discuter le programme... !!! Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis - je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse, leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic, c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ; rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière pénétrent la foule pour - justement - s'imprégner de leurs besoins et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile, limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis, c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti politique, mais plutôt de former et de faire confiance à ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants... Arretons de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu, il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire élir !!!
--- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...> a écrit :
> > Bonjour, > > Ah là ça devient intéressant! > > Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des > partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la
> politique. > > D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune > dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des > politiciens que je connais et que je considère comme des hommes
> honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi. > Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour > leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors
> pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour > un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le > développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que > le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris > de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris > de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces > propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les > jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez > aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir > sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce > manque de communication dans les deux sens qui fait défaut... > > Khalid, on attend tes propositions. > > Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu > approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne > chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du
> chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et > c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se > présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait
> demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les > élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce > qu'ils proposent. > > Proposons des solutions!
> > Jalal > > > > --- Dans 2007daba@..., "elkhoutabiadil"
> <elkhoutabiadil@> a écrit : > > > > Salut tout le monde, > > > > Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice > > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi) > > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes > > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la > > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup
> > d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de Kenitra, > > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois > > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de > > la municipalité. > > > > Quel enseignement devons-nous en tirer ? > > > > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de > > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice > > change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui bloquent > > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en > > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères > > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils > > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements. > > > > Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance n'existe > > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient > > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le > > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse
> > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes > > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des > > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui > > pourra (peut être) leur donner une confiance en toi. > > > > Adil > > >
Bonjour à toutes et à tous,
Voter, se présenter aux élections, discuter le programme... !!!
Que de questions mais aussi que de problèmes à soulever ... Je suis -
je pense - un peu comme tout le monde, la politique m'interesse,
leur programme aussi et l'avenir du Maroc encore plus, le seul hic,
c'est quand je vois les représentants de "la politique au Maroc" ;
rien de séduisant ni d'attrayant, j'ai souvent l'impression de me
trouver face à des Hommes (hommes et femmes confondus) qui se
parlent entre eux, qui business entre eux et qui en aucune manière
pénétrent la foule pour - justement - s'imprégner de leurs besoins
et surtout de leurs revendications. C'est un discours assez facile,
limite lapidaire et générique et encore mieux, complètement faussé
par des clichés qui à mon sens sont depassés aujourd'hui.
J'ai rencontré des politiques interessants par leurs idées, leur
charisme mais aussi leurs convictions fortes. Ils sont peu mais ils
existent. Le vrai problème est que ces individus ont du mal à
émerger car les postes cléfs sont verrouillés dans leur partis,
c'est comme si il fallait attendre deux générations... Le probleme
n'est ne revelève plus de la compétence, car elle existe mais
davantage des moyens que l'on peut donner à ces compétences pour
exercer le "métier de politique".
Il ne s'agit là en aucune manière de créer - encore - un parti
politique, mais plutôt de former et de faire confiance à
ces "personnes" pour qu'elles soient nos représentants...
Arretons de dire qu'il n'y a pas de représentants digne d'être élu,
il faut plutôt penser comment aider ces personnes à se faire
élir !!!
--- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...>
a écrit :
>
> Bonjour,
>
> Ah là ça devient intéressant!
>
> Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des
> partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la
> politique.
>
> D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune
> dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des
> politiciens que je connais et que je considère comme des hommes
> honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour
toi.
> Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour
> leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors
> pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions
pour
> un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le
> développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense
que
> le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis
surpris
> de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées.
Surpris
> de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes
ces
> propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez
les
> jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez
> aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire
élir
> sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas?
C'est ce
> manque de communication dans les deux sens qui fait défaut...
>
> Khalid, on attend tes propositions.
>
> Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que
tu
> approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne
> chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du
> chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe
et
> c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui
veut se
> présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait
> demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les
> élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à
comprendre ce
> qu'ils proposent.
>
> Proposons des solutions!
>
> Jalal
>
>
>
> --- Dans 2007daba@..., "elkhoutabiadil"
> <elkhoutabiadil@> a écrit :
> >
> > Salut tout le monde,
> >
> > Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment
d'injustice
> > énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal
(Chraïbi)
> > aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de
fraudes
> > électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où
la
> > célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup
> > d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de
Kenitra,
> > et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une
fois
> > avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la
présidence de
> > la municipalité.
> >
> > Quel enseignement devons-nous en tirer ?
> >
> > Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à
de
> > lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la
justice
> > change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui
bloquent
> > tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives
en
> > ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de
légères
> > peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier
qu'ils
> > ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs
jugements.
> >
> > Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance
n'existe
> > pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient
> > arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi,
le
> > rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse
> > apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu
disposes
> > d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des
> > circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services
ce qui
> > pourra (peut être) leur donner une confiance en toi.
> >
> > Adil
> >
>
Tout d'abord je tiens à remercier mon ami Jalal de m'avoir mis au
courant de cet espace de << débat>>.Je me présente briévement:je
suis jeune gynécologue, récemment installé aux Antilles,aprés des
études en France(Lille et Bordeaux)et une scolarité au Maroc.
Je trouve interessante cette discussion pour deux raisons:
- membres jeunes et qui dit jeune dit volonté, motivation et
ambition
- fil conducteur commun: nous sommes tous jaloux de notre pays et
nous voulons, de part le potentiel que représentent beaucoup de
jeunes(qui brillent au Maroc et ailleurs),rivaliser ou du moins
essayer d'atteindre le niveau des pays dévellopés, et ce, sous tous
les angles(niveau d'alphabétisation,économie,démocratie
administrative,niveau de soins.....).
Je suis persuadé que l'engagement politique individuel puis
collectif, dans ce sens là, représente les gros oeuvres d'un
chantier futur qui j'éspére sera floride.
Investir le champ politique par des idées saines et concrétes,
devra, à mon humble avis, dans les circonstances actuelles au Maroc,
etre le souci de tous les jeunes, à condition que tout celà soit
structuré.
Pour finir, je rejoinds ce qu'a dit sanaa(il faut critiquer la
réalité)et ce qu'a dit jalal(chacun doit participer aux gros oeuvres)
pour dire que le changement dans le bon sens a été amorçé et c'est à
chacun de nous d'y participer à sa maniére.C'est de ceci que
j'aimerais que nous débations en abordant secteur par secteur pour
aboutir, sait-on jamais!!!, à quelque chose de bien structuré
A bientôt
Hammouda
Bonjour,
Ah là ça devient intéressant!
Intéressant parce que Khalid demande de la confiance de la part des
partis politiques et Adil dit que la confiance est absente dans la
politique.
D'abord Khalid, je serai parmi les premiers à voter pour un jeune
dynamique qui cherche du bien pour son pays. Mais la plupart des
politiciens que je connais et que je considère comme des hommes
honêtes voudraient savoir ce que tu apporterait si on vote pour toi.
Tu comprends bien que l'on vote pour des personnes mais aussi pour
leurs idées et leur capacité à les réaliser. Que proposes-tu alors
pour que l'on puisse voter pour toi? Quels sont tes propositions pour
un Maroc meilleur, pour l'éducation, la femme, la justice, le
développement économique, la gouvernance, la santé, etc. Je pense que
le débat commencera réellement avec tes propositions. Je suis surpris
de voir autant de politiciens qui brillent avec leurs idées. Surpris
de voir combien de citoyens brillent par leur ignorance de toutes ces
propositions. Surpris du manque de débat qui existe, surtout chez les
jeunes. Comment voulez-vous voter pour quelqu'un quand vous n'avez
aucune idée sur ce qu'il propose? Comment voulez-vous vous faire élir
sur la base d'un programme que les autres ne connaissent pas? C'est ce
manque de communication dans les deux sens qui fait défaut...
Khalid, on attend tes propositions.
Adil, je comprends ta frustration mais ce serait bien de voir que tu
approuves le fait qu'il y a un débat à tout. C'est déjà une bonne
chose que l'on ait commencé par juger les gens. L'intensité du
chatiment importe peu dans ce cas. C'est d'abord pour le principe et
c'est pas mal. Faudrait encourager les jeunes comme Khalid qui veut se
présenter aux élections. Mais en même temps qu'un parti pourrait
demander à Khalid ce qu'il proposerait pour l'appuyer dans les
élections, il faudrait demander aux partis ou chercher à comprendre ce
qu'ils proposent.
Proposons des solutions!
Jalal
--- Dans 2007daba@..., "elkhoutabiadil"
<elkhoutabiadil@...> a écrit :
>
> Salut tout le monde,
>
> Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice
> énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi)
> aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes
> électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la
> célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup
> d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de Kenitra,
> et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois
> avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de
> la municipalité.
>
> Quel enseignement devons-nous en tirer ?
>
> Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de
> lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice
> change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui bloquent
> tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en
> ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères
> peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils
> ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements.
>
> Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance n'existe
> pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient
> arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le
> rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse
> apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes
> d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des
> circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui
> pourra (peut être) leur donner une confiance en toi.
>
> Adil
>
Salut tout le monde,
Aujourd'hui j'écris ces quelques ligne avec un sentiment d'injustice
énorme : Au fait, à part le parlementaire de Béni Mellal (Chraïbi)
aucun des autres parlementaires impliqués dans les affaires de fraudes
électorales n'a écopé d'une peine d'emprisonnement. Elle est où la
célérité incroyable. En effet, Jalal j'ai attendu avec beaucoup
d'espoir le jugement des impliqués dans la circonscription de Kenitra,
et contre toute attente le célèbre Talmoust s'en sort encore une fois
avec une peine de 8 mois sursis tout en conservant la présidence de
la municipalité.
Quel enseignement devons-nous en tirer ?
Alors qu'on juge des islamistes sans preuves en les condamnant à de
lourdes sanctions et à de grandes peines d'emprisonnement, la justice
change de moule et de personnalité pour juger des gens, qui bloquent
tout développement et stoppent tout élan d'initiatives positives en
ayant toutes les preuves qu'il faut, pour les condamner à de légères
peines avec sursis et de modiques amendes à payer, sans oublier qu'ils
ont toujours une possibilité de recours à l'appel de leurs jugements.
Pour répondre à Khalid, je crois que la notion de confiance n'existe
pas en politique, quand aux partis je ne crois pas qu'ils soient
arrivés à cette maturité pour te faire confiance à toi ou à moi, le
rejet est automatique, sauf quand tu es friqué et que tu puisse
apporter un soutien matériel (acheter des voix) ou que tu disposes
d'un poste qui te permet d'avoir un minimum d'influence sur des
circuits Rbatis et Casablancais, pour leur rendre des services ce qui
pourra (peut être) leur donner une confiance en toi.
Adil
Bonjour,
OK! j'essaie de faire l'avocat du diable sachant que je suis
convaincu de l'interet de l'engagement politique.
Maintenant dites moi! je veux vivre l'experience des éléctions non
seulement en votant mais en se présentant...
J'ai 29 ans, je travaille dans la communication, j'aime mon pays et
je veux le servir, j'ai beaucoup d'idées que je voudrais mettre en
oeuvre pour l'interet de mon pays. Je voudrais me présenter aux
éléctions.
Comment dois je procéder? Y a t il un parti politique qui voudra me
parrainner?
Aujourd'hui tous les partis souhaitent que je leur fasses confiance,
y a t il un parti qui pourrais me faire confiance et me recruter
pour les prochaines éléctions?
.....
Khalid
Pour qu'une chose aille d'un point à l'autre, il faut une trajectoire
(c'est à dire une direction) et c'est ce qui correspond à la vision,
et une vitesse pour y arriver dans des délais appréciables.
Je crois que notre pays a été mis sur les rails. Notre jeune Roi a
clairement donné le sens de la mobilisation générale et il suffit pour
cela de relire une partie de son discours d'ouverture de la première
sessions de la cinquième année législative: "Le développement humain
solidaire consiste, en effet, à assurer aux citoyens les moyens leur
permettant de libérer leurs énergies, de se prévaloir de leurs
potentialités propres et de se prendre en charge en toute autonomie."
Avec autant d'éléments comme le développement humain et la politique
des grands projets structurants du pays, la direction donnée par le
souverain est claire. Maintenant, ce qui pourrait être critiquable,
c'est peut-être la vitesse qui ne plairait pas à tous. Mais regardons
les changements qu'a connu le pays depuis l'an 2000 et comparons cela
à notre passé! N'est-ce pas mieux?
Ceci dit, la critique est utile en générale pour faire avancer. Khalid
Jamai disait lors du Ftour Débat sur la politique et les jeunes
organisés par Alakhawayn Alumni que "le Roi avait de la chance de nous
avoir". C'est toujours une bonne chose de pousser pour mieux, de
demander plus de justice, plus de transparence, plus de liberté... Et
je crois que nous commençons à percevoir un usage citoyen et civilisé
de ces notions. Je me rappelle d'une fille, lors de ce soir là, qui
avait dit que le Maroc avait encore besoin d'une dictature parce que
les marocains ne savaient pas trop ce que voulait dire "démocratie".
Je me souviens de la réaction violente du Ministre fondateur d'Afak
qui a dit que la personne n'avait rien compris.
Le Maroc a de plus en plus l'image d'un havre de paix, d'un pays qui
se construit crescendo, d'un peuple en totale harmonie avec sa
monarchie, d'un pays qui se disingue par son parcours doux et sûr.
C'est tout cela qui devrait nous encourager à participer de manière
effective à accélérer le processus d'amélioration de notre pays.
Libérons nos énergies.
Mais qu'en pensent les autres?
Jalal
--- Dans 2007daba@..., Sanaa ELAJI <selaji@...> a écrit :
>
>
> Tout à fait Jalal, et c'est peut-être aussi notre grand tort: c'est
que nous focalisons sur ce qui ne va pas, tandis qu'il y'a de
mérveilleuses choses qui se passent dans ce pays.
> Au lieu de regarder (aussi) le travail des ministres qui font du bon
boulot (oui oui, y'en a!), on met l'accent uniquement sur les brebis
galeuses. Au lieu de regarder (aussi) les projets qui avancent, les
progrès qui se font, les chantiers en marche, nous ne regardons QUE ce
qui ne va pas. Et c'est dommage.
> Je pense qu'il est tout à fait légitime que tout le monde soit déçu.
Que l'on souhaite tous que le rythme du développement soit plus
rapide, plus accéléré. Mais reconnaître les avancées nous permettra
aussi d'y arriver.
> Et je finis comme Jalal: je en sais pas ce qu'en pensent les autres?
>
>
> ----- Message d'origine ----
> De : Jalal Charaf <jalalcharaf@...>
> À : 2007daba@...
> Envoyé le : Vendredi, 24 Novembre 2006, 17h05mn 44s
> Objet : [2007daba] Re : Re : Re : Re : Avons-nous vraiment le choix ?
>
>
>
>
>
>
>
>
>
>
>
>
>
> Salut,
>
>
>
> Il y a des progrés que l'on ne peut nier aujourd'hui. Je voudrais
>
> rappeler que les députés qui ont eu recours à l'argent lors des
>
> dernières élections de la 2ème chambre ont commencé à être jugés avec
>
> une célérité incroyable. Tu vois Adil, il fallait juste attendre un
>
> peu, le raisonnement va jusqu'au bout aujourd'hui. Cela dénote de la
>
> volonté d'avoir des élections libres et transparentes. N'est-ce pas un
>
> élément qui donne à réfléchir à ceux qui hésitent et ne croient pas à
>
> la volonté de l'état d'avoir un environnement sain?
>
>
>
> Critiquons, mais reconnaissons aussi ce qui se fait de bien ou de juste.
>
>
>
> Je ne sais pas ce qu'en pensent les autres?
>
>
>
> Jalal
>
>
>
> --- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "Sanaa ELaji" <selaji@> a écrit :
>
> >
>
> > Moi je rejoins Jalal dans son raisonnement. Ce qui me désole le pus,
>
> > c'est que très souvent, nous nous contentons de critiquer et de
>
> > dénignrer. Oui, des frustrations sont là. Oui, le pays n'avance pas au
>
> > rythme qu'on aurait souhaité. Oui, nos partis sont souvent dépassés
>
> > par les évènements. Mais n'est-ce pas à nous tous de participer et de
>
> > contribuer activement, et non par la simple critique, à changer la
>
> > donne? Ce en sera pas facile. Ce n'est pas uniquement le vote en 2007
>
> > qui fera évoluer le pays. Mais c'est notre engagement à tous dans la
>
> > vie politique qui contribuera à réaliser cette douce révolution qui
>
> > créera le Maroc dont nous rêvons tous. Le rêve ne se réalise en
>
> > critiquant la réalité...
>
> >
>
>
>
>
>
>
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> <!--
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___________________________________________________________________________
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>
Tout à fait Jalal, et c'est peut-être aussi notre grand tort: c'est que nous focalisons sur ce qui ne va pas, tandis qu'il y'a de mérveilleuses choses qui se passent dans ce pays. Au lieu de regarder (aussi) le travail des ministres qui font du bon boulot (oui oui, y'en a!), on met l'accent uniquement sur les brebis galeuses. Au lieu de regarder (aussi) les projets qui avancent, les progrès qui se font, les chantiers en marche, nous ne regardons QUE ce qui ne va pas. Et c'est dommage. Je pense qu'il est tout à fait légitime que tout le monde soit déçu. Que l'on souhaite tous que le rythme du développement soit plus rapide, plus accéléré. Mais reconnaître les avancées nous permettra aussi d'y arriver. Et je finis comme Jalal: je en sais pas ce qu'en pensent les autres?
----- Message d'origine ---- De : Jalal Charaf <jalalcharaf@...> À : 2007daba@... Envoyé le : Vendredi, 24 Novembre 2006, 17h05mn 44s Objet : [2007daba] Re : Re : Re : Re : Avons-nous vraiment le choix ?
Salut,
Il y a des progrés que l'on ne peut nier aujourd'hui. Je voudrais
rappeler que les députés qui ont eu recours à l'argent lors des
dernières élections de la 2ème chambre ont commencé à être jugés avec
une célérité incroyable. Tu vois Adil, il fallait juste attendre un
peu, le raisonnement va jusqu'au bout aujourd'hui. Cela dénote de la
volonté d'avoir des élections libres et transparentes. N'est-ce pas un
élément qui donne à réfléchir à ceux qui hésitent et ne croient pas à
la volonté de l'état d'avoir un environnement sain?
Critiquons, mais reconnaissons aussi ce qui se fait de bien ou de juste.
Je ne sais pas ce qu'en pensent les autres?
Jalal
--- Dans 2007daba@yahoogroup es.fr, "Sanaa ELaji" <selaji@...> a écrit :
>
> Moi je rejoins Jalal dans son raisonnement. Ce qui me désole le pus,
> c'est que très souvent, nous nous contentons de critiquer et de
> dénignrer. Oui, des frustrations sont là. Oui, le pays n'avance pas au
> rythme qu'on aurait souhaité. Oui, nos partis sont souvent dépassés
> par les évènements. Mais n'est-ce pas à nous tous de participer et de
> contribuer activement, et non par la simple critique, à changer la
> donne? Ce en sera pas facile. Ce n'est pas uniquement le vote en 2007
> qui fera évoluer le pays. Mais c'est notre engagement à tous dans la
> vie politique qui contribuera à réaliser cette douce révolution qui
> créera le Maroc dont nous rêvons tous. Le rêve ne se réalise en
> critiquant la réalité...
>
Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses.
Salut,
Il y a des progrés que l'on ne peut nier aujourd'hui. Je voudrais
rappeler que les députés qui ont eu recours à l'argent lors des
dernières élections de la 2ème chambre ont commencé à être jugés avec
une célérité incroyable. Tu vois Adil, il fallait juste attendre un
peu, le raisonnement va jusqu'au bout aujourd'hui. Cela dénote de la
volonté d'avoir des élections libres et transparentes. N'est-ce pas un
élément qui donne à réfléchir à ceux qui hésitent et ne croient pas à
la volonté de l'état d'avoir un environnement sain?
Critiquons, mais reconnaissons aussi ce qui se fait de bien ou de juste.
Je ne sais pas ce qu'en pensent les autres?
Jalal
--- Dans 2007daba@..., "Sanaa ELaji" <selaji@...> a écrit :
>
> Moi je rejoins Jalal dans son raisonnement. Ce qui me désole le pus,
> c'est que très souvent, nous nous contentons de critiquer et de
> dénignrer. Oui, des frustrations sont là. Oui, le pays n'avance pas au
> rythme qu'on aurait souhaité. Oui, nos partis sont souvent dépassés
> par les évènements. Mais n'est-ce pas à nous tous de participer et de
> contribuer activement, et non par la simple critique, à changer la
> donne? Ce en sera pas facile. Ce n'est pas uniquement le vote en 2007
> qui fera évoluer le pays. Mais c'est notre engagement à tous dans la
> vie politique qui contribuera à réaliser cette douce révolution qui
> créera le Maroc dont nous rêvons tous. Le rêve ne se réalise en
> critiquant la réalité...
>
Moi je rejoins Jalal dans son raisonnement. Ce qui me désole le pus,
c'est que très souvent, nous nous contentons de critiquer et de
dénignrer. Oui, des frustrations sont là. Oui, le pays n'avance pas au
rythme qu'on aurait souhaité. Oui, nos partis sont souvent dépassés
par les évènements. Mais n'est-ce pas à nous tous de participer et de
contribuer activement, et non par la simple critique, à changer la
donne? Ce en sera pas facile. Ce n'est pas uniquement le vote en 2007
qui fera évoluer le pays. Mais c'est notre engagement à tous dans la
vie politique qui contribuera à réaliser cette douce révolution qui
créera le Maroc dont nous rêvons tous. Le rêve ne se réalise en
critiquant la réalité...
Je crois que nous n'aurons plus de choix à faire d'ici l'échéance 2007
si d'ici là l'Etat ne fait pas preuve de pragmatisme et de bon sens.
En effet, à voir l'affaire des 11 parlementaires suspendus !!! (l'un
d'eux « Saoud » parlementaire de Larache aurait participé à la
dernière séance de la deuxième chambre, défiant ainsi tout le système
sécuritaire mais aussi, et surtout, insultant tous les marocains).
Mais ils continuent à vivre leur vie normalement malgré que ce ne sont
ni les preuves qui manquent ni la volonté royal prononcée dans le
discours d'ouverture de la nouvelle année parlementaire. Comment
est-ce qu'on peux mettre en confiance le simple citoyen, jeune ou
moins jeune, pour participer à la vie politique et delà prendre une
position, voir même adhérer à un parti ou à une association, et enfin,
aller voter.
Pour ma part je reste optimiste, mais cet optimisme se voit de jour en
jour se réduire face à toutes ces mascarades de la vie politique et de
la gestion de la chose publique.
Pour moi, c'est sûr j'irai voter. Mais ce qui me révolte, c'est que
parmi tous les jeunes que je fréquente et que je connais, il n'y a pas
un seul qui a l'intention d'aller le faire. Pour eux la politique ça
vaut rien et ça ne mérite même pas le déplacement. Ils sont sûr d'une
chose : Elections ou pas ça ne changera rien du tout à leur quotidien.
Ces jeunes ne sont ni des chômeurs sans avenir, ni des gens sans
formation, au contraire ce sont des médecins, pharmaciens, docteurs en
chimie, en économie, des cadres…Si cette franche de la jeunesse
exprime toute cette répugnance à l'égard de ce qui est politique :
partis, élections…que doivent en penser la grande masse des jeunes
chômeurs, sans formation, sans avenir certain ? Comment peut-on les
intéresser à cette échéance de 2007 ?
Quel choix devons-nous faire alors ??
--- Dans 2007daba@..., "TBERHAS" <hassan.tber@...> a écrit :
>
>
> Nos partis ne sont pas meilleurs ni plus mauvais que ceux des autres
> pays.
>
> La politique est ce qu'elle est. Partout et de tout temps.
>
> Ce qui se joue ici c'est une évolution de l'estime qu'a le citoyen
> marocain pour lui-même et pour sa nation, à travers la crédibilité
> qu'il donne au système électoral.
>
> Si je crois aux élections, je crois en mon pays et je passe de la
> contestation stérile (confortable et liée à une utopie imaginaire) à
> l'action réaliste.
>
> La réalité est ce qu'elle est. Tirons-en le meilleur. C'est ce que
> disent aujourd'hui les citoyens des vielles démocraties, lorsqu'ils
> votent. Ils font avec ce qu'il y a. Avec plus ou moins
> d'enthousiasme.
>
> Aujurd'hui, ils votent de plus en plus, parce qu'ils ont compris que
> c'était une réelle responsabilité.
>
> Trop facile de dénigrer. Plus difficile d'avancer à petits pas sur
> un long chemin, avec les moyens du bord.
>
> Pour ma part, j'aurais mauvaise consience de ne pas voter. Ce serait
> saper la construction de notre identité d'aujourd'hui. Ce serait
> proche du vandalisme.
>
> --- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@>
> a écrit :
> >
> > Cher Khalid,
> >
> > Pourquoi as-tu besoin d'une garantie que les politiques feront
> ceci ou
> > cela ? Que perds-tu à accomplir une action élémentaire citoyenne
> avec
> > des convictions fortes ? Qu'exprimes-tu avec ton abstention ?
> >
> > Ceux qui ne votent pas ou veulent des garanties avant de voter
> laisse
> > le terrain à ceux qui achètent et vendent les voix. C'est, je pense
> > l'acte le plus ignoble dans la politique que de vendre sa voix, son
> > ame ! Et la seule raison à cela est que les citoyens qui votent et
> > demandent des comptes ne sont pas suffisamment nombreux. C'est pour
> > justement barrer la route à l'utilisation de l'argent dans les
> > éléctions qu'il faut voter massivement et selon ses convictions
> bien
> > entendu, pour le parti de son choix.
> >
> > Cela n'enlève rien à tes inquiétudes que je comprends. Mais je ne
> peux
> > pas comprendre que tu veuilles répondre à l'action négative par
> > l'inaction.
> >
> > Merci
> >
> >
> >
> > --- Dans 2007daba@..., "Khalid Baddou" <khalidx23@> a
> > écrit :
> > >
> > > Cher Jalal, chers amis,
> > >
> > > Le choix de l'engagement politique n'est pas seulement une
> affaire
> > > de vote, ou de l'échéance 2007. Aller voter est un acte citoyen
> > > certes, mais l'engagement politique ne s'arrête pas là. Il
> s'agit
> > > une continuité d'actions, d'échanges, et d'engagement…
> > >
> > > Si je pars voter en 2007 (je ne suis pas encore sûr que ce sera
> le
> > > cas pour plusieurs raisons), qu'est ce qui me garantis que ce
> parti
> > > politique qui s'est bien maquillé pour me séduire et qui a fait
> son
> > > show d'avant les élections (vous avez vu Ismail Alaoui « PPS »
> dansé
> > > le Haidous au théâtre Med V?? ) , qu'est ce qui me
> garantis
> > que ces
> > > partis maintiendront le programme sur lequel j'ai voté une fois
> au
> > > gouvernement.
> > >
> > > Khalid El Jamai l'a bien dit au Ftour débat d'Al Akhawayn en
> > > Ramadan « les partis te vendent des promesses, et après les
> > > élections c'est ailleurs que la décision est prise ». Et le
> comble
> > > est que les partis politiques sont prêts à tout pour un fauteuil
> > > confortable quelque part à Rabat, ils sont prêts à toutes les
> > > coalitions possibles et imaginables quand, un beau jour, on les
> > > réunit pour un « briefing » leur demandant de faire un
> gouvernement
> > > multicolore avec tel et tel programme. Ce que je dis là n'est
> pas
> > > une rumeur ni des paroles des médias, ce sont des faits que même
> les
> > > partis politiques admettent. Aujourd'hui, et heureusement
> > > d'ailleurs, un seul programme social et économique fonctionne
> dans
> > > ce pays, et vous savez bien lequel.
> > >
> > > Je ne veux pas être pessimiste, mais aujourd'hui, si on me
> demande
> > > pour qui je vais voter pour diriger le gouvernement si les
> élections
> > > sont pour demain, je répondrais « pour le parti qui aura aux
> > > élections comme signe le drapeau du Maroc »
> > >
> > > Khalid Baddou
> > > khalid_baddou@
> > >
> > >
> > >
> > >
> > >
> > > --- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@>
> > > a écrit :
> > > >
> > > > Bonjour à tous,
> > > >
> > > > Comme beaucoup de jeunes marocaines et marocains, et pendant
> > > > longtemps, la politique et moi faisions deux. Après avoir fait
> mes
> > > > études en France et aux USA, j'ai regagné le pays avec de très
> > > bonnes
> > > > résolutions. Mais comme beaucoup de ceux qui ont fait la même
> > > chose,
> > > > je fus heurté par le manque de sérieux dans le respect des
> règles
> > > et
> > > > lois de notre pays. Naturellement, je me livrais à un exercice
> > > connu
> > > > de la presque totalité des marocains, à savoir la comparaison
> avec
> > > les
> > > > pays avancés et ce qui s'en suit comme conclusions et
> critiques...
> > > >
> > > > Sans m'en rendre compte, et juste dans un souci de vouloir
> changer
> > > un
> > > > peu les choses, j'ai commencé à travailler dans le milieu
> > > associatif.
> > > > Je n'ai pas mis longtemps pour comprendre que je faisais de la
> > > > politique ! Je la faisais mais je dénigrais en même temps tout
> le
> > > > formalisme de la vie politique, notamment tout ce qui venait
> des
> > > > partis politiques.
> > > >
> > > > Une petite expérience dans un parti qui a démarré en 2002 m'a
> > > encore
> > > > montré beaucoup de choses et j'ai surtout vu et compris que
> l'on
> > > avait
> > > > de tout, même des choses sérieuses et correctes chez des partis
> > > > politiques.
> > > >
> > > > A travers l'observation, j'ai compris aussi que le Maroc était
> > > engagé
> > > > dans une voie démocratique avec un chemin transitoire
> > > caractéristique
> > > > d'une révolution douce. Je suis témoin que le Maroc bouge et
> j'en
> > > suis
> > > > ravi. Mais alors, que faisons-nous, les uns et les autres,
> pour
> > > aider
> > > > dans cette transition ? De quels changements (positifs) sommes-
> > > nous,
> > > > chacun à son niveau, responsables ?
> > > >
> > > > Je fais partie de ceux qui croient que les grands changements
> qui
> > > ont
> > > > le maximum d'impact ne peuvent venir que du pouvoir politique.
> > > > J'essaie de me convaincre tous les jours que ce pouvoir, nous,
> > > > citoyens, pouvons le détenir par l'action politique qui peut
> > > prendre
> > > > plusieurs formes. La forme la plus élémentaire de l'engagement
> > > > politique est le vote.
> > > >
> > > > Si on n'est pas d'accord avec mes propos, quelle est
> > > l'alternative ?
> > > > Avons-nous vraiment le choix de rester à critiquer ou regarder
> > > > passivement notre pays évoluer à un rythme qu'on aimerait bien
> > > > maitriser ? Nous, les jeunes qui avons eu la chance d'étudier
> et de
> > > > prendre conscience de la nécessité de faire avancer le pays
> dans un
> > > > monde globalisé, avons-nous le choix de ne pas nous engager ?
> Ces
> > > > questions me rappellent la fameuse question que John Kennedy
> posait
> > > > aux jeunes américains en leur demandant ce qu'ils avaient fait
> pour
> > > > leur pays au lieu de se demander ce que le pays avait fait
> pour
> > > eux.
> > > >
> > > > Je serais vraiment très intéressé par une ou plusieurs
> personnes
> > > qui a
> > > > un autre avis sur la question. J'attends vos réactions pour
> > > débattre
> > > > d'une question élémentaire et peut-être compliquée en même
> temps.
> > > >
> > > > Jalal
> > > >
> > >
> >
>
Nos partis ne sont pas meilleurs ni plus mauvais que ceux des autres
pays.
La politique est ce qu'elle est. Partout et de tout temps.
Ce qui se joue ici c'est une évolution de l'estime qu'a le citoyen
marocain pour lui-même et pour sa nation, à travers la crédibilité
qu'il donne au système électoral.
Si je crois aux élections, je crois en mon pays et je passe de la
contestation stérile (confortable et liée à une utopie imaginaire) à
l'action réaliste.
La réalité est ce qu'elle est. Tirons-en le meilleur. C'est ce que
disent aujourd'hui les citoyens des vielles démocraties, lorsqu'ils
votent. Ils font avec ce qu'il y a. Avec plus ou moins
d'enthousiasme.
Aujurd'hui, ils votent de plus en plus, parce qu'ils ont compris que
c'était une réelle responsabilité.
Trop facile de dénigrer. Plus difficile d'avancer à petits pas sur
un long chemin, avec les moyens du bord.
Pour ma part, j'aurais mauvaise consience de ne pas voter. Ce serait
saper la construction de notre identité d'aujourd'hui. Ce serait
proche du vandalisme.
--- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...>
a écrit :
>
> Cher Khalid,
>
> Pourquoi as-tu besoin d'une garantie que les politiques feront
ceci ou
> cela ? Que perds-tu à accomplir une action élémentaire citoyenne
avec
> des convictions fortes ? Qu'exprimes-tu avec ton abstention ?
>
> Ceux qui ne votent pas ou veulent des garanties avant de voter
laisse
> le terrain à ceux qui achètent et vendent les voix. C'est, je pense
> l'acte le plus ignoble dans la politique que de vendre sa voix, son
> ame ! Et la seule raison à cela est que les citoyens qui votent et
> demandent des comptes ne sont pas suffisamment nombreux. C'est pour
> justement barrer la route à l'utilisation de l'argent dans les
> éléctions qu'il faut voter massivement et selon ses convictions
bien
> entendu, pour le parti de son choix.
>
> Cela n'enlève rien à tes inquiétudes que je comprends. Mais je ne
peux
> pas comprendre que tu veuilles répondre à l'action négative par
> l'inaction.
>
> Merci
>
>
>
> --- Dans 2007daba@..., "Khalid Baddou" <khalidx23@> a
> écrit :
> >
> > Cher Jalal, chers amis,
> >
> > Le choix de l'engagement politique n'est pas seulement une
affaire
> > de vote, ou de l'échéance 2007. Aller voter est un acte citoyen
> > certes, mais l'engagement politique ne s'arrête pas là. Il
s'agit
> > une continuité d'actions, d'échanges, et d'engagement…
> >
> > Si je pars voter en 2007 (je ne suis pas encore sûr que ce sera
le
> > cas pour plusieurs raisons), qu'est ce qui me garantis que ce
parti
> > politique qui s'est bien maquillé pour me séduire et qui a fait
son
> > show d'avant les élections (vous avez vu Ismail Alaoui « PPS »
dansé
> > le Haidous au théâtre Med V?? ) , qu'est ce qui me
garantis
> que ces
> > partis maintiendront le programme sur lequel j'ai voté une fois
au
> > gouvernement.
> >
> > Khalid El Jamai l'a bien dit au Ftour débat d'Al Akhawayn en
> > Ramadan « les partis te vendent des promesses, et après les
> > élections c'est ailleurs que la décision est prise ». Et le
comble
> > est que les partis politiques sont prêts à tout pour un fauteuil
> > confortable quelque part à Rabat, ils sont prêts à toutes les
> > coalitions possibles et imaginables quand, un beau jour, on les
> > réunit pour un « briefing » leur demandant de faire un
gouvernement
> > multicolore avec tel et tel programme. Ce que je dis là n'est
pas
> > une rumeur ni des paroles des médias, ce sont des faits que même
les
> > partis politiques admettent. Aujourd'hui, et heureusement
> > d'ailleurs, un seul programme social et économique fonctionne
dans
> > ce pays, et vous savez bien lequel.
> >
> > Je ne veux pas être pessimiste, mais aujourd'hui, si on me
demande
> > pour qui je vais voter pour diriger le gouvernement si les
élections
> > sont pour demain, je répondrais « pour le parti qui aura aux
> > élections comme signe le drapeau du Maroc »
> >
> > Khalid Baddou
> > khalid_baddou@
> >
> >
> >
> >
> >
> > --- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@>
> > a écrit :
> > >
> > > Bonjour à tous,
> > >
> > > Comme beaucoup de jeunes marocaines et marocains, et pendant
> > > longtemps, la politique et moi faisions deux. Après avoir fait
mes
> > > études en France et aux USA, j'ai regagné le pays avec de très
> > bonnes
> > > résolutions. Mais comme beaucoup de ceux qui ont fait la même
> > chose,
> > > je fus heurté par le manque de sérieux dans le respect des
règles
> > et
> > > lois de notre pays. Naturellement, je me livrais à un exercice
> > connu
> > > de la presque totalité des marocains, à savoir la comparaison
avec
> > les
> > > pays avancés et ce qui s'en suit comme conclusions et
critiques...
> > >
> > > Sans m'en rendre compte, et juste dans un souci de vouloir
changer
> > un
> > > peu les choses, j'ai commencé à travailler dans le milieu
> > associatif.
> > > Je n'ai pas mis longtemps pour comprendre que je faisais de la
> > > politique ! Je la faisais mais je dénigrais en même temps tout
le
> > > formalisme de la vie politique, notamment tout ce qui venait
des
> > > partis politiques.
> > >
> > > Une petite expérience dans un parti qui a démarré en 2002 m'a
> > encore
> > > montré beaucoup de choses et j'ai surtout vu et compris que
l'on
> > avait
> > > de tout, même des choses sérieuses et correctes chez des partis
> > > politiques.
> > >
> > > A travers l'observation, j'ai compris aussi que le Maroc était
> > engagé
> > > dans une voie démocratique avec un chemin transitoire
> > caractéristique
> > > d'une révolution douce. Je suis témoin que le Maroc bouge et
j'en
> > suis
> > > ravi. Mais alors, que faisons-nous, les uns et les autres,
pour
> > aider
> > > dans cette transition ? De quels changements (positifs) sommes-
> > nous,
> > > chacun à son niveau, responsables ?
> > >
> > > Je fais partie de ceux qui croient que les grands changements
qui
> > ont
> > > le maximum d'impact ne peuvent venir que du pouvoir politique.
> > > J'essaie de me convaincre tous les jours que ce pouvoir, nous,
> > > citoyens, pouvons le détenir par l'action politique qui peut
> > prendre
> > > plusieurs formes. La forme la plus élémentaire de l'engagement
> > > politique est le vote.
> > >
> > > Si on n'est pas d'accord avec mes propos, quelle est
> > l'alternative ?
> > > Avons-nous vraiment le choix de rester à critiquer ou regarder
> > > passivement notre pays évoluer à un rythme qu'on aimerait bien
> > > maitriser ? Nous, les jeunes qui avons eu la chance d'étudier
et de
> > > prendre conscience de la nécessité de faire avancer le pays
dans un
> > > monde globalisé, avons-nous le choix de ne pas nous engager ?
Ces
> > > questions me rappellent la fameuse question que John Kennedy
posait
> > > aux jeunes américains en leur demandant ce qu'ils avaient fait
pour
> > > leur pays au lieu de se demander ce que le pays avait fait
pour
> > eux.
> > >
> > > Je serais vraiment très intéressé par une ou plusieurs
personnes
> > qui a
> > > un autre avis sur la question. J'attends vos réactions pour
> > débattre
> > > d'une question élémentaire et peut-être compliquée en même
temps.
> > >
> > > Jalal
> > >
> >
>
Cher Khalid,
Pourquoi as-tu besoin d'une garantie que les politiques feront ceci ou
cela ? Que perds-tu à accomplir une action élémentaire citoyenne avec
des convictions fortes ? Qu'exprimes-tu avec ton abstention ?
Ceux qui ne votent pas ou veulent des garanties avant de voter laisse
le terrain à ceux qui achètent et vendent les voix. C'est, je pense
l'acte le plus ignoble dans la politique que de vendre sa voix, son
ame ! Et la seule raison à cela est que les citoyens qui votent et
demandent des comptes ne sont pas suffisamment nombreux. C'est pour
justement barrer la route à l'utilisation de l'argent dans les
éléctions qu'il faut voter massivement et selon ses convictions bien
entendu, pour le parti de son choix.
Cela n'enlève rien à tes inquiétudes que je comprends. Mais je ne peux
pas comprendre que tu veuilles répondre à l'action négative par
l'inaction.
Merci
--- Dans 2007daba@..., "Khalid Baddou" <khalidx23@...> a
écrit :
>
> Cher Jalal, chers amis,
>
> Le choix de l'engagement politique n'est pas seulement une affaire
> de vote, ou de l'échéance 2007. Aller voter est un acte citoyen
> certes, mais l'engagement politique ne s'arrête pas là. Il s'agit
> une continuité d'actions, d'échanges, et d'engagement…
>
> Si je pars voter en 2007 (je ne suis pas encore sûr que ce sera le
> cas pour plusieurs raisons), qu'est ce qui me garantis que ce parti
> politique qui s'est bien maquillé pour me séduire et qui a fait son
> show d'avant les élections (vous avez vu Ismail Alaoui « PPS » dansé
> le Haidous au théâtre Med V?? ) , qu'est ce qui me garantis
que ces
> partis maintiendront le programme sur lequel j'ai voté une fois au
> gouvernement.
>
> Khalid El Jamai l'a bien dit au Ftour débat d'Al Akhawayn en
> Ramadan « les partis te vendent des promesses, et après les
> élections c'est ailleurs que la décision est prise ». Et le comble
> est que les partis politiques sont prêts à tout pour un fauteuil
> confortable quelque part à Rabat, ils sont prêts à toutes les
> coalitions possibles et imaginables quand, un beau jour, on les
> réunit pour un « briefing » leur demandant de faire un gouvernement
> multicolore avec tel et tel programme. Ce que je dis là n'est pas
> une rumeur ni des paroles des médias, ce sont des faits que même les
> partis politiques admettent. Aujourd'hui, et heureusement
> d'ailleurs, un seul programme social et économique fonctionne dans
> ce pays, et vous savez bien lequel.
>
> Je ne veux pas être pessimiste, mais aujourd'hui, si on me demande
> pour qui je vais voter pour diriger le gouvernement si les élections
> sont pour demain, je répondrais « pour le parti qui aura aux
> élections comme signe le drapeau du Maroc »
>
> Khalid Baddou
> khalid_baddou@...
>
>
>
>
>
> --- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@>
> a écrit :
> >
> > Bonjour à tous,
> >
> > Comme beaucoup de jeunes marocaines et marocains, et pendant
> > longtemps, la politique et moi faisions deux. Après avoir fait mes
> > études en France et aux USA, j'ai regagné le pays avec de très
> bonnes
> > résolutions. Mais comme beaucoup de ceux qui ont fait la même
> chose,
> > je fus heurté par le manque de sérieux dans le respect des règles
> et
> > lois de notre pays. Naturellement, je me livrais à un exercice
> connu
> > de la presque totalité des marocains, à savoir la comparaison avec
> les
> > pays avancés et ce qui s'en suit comme conclusions et critiques...
> >
> > Sans m'en rendre compte, et juste dans un souci de vouloir changer
> un
> > peu les choses, j'ai commencé à travailler dans le milieu
> associatif.
> > Je n'ai pas mis longtemps pour comprendre que je faisais de la
> > politique ! Je la faisais mais je dénigrais en même temps tout le
> > formalisme de la vie politique, notamment tout ce qui venait des
> > partis politiques.
> >
> > Une petite expérience dans un parti qui a démarré en 2002 m'a
> encore
> > montré beaucoup de choses et j'ai surtout vu et compris que l'on
> avait
> > de tout, même des choses sérieuses et correctes chez des partis
> > politiques.
> >
> > A travers l'observation, j'ai compris aussi que le Maroc était
> engagé
> > dans une voie démocratique avec un chemin transitoire
> caractéristique
> > d'une révolution douce. Je suis témoin que le Maroc bouge et j'en
> suis
> > ravi. Mais alors, que faisons-nous, les uns et les autres, pour
> aider
> > dans cette transition ? De quels changements (positifs) sommes-
> nous,
> > chacun à son niveau, responsables ?
> >
> > Je fais partie de ceux qui croient que les grands changements qui
> ont
> > le maximum d'impact ne peuvent venir que du pouvoir politique.
> > J'essaie de me convaincre tous les jours que ce pouvoir, nous,
> > citoyens, pouvons le détenir par l'action politique qui peut
> prendre
> > plusieurs formes. La forme la plus élémentaire de l'engagement
> > politique est le vote.
> >
> > Si on n'est pas d'accord avec mes propos, quelle est
> l'alternative ?
> > Avons-nous vraiment le choix de rester à critiquer ou regarder
> > passivement notre pays évoluer à un rythme qu'on aimerait bien
> > maitriser ? Nous, les jeunes qui avons eu la chance d'étudier et de
> > prendre conscience de la nécessité de faire avancer le pays dans un
> > monde globalisé, avons-nous le choix de ne pas nous engager ? Ces
> > questions me rappellent la fameuse question que John Kennedy posait
> > aux jeunes américains en leur demandant ce qu'ils avaient fait pour
> > leur pays au lieu de se demander ce que le pays avait fait pour
> eux.
> >
> > Je serais vraiment très intéressé par une ou plusieurs personnes
> qui a
> > un autre avis sur la question. J'attends vos réactions pour
> débattre
> > d'une question élémentaire et peut-être compliquée en même temps.
> >
> > Jalal
> >
>
Cher Jalal, chers amis,
Le choix de l'engagement politique n'est pas seulement une affaire
de vote, ou de l'échéance 2007. Aller voter est un acte citoyen
certes, mais l'engagement politique ne s'arrête pas là. Il s'agit
une continuité d'actions, d'échanges, et d'engagement…
Si je pars voter en 2007 (je ne suis pas encore sûr que ce sera le
cas pour plusieurs raisons), qu'est ce qui me garantis que ce parti
politique qui s'est bien maquillé pour me séduire et qui a fait son
show d'avant les élections (vous avez vu Ismail Alaoui « PPS » dansé
le Haidous au théâtre Med V?? ) , qu'est ce qui me garantis que ces
partis maintiendront le programme sur lequel j'ai voté une fois au
gouvernement.
Khalid El Jamai l'a bien dit au Ftour débat d'Al Akhawayn en
Ramadan « les partis te vendent des promesses, et après les
élections c'est ailleurs que la décision est prise ». Et le comble
est que les partis politiques sont prêts à tout pour un fauteuil
confortable quelque part à Rabat, ils sont prêts à toutes les
coalitions possibles et imaginables quand, un beau jour, on les
réunit pour un « briefing » leur demandant de faire un gouvernement
multicolore avec tel et tel programme. Ce que je dis là n'est pas
une rumeur ni des paroles des médias, ce sont des faits que même les
partis politiques admettent. Aujourd'hui, et heureusement
d'ailleurs, un seul programme social et économique fonctionne dans
ce pays, et vous savez bien lequel.
Je ne veux pas être pessimiste, mais aujourd'hui, si on me demande
pour qui je vais voter pour diriger le gouvernement si les élections
sont pour demain, je répondrais « pour le parti qui aura aux
élections comme signe le drapeau du Maroc »
Khalid Baddou
khalid_baddou@...
--- Dans 2007daba@..., "Jalal Charaf" <jalalcharaf@...>
a écrit :
>
> Bonjour à tous,
>
> Comme beaucoup de jeunes marocaines et marocains, et pendant
> longtemps, la politique et moi faisions deux. Après avoir fait mes
> études en France et aux USA, j'ai regagné le pays avec de très
bonnes
> résolutions. Mais comme beaucoup de ceux qui ont fait la même
chose,
> je fus heurté par le manque de sérieux dans le respect des règles
et
> lois de notre pays. Naturellement, je me livrais à un exercice
connu
> de la presque totalité des marocains, à savoir la comparaison avec
les
> pays avancés et ce qui s'en suit comme conclusions et critiques...
>
> Sans m'en rendre compte, et juste dans un souci de vouloir changer
un
> peu les choses, j'ai commencé à travailler dans le milieu
associatif.
> Je n'ai pas mis longtemps pour comprendre que je faisais de la
> politique ! Je la faisais mais je dénigrais en même temps tout le
> formalisme de la vie politique, notamment tout ce qui venait des
> partis politiques.
>
> Une petite expérience dans un parti qui a démarré en 2002 m'a
encore
> montré beaucoup de choses et j'ai surtout vu et compris que l'on
avait
> de tout, même des choses sérieuses et correctes chez des partis
> politiques.
>
> A travers l'observation, j'ai compris aussi que le Maroc était
engagé
> dans une voie démocratique avec un chemin transitoire
caractéristique
> d'une révolution douce. Je suis témoin que le Maroc bouge et j'en
suis
> ravi. Mais alors, que faisons-nous, les uns et les autres, pour
aider
> dans cette transition ? De quels changements (positifs) sommes-
nous,
> chacun à son niveau, responsables ?
>
> Je fais partie de ceux qui croient que les grands changements qui
ont
> le maximum d'impact ne peuvent venir que du pouvoir politique.
> J'essaie de me convaincre tous les jours que ce pouvoir, nous,
> citoyens, pouvons le détenir par l'action politique qui peut
prendre
> plusieurs formes. La forme la plus élémentaire de l'engagement
> politique est le vote.
>
> Si on n'est pas d'accord avec mes propos, quelle est
l'alternative ?
> Avons-nous vraiment le choix de rester à critiquer ou regarder
> passivement notre pays évoluer à un rythme qu'on aimerait bien
> maitriser ? Nous, les jeunes qui avons eu la chance d'étudier et de
> prendre conscience de la nécessité de faire avancer le pays dans un
> monde globalisé, avons-nous le choix de ne pas nous engager ? Ces
> questions me rappellent la fameuse question que John Kennedy posait
> aux jeunes américains en leur demandant ce qu'ils avaient fait pour
> leur pays au lieu de se demander ce que le pays avait fait pour
eux.
>
> Je serais vraiment très intéressé par une ou plusieurs personnes
qui a
> un autre avis sur la question. J'attends vos réactions pour
débattre
> d'une question élémentaire et peut-être compliquée en même temps.
>
> Jalal
>
Bonjour à tous,
Comme beaucoup de jeunes marocaines et marocains, et pendant
longtemps, la politique et moi faisions deux. Après avoir fait mes
études en France et aux USA, j'ai regagné le pays avec de très bonnes
résolutions. Mais comme beaucoup de ceux qui ont fait la même chose,
je fus heurté par le manque de sérieux dans le respect des règles et
lois de notre pays. Naturellement, je me livrais à un exercice connu
de la presque totalité des marocains, à savoir la comparaison avec les
pays avancés et ce qui s'en suit comme conclusions et critiques...
Sans m'en rendre compte, et juste dans un souci de vouloir changer un
peu les choses, j'ai commencé à travailler dans le milieu associatif.
Je n'ai pas mis longtemps pour comprendre que je faisais de la
politique ! Je la faisais mais je dénigrais en même temps tout le
formalisme de la vie politique, notamment tout ce qui venait des
partis politiques.
Une petite expérience dans un parti qui a démarré en 2002 m'a encore
montré beaucoup de choses et j'ai surtout vu et compris que l'on avait
de tout, même des choses sérieuses et correctes chez des partis
politiques.
A travers l'observation, j'ai compris aussi que le Maroc était engagé
dans une voie démocratique avec un chemin transitoire caractéristique
d'une révolution douce. Je suis témoin que le Maroc bouge et j'en suis
ravi. Mais alors, que faisons-nous, les uns et les autres, pour aider
dans cette transition ? De quels changements (positifs) sommes-nous,
chacun à son niveau, responsables ?
Je fais partie de ceux qui croient que les grands changements qui ont
le maximum d'impact ne peuvent venir que du pouvoir politique.
J'essaie de me convaincre tous les jours que ce pouvoir, nous,
citoyens, pouvons le détenir par l'action politique qui peut prendre
plusieurs formes. La forme la plus élémentaire de l'engagement
politique est le vote.
Si on n'est pas d'accord avec mes propos, quelle est l'alternative ?
Avons-nous vraiment le choix de rester à critiquer ou regarder
passivement notre pays évoluer à un rythme qu'on aimerait bien
maitriser ? Nous, les jeunes qui avons eu la chance d'étudier et de
prendre conscience de la nécessité de faire avancer le pays dans un
monde globalisé, avons-nous le choix de ne pas nous engager ? Ces
questions me rappellent la fameuse question que John Kennedy posait
aux jeunes américains en leur demandant ce qu'ils avaient fait pour
leur pays au lieu de se demander ce que le pays avait fait pour eux.
Je serais vraiment très intéressé par une ou plusieurs personnes qui a
un autre avis sur la question. J'attends vos réactions pour débattre
d'une question élémentaire et peut-être compliquée en même temps.
Jalal